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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

mon expérience de femme candauliste épanouie et heureuse part 11 : une rentrée des classes tout à fait banale .

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Le dimanche soir, on étaient tous hors service, j’ai bien fait un peu de lecture, avec un petit Pierre qui me léchait la plante des pieds, me suçotait les orteils, mais au bout de quelques minutes, plus de son, plus d’images, mon amant c’est endormi comme ça , mes pieds sur son visage . Moi aussi je n’ai pas tardée à le suivre, je suis trés vite partie dans le pays des rêves, ma tête sur le livre de poche, pourtant c’était un bel écrivain :
hemingway, et un beau texte, le vieil homme et la mer, mais j’ai fait tilt...tilt...tilt . C’est mon mari, probablement derriére la porte en train de se masturber, qui est venu nous couvrir et éteindre la lumiére, je ne l’ai même pas entendue, offerte au sommeil profond .
Le lendemain c’était le premier jour d’école, le réveil m’a fait faire un bon énorme dans le lit, j’ai sautée presque jusqu’au plafond . Philippe était déja debout, préparant le café, j’ai réveillée Pierre qui dormait encore profondément, malgré ce foutu réveil :
- aller, aller, aller mon bébé, il faut se lever.... aller, aller !
- huuummm, on est où là ?
- c’est l’heure de l’école et du petit dej, léve toi, bébé , léve toi .
Pierre se leva encore dans le brouillard de son sommeil, je le poussais vite fait bien fait vers la salle de bain, et descendais à la cuisine, dire bonjour à mon mari, que j’embrassais tendrement sur la bouche, en épouse aimante de son vieux mâle dominant .
Bientôt Pierre nous rejoint, habillé et prét à partir . Aprés m’être assise, je posais donc un petit pied sur la braguette de mon amant, et un autre sur la braguette de mon époux, et on a déjeunés comme ça quelques minutes dans le bonheur et la tendresse . Puis vint l’heure du départ pour le lycée, devant la porte d’entrée mon bébé m’embrassa tendrement sur la bouche en caressant mes seins, d’un long baiser d’amoureux, trés long et nostalgique, comme si on ne devaient plus se revoir pendant quelques années, j’étais sur la pointe des pieds, car Pierre est beaucoup plus grand que moi, je lui dit :
- au revoir mon chéri, à l’école tu ne pense pas à moi, hein mon amour, tu pense à ton travail , et surtout tu ne parle pas de moi à tes copains, ni à tes profs, sinon ça va faire jaser tout le monde.
- non maman, promis je ne parle pas de toi
- et tu travail bien à l’école !
Machinalement, je pense par instinct féminin, je lui mettais une main sur la braguette de son jean .
- hooo mon bébé, tu es en érection ..... mais c’est pas bien, ça va te perturber à l’école .
Mon mari qui nous regardaient ajouta
- boo, il a un bon quard d’heure de rab, tu n’as cas le laisser te baiser en levrette.
Je me mettais encore une fois sur la pointe des pieds pour embrasser mon amant .
- tu veut féconder maman, avant de partir à l’école mon chéri ?
J’étais pendue à son cou
- hooo oui génial !....
il me retourne, je pose mes mains sur la table du couloir, il ouvre sa braguette, et m’enfourne son popol sans autre forme de procés . J’étais encore toute mouillée de cette belle ciprine miraculeuse, ce qui fait qu’en quelques secondes il était à la garde dans mon minou, vraiment à fond, à fond, comme s’il voulait féconder mon estomac, rien ne sortait, j’avais ses beaux testicules qui caressaient mes fesses, et sa virilité qui me dilatait . c’était trés bon aussi d’être prise comme ça à la hussarde, d’être utilisée sexuellement pour une saillie rapide entre deux rendez vous, encore une premiére pour moi. Mon étalon allait et venait rapidement, m’enflant le minou de bonheur, caressant mon utérus de son gland dilaté, remplissant mon corps de son membre chaud . Pierre avait trop envie, et trés vite il a éjaculé tout ses beaux spermatozoides fabriqués patiement pendant une longue nuit de sommeil . ça débordait de partout, le sperme dégueulait de mon vagin, pénétrait mon utérus, noyant mes ovaires d’une laitance blanchâtre, coulait sur le sol .
Je me retournais vers mon étalon qui se rebraguettait, l’embrassant tendrement sur la bouche .
- au revoir mon chéri, et tu ne pense pas à maman , hein, tu travaille !
- bise ma julie d’amour, promis je travaille .
Pendant que le jeune homme partait sur son scooter, je me retournais vers mon mari qui lui aussi était sur le départ .
