Accueil > Témoigner le candaulisme >Histoires candaulistes >

Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Moi, ma découverte et mes désirs.

! Signaler un contenu abusif

Coucou les filles et les loulous,
Certain(e)s d’entre-vous nous demandent à ce que j’écrive moi-même quelques aventures (ce que j’ai déjà fait) afin de connaître mon ressenti lors de nos rencontres. D’autres aspirent à savoir le pourquoi de ma préférence pour les séniors. J’espère que ce qui suivra vous satisfera.
Par honnêteté, j’avoue prendre moins de plaisir que André à m’asseoir devant le pc pour relater nos soirées. J’aime lire vos coms, mais les rencontres je préfère les vivre que les écrire. Néanmoins je vais vous faire comprendre la 1ère raison du choix porté envers les hommes âgés (une autre étant que ils comprennent mieux que les jeunes que ce sera un one-shot et l’acceptent).
4 aventures avec des moins de 40 ans et 3 soucis (1 m’a téléphoné pendant de nombreuses semaines par la suite et 2 autres sont revenus plusieurs fois sonner à notre porte malgré les points sur les "i" que nous avions mis).

Le jour où je suis devenue femme.

A l’époque j’étais âgée de presque 17 ans. J’avais déjà eu de nombreux petits copains mais jamais je n’avais accepté leurs demandes de coucher avec eux. Juste j’en avais sucé 2, mais rien de plus. Attention, je n’étais pas frigide (mdr), mais quelque chose m’en empêchait sans savoir pourquoi.
Souvent, même très souvent, le soir dans mon lit je me caressais. Peut-être romantique, je le faisais en pensant à tel ou tel chanteur.
Et c’est sans l’avoir programmé ni désiré à l’avance que tout arriva.

