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Mme OnPlay Episode I : La Rencontre

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La jalousie, lorsque l’on possède une jolie chose qu’on a peur de se voir voler !
La jalousie, encore elle, qui nous empêche d’aimer en la laissant libre, celle qu’on aime.
Le seul moyen de combattre cette jalousie destructrice est de détruire nous même notre couple. Et pour cela, nous avons plus d’une ânerie à notre arc.

Ainsi, par exemple, en soirée, je n’ai eu de cesse de la tester, en ne dansant pas avec elle la poussant au contraire à s’éclater avec des danseurs tous plus exceptionnels, fantasmant sur celui qui la séduirait et que je pourrais prendre la main dans la culotte !

Quand elle revenait à la maison me disant qu’un collègue souhaitait prendre un verre, qu’elle n’était pas insensible à son charme, je laissais faire, crevant de jalousie !
Dès qu’elle riait avec un autre c’était une torture, et dès que cet autre lui regardait le postérieur c’était un plaisir. Je ne supportais pas qu’elle soit ami avec un mec et souhaitais qu’elle fasse l’amour avec le premier qui lui plairait.

Je vivais sans cesse dans le paradoxe alternant plaisir et souffrance, jalousie et confiance. Je souhaitais la voir avec un autre et j’avais terriblement peur de la voir aussi partir avec pour ne plus revenir. Comment combler mon désir sans prendre de risque.

Elle m’assura de sa fidélité.

Elle m’assura qu’elle était capable de résister à n’importe quelle avance. Et pourtant, combien de femmes, ou d’hommes, avaient juré cela avant de divorcer pour rejoindre amant et maîtresse ?
Elle m’assura être satisfaite ainsi et n’avoir jamais besoin de connaître ni les mains, ni rien d’un autre d’un amant.
Et si être libertin consistait aussi à respecter que la personne aimée ne le soit pas. Et si être libertin pouvait consister à donner une chance à l’amour classique et son lot de fidélité ?

J’en étais là de mes réflexions, depuis des années déjà respectant ses vœux, quand des amis arrivèrent chez nos hôtes.
L’un deux, la trentaine athlétique, la déshabilla du regard. Ce que j’observais alors de l’émoi manifeste de ma femme raviva totalement ma folie et mon désir de la partager.
Je servais le champagne m’occupant des autres invités quant elle s’occupait de lui faire la conversation à bâton rompu. Comme s’ils étaient seuls au monde et surtout complices de toujours.

Sa robe en laine remontait sur ses bas. Bien éduquée, les genoux serrés, elle faisait en sorte qu’on ne puisse observer sa culotte. Vivant avec un voyeur, elle savait faire plus attention à cela que n’importe quelle femme.

Mais ce faisant, ses jambes légèrement mises de coté, offraient un beau spectacle sur le haut des bas et ses cuisses.
C’est alors que je la vis croiser et décroiser les jambes.

Un jeu qui normalement m’est totalement réservé et que je lui ai demandé maintes et maintes fois de jouer face à des inconnus, sans succès.
Et la voilà qu’elle s’appliquait à allumer ce pote. Un mec qu’on connaissait à peine mais pas un inconnu tout de même. Un mec qui peu avoir son tel et la revoir quand il le veut. Bref un danger potentiel !
Je regardais ses jambes fasciné et perdu... une bosse gonflant lentement mais sûrement dans mon pantalon.
Que devais-je faire ?

Nous sommes dominant tout les deux. Des Alpha comme on dit.
Et c’est pas de tout repos tous les jours.
Elle ne sera jamais cocu. Elle ne le permettra pas. Elle prendra toujours le dessus sur la maitresse que je pourrai avoir. Quant à moi, je ne tolère aucun autre mâle. Je peux admettre un jeu tout au plus au rythme de mes règles... et des siennes.