- tu as aimée ma chérie ?
- huum je n’ai pas aimée, j’ai adorée, qu’est ce que c’est bon d’être utilisée sexuellement comme ça ....... toi aussi, tu veut me prendre à la hussarde ?
- heuu, tu es trop pleine, garde son sperme dans ton minou mon amour .
Puis j’ai dit au revoir à mon mari, comme ça, au trois quard nue sur le pas de la porte, les tétines offertes, un long filet de sperme s’écoulant lentement de ma fente amoureuse et chaude, pour tomber en flaque blanche sur le paillasson .
je suis rentrée, et je me suis couchée, ce qu’il y a de bien quand on est femme au foyer, c’est qu’on peut faire ce qu’on veut de son emploie du temps .
je ne vais pas raconter ma journée, elle a été trés banale, et je pense que ça n’interesse personne . Je me souviens que Pierre m’avait téléphonée, bien sur pour avoir de mes nouvelle, pour me dire qu’il était trés amoureux, et qu’il rentrerai vers 17h30 . Mon mari aussi a appelé afin de savoir à quelle heure mon amant arrivait
- vers 17h 30... pourquoi veut tu savoir ça ?
- hooo comme ça, pour savoir à quelle heure il allait te baiser .
- ha non non, il faut qu’il fasse ses devoirs avant, c’est sérieux cette année, il ne doit pas la rater .
Je sais aussi que au moins deux heures avant l’arrivée de mon amant, j’avais passée beaucoup de temps à ma toilette . Je m’étais maquillée, pomponnée, je n’avais pas vernis mes ongles de pieds, car je laissais ce travail à Pierre qui s’en acquitait chaque fois avec délectation . Puis j’ai essayée plein de dessous que mon mari m’avait acheté, et en fin de compte j’ai optée pour cul nu, avec seulement un soutien gorge duquel j’ai sortie les seins, comme philippe m’avais apprise à le faire, en fait je voulais que à la sortie de son école mon amant ai la crise cardiaque de sa vie .
Vers 17h15, je dis cela pour le timing, pour que le lecteur apprécie le chonométrage, pratiquement à la seconde prés de mon emploie du temps de femme au foyer . Donc vers 17h30 je m’allongeai sur le canapé du salon la tête sur 2 oreillers, complétement nue, je dirai même plus que nue, les seins sortis du soutien gorge qui ne me servait à rien, sauf à me rendre follement désirable, les mamelons épanouis, je lisais hemingway, cette fois ci le vieil homme et la mer, certainement le plus beau texte que je n’ai jamais lue . Je m’étais mise de trois quard sur le coté, les seins au bord du canapé, offerts aux gourmands, et je lisais hémingway . j’esprére qu’il ne se retournait pas dans sa tombe, le pauvre, lire dans cette tenue indécente . Mais ce que je sais de cet écrivain, c’est qu’il était trés porté sur les femmes, peut être même qu’il était en train de bander dans sa tombe. J’ai aimée cette idée de faire bander hemingway, huumm si j’avais pu le faire bander ......
A 17h20 la porte d’entrée s’ouvre, je n’avais même pas eue cinq minutes de lecture . un petit Pierre tout boutonneux et enfiévré arriva à mes pieds, qu’il embrassa avec une avidité impressionnante pour moi . Pierre était le seul ado au monde a mettre quarante minutes pour aller à son lycée, et une vingtaine pour en revenir, sur son scooter, ventre à terre, cheveux au vent . Il ne prenait pas le temps de discuter avec les copains, de trainer dans la rue, au café, de faire un puis deux, puis trois flippers . Le flipper il l’avait à la maison, bien humide et bien acceuillant, pourquoi serait il aller en faire chez les autres ? il ne prenait même pas le temps de dire au revoir . Ses copains lui disaient :
- mais attends Pierre, attends, on va réviser les cours tous ensemble .
- non, non, si je ne rentre pas de suite ma mére va m’engeuler !
j’ai due passer pour un boureau au prés de ses amis, les pauvres s’ils avaient sus ..... et donc au bout d’une petite vingtaine de minutes, Pierre était là, mes orteils dans sa bouche me disant :
- hooo qu’est ce que tu m’as manqué maman, qu’est ce que tu m’as manqué .
- il ne faut pas que maman te manque mon chéri, il ne faut pas, tu dois bien travailler à l’école, c’est important cette année, et tu dois aussi faire attention à la route .
Mon jeune amant était maintenant à genoux sur le sol du salon, au niveau de mon visage, il m’embrassa tendrement d’un long patin avide et amoureux, rempli de desir . Le baiser dura trés longtemps, plusieurs minutes probablement, on ne se rend pas bien compte du temps qui passe dans ces circonstances, puis je lui ai dit en caressant son visage :
