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Mon dépucelage

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Je me prénomme Patrick, j’ai plus de 40 ans, je mesure 1m77 pour 75 Kilos bien charpenté. Je veux vous faire connaitre mes aventures sexuelles et il faut donc que je commence au début.

Ce jour-là je fêtais mes 18 ans et avec l’aide d’un ami Juste un peu plus âgé que moi, je décide d’aller voir mon premier film porno.

Tout le long de l’attente au guichet, une très belle femme n’a pas arrêté de me regarder, que me peut-elle ? En entrant dans la salle, comme chaque fois que je vais au cinéma, je choisi une place tout au fond au dernier rang. La salle est pratiquement vide, dans la pénombre, un couple vient de rentrer et se dirige vers moi, la femme prenant le siège à coté de moi, zut ! la salle est pourtant assez grande !

Le film commence et au bout d’un moment je vois les 1er ébats des acteurs, mon pantalon commence à se tendre.
Soudain la jambe de ma voisine vient me frôler et au bout d’un moment se frotte avec insistance sur la mienne. Qu’est qu’il lui prend ? Mais alors que je cherche vainement qu’elle attitude opté, je sens soudain la main de ma voisine se poser sur ma cuisse. Abasourdi par son audace, je tourne la tête dans sa direction, c’est la femme qui n’arrêtait pas de me mater tout à l’heure. Elle me fixe en me souriant gentiment ; l’homme qui l’accompagne me regarde aussi.

Stupéfait, le souffle court, je ne sais comment réagir. Doucement sa main commence à bouger et remonte vers mon entrejambe. Sa main s’enhardie et avance vers ma braguette, je ne respire pratiquement plus. Ses doigts fureteurs s’appuient sur mon sexe à travers mon pantalon et ne bougent plus, je n’en reviens pas de son audace. La pression de ses doigts qui palpent ma queue la fait gonfler encore plus dans mon slip.

Mon érection atteint son apogée. Que faire ? Repousser la main féminine qui me fait bander ? Quelle sensation ! Bien calé dans mon siège, je laisse l’initiative à ma voisine. Je la regarde me sourire d’un air complice, elle approche sa bouche de mon oreille et me susurre :
– Fais-moi voir ta queue !
Et sans attendre mon assentiment elle descend la fermeture éclair ouvrant entièrement ma braguette. Je frissonne, désir ? Peur ? Je ne sais plus. Je sens sa main se glisser lentement dans mon pantalon et s’appuyer sur ma verge gonflée dans mon slip. Elle relâche la pression et ses doigts repoussent mon slip pour se saisirent de ma queue toute dure, mon cœur bat la chamade.

Même dans mes fantasmes les plus fous, je n’avais imaginé un tel scénario, me faire tripoter au ciné par une inconnue aussi belle ! Sans se soucier de son compagnon, elle referme ses doigts autour de ma verge turgescente, me lâche soudain mais revient aussitôt à la charge et me branle lentement, avec énormément de douceur.

Elle fait coulisser sa main refermée le long de ma longue queue avec une lenteur exaspérante et à la limite du supportable. Ma bite complètement dilatée, aussi dure qu’une pierre, je voudrais qu’elle me branle avec plus d’énergie. Je suis une vraie boule de nerfs. Je lance mon bas-ventre en avant, pour lui faire comprendre mon désir, on dirait qu’elle a compris mon message, et elle accélère graduellement sa masturbation, sa main me branle avec vivacité. Les minutes passent et je sens que je ne vais plus tenir bien longtemps.

Le pubis et les couilles contractés par le plaisir arrivant à son apogée je regarde mon sexe fièrement dressé dans sa main. Ses doigts autour de ma verge gonflée coulissent à un rythme effréné. Mon bas-ventre se crispe, je sens l’orgasme venir. Dans un réflexe que je ne peux contrôler, je lance mon bas-ventre au-devant de sa main bienfaitrice. Elle glisse à mon oreille :
– Tu aimes que je te branle ? Je ne sais que répondre.

Sa main autour de ma bite frémissante accélère encore, pressant le gland à chaque remontée, déclenchant aussitôt des soubresauts de plaisir. Je sens la jouissance monter dans mes couilles. Ma queue se raidit encore si c’est possible, prête à l’éjaculation. Dans une merveilleuse délivrance, mon sperme jaillit avec force par saccades sans fin de mon gland dilaté. Sous la violence de la jouissance, je manque d’hurler dans la salle.

Ma voisine qui n’a pas arrêter de me regarder pendant tout le temps qu’elle m’a masturbé, comprend immédiatement ce qui se passe et dans un réflexe referme vivement sa main autour de ma verge d’où jaillissent en jets puissants et ininterrompus mon sperme qui macule le siège devant moi et passe même par-dessus, de son autre main elle recueille comme elle peut une partie de ce précieux nectar à l’intérieur de sa paume.

Je sens toujours la pression de sa main autour de ma queue qui progressivement perd de sa rigidité. Des paroles murmurées à mon oreille me tire de mon état second :
– C’était bon ?... Tu as aimé ?...

Reprenant alors mes esprits, je tourne mon visage et la regarde. Elle me sourit avec tendresse, retire délicatement sa main de ma bite et la porte à sa bouche. Là d’une langue gourmande elle lèche longuement le creux de sa paume, recueillant le sperme qui s’y ’était déposé.

Une fois la main entièrement nettoyée elle prend mon poignet et le pose sur son bas-ventre, elle avait repoussé le pan de sa robe fourreau sur le côté gauche, dénudant entièrement ses deux cuisses, sa chair est douce et satinée, elle n’a pas de sous-vêtements !

Mon regard est obnubilé par la vision du pubis vierge de toute toison. Je sens sous mes doigts sa fente où règne une douce humidité.
– On sera mieux chez moi, me souffle t’elle... Tu pourras me caresser à ton aise !
Que faire ; aujourd’hui, j’ai dix huit ans ! Je suis un jeune homme. Mais surtout, j’en veux plus, elle m’a laissée sur ma faim.

Je me reboutonne et sors de la salle , partis avant moi, ils m’attendent dans le hall, la femme me sourit et nous quittons ensemble le cinéma. On fait une centaine de mètres ainsi tendrement réunis, lorsque la femme s’arrête devant la porte d’entrée d’un immeuble luxueux. Au fond de l’allée se trouve l’ascenseur dans lequel nous montons tous les trois. Alors que la cabine s’élève elle me demande :
– Comment t’appelles-tu ?
– Patrick, madame.
– Tu peux m’appeler Claude. Tu me connais suffisamment intimement, tu ne crois pas ?... Mon mari c’est Pierre...
– Et tu as quel âge Patrick ?
– Juste dix-huit ans madame... Claude
Arrivé directement chez eux je découvre un logement très luxueux, le salon est immense avec un grand canapé.

Claude m’invite à prendre place sur le profond canapé, tandis que son mari s’installe confortablement sur l’un des fauteuils lui faisant face. Son comportement me surprend et me perturbe, mon désir, s’il est toujours aussi persistant à l’encontre de ma belle hôtesse, est freiné par la présence de cet homme taciturne.
– Que veux-tu boire Patrick, lui demanda Claude ? Un jus de fruit ou un coca ?
– Un jus de fruit, s’il vous plait. – Et toi mon chéri, un whisky, comme d’habitude, continua-t-elle pour son mari... Je vous amène ça.

Resté seul avec Pierre, je me trouvais un peu niais. Soudain il me demande :
– Comment trouves-tu ma femme, ?... Elle te plait ?... Tu n’as certainement jamais eu l’occasion d’être branlé par une aussi belle femme .
– Heu, non.
– Tu aimerais lui faire l’amour, n’est-ce pas ?

Je ne sais quoi répondre à pareille question. J’aurais souhaité être ailleurs.
– Tu vas être comblé, continua l’homme... Ma femme adore se faire baiser par des jeunes comme toi !... Je ne peux plus la satisfaire et comme elle a des besoins sexuels excessifs j’accepte qu’elle prenne des jeunes amants quand elle en a besoin pour ne pas la perdre. Je suis sur que tu vas aimer...

De plus en plus mal à l’aise, je réfléchis au moyen de me sortir de ce guêpier, un couple de pervers ?. Cependant, le retour de Claude, avec les deux verres remplis, stoppa les confidences de son mari.
– De quoi parliez-vous, questionne-t-elle ?
– De toi ma chérie, répondit son époux en saisissant le verre qui lui était destiné. J’expliquais à notre jeune ami ce qu’il allait connaître...
Claude lui tendit son verre.
– Tiens Patrick. N’écoute pas tout ce que dit mon mari... Je désire simplement que tu me fasses l’amour... Que nous partagions la même jouissance.
Claude vient s’asseoir aux côtés de moi buvant mon jus de fruit, m’attire à elle, m’obligeant à déposer mon verre et m’embrasse à pleine bouche. Avant que je ne réalise, je me retrouve lèvres contre lèvres, sa langue agile et experte dans ma bouche.

Claude a une façon diabolique d’agiter sa langue à l’intérieur de ma bouche mettant une telle exaltation dans son baiser, qu’il m’est impossible d’y répondre.
Complètement enivré par sa science du baiser, je ne remarque pas immédiatement que Claude avait entreprit de dégrafer mon pantalon.
– Donne-moi ta bite, murmura Claude en fourrageant dans mon slip.

Malgré ma récente éjaculation, je sens ma verge palpiter doucement dans un début d’érection. .Claude me dénude le bas-ventre, me malaxant la bite en demi-érection sous le tissu de mon slip.
– Mon Dieu, c’est bien ce que je pensais au ciné, tu es monté comme un âne ! S’écrit Claude en retirant brusquement mon slip faisant jaillir mon sexe libéré du tissu ... J’ai hâte de la sentir à l’intérieur de moi, continue-t-elle, en tirant sur le pantalon.

Je jette un regard anxieux en direction de Pierre qui se rince l’œil une main posée sur sa braguette. Mon pantalon retiré, elle m’aide à retirer mon slip qui se retrouve bientôt à ses pieds,. Le bas du corps dénudé, le sexe brandit, je n’ose plus bouger, d’autant plus que mes hôtes étaient eux entièrement vêtus.

Saisissant ma verge tendue dans sa main, elle entreprend de la branler doucement :
– Détends-toi, me murmure-t-elle d’une voix douce. Je ne veux que te procurer du plaisir...et ne t’en fais pas pour mon mari ça se passera juste entre toi et moi. Il ne fait que regarder !... C’est ainsi qu’il prend son plaisir

Me sentant quelque peu rassuré, je laisse faire la main qui coulisse le long de ma verge maintenant en pleine érection. Je vire au rouge quand elle me
– Tu veux que je te fasse une pipe ?

Elle s’agenouille entre mes jambes écartées, approche son visage de ma queue qu’elle maintient entre ses doigts serrés et se met à aspirer mon gland dans sa bouche ouverte au maximum, quelle intense ivresse érotique, elle suce le bout de ma verge, frottant ses lèvres uniquement sur la couronne du gland.

Ce massage terriblement voluptueux devient très vite insupportable, mon bas-ventre se contracte sous des accès de plaisir. De temps à autre, elle frappe de sa langue l’extrémité de mon gland accentuant l’exacerbation de mon bourgeon de chair

Incapable de me contrôler je mets mes deux mains dans sa chevelure l’obligeant à enfourner pratiquement la totalité de ma bite dans sa bouche en extension maximum, en lui bloquant le visage contre mon pubis et je ne bouge plus, le temps que l’excitation retombe.

Contrainte de garder la totalité de ma longue queue dans sa bouche, le gland lui obstruant le palais, Claude salive abondamment sans pouvoir vraiment déglutir. Je sens ma verge comme enveloppée par un cocon étroit, chaud et moelleux.

Grisé par cette nouvelle sensation, je relâche ma pression sur sa nuque qui en profite pour se rejeter vivement en arrière, crachant mon gros chibre qui lui obstruait la gorge.
– Ouah !... Quel morceau, s’exclame-t-elle, les commissures des lèvres luisantes de salive... Tu as bien failli m’étouffer...Je n’ai jamais mis dans ma bouche un tel mandrin. Tu sais que tu es rudement bien monté pour ton âge, continue-t-elle, et tu es tellement gros que j’ai eu de la peine à te prendre en bouche, tu devras te méfier de ne pas te montrer trop exigeant avec les filles lorsque tu leur demanderas de te faire une pipe, ne bouge pas, il faut que je mesure ce monstre !

Elle va prendre un mètre de couturière et revient s’agenouiller face à ma queue,
– Voyons voir pour la longueur, 22cm, mon Dieu Pierre, elle fait 9 cm de plus que la tienne !.... s’exclame t’elle, un sacré beau morceau, puis elle enroule le mètre autour de la hampe, Wouuaahhhh ! c’est pas possible, elle fait 18 cm de tour, elle est énorme !!!! mes doigts ne font pas le tour de ton formidable engin !
A ces mots, je la fixe étonné, je ne savais pas que j’étais ce qu’on appelle "un homme très bien membré".

La voix de Claude me tire soudainement de mes réflexions :
– Tu veux lécher ma chatte ?... Ça te dit ?
Je rougis encore plus que tout à l’heure, elle me demande de réaliser un de mes rêves ! Elle me propose cette caresse qui me fait tant fantasmer. Ma réponse fut immédiate :
– Oh oui que je veux !
– Tu as déjà léché une chatte, interrogea-t-elle ?
Gêné, je lui avoue.
– Euh, non.
– C’est vrai ?... Je serai la première ? s’exclame Claude l’air ravi... Tu veux que je t’apprenne ?
– Euh, oui.
– D’accord, mais d’abord, aide-moi à dégrafer ma robe... Je serai plus à l’aise pour ce que l’on a faire...

Elle se relève, se retourne et me dit d’ouvrir sa robe.
Terriblement ému, la bite toujours orgueilleusement dressée, je tire sur la petite languette, ouvrant sa robe, découvrant sa peau nue barrée par la lanière dorsale du soutien-gorge, puis arrivant au niveau de sa croupe rebondie ça coince, Claude repousse les épaulettes le long de ses bras. La robe glisse lentement avant de se retrouver en tas à ses pieds.

Je contemple émerveillé l’affolante cambrure des reins et l’incroyable arrondie de la croupe de Claude. Ses fesses, séparées par une longue et profonde raie attirent irrésistiblement mon regard.
– Il te plait mon cul ?
Claude se mets à onduler des hanches d’une façon obscène, agitant ses fesses de droite à gauche qui se balancent à quelques centimètres de mes yeux attisant mon désir d’explorer l’ouverture qui s’y cache, Soudain elle s’installe sur le canapé, cuisses largement écartées.
– Viens, mon chéri ! murmure-t-elle d’une voix alanguie... Viens me brouter le minou !
Terriblement intimidé, je n’arrive pas à dégager mon regard de sa poitrine. Les deux seins, cerclés par les fines attaches de dentelles rouges, apparaissent dans leur plénitude.
Légèrement hâlés, les deux globes de chair, ainsi mis en valeur par ce soutien-gorge spécial qui laisse voir des aréoles très larges et d’une couleur foncée, au centre desquelles les tétons se dressent fièrement. Le spectacle de ses globes mammaires plus que dénudés me laisse sans voix, complètement figé.
– Ils te plaisent tant que ça mes nichons, s’exclame Claude d’une voix amusée !... Je suis sûr que tu n’en as jamais vu ! N’est-ce pas ?
– Heu non, pas de si près.
– Viens embrasser mon minou, m’ordonne Claude.
Obéissant, je m’agenouille devant ce merveilleux spectacle. De ces 2 mains elle saisit ses grandes lèvres et les écartent largement, dévoilant l’intérieur de sa chatte à ma vue. Je suis comme hypnotisé. Au bas de mon ventre, ma queue devient plus rigide sous le désir qui se fait de plus en plus insistant.
– Lèche-moi !
D’une main ferme, elle plaque mon visage contre sa vulve qu’elle maintient écartée de son autre main.

Je me lance et mets ma langue dans les replis vulvaires d’où suinte une abondante rosée à la saveur étrangement épicée, je lèche sa longue fente, plonge ma langue le plus loin possible.

Elle tressaute brusquement en laissant échapper une sorte de gémissement :
– Oh oui !... C’est bien mon chéri, enfonce bien ta langue dans mon con !... Huumm...
Glissant alors mes mains sous ses fesses j’enfonce mes doigts dans les chairs de sa croupe agitée de secousses dues au plaisir naissant.. Plus je bouge ma langue à l’intérieur de la chatte, plus celle-ci émet des écoulements de cyprine qui m’emplissent la bouche, que j’avale goulûment.

La tête rejetée en arrière, Claude pousse des gémissements entrecoupés de râles de plaisir. Sa main droite qui quelques instants plus tôt agrippait ma nuque, est posée sur son ventre qu’elle griffe spasmodiquement, tandis que la gauche empoigne un sein qu’elle presse fiévreusement, son bas-ventre n’arrête pas de trembler.
– Oh oui, c’est bon... Je me régale !... Il est doué le gamin, dit Claude à l’intention de son mari... Il va me faire jouir... Ooohhh...

M’abreuvant avec énormément de plaisir à la source vaginale, je sens Claude m’agripper les cheveux et me repousse loin de son sexe.
– C’est bien, mon chéri, me murmure-t-elle... Tu es véritablement doué pour ton âge... Tu m’as procuré énormément de plaisir... Tu as presque réussi à me faire jouir... Mais je vais te montrer quelque chose, regarde ! Claude porte de nouveau ses deux mains à son sexe luisant pour se saisir des grandes lèvres de sa vulve, qu’elle écarte largement.
– Tu vois, déclare-t-elle. Sous mon doigt se trouve mon clitoris ou mon bouton d’amour, comme tu veux. Tu sais ce que c’est ?
– Heu non, j’en ai entendu parler mais je n’en ais jamais vu.
– C’est un endroit extrêmement sensible chez les femmes. C’est de là que partent toutes nos terminaisons sexuelles, comme ton gland chez toi.

Je regarde de plus prêt. Sous le doigt de Claude, je vois une excroissance d’un rouge un peu plus vif que les chairs qui l’entouraient.
– Caresse-le, lui demanda Claude.
J’approche mon index du bourgeon de chair et le frotte doucement, presque timidement, étonné de la dureté de ce dernier que je sens grandir comme un petit pénis.
– Tu sens comme il est gros, interrogea-t-elle ?
– Caresse-le... Frotte-le avec ton doigt... Oui, comme ça, m’encourage t’elle, continue !... J’appuie alors un peu plus mon index sur le clito gonflé, déclenchant aussitôt un gémissement de la part de Claude
– Oh oui, gémit doucement Claude Tu me fais du bien... Hummm, c’est agréable... Oohh oui... C’est bien mon chéri....

Me penchant sur le sexe féminin qui palpite au bout de mon index, je le remplace par ma langue, léchant son clitoris, qui sous mes attouchements semble encore doubler de volume. Immédiatement, Claude tressaute brusquement en émettant un brusque râle de plaisir.
– Oh, Patriiiiick !... Que fais-tu ?... Oohh... Ahhh... Ahhh... Oh oui !... Ahhh... Oui !... Oh oui ! Aaahhh !...Je jooouuuiiissss !!!!!
Chaque effleurement de ma langue sur le bouton dardé déclenche un véritable sursaut de son bas-ventre qui m’oblige chaque fois à ressaisir le clitoris entre mes lèvres. Pour pouvoir poursuivre ma caresse sans continuellement rechercher l’étonnant petit bouton de chair, je la ceinture de mes bras, mes mains sur son postérieur.

L’ immobilisant en écartant le plus possible ses fesses. Elle ne peut plus se soustraire à ma langue. Malgré son immobilité forcée, Claude n’arrête plus de gémir doucement, je m’acharne sur son bouton d’amour, le flagellant de sa langue, je la regarde se malaxant les seins à pleine main, les pressant fortement ou pinçant les bouts entre ses doigts.
– Oooouaahhh ! C’est trop bon ! S’écrie soudain Claude... Non, Patrick, arrête !... Je t’en prie !... Patrick, je n’en peux plus !... Ooouuaah...

Comme prise de convulsions, elle s’agite soudain avec une telle intensité que je dois la serrer de toutes mes forces pour la maintenir sous ma langue.
– Oouaahhh... Oui ! Oh oui !.... Encore !... Ouuiii...Je repars encore !... Je m’acharne sur son clitoris, le léchant avec plus d’ardeur. Le corps extraordinairement arqué, Claude hurle son plaisir.
– Rroouuaaaahhh !... Aaaahhhhhh....

Soudain, comme un ressort brisé, elle s’immobilise, la respiration haletante, un sourire béat sur ses lèvres, le visage comme transfiguré, fixant le plafond d’un regard perdu. Ses seins gonflés par le plaisir portent des traces de griffures, tant ils ont été malaxés pendant tout le temps de la montée de sa jouissance.

Ramenant mon regard sur la vulve d’où émerge le clitoris tuméfié, je découvre qu’un liquide luisant s’écoule lentement, telle une source souterraine jaillissant des profondeurs du sexe féminin. Je goûte à cette liqueur intime, lape d’une langue gourmande ce nectar aphrodisiaque qu’elle libère avec abondance.

Elle ne réagit plus à mes lapements, je me gave du jus vaginal à la saveur acidulée. Reprenant conscience Claude pose une main sur ma tête et me tire en arrière par les cheveux.
– Arrête, murmure t’elle, d’une voix alanguie... A ton tour, viens me prendre !... Je veux sentir ta grosse bite me défoncer !... Viens me baiser !...
Toujours tiré par les cheveux, je me retrouve pratiquement couché sur son corps sensuel vautré sur le canapé, les cuisses grandes ouvertes sur sa chatte offerte. Immédiatement, je sens une soudaine chaleur envelopper mon gland
Dans le mouvement, ma verge c’est naturellement positionnée en face de sa chatte et s’enfonce dans la vulve béante. Elle me saisit aux hanches afin de m’attirer plus profondément en elle.
– Oh oui !... Baise-moi, grogne-t-elle !... Défonce-moi avec ta grosse queue !...Puis s’adressant à son mari, elle lui précise :
– Putain qu’il est gros ! Il est monté comme un mulet ce gamin... Il me défonce le vagin.!. je n’aurais jamais cru pouvoir accepter un engin pareil dans ma chatte ! T’as vu son chibre, on dirait l’avant-bras d’une jeune fille, sa bite est aussi grosse que mon poignet !
– Et je suis sûr que ça te plait, ma salope ! S’écrit Pierre. Je veux voir son énorme bite te pénétrer.
– Oh oui !
– Alors profites-en. Va-y Patrick !... Bourre là cette salope ! Elle aime les jeunes queues comme la tienne bien que c’est la première fois qu’elle est confrontée à un tel calibre.

Mon Excitation est à son comble et j’accélère le va-et-vient dans son vagin remplit de ma bite. C’est une vraie fournaise autour de ma queue. Sous mes coups de boutoir qui lui labourent le vagin, Claude ne tarde pas à crier son plaisir m’encourageant à la pistonner dans un langage particulièrement cru.
– Ouf, ça y est, ma chatte a pris la dimension de ton énorme queue. Elle lance ses jambes de part et d’autre de mes hanches me ceinturant de ses cuisses, mettant ses bras autour de mon cou, Nos sexes intimement emboîtés.
– Oui !... Baise-moi à fond !... Défonce-moi !... Ooohhh... Oui... Oouuiiii !... Oh Patrick, ta bite est si dure, si grosse, si longue ! Ohhh !

Sous son poids je dois m’appuyer des deux mains au canapé mais sentant mes pieds glisser sur le tapis sur lequel reposait tout le poids de nos deux corps enlacés, j’essaie de retrouver mon équilibre en me redressant dans un effort désespéré soulevant Claude enlacée comme une folle à moi, me retrouvant soudain debout.

Fermement calé sur mes pieds, je m’empresse de glisser mes deux mains sous ses fesses afin de la maintenir, Claude s’accrochant désespérément à moi pour ne pas tomber, s’empalant profondément sur ma verge dressée qui la perfore.
– Oh mon Dieu, putain, t’as une bite de cheval, Patrick, tu me transperce !....
Solidement agrippée à moi, elle agite vivement ses hanches, , tout en râlant de plaisir dans mon cou où elle a niché son visage.
– Oh oui !... C’est terrible, lance-t-elle à son mari. Je sens son gros bout jusqu’au fond de mon ventre, il perfore mon utérus, je suis complètement dilatée par son monstrueux chibre !...

Pour mieux la tenir, je crochète mes doigts dans ses fesses charnues. Mes doigts de ma main droite s’incrustent dans la profonde raie des fesses écartelée par la position.
Involontairement mon majeur frôle l’orifice qui se cache dans le profond sillon. Pris soudain d’un désir pervers, j’effleure la corolle de l’anus avant de tenter d’y introduire mon majeur.

La rosace de l’anus abondamment lubrifiée par les sécrétions vaginales qui s’écoulent le long de la profonde raie me permet d’introduire mon doigt dans l’orifice anal. Celui-ci n’oppose pas la moindre résistance à cette pénétration, s’écartant sans difficulté aucune. Aussitôt Claude se cambre dangereusement en émettent une longue plainte, plantant ses ongles dans mes omoplates :
– Ooohhh oui !... C’est trop bon !... Continue !... Patrick ,Tu es un magnifique étalon et tu baises comme un dieu. Et quelle puissance ! Ta bite est incroyable, d’une grosseur et d’une longueur à faire peur aux jeunes filles !Retour ligne automatique

Puis à l’intention de son mari qui ne perd rien de la scène, elle l’informe :
– Il m’a fichu un doigt dans le cul !... Il va me faire jouir ce saligaud ... Hhhuumm !... Oh ouuiiii !...
– Vas-y Patrick, m’encourage-t-il. Encule là cette salope !... Elle adore ça ...
Affolée sexuellement par les remarques grivoises de son époux, Claude s’immobilise soudain et pousse un véritable hurlement, profondément empalée sur mon dard elle jouit en émettant d’incompréhensibles borborygmes, soudain je ressens un étrange, mais délicieux resserrement du vagin autour de mon gland hypersensible. C’est comme si son sexe tout entier presse ma verge pour en extraire son jus intime, comme si elle voulait me traire. Incapable de résister à cette voluptueuse sensation, je m’abandonne alors à la jouissance et lâche ma semence, emplissant copieusement le vagin dans lequel ma bite est enfoncée.

Du fait de la pression des muscles vaginaux autour de mon gland, chaque éjaculation me procure une jouissance extrême qui m’arrache des grognements de plaisir ; grognements qui font écho aux feulements de Claude.

Je n’arrête pas de jouir, ma queue n’en finissant plus de cracher sa liqueur séminale, ça ne m’était jamais arrivé lors de mes masturbations solitaires ces giclées qui n’en finissent plus. Claude non plus n’en revient pas des décharges copieuses qui lui emplissent le vagin.

Comment cet ado en pleine puberté pouvait avoir une réserve de sperme aussi incroyable ? Je me retrouve soudain à court de munitions. Dans la fournaise du sexe féminin, ma verge cesse alors ses bordées, lâchant ses dernières salves. Le corps tétanisé, je demeure immobile, le cœur battant à cent à l’heure et la respiration saccadée.

Presque immédiatement, aussi haletante que moi, Claude desserre l’emprise de ses cuisses autour de mes hanches pour reposer ses pieds à terre. On reste alors ainsi enlacés, liés l’un à l’autre par nos sexes intimement emboîtés, reprenant lentement nos esprits.

Je sens ma volcanique partenaire se désunir de ma verge toujours aussi rigide. C’est l’exclamation de la femme à l’intention de son mari qui me ramène à la réalité.
– Putain, qu’est-ce qu’il m’a mis... J’en ai plein les cuisses !... C’est pas une bite qu’il a ce gamin, c’est une vrai lance à incendie !... Il m’a rempli la chatte de son sperme...Et regarde il bande toujours !...
– Ben mon cochon. Tu en avais une sacrée réserve !... C’est toujours comme ça quand tu jouis ? Tes décharges sont toujours aussi abondantes ? Beau travail et ta bite est toujours disponible et dure comme un roc ! Je me mets à bégayer une réponse approximative. – Tu n’as jamais baisé de filles ?...
– Euh, non ! – Je suis la première, s’exclame Claude, un puceau, et quel diamant brut ! -Maintenant que tu as dépucelé mon minou, et vu que tu es toujours d’attaque, il n’y a plus qu’un seul trou ou ta bite n’est pas rentrée, tu vas donc m’enculer !
Je suis abasourdi, elle veut que je l’encule !...

Elle se met à quatre pates et me donne l’ordre de lui lécher le cul, ma langue caresse son petit trou. tourbillonnant autour de la corolle de son trou du cul.
Je continue la préparation en glissant d’une main un doigt dans sa chatte humide grande ouverte et l’autre main dans son cul..

Je dois avoir mis au moins 3 doigts dans sa corolle et les enfoncent le plus profondément à l’intérieur passant ma langue autour de son cul. Elle crie de plaisir .Retour ligne manuel
- Aaaah...ouiiiiii, vas-y, fouille mon cul...ooohhh, merde, je sens que je vais... Je jouissss...

Un énorme orgasme traverse son corps, provoqué par ma langue fouillant et léchant son cul, 4 doigts éperonnant sa chatte. 3 son cul.
Je me recule et prenant mon sexe en main le présente entre ses fesses trempées.
La tête de mon gland humide touche son trou, le moment est venu.
– Prête Claude ? Je lui demande.
Elle serre les dents et essaye de détendre son sphincter au maximum.
– Allez va-y ! Ohh, nonnn... ! Non… non… arrête.. tu es trop gros, ta bite est trop dure !
– Claude, ton cul es si serré que mon gland arrive à peine à s’y engager et que ma bite plie sous l’effort de ma poussée.
– Nonnnnn !... ton chibre est trop énorme !
Mon gland appuie de plus en plus fort sur sa rosette et instinctivement elle serre son cul sur ce corps ovoïde dans l’intention de le refuser à l’intérieur de ses intestins.

Copieusement lubrifié par mes coups de langue, son anus accepte à peine l’intromission du gland volumineux. Elle s’abandonne sous la poussée un peu plus forte et son sphincter cède enfin. Elle respire profondément quand elle sent la grande tête épaisse glisser en elle.
– Ooooooooh ta bite est énorme ! Putain c’est gros ! La douleur est à peine supportable. Je la sens passer mais elle rentre ! Incroyable ! Patrick ! Tu me l’a mets dans le cul !
Elle serre les dents quand les premiers cm de mon monstre pénètrent dans son cul.
– Aaaaahhhhh.....ouuuuhhhh.... Son petit trou du cul, bien que pouvant accueillir ma bite, est extrêmement serré autour de ma queue et son tunnel sombre masse toute la longueur de ma bite qui ne va pas résister longtemps à cette pression.
– Je ne te fais pas mal ? je lui demande. Je sens ma verge glisser lentement dans son cul,

Elle crie quand, sans attendre j’ appuie encore plus fort et que progressivement mon énorme queue s’introduit dans son étroit conduit. Je sens mon gland écarteler ses chairs au fur et à mesure de la progression de ma bite. Elle s’écrit :
– La douleur est insupportable et j’ai l’impression que mon anus va se déchirer. mais ça s’estompe lentement. Je constate que mon anus est capable d’accepter ton monstrueux phallus, si dur et si imposant.

Lorsque la totalité de ma longue verge se trouve enfoncée au plus profond de ses entrailles, je m’immobilise afin qu’elle s ’habitue au monstre à l’intérieur de son rectum :
– Claude..., Ça va ????
– Ooooh...nonnnn... ouiiiii... mon amour,... mais putain que t’es gros...Vas-y, encule moi, maintenant défonce moi le cul !

Ma queue est enfoncée dans son cul... Elle se cambre et recule son bassin pour être possédée plus complètement.
Et elle commence à bouger son derrière, avançant doucement pour faire sortir mon bâton de chair puis reculant aussitôt pour se ré-empaler. Elle s’empale toute seule en prenant soin de ne pas la laisser s’échapper.

Je retire ma bite de plusieurs cm et d’un seul coup la renfonce entièrement dans son cul !
Elle regarde Pierre et lui dit :
– C’est comme un manche énorme qu’il enfonce dans mon cul. Mon trou du cul va éclater !
Mais non ! Je reçois la totalité de sa grosse et longue bite dans mes boyaux et pire.... j’adore !
– Aaaah...ouiiiii....baise....baise....mon cul... mon salaud... accélère ton rythme et je commence vraiment à sentir ce que c’est que de se faire enculer par une bite hors norme.

Il m’emboutit mon trou du cul, sur au moins 15 cm à chaque poussée.
– Ooohhh, Oui Claude, prends ma grosse bite dans ton cul, salope ! Haaan ! T’as un putain de trou du cul hyper serré et t’es brûlante du cul !

Elle se pâme de plaisir. Sa jouissance arrive et je sens son anneau se contracter, je sens son cul se resserrer à plusieurs reprises, en cadence, avec des ondes de jouissance presque irréelles et elle tombe presque en syncope.
– Mes doigts toujours dans sa chatte sont complètements inondés et soudain ça recommence, sa chatte ouvre les vannes faisant jaillir son jus d’amour sur le canapé.
– Pierre, mon cul est serré et contracté autour de l’immensité de sa bite qui me martèle. Je peux sentir la tête de son gland cogner contre le fond de mes entrailles et j ’ai encore un autre orgasme !

Je passe soudain d’un trou à l’autre et inversement en une course de folie avec mon gros nœud avant de continuer inlassablement mon enculage. Après cinq minutes endiablée, elle commence à faiblir et son cul est en feu.
– Ta bite est comme un énorme piston de machine.
Je continue à déchirer son cul, poussant ma queue à fond, puis me retire rapidement en arrière et l’introduisant brutalement de nouveaux à fond en la tirant par les hanches.
Pour pouvoir résister à mes violentes poussées elle doit se tenir à deux mains.
Elle me regarde et commente ma prestation.
– Ton endurance est incroyable ! Les muscles de mon cul serrent ta queue et je m’attends à ce que tu exploses à l’intérieur de moi à tout moment, mais tu tiens le coup mon salaud !.. Salopard, t’es une vraie machine à baiser ! Enfonce ta bite gigantesque dans mon cul...ooohhh putain ...j’aime ça, c’est bon...c’est si bonnnnnnnn...
Quelques instants plus tard, je retire ma bite avec un énorme bruit de succion.
- Assoie ton cul sur ma bite ! je lui demande.
Je tombe sur le canapé et l’entraîne vers moi. Elle met ses cuisses de chaque côté de moi, attrape ma queue et la positionne à l’entrée de son cul encore béant. J’attrape ses fesses et la fends en deux avec ma queue qui s’enfonce jusqu’à la garde dans son rectum. Elle rassemble les forces qui lui restent pour monter et descendre sur ma bite, ses chairs internes malmenées par mon monstre de pénis.

Récit de Claude :
Il a ses mains autour de mes fesses et me contraint à monter et descendre lentement sur son phallus palpitant et en complète érection. je me vois en salope nympho en train de se faire enculer par un jeune faune avec une bite géante .
– Donne moi ton foutre chéri...lâche toute ta sauce dans mon cul...gicle dans mes entrailles que je sente ton jus brûlant... Allez jouis mon amour ! Je l’attrape par les fesses et tire ce qui le fait pénétrer encore un peu plus loin me donnant l’impression qu’il m’ explose les entrailles.

Lui aussi me broie les fesses en m’attirant contre lui pour me remplir complètement de son beau phallus. Je sens les vibrations et les contractions de sa queue dans mes intestins dilatés à l’extrême.

Quatre énormes jets de sperme giclent profondément à l’intérieur de mon rectum, avec une telle force qu’il remplit mes entrailles de son jus ! Ma rosace se resserre sur sa merveilleuse bite
– Aahhhh... ouiiiii...je te sens bien....ouii... donne-moi tout....huuuummm que c’est bon... encore.... ouiiiii... continu...

Je peux sentir son sperme qui m’inonde et recouvre sa bite quand il soulève mon cul et qui coule même sur ses couilles qui continuent de se vider.

Il gémit bruyamment quand brusquement je sors sa bite de mon cul. Il continu de cracher et m’inonde le dos de 2 jets d’une incroyable puissance envoyant son foutre jusque dans mes cheveux.

Le bouchon ayant sauté une incroyable quantité de sperme s’écoule lentement sur mes cuisses et coule sur le canapé. Mon cul tremble encore, en feu et trempé par son jus, complètement dilaté, mais quelle baise !
– Oh mon Dieu...Tu as baisé mon cul comme un dieu ! C’était...c’était...unique, formidable, incroyable... j’aime ta bite géante, elle est intarissable... et je t’aime, toi, pour le plaisir et l’amour que tu me donne.

Je suis descendue de ses cuisses et au passage je frotte mes seins sur sa bite dégoulinante mais ... Oooh... surprise, elle a à peine débandée !"
– Il va falloir que tu rentres maintenant, m’avertit-elle. Tes parents vont s’inquiéter... Comme je vais remettre mon slip, Claude m’en empêche :
– Attends ! Tu ne peux retourner chez toi comme ça ! La bite toute sale !. Claude s’agenouille devant moi et saisit ma verge encore de bonne dimension entre deux doigts, et l’aspire entre ses lèvres pour la sucer consciencieusement. Cependant à mesure que la sensuelle fellation se prolonge, je sens mon plaisir revenir au niveau de ma verge et de mes couilles. Ne pouvant demeurer plus longtemps sans réagir, je lance mon bas-ventre en avant, au-devant de cette affolante bouche qui m’a apportée un tel plaisir.

Ravi de cet intermède auquel je ne m’attendais pas, je laisse Claude œuvrer à sa guise, me contentant d’apprécier ce nouveau plaisir qu’elle m’offre.

Même si l’excitation première m’a abandonnée et si mon sexe n’a plus la rigidité du début, le va-et-vient des lèvres moelleuses et humides le long de ma verge me procure un certain plaisir. Mais au bout d’un moment, mon chibre reprend lentement sa raideur ferrugineuse et Claude me sentant de nouveau d’attaque n’arrête pas de me sucer et de me branler pendant une dizaine de minutes.

Vu les 3 précédentes joutes sexuelles m’ayant vidées les burnes, il fallait bien ça pour m’amener de nouveau au Nirvana. Comprenant aux mouvements saccadés et aux gémissements que je pousse, que j’approche de l’orgasme libérateur, Claude accélère alors sa voluptueuse fellation.

Tout en suçant uniquement le gland incroyablement dilaté, elle branle d’une main habile la partie de la queue qui se trouve hors de sa bouche. Ces deux caresses simultanées m’amenant à l’extase finale. Sous ce soudain changement de rythme et de caresse de Claude, je sens que je ne vais pas pouvoir retenir ma jouissance plus longtemps et je crie dans un dernier sursaut...
– Je viens !... Aaarrhhh... Aaaahhhh.... Dans un grognement inhumain où se mêlent plaisir et crainte, en proie à une jouissance phénoménale je décharge à nouveau à longs jets dans la cavité buccale de ma suceuse, tandis que tout mon corps se tétanise de la nuque aux pieds. Pressentant l’imminence de l’éjaculation, Claude a refermé ses lèvres autour de la collerette du gland, ne gardant en bouche que le bourgeon de chair, qu’elle flatte de la langue.

Aussi lorsque le premier jet de sperme onctueux lui frappe le palais elle n’est pas surprise. Vivement elle bloque sa déglutition afin de garder en bouche cette semence tant désirée. Un second jet aussi copieux que le premier jaillit du gland soubresautant, et un troisième puis un quatrième. Le sperme encore fluide s’agglutine au fond de son gosier. Décidément Patrick a des réserves importantes songe-t-elle en faisant des efforts pour ne pas avaler immédiatement ce nectar qui lui emplit les joues.

Les jaillissements suivants perdent enfin de leur force s’écoulant mollement du gland assagi, ils engluent néanmoins sa langue. Après un temps qui me parait extrêmement court, ma sensuelle partenaire recrache mon gland et avale avec volupté mon nectar puis s’écrit :
– C’est pas possible, c’est un véritable étalon et ses couilles sont inépuisables, j’en avais plein la bouche !

Elle me reprend en bouche pour soi-disant ne rien laisser perdre et me nettoyer à fond ma bite. Le désir d’éprouver une nouvelle érection me submerge à nouveau, mais ces 3 éjaculations + celle du ciné m’ont complètement vidé et mes efforts restent désespérément vains : ma queue n’en peut plus.
– Voilà, tu es propre, s’exclame-t-elle... Tu peux te rhabiller et vite rentrer chez toi. Une fois que je suis rhabillé, Claude, toujours entièrement nue, me prend par le bras pour me raccompagner jusqu’à l’ascenseur privatif. Comme je pénètre dans la cabine, elle m’attire à elle, pose une main sur mon sexe commençant à le malaxer et collant ses lèvres aux miennes m’embrasse avec une telle passion que je sens une nouvelle érection venir.

A l’intérieur de ma bouche sa langue exécute un extraordinaire ballet, s’agitant en tous sens et avec une telle ardeur que je rebande à nouveau. La salive odorante de Claude m’emplit la bouche, me procurant un délicieux plaisir. Puis aussi soudainement qu’elle m’a violé la bouche, elle me repousse avec tendresse :
– C’est pas vrai, tu bandes encore comme un taureau ! 0h que c’est beau la jeunesse. Dommage, il est tard. Tu m’as énormément procuré de plaisir, murmura-t-elle. C’était merveilleux.

Je sens qu’elle me glisse quelque chose dans la poche de mon pantalon
– Tu peux revenir quand tu veux, je serais heureuse de sentir encore ta monstrueuse queue dans ma chatte. Je t’ai mis mon numéro de téléphone. Appelle avant de venir afin d’être sûr que nous soyons là...

Puis comme la porte de la cabine se ferme, Claude me retient :
– Tu es un tel Étalon inépuisable que la prochaine fois j’inviterai deux copines qui aiment les grosses bites, elles ne seront pas déçues !...

8 Commentaires

  • récit fantasmé de bout en bout a mon avis et vraiment autoglorifié,, bite énorme monstrueuse et j’en passe...en fait il a sans doute une petite bite de 7 ou 8cm et il se console en affabulant sur uneb ite de cheval qu’il voudrait bien avoir mais s’il n’a pas,
    en outre c’est très mal écrit..
    quand on veut fantasmer au moins faut il le faire bien et d’une manière crédible
    enfin ce n’est que mon avis
    mais il ne faut pas prendre les autres pour des imbéciles

  • Comme quoi, c’est pas un texte pour femmes lol !

  • Effectivement tres longue contribution, mais j’ai aimé, ma femme moins, elle trouve qu’il manque le ressenti...... Je me posais aussi a question de savoir si tu avais eu d’autres aventures avec ce couple et si tu etais revenu pour Claude et ses copines ? Le mari n’a fait que regarder, ilne se caressait pas devant ce spectacle ?
    Merci de ton recit

  • Je vous réponds à tous en même temps, ce texte mélange le réel et l’imaginaire pour plus de facilité d’écriture, j’aurais pu mettre Patrick qui est mon vrai prénom mais je ne suis sûrement pas le seul Patrick à écrire des histoires et j’ai trouvé cette suite clavier plus pratique.

  • merci beaucoup pour ce partage... l’avez vous revue ?...

  • Je me demandais. Il y à là 2 récits : le votre et celui de cette femme. vous êtes toujours en contact 25 ans après pour qu’elle est participée à la rédaction ?

  • Mouais... Je ne partage pas ton enthousiasme Candaule. Ça me fait pas vibrer, j’ai arrêté de lire avant la fin. Pas assez de ressenti ; trop de baise tue la baise, mais je conçois que je puisse être chiante lol ! Ou bien je suis trop candauliste, désintéressée de la b*te des hommes !
    Merci pour le partage. MLKJHG39 attention, votre traitement de texte (ou je ne sais quoi) rajoute la mention "Retour ligne automatique" quand vous faîtes des copier/coller.

  • Une des plus belle et des plus longue contribution postée sur le site depuis sa création. Merci beaucoup de nous la faire partager cher MLKJHG39.

    Au fait pourquoi MLKJHG39 ? C’est difficile à retenir !!!
    Bon dimanche à vous

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