Mais ni l’un ni l’autre ne peut prendre le dessus, encore moins imposer ses propres règles. Et chacun doit se soumettre si une limite est atteinte.
Ainsi je m’arrangeai pour l’occuper momentanément ailleurs, lui, ce jouet, que ma femme avait décidé de faire naitre.
Je m’assieds donc à coté d’elle et lui glisse à l’oreille un "Salope !" plein d’amour.
Ses yeux brillent et elle éclate de rire.
- " Il faudrait savoir ce que tu veux ! ? "
- "Je sais ce que je veux "
- " Alors interdit moi, empêche moi, ou laisse moi faire comme j’ai envie ce soir ! "

Je la regarde dans les yeux quelques secondes qui parurent des heures et lui dit :
- " va retirer ta culotte et montre ! "
Elle sourit, se lève et se dirige vers la cuisine rejoindre les fumeurs.
Je regarde ses jambes magnifiques. Ces talons lui font des chevilles extraordinaires. Et cette cambrure affolante qu’aucun homme ne peut laisser passer sans y jeter les deux yeux au risque de s’y aveugler !
J’ai envie de la suivre. De lui retirer sa culotte moi même et de la prendre contre le mur bien bruyamment pour signifier à nos inviter que...
Alors qu’elle me tourne le dos, son visage se tourne vers moi et tout en continuant à se diriger vers la cuisine, soulève sa robe, baisse sa culotte et la retire avec un sourire narquois.

La garce ! Au même moment deux copines la croisent en riant, leur cigarette terminée. Elle s’approche de moi et décident de me faire la conversation. Je n’entends rien. Je l’imagine dans la cuisine sans culotte discutant avec ces messieurs.
La posant négligemment sur la table lorsqu’elle sera seule avec son jouet. Le laissant là, interdit, ne sachant s’il doit tenter ou pas sa chance.
Les hommes sont tellement cons dans ces situations.

Mais la voilà qui arrive. Elle s’assoit en face de moi. Les deux filles sont occupée avec leur délire de filles. Oui je suis super macho parfois. Et particulièrement quand une nana me met les nerfs à vifs !
Je la regarde. Nos yeux ne se quittent pas. Mille questions fusent.
- " Oui, il a vu "
- " Quoi ? "
- " Je réponds à ta question : oui il a vu "
- " J’ai pas posé de question "
- " Tu m’as dit retire ta culotte et montre ! c’est ce que j’ai fait. Je lui ai montré. "
- " Je te crois pas ! "
- " Que j’ai retiré ma culotte ? "
Un sourire ironique aux lèvres elle soutenait mon regard.
- " Montre moi ça ! Maintenant "
alors rapidement, elle souleva sa robe et la remis en place...
- " Mieux que ça ! "

Elle avait les jambes croisées en mode "défense d’entrer". Le monde autour n’aidait pas beaucoup à ce qu’elle se lache. Tous trop prêt de nous. Elle n’avait pas assez bu pour cela.
Je lui remplissais son verre de champagne. Elle tenta de m’arrêter d’un geste de la main accompagné d’un "enfoiré" soufflé discrètement. Elle me fit les gros yeux, genre "non t’exagères tu sais que je tiens pas l’alcool". Le tout accompagné d’un sourire complice qui disait "je n’ai pas besoin d’alcool ce soir mais tu as raison.. donne moi une excuse !"

Elle s’enfonça dans le canapé afin de mieux se joindre à la discussion entre filles. Les mecs étaient revenus et pour une fois ne parlaient pas foot ou autre connerie. Quoique... ils parlaient boulot. Toujours ce besoin de se placer les uns par rapport aux autres. Impossible d’y échapper !
- " ... et toi OnPlay ? Quoi de neuf ? "
- " Que du vieux ! tu sais dans l’enseignement pas grand chose de nouveau ! "
- " faut venir nous rejoindre ! On a besoin de tête comme la tienne pour..."
Je n’écoutais pas. Dans le coin de l’oeil, je voyais ma femme qui faisait mine de ne plus faire attention à bien serrer ses cuisses. J’étais le seul à voir si je tournais la tête vers elle. Mais je voyais que je n’étais pas le seul à avoir vu l’opportunité de se rincer l’oeil.

Le "jouet" était nerveux et se dandinait. Il cherchait un moyen d’avoir un meilleur angle de vue. Mais il ne pouvait pas prendre le risque de se faire choper à mater. Les voyeurs n’ont pas bonne presse dans la "vraie vie". Tout le monde sait ça. Je me marre intérieurement.

J’ai envie qu’il voit et en même temps me délecte de son impuissance. Mais je suis dans la même situation. Impossible pour moi de voir et de profiter.
C’est l’impasse. Obligé de jouer le jeu social et d’avoir des conversations sans intérêt. Le jouet m’observe et doucement nous glissons vers une sorte de complicité tous les deux. Ma femme se penche pour regarder l’Iphone d’une copine et sa robe remonte à la lisière de ses adorables petites fesses.

Comme deux gros boeufs nous avons le même réflexe que nous réprimons tout de suite mais trop tard. L’un et l’autre nous sommes penchés. Un mouvement bref qui a suffit à nous trahir. Il savait désormais que je savais qu’il savait. Nous réprimons un fou rire.

L’un des copains avec qui nous discutons pense qu’il a sorti une bonne blague. Nous ne pouvons plus nous retenir et éclatons de rire !
- " On peut rire avec vous ? "
nous dit ma femme.

L’autre raconte alors sa blague et nous partons dans un fou rire impossible. Ma femme joue la fille interloquée qui n’a pas compris. Mais ses yeux brillent. Elle aime ce genre de situation. Elle tend son verre vide à son jouet qui s’empresse de le lui remplir.

Nous discutons un moment, le temps passe vite. Je réalise alors que nous sommes seuls tous les trois. Je décide alors de passer à la vitesse supérieure.
- " Chérie tu pourrais remettre ton bas en place tu risques de provoquer un accident cardiaque là ! "

Elle me regarde en souriant et se tourne vers son jouet
- " tu es cardiaque ? "
- " euh non.. et t’inquiète pour mes yeux ça va aussi. Mais je suis d’accord avec lui "
- " ah bon comment ça ? "
- " bah tu peux remettre tes bas, les remonter un peu. Enfin si tu veux je peux t’aider..."
Elle ouvre la bouche. Aucun son ne sort, elle joue la surprise en souriant et se tourne vers moi " genre chéri dit quelque chose !! "

Je rigole. Il rigole. Je remplis les verres de tout le monde. Il lui tend son verre plein avec un large sourire.

Elle lui dit :
- " Attend j’ai besoin de mes mains pour remonter mon bas ! "
Et voilà que ses mains remontent sur sa robe nous montrant le haut de ses bas. Elle me regarde droit dans les yeux pour voir l’expression de mon visage. Ses cuisses s’ouvrent. Ses doigts tiennent son bas qu’elle remonte lentement.

Le silence se fait. Nous n’osons plus rien dire de peur qu’elle réalise ce qu’elle fait et à quel point la vue sur son intimité est parfaite. Nous sommes dans un autre monde. Elle nous tient en son pouvoir.
Elle continue ainsi, ses mains passant en revue centimètre par centimètre son bas faisant mine de le remettre en place, mais, le regard vigilant sur les autres personnes autour, elle n’est pas si à son aise que cela.

Très franchement, je me trouvais con. L’autre n’était pas mieux. Et un fou rire semblait vouloir venir à la surface tel un tsunami prêt à tout détruire de ce merveilleux moment... pour des années certainement !

Je ne gérai plus rien. D’habitude si prompt à réagir, donnant l’impression d’un parfait contrôle de chaque instant je me trouvais dépassé et idiot. Submergé par une tension qui ne voulait pas dire son nom.

Tout ce bousculait dans ma tête. Les autres étaient si proches. Il ne fallait pas qu’ils se rendent compte et fassent tout capoter. Mais je ne savais pas donner une suite à ce moment pour le prolonger ; je ne savais pas non plus comment l’arrêter sans faire un flop.

C’est mon nouvel allié qui me sortit du pétrin :
- " Wahoooo" souffla-t-il. "Quelle merveille ! "

Je le regardais... lui... réalisant ce qu’il venait de dire... mon regard vit pour la première fois ce qu’il y avait au delà des mains de ma femme. Comme si le net venait de se faire après avoir enfin trouvé ses lunettes.

Que ce passa t il dans sa tête à ce moment là ? Je ne le saurai probablement jamais. Elle se leva d’un bond dans un grand éclat de rire, se pencha sur lui et l’embrassa sur la joue.

En passant, sa main glissa sur mon épaule avec tendresse puis elle rejoint le groupe des fumeurs.

- " Mince " me dit steph
- " quoi mince ? "
- " Déjà terminé ! "
- " Oui probablement ! "
- " En même temps... jamais j’aurai cru voir ça un jour ! c’est une sacrée.. euh..."
- " Une sacrée ? "
- " Sacrée.. nana.. que tu as là ! "
- " oui... possible... on pouvait pas faire plus ? "
Une fille s’assoit avec nous...
- " Faire plus que quoi ? "
- " PSG Marseilles... on pouvait pas faire plus fort.. c’était puissant ! "
Steph surenchérit, le sourire aux lèvres :
- "de la bombe ! un volcan le truc ! j’avais envie d’hurler et d’y mettre les doigts pour aider !! "
- " tes un bon samaritain ça se voit tout de suite ! "

Il éclate de rire.. j’éclate de rire.. et nous voilà partit dans un délire sans queue ni tête mélangeant le foot sur fond d’exhib improbable ! La pauvre n’a pas tenu bien longtemps et n’a pas trouvé ça très drôle.
Nous étions des mufles !
Mais ça fait du bien !
- " Tu crois que si je vous ramène en voiture elle se mettra à l’arrière avec moi ? "
- " Si tu conduis faudra m’expliquer le tour de passe passe là ! "
- " Ah ouais ch’suis con ! Bah tu conduis et.. "
- " Oui on a une voiture.. donc on te ramène et tu te colles à l’arrière avec elle c’est ça l’idée ? Sauf qu’elle est dans sa voiture et se mettra devant ! "
- " Peut être qu’elle aura envie de jouer ? "
- " Pas de plan sur la comète avec elle tu vas être déçu ! Non je crois que c’est mort. Elle s’est fait son petit extra d’adrénaline et ça lui suffit..."

Le temps passe. Nous regardons les autres. Soudain nous n’avons plus grand chose à nous dire. Nous étions passé du mode super complice au mode inconnu qu’on aurait bien aimé ne pas avoir connu pour évité d’avoir à composer sur la meilleure manière de se dire au revoir.. En même temps on cherchait comment revivre le truc. Comment réactiver la machine ?!

- " Bah alors les mecs ? C’est pas parce que le PSG à perdu qu’il faut faire la tronche !! "
Elle était là devant nous se foutant ouvertement de nous. Y a pas plus allergique au foot que moi ! On est tout de même le seul pays au monde à avoir une équipe qui fasse grève pendant la coupe du monde ! Elle sait à quelle point je trouve ça... enfin comment peut on discuter des heures de foot quoi ?!! de cul oui je comprends mais de foot !!?? ou de voiture ??!! nan je comprendrai jamais ! Bref elle se foutait de ma tronche !

Elle était plantée là devant nous en contrebas et je réalisais que sa robe était remontée à mi cuisse.
Notre ami s’affalait de plus en plus dans le canapé prit d’une flemme aussi monumentale que soudaine.
Je ne pouvais pas en faire autant et étais obligé de les observer sagement.
- " Bon faut qu’on y ailles ! La nounou attend ! c’est l’heure !
- " On peut le raccompagner ? "
- " tu habites où ? "

Aïe ! On n’avait même pas mis au point le truc ! Mais quels nazes !
- " Oh vous me laisserez à un métro ! "
- " Dans ce cas tu as plus vite fait d’y aller à pied y en a un pas loin ! En attendant tu m’accompagnes prendre mon manteau dans la chambre si j’ai bien compris vous avez la même passion pour le foot, tu pourrais venir voir le prochain match du PSG à la maison ? OnPlay serait ravi ! Chéri ? "
J’étais scotché ! Steph failli s’étrangler de rire en voyant ma tête. Elle me regardait innocente. Comment saurais-je désormais détecter quand elle me ment ??
- " euh oui excellente idée ! "
- " Il a notre numéro ? Non ? Viens je vais te le filer ! "

Nous nous dirigeons tous les trois vers le couloir. Ses hanches impriment nos films. On se regarde en souriant. Elle pose un genoux sur le lit. Cherche son sac et son manteau au milieu des autres affaires. Ainsi à quatre pattes elle tend le bras pour attraper son foulard... sa robe se tend... en même temps que nos vits... découvrant ses fesses et son petit abricot...
Lui et moi nous regardons.
C’est dingue d’avoir attendu des années ce moment et de ne pas savoir quoi en faire quand il arrive !!
Elle se retourne visiblement contente de l’effet produit et lui tend une carte.
- " C’est sa carte ! Mais inutile de prévoir le match avant quelques semaines car nous partons en croisière Dimanche prochain. Une sorte de voyage de noce pour fêter nos longues années de bonheur ensemble et puis ensuite ce sera Noël et là... c’est famille ! Mais après on reprendra où on en était resté ? D’accord ?
Sans attendre sa réponse, elle lui claque deux bises comme à un vieux pote et se retire.

6 Commentaires

  • ha, les vilains voyeurs ! Dès qu’un texte, bien construit, qui met en valeur une femme, maîtresse de ses désirs, un homme doutant du jeu qu’il espère et qu’elle dépasse, on retrouve les candaulistes alléchés qui ne tarissent plus !
    Il en est donc ainsi, pauvres mâles, candaulistes, qui révélons au public que notre fondement est relativement simple : nous ne maîtrisons pas nos désirs et nous en avons peur. Nous sommes ébahis de cette capacité féminine à vivre l’instant, à l’assumer, alors que nous n’en sommes encore qu’à échafauder une stratégie pour qu’elles acceptent de vivre un instant, elles, elles en jouent !
    Tiens, je vais faire pareil, je vous mets la suite de mes réflexions dans les prochains épisodes ....

  • Vos textes et vos commentaires sont d’un tout autre niveau que ceux lu ailleurs.
    Je crois que je vais me plaire ici et un grand merci à l’administrateur qui sait prendre le temps de la discussion.
    Merci à vous tous donc pour votre accueil.

  • Vous remontez le niveau. Hier, consternation. C’était du cru de chez Cru. Du cru incroyable. Même que le ouaibe-mastard a sévi. Au kärcher. C’est dire ! Pulvérisées, deux obsessions textuelles et mes gloses. Normal, puisque la critique est interdite. Contrairement aux délires pseudo-candaux. Mais bon !
    .
    Ça devait arriver. C’était hier. Un test. Des pros-pecteurs de peau lisse. Relous. Cherchant du client. Moi je préfère le récit d’amateurs. De vous, de nous... d’émoi. Où la Femme est sujet du verbe ‘aimer’ plutôt que complément d’objets directs.
    .
    Donc merci d’avoir renoué.

  • Oui, bravo !
    La femme est bien sur "l’Enjeu" ultime.
    J’ai beaucoup aimé la description de l’ambivalence des émotions.
    Vouloir donner et garder... offrir mais ne pas perdre... Qu’elle soit à un autre mais d’abord à soi !
    C’est ça, bienvenu au club !

  • En un mot : "J’adore "
    Onplay, un nouveau membre de notre communauté qui nous régale de sa magnifique contribution. Elle me ramène avec délice à certaines émotions.
    Cette subtile tension entre jalousie et désir. Sans oublier la naissance de cette Femme qui s’affranchie, écoute ses désirs et joue avec ceux des hommes qui la dégustent du regard (pour l’instant semble-t-il !!!) mais que nous réserve la suite de vos aventures ?!
    Alors vivement le prochain épisode et encore bravo !

  • Délicieux récit. Nous attendons la suite avec la plus grande impatience.

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