- bon maintenant mon bébé, tu goute, et tu vas faire tes devoirs .
Pierre, le plus naturellement du monde, s’est mit à me téter, mes mamelons étaient épanouis s’offrant d’eux même au désir, je demandais au jeune homme :
- haaa, haa, ha bon c’est ça ton gouter mon chéri ?
- oui maman c’est ça mon gouter.....
La tétée a durée au moins un bon quard d’heure, Pierre n’arretait pas, se rassasiant de mes tétines, passant d’un sein à l’autre, puis de l’autre à l’un . Et ce foutu lait qui ne voulait pas monter .
Sur ces entrefaits mon mari arriva, normalement il rentrait de son travail vers 20h, il avait beaucoup de responsabilités, et devait tout vérifier, mais ce jour là, de façon bizzaroïde, il arriva à 17h30 . Je lui demandais :
- tu es déja sorti ????
- ho j’ai pris quelques minutes pour te faire la bise, et je reparts .
- ha bon ?????
Pierre absorbé pas la tétée se rendit à peine compte de sa présence, un mamelon dans la bouche, passionné par mes seins, on entendait le bruit de la suçion, et la déglutition de la salive qui s’ensuivait, pendant que je lui caressais maternellement son visage d’adolescent tout boutonneux .
- ben dit donc il n’a pas mangé depuis 15 jours au moins Philippe se plaça au niveau de mes pieds et se mit à genoux, pour regarder l’adolescent me téter fébrilement pendant que je le caressais avec douceur, passant une main dans ses cheveux, bisoutant son front, gémissant doucement du plaisir qu’il m’apportait .
Je louais le ciel de m’avoir donnée cet amoureux, qui à chaque seconde, à chaque suçions me rendait encore plus femme, plus maternelle. Dommage que ce foutu lait ne voulait pas monter, dommage de dommage, j’aurai été encore plus femme .
Mon gentil petit Pierre se gavait de mes tétines, pendant que philippe le regardait les yeux grands ouverts comme des soucoupes, machinalement, peut être même sans vraiment s’en rendre compte, il se mit à me suçoter les orteils .
Parfois mon jeune amant avait des frissons d’amour, il s’arretait alors, lachant la mamelle, émetait briévement un gros soupir, et reprenait rapidement sa tétine en bouche, ce qui me faisait sourire d’aise et de plaisir, c’était bon, c’était bon, c’était bon, mon dieu que c’était bon .
Mes deux hommes aux petits soins pour moi ne pensaient qu’à mon bonheur, donnant à mes mamelons des sensations d’aise et de plénitude . Je me sentais femelle pleine, et maman désirée .
Un bel ado de 18 ans m’apportait ce qu’aucun autre homme au monde ne m’avait apporté : le désir .
La ciprine cette coquine coulait encore plus que d’habitude sur mes fesses , en un lent goutte à goutte, pendant que philippe regardait le joli tableau de son épouse tétée par un jeune étalon . Mes orteils dans sa bouche parfois il disait :
- que c’est beau, que c’est beau, non de dieu que c’est beau à voir ! ça vaut le couvre de vivre juste pour voir ça .
Je m’offrais sans limite à cette tétée goulue, pleine de tendresse . Philippe commença à écarter mes cuisses, remontant en petits bisous jusqu’à ma fente d’où s’écoulait ce beau liquide qui me rendait femme . Mon époux commença à me lécher les grandes lévres, mais trés vite je lui dis :
- non mon amour, je suis toute mouillée !
- huuummm.... tant mieux .
et le slurp slurp continua encore plus fort . Maintenant se mélaient plusieurs sons de tétée , un gloup, gloup, et un slurp, slurp qui m’envoyérent directement au paradis des femmes aimées .
Une langue douce trouva rapidement mon clitoris . Des sensations d’extases se mélèrent à la douceur de la tétée, et des décharges électriques envahirent mon bas ventre, je gémissais du bonheur de l’alaitement tout en étant sucée à la fois .
Deux hommes tendres pour soit quel ravissement, je le conseil vraiment de vraiment à toutes les femmes. Chacun s’affairait, et chacun n’aurai lacher prise pour rien au monde.
mon mari m’emmena à la limite de l’orgasme clitoridien, qui est plus tendre, plus doux, et plus secret que l’orgasme vaginal, se faisant pour sa part à grand renfort de contractions utérines, avec les trompettes et la fanfare.
philippe senti qu’il était là, alors il dit à Pierre :
- ça y est, elle est préte à l’accouplement, tu peut la féconder.
Je voulais dire "non , il faut qu’il fasse ses devoir avant", mais je n’ai faite qu’écarter les cuisses, m’offrant à la saillie, comme une femelle en chaleur .
Mon sexe offert absorba le membre du jeune homme en quelques secondes, qui me pénétra jusqu’à la garde, repoussant mon utérus, dilatant mon vagin amoureux .