Pour mon anniversaire, papa et maman m’avaient offert un chien. Un magnifique chiot berger allemand que j’avais appelé Calou (je l’ai gardé 14 ans). A l’âge de 4 mois, et comme il faisait de nombreuses bêtises, nous avons décidé d’aller avec lui au club de dressage situé à 10 minutes à pieds de chez nous. Même avant d’avoir Calou j’allais souvent regarder les gens et leur chien dans ce club, j’étais éblouie à voir ce qu’ils faisaient.
Papa est venu avec moi lors des deux premières leçons puis je m’y suis rendue seule car lui n’aimait pas ça.
Un soir au mois de mars, alors que la séance allait se terminer, Calou très nerveux m’a sauté dessus et ses ongles m’ont griffé la jambe. Ce n’était pas une grosse blessure, mais un peu de sang s’écoulait. Le maître-chien m’a emmenée à l’arrière de la buvette et s’est employé à désinfecter les petites plaies avec un antiseptique. Pour ce faire, il s’est assis face à moi et a posé ma jambe sur les siennes. Avec beaucoup de douceur il passa un tampon d’ouate imbibé sur les endroits blessés. Est-ce le ton de sa voix ou la situation, toujours est-il que je ressentis des fourmillements entre les cuisses. J’étais gênée, j’avais l’impression que mon trouble se voyait sur mon visage. Mais dans un même temps j’avais envie que cela ne s’arrête pas, qu’il continue à me soigner durant des heures. Mais tout à une fin et il redéposa ma jambe à terre.
Le soir, dans mon lit, c’est en pensant à ces instants que je me suis caressée. Jamais je n’avais pris autant de plaisir lors de ces séances nocturnes, cela me dérouta.
Il n’avait pourtant rien fait de spécial et, de plus, il était encore plus âgé que papa. J’aurais dû être dégoûtée, mais au contraire je n’arrivais pas à le sortir de ma tête.
Le lendemain, dans l’après-midi, je me suis enfermée dans la salle de bain pour me caresser à nouveau en repensant à lui.
Et quand vint le vendredi soir et le moment d’aller au club canin j’avais peur et j’ai cherché à éviter de m’y rendre. Papa ne se doutant pas de la vraie raison m’a obligé à y aller.
Arrivée au club, j’ai fait le tour des habitués pour leur faire la bise. Quand ce fut au tour de Christophe, le maître-chien, j’étais tellement troublée que mes lèvres entrèrent un peu au contact des siennes.
La séance de dressage se déroula normalement, même si nos regards se croisèrent plus que d’habitude. Fin de l’heure, j’ai mis Calou dans son petit enclos et me suis rendue à la buvette pour payer la séance. Christophe était assis au fond de la salle, quand il m’a vue il m’a appelée. Je l’ai rejoint et il m’a demandé de m’asseoir car il voulait parler du programme suivant pour Calou (il s’agissait du "mordant"). A la fin de la discussion sur le sujet il s’enquit de savoir comment allait mes blessures du lundi. Bien que je lui dise que je n’avais plus mal et que tout cicatrisait bien, il insista pour voir. J’étais en short, il n’était pas difficile de voir, mais il demanda pour regarder de plus près et je me suis levée pour m’approcher de lui. Est-ce que je devinais, sans le savoir, son intention ? Toujours est-il que je sentais mes jambes trembler. Le comptoir du bar nous dissimulait en partie à la vue des gens, mais j’avais l’impression que tout le monde nous regardait.
Debout devant lui qui "m’inspectait" j’étais comme une petite fille prise en faute, tremblante et décontenancée. De moi-même, sans qu’il ne me demande rien, j’ai posé un pied sur le bord de sa chaise. De sa main il s’est emparé de mon mollet et m’a attirée plus près, manquant de me faire tomber. Du bout de ses doigts il a caressé les endroits blessés avec une tendresse infinie. J’avais les yeux fermés, j’avais chaud, une chaleur bizarre jamais ressentie auparavant. Quand je les ai ouverts j’ai constaté qu’il me regardait fixement et que ses doigts continuaient à tâter ma peau. Vu son âge il avait comprit ce qui se passait et en profitait. Pouvoir toucher une jeune fille ayant au moins 40 ans de moins que lui ne pouvait le laisser indifférent !
Quand je suis sortie pour récupérer Calou afin de retourner chez moi, il m’a suivie. Près de l’enclos il s’est mis face à moi et, sans complexe, m’a demandé pourquoi j’avais l’air si bizarre pendant qu’il regardait mes cicatrices.
Je ne sut que répondre, je n’allais pas lui dire que c’était le contact de sa main sur ma cuisse !
Mais il n’attendit pas ma réponse et s’approcha presque contre moi tout en me disant qu’il le savait. Il s’accroupit et déposa un baiser sur les cicatrices dans le même temps qu’il me caressa l’arrière des jambes.
Cela ne dura que quelques secondes, mais il avait posé les jalons de mon devenir de femme.
Redressé devant moi il m’a demandé si je pouvais sortir le soir, qu’il aimerait que nous nous voyons. Tout de go, sans en mesurer les conséquences éventuelles, j’ai répondu que je pourrais sortir quand mes parents seraient allés dormir. Et il me donna rdv à minuit au coin de la rue.
Je suis rentrée, j’ai pris une douche, enfilé ma robe de nuit et suis partie me coucher. Encore une fois je me suis caressée, mais ce n’était plus avec des images de mes chanteurs. Les yeux fermés et la main entre les jambes je revivais les quelques minutes passées un peu plus tôt. Puis vinrent les contradictions, j’y vais ou j’y vais pas ? J’avais des craintes et dans le même temps fort envie. Je ne quittais pas mon réveil des yeux. 10H35, 10h50, 11h00, 11h40, là j’ai décidé d’y aller. Peut-être lui donnerais-je un baiser, peut-être me demandera-t-il de lui faire une gâterie comme à mes copains, mais plus il n’en sera pas question.
Je me suis levée et habillée puis, en silence, je suis sortie par le jardin qui donne sur un petit chemin rejoignant la route un peu plus loin.
Avançant dans la rue je ne le voyais pas et ça m’inquiétait. Puis une portière s’est ouverte et il est sorti de sa voiture. Il est venu à moi et m’a embrassée. J’ai dû lui paraître terriblement gauche, je crois que je n’ai jamais aussi mal rendu un baiser.
Puis il m’a invitée à monter dans la voiture et m’a dit que nous allions aller au club, que nous y serions tranquille.
Pendant les quelques centaines de mètres qui nous en séparaient il n’a cessé de caresser mes jambes. Moi j’étais figée et ne fis rien.
Nous sommes entrés au club et sans allumer avons marché jusqu’au fond, à la table où il était assis plus tôt.
Il m’a soulevée de terre et m’a assise sur la table. Il m’a embrassée tout en me pelotant les seins à travers ma blouse. Ensuite il m’a demandé (et j’ai failli partir à ce moment-là !) : "tu fais souvent la petite pute avec des hommes comme moi ?
Mais je suis restée et j’ai répondu que "non", que je n’avais jamais fait l’amour. Cela ne l’a pas découragé, bien au contraire, et il m’a dit que j’avais de la chance, que pour ma "première" j’allais connaître le bonheur.
Il m’a prise par la main et m’a entraînée dans l’arrière-salle. Là il y avait tout un tas de sac en toile qu’il disposa l’un sur l’autre à même le sol. Ensuite il m’a déshabillée puis a fait de même. Il m’a dit de m’allonger puis s’est mis sur moi. Je sentais son sexe raide et dur sur mon ventre pendant qu’il m’embrassait et me caressait la poitrine. Machinalement je me suis emparée de son sexe et ai commencé à le branler. Il s’est retiré de sur moi et s’est allongé à côté en me disant de continuer. Je le masturbais et il me félicitait. Puis il a posé une main sur ma tête et m’a dit de descendre. J’ai compris ce qu’il voulait et suis allée le sucer. Alors que je l’avais en bouche je l’ai senti encore prendre du volume, je me suis appliquée comme je l’avais fait avec mes deux petits copains. Il a appuyé à nouveau sur ma tête puis l’a maintenue en poussant dessus jusqu’à ce qu’il éjacule. Il a continué à maintenir une pression, m’empêchant de pouvoir recracher et donc m’obligeant à avaler.
J’étais déçue, je pensais faire l’amour et il n’y avait eu qu’une fellation.
Au moment où il relâcha le pression sur ma tête je me suis redressée et j’ai voulu me lever. Là il s’adressa à moi et me dit : "où veux-tu aller petite fille, je t’ai promis que tu allais connaître le bonheur". Et il m’attira pour m’allonger à nouveau. Durant un long moment il me caressa partout, mais un doigt titillait mon sexe sans le pénétrer. Il me demanda de jouer à nouveau avec son sexe et celui-ci redevint long et dur.
Alors il prit position presque assise entre mes jambes, souleva mon bassin et plaça son sexe contre le mien. Il le tenait en main, le faisant circuler sur mes lèvres, s’y engouffrant centimètre par centimètre jusqu’à ce que je pousse un cri. AIE ! J’avais eu mal. Il s’excusa et me dit quelques mots doux pour me rassurer. 1 ou 2 minutes passèrent puis il reprit son mouvement lent de pénétration. La douleur fut vite oubliée, un certain plaisir me gagna. Puis il cessa et se retira de moi en me disant qu’il voulait prendre son temps et me laisser récupérer de la perte de mon innocence pour pouvoir maintenant me faire devenir une vraie femme.
Et ce fut une découverte incroyable, peut-être même un des plus beau moment sexuel de ma vie. Il me fit l’amour avec une tendresse et une volupté que je n’oublierais jamais.