mes jambes enlacérent la taille de l’étalon, et le serrérent bien contre moi, mes bras autour de son cou, ma bouche collée à sa bouche, la pénétration commença de suite avec une frénésie inhabituelle . De suite mon amoureux allait et venait à une cadence trés soutenue, mes cuisses le serraient amoureusement, et malgré sa langue dans ma bouche, je criais encore plus fort que d’habitude, heureusement qu’on n’avaient plus de voisin .
me sentant frénétique, Pierre aussi l’était devenu, accelérant encore . je criai, je pleurai, gémissais, implorant le ciel, implorant mon amant d’aller encore plus vite .
- oui, oui, oui mon chéri, baise moi, baise, baise moi ..... hoooo ouiiii, baiseeeeee ....
maintenant la cadence était impressionnante, mon étalon ne pouvait pas aller plus rapidement, bientôt il explosa , en une gerbe saccadée de spermatozoïdes, enflamant mon utérus d’un orgasme encore plus fort que d’habitude. La fougue du jeune homme était délirante, les aller retour dans mon vagin faisaient, floc, floc, floc, on s’embrassaient passionnément sur la bouche, mes jambes enserrant trés fort sa taille , afin qu’il aille le plus profondément possible en moi, il y avait beaucoup de fiévre dans cet acte sexuel, on devaient au moins être à 41 degrés, lui comme moi.
parfois dans mon brouillard j’entendais mon mari qui disait :
- qu’est ce que c’est beau, qu’est ce que c’est beau une baise comme ça .
le sperme se déversait en belles saccades, crispant le membre et les testicules de contractions multiples, la vie passait dans cet acte sexuel, la vraie vie, celle pour laquelle tout homme et toute femme aspire, l’amour aussi. La fougue du jeune homme était extrême, il m’embrassait , m’embrassait, m’embrassait ..... aussi il me fécondait, me fécondait, me fécondait de sa laitance .
Moi aussi je l’embrassait sur tout le visage, sur la bouche, sur tout ce qui passait à ma portée, il m’avait rendue aussi fébrile que lui, et je criai, je criai, je criai, mon vagin en chaleur fécondé à ras bord ; puis petit à petit l’explosion nucléaire diminua d’intensité.... diminua, pour enfin s’arreter nous laissant tout pantelant, mon amoureux et moi . Maintenant on se faisaient de tendres petits bisous d’amour, on étaient amoureux, on revenaient dans le monde de la réalité " tiens il y a un canapé là..... et là il y a un coussin, et là , hoo là il y a mon mari les yeux grands écarquillés " . Le monde refaisait surface, mon vagin avait explosé, et dieu que ça avait été bon, encore plus bon que d’habitute . Je reprenais ma respiration, embrassant tendrement mon amoureux , le remerciant de cette copulation intense .
Pierre commença à se retirer pendant que je lui disais entre deux respiration saccadées :
- hooo ouffff mon chéri, c’était bon ! ..... oufffff, mais il ne faut plus baiser maman en rentrant de l’école, la prochaine fois tu fais tes devoirs avant .
mon mari répondit à la place de Pierre :
- mais julie, c’est pas possible ça . Tu te rends compte, il a passé plusieurs heures de cours sans te baiser, quand il arrive, il a les couilles pleines....non, non, il vaut mieux qu’il se les purge avant les devoirs, comme ça il a l’esprit libéré, et il peut penser à autre chose, qu’à ton joli petit cul . et le matin avant de partir, il vaut mieux que tu lui taille une pipe, comme ça il part libéré, et toi ça te fait plein de vitamines pour toute la journée .
Je dis à Pierre encore couché sur moi
- bon alors d’accord mon chéri, dés que tu rentre de l’école, tu baise maman, puis tu goute, et tu vas faire tes devoirs jusqu’au soir , compris ?
- haaa chic ! merci julie .
- maintenant tu montes faire tes devoirs mon bébé.
- et aprés je pourrai te vernir les ongles des pieds ?
je sourie en le caressant.
- oui mon chéri.
Mon amant monta faire ses devoirs, tout en se rebraguettant .
Philippe me dit :
- bon, ben je retourne au boulot .....
- et tu vas venir tout les jours, a la sortie des classes ?
- non rassure toi, c’était juste pour le 1er jour, histoire d’avoir des souvenirs . Au revoir ma chérie, et reste allongée, que son sperme te féconde bien .
Il me fit plein de bisous, caressa mes seins, et s’en retourna à son travail, il était le patron, alors il pouvait avoir les horaires qu’il voulait .
Je reprenais le vieil homme et la mer, où je l’avais laissé, c’est à dire au début et je lisais le minou fécondé .
HUUUUUMMMM, si Hemingway savait ça !..... s’il savait ça .

6 Commentaires

  • chers camille et julien,
    tout d’abord merci pour votre gentille critique, ça me fait réellement trés plaisir, toutes ces bonnes critiques me vont droit au coeur .
    ensuite bonne chance à tout les deux pour votre rencontre et pour vos futures expériences à 3 .
    beaucoup d’hommes ici demandent des conseils pour pousser leurs épouses au candaulisme, je crois qu’il n’y en a pas, chaque couple est fait de chimie, et chaque personne est unique . Je pense qu’il faut seulement laisser parler son coeur, et surtout ne pas se presser, les maris sont toujours impatients, c’est un tord, le mien a attendu trés longtemps avant que j’ai un amant . Je pense que les demandes avec un gros bouquet de fleurs, aussi au creux du lit, peut pousser l’épouse si elle se sent aimée à des relations avec d’autres hommes, mais bien souvent les femmes sont traitées comme des objets, et utilisées .
    le candaulisme est une grande étape dans la vie d’un couple, c’est le mari qui va offrir sa femme à un autre homme, il faut vraiment qu’il soit à la hauteur.
    donc bonne chance à tout les 2 bises julie

  • Bonsoir tres chère julie ! Je suis content de pouvoir vous lire pour la 11 eme fois avec autant d impatience ! ;) certains regardent des series a la tele toutes les semaines, nous c est les histoires de julie que l’on attend sans savoir quand elles arrivent ! Ça rajoute du suspence ! On a aimé votre histoire et justement grâce a vous on a décider de se lancer, de passer le cap du phantasme à la réalité ! On commence ce soir par une rencontre... On racontra nos aventures sur le site biensûr !
    En esperant vous lire encore, je conseillerais vivement la création d’un petit livre de votre histoire qui est prenante ! Je suis sûr que ce serait un best-seller !
    A bientôt et encore mille merci de nous faire rêver dans cette douce sensualité littéraire...
    julien & camille

  • toujours aussi class Julie
    tendrement
    Marie

  • merci cher mr jil, je ne connaisais pas cet écrivain, j’ai un peu regardée sur internet, et je vais me commander " carnets d’une soumise de province " histoire de la connaître, vous m’en avez donné l’envie .
    bises à vous

  • que c’est beau, que c’est beau de vous lire.Hemingway serait certainement ravi de vous compter parmi ses fans

  • Si Candaule fut roi, moi je vous fais impératrice.
    .
    Votre feuilleton est le plus érotique des textes que j’ai lu ces dernières années.
    Le précédent était "La Nuit l’Après-Midi" de Caroline Lamarche.
    .
    Dommage que ce site soit pollué par des queues en manque et en rut absolument consternant de vulgarité.
    .
    Continuez à nous faire rêver.
    Jil Daatano

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