J’ai été sa petite amie durant près d’un an. Souvent le soir et la nuit, à l’abri de tous regards. Parfois nous partions promener en journée en donnant l’impression d’un grand-père et sa petite-fille jusqu’à un coin tranquille près de Spa dans une clairière où nous faisions l’amour en pleine nature.
Un jour il m’a avoué avoir rencontré une femme avec laquelle il allait se mettre en ménage. Il m’a dit que ça ne changerait rien entre nous et que nous pourrions encore nous voir, mais moins souvent. J’ai été jalouse et j’ai dit non.

Merci à vous si ma syntaxe ne vaut pas celle de mon homme, mais j’ai écrit comme quand je repense à lui, sans chercher à faire beau ou sexuel.

Bisous à tous et surtout à mes amies virtuelles sur le site.

Christel

3 Commentaires

  • Joli récit, qui nous présente une vraie jeune fille avec déjà des besoins de sexe débridé, pas étonnant finalement que votre vie de couple soit épanouie, vos premiers émois démontrent déjà une femme qui assume ses envies. Bises à vous deux.

  • Merci luncouple.
    J’en profite pour rappeler que nous serons demain à la galerie "Belle-Île" de Liège dés 15h00 dans l’espoir de faire une belle rencontre avec un sénior. Je porterais une jupe courte et nous marcherons, André et moi, presque côte à côte. Rappel du mot de passe à venir me dire (exclusivement pour les séniors, je ne prendrais pas attention aux plus jeunes) est "string".
    Il sera amusant, si cela se réalise, que l’élu et moi racontions la soirée qui s’ensuivra chacun à notre façon.
    Bisous bisous

  • Superbe récit qui fait encore plus ressortir des émotions que le côté sexe !
    Le récit vu de la femme qui raconte une étape importante de sa vie...
    Superbement raconté, tu as du talent !!!
    Tu dois donc faire partie des rares femmes qui peuvent donc rendre les "papys" sur les sites de rencontre libertine :) #humour

    Pour le reste, je comprends ta méfiance par rapport aux hommes qui ne comprennent pas que le libertinage c’est aussi des one shots... que la femme décide et que quand la dame dit : une fois, merci... Qu’il faut qu’ils comprennent...

    C’est comme en club... Quand la femme dit "non merci" aux avances... Certains comprennent... d’autres pas... Heureusement, dans le club que nous fréquentons souvent... On les met dehors ces hommes qui ne respectent pas une femme, et ils n’entrent plus jamais dans le club...

    Pour finir... Ta syntaxe vaut LARGEMENT celle de ton homme !!! Il ne prendra certainement pas mal le fait que je dise qu’au contraire... s’il raconte bien les détails sexuels qui peuvent être alléchants à lire, c’est le propre d’un homme de s’attacher à ces détails sexe... Toi, la compagne... Tu t’attaches plus aux sentiments... C’est plus profond, sans jeu de mot...
    Alors... Nous dirons que vous vous complétez merveilleusement...
    Longue route à vous !!!

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription