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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Métro c’est trop

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Après avoir échangé quelques bises et poignées de mains, nous nous dirigeons, Emmanuelle et moi, vers le métro pour rentrer chez nous. Et je suis particulièrement pressé de la câliner sur notre lit. La chaleur couplée à la pollution est vraiment étouffante. Nous nous engouffrons dans la tiédeur du métro parisien et nous dirigeons jusqu’aux quais parfaitement bondés, heure de pointe oblige. Le panneau affiche qu’un métro arrive dans approximativement une minute.
Je prends la main d’Emmanuelle et nous échangeons un baiser langoureux. Le métro arrive à quai. Une marée humaine entre dans les wagons. Nous entrons, nous entassons. Nous sommes un peu bousculés et nous nous tenons la main pour ne pas nous perdre. Mais nous sommes contraints de nous lâcher momentanément pour nous frayer un chemin parmi les innombrables visages neutres au regard vide, erreur qui nous distancie de quelques petits mètres à peine. La concentration de personnes dans le wagon est telle que je ne peux pas aller rejoindre Emmanuelle où elle se trouve pour le moment. Je me contente de lui lancer un petit sourire désolé qu’elle me renvoie. Je ne la quitte pas des yeux. Elle regarde droit devant elle, la main fermement tenue accrochée à la barre qui se dresse devant son visage. Le métro annonce son départ, puis les portes se ferment. Nous sommes vraiment très serrés dans ce wagon. Je mets une main dans la poche où se trouve mon portefeuille, par crainte de me le faire voler par un pickpocket. Puis je considère la foule et je ne peux m’empêcher de regarder avec inquiétude cet homme plutôt enrobé et suant qui se tient derrière Emma. Je tente tant bien que mal de chasser les mauvaises pensées qui naissent dans mon esprit. Cet homme se tient vraiment très près de ma femme. Je sais qu’il existe dans le métro des pervers qui profitent des mêlées de ce type. Tout ce que je souhaite, c’est qu’il ne soit pas l’un d’eux. Emma continue de regarder devant elle, m’ignorant. J’essaie de l’appeler du regard, mais c’est inutile.
Station suivante. Comme si cela ne suffisait pas, de nouvelles personnes montent à bord du wagon. Il est maintenant plein à craquer, j’aperçois à peine Emma et la tête bouffie de l’homme qui la colle dangereusement. Aussi je ne peux que constater impuissant qu’il se rapproche davantage au point de la coller tout à fait, profitant sans doute du prétexte du manque de place. Elle se retrouve de dos complètement plaquée contre lui et son gros bide. Il doit pouvoir sentir tout contre lui les petites formes de ma chérie. Mon cœur s’accélère, et je me sens rougir de jalousie, mais je n’ose rien dire de peur d’avoir l’air ridicule. Je me contente de me rassurer en me disant que je me fais des idées, et que de toute façon, elle ne le laisserait pas faire si jamais il allait plus loin.
Une personne bouge et me cache la vue. Je suis alors pris de panique, je ne contrôle plus la situation. Je ne peux plus surveiller ni Emma ni les faits et gestes de cet inconnu qui la collait de trop près à mon goût aux dernière nouvelles. C’est lorsqu’il nous est donné d’imaginer que l’on imagine toujours le pire. Qu’est-ce qui peut se passer et que je ne peux pas voir en ce moment ? J’essaie de chasser cette pensée de mon esprit afin de retrouver ma sérénité.
Station suivante. Le wagon se vide peu à peu et je peux à nouveau apercevoir Emmanuelle qui se dirige péniblement vers moi. Je tente également de me frayer un chemin jusqu’à elle. Nous nous retrouvons enfin face à face, simplement séparés par une barre de métro. Elle me sourit. Mon cœur, soulagé, se réchauffe. Mais ce soulagement est de courte durée, car voilà à nouveau l’homme qui la suit de très près et qui ne semble pas décidé à la lâcher de sitôt. Mes craintes semblent se confirmer. De nouvelles personnes entrent et prennent la place de celles qui sont descendues. L’inconnu dégage une odeur de sueur acide franchement désagréable et son front de cesse de goutter.
Un frisson d’appréhension me parcourt lorsque je constate qu’il se colle à nouveau à Emma, sans gêne, et sans me prendre en considération juste devant lui. Aussi ne sait-il probablement pas qu’il s’agit là de ma femme. Je m’attends bien sûr à ce qu’elle l’envoie balader sur-le-champ… Mais il n’en est rien… Elle ne dit rien ! Rien du tout. Elle le laisse s’écraser contre son dos. Je ne sais quoi faire, quoi dire. Aussi le regard insistant d(Emma semble m’empêcher de dire quoi que ce soit ou d’intervenir. Je ne parviens pas à la reconnaître dans ce regard plein de vice qu’elle me lance. C’est comme si elle semblait apprécier que ce gros pervers la colle ainsi de manière si outrageante. Je n’ai plus de doute sur ce que je vois, un gros pervers puant est en train de profiter de ma femme sous mes yeux, et cette dernière m’encourage du regard à rester impuissant face à cette situation délicate. Je peux sentir mon cœur pulser puissamment le sang dans le moindre de mes vaisseaux sanguins. Je commence à transpirer. Elle aussi. Lui, n’en parlons pas.
Le sang me monte dans les joues et un frisson glacé serpente le long de ma colonne vertébrale lorsque je prends en flagrant délit ce gros dégueulasse glisser lentement une main sous la jupe de ma femme en croyant être parfaitement discret. Tout cela se passe si près de moi. Je n’ose rien dire. J’ai honte, j’ai peur, et je suis affreusement jaloux. Il est trop tard pour dire quoi que ce soit, l’engrenage est en marche. Je suis complètement déstabilisé par l’attitude d’Emmanuelle, et je ne sais plus où j’en suis. Il est probablement en train de caresser ses belles petites fesses en toute impunité, là, juste sous mes yeux. Pourtant, la jalousie laisse peu à peu place à un plaisir malsain de contempler Emma, cette beauté, ainsi offerte à un homme si rebutant qui ne constitue pas un rival pour moi. Bon gré mal gré, je sens mon sexe se gorger de sang à cette vue très insolite qui s’offre à moi. Je ne sais pas vraiment ce que je ressens, je ne fais que regarder, comme un voyeur, mon amour, ma petite chérie, mon Emmanuelle, en train de se faire peloter par un gros dégueulasse que je ne connais même pas et ce juste, devant moi, qui reste planté là comme un con à ne rien faire pendant que l’autre profite bien d’elle par pur vice. Une indescriptible envie de me masturber s’empare de moi, mais je ne peux que m’abstenir de le faire en un lieu public, contrairement à ce pourri qui n’éprouve aucune gêne à glisser ses mains grasses sous la jupe de ma femme pour la tâter. Je peux admirer Emma qui se mord discrètement les lèvres et qui me jette de temps en temps des regards perçants pleins de désir. Je ne peux que me demander jusqu’où ce salaud est capable d’aller avec l’offrande que je lui laisse.
Station suivante. Le wagon est toujours aussi bondé. Les gens toujours aussi serrés les uns des autres dans une chaleur humaine étouffante et humide… L’inconnu semble prendre davantage confiance en lui étant donné le manque de réaction d’Emma à ses caresses qui se font insistantes. J’entends l’homme respirer un peu plus bruyamment tout en essayant de se contrôler pour ne pas attirer l’attention sur lui. Il bouge brièvement pour se positionner à sa convenance et sans doute aussi pour soulager ses membres endoloris d’être resté longtemps dans une position statique. Puis il s’empresse de coller de nouveau contre le cul de ma belle. Il prend un malin plaisir à la renifler discrètement de manière très perverse, puis à balancer son bassin doucement afin de caresser les fesses de ma chérie avec son sexe durci, que seulement quelques couches de tissu séparent.
Station suivante. Je vois l’homme crisper sa main sur la barre, cette même barre que tient Emma. Il entre davantage entre ses cuisses, ce qui cambre légèrement mon épouse contre la barre. Elle lâche un petit soupir qui ne manque pas d’attiser mon incontrôlable excitation. L’homme fait maintenant de petits à-coups secs sur le cul d’Emmanuelle qui n’est protégé que par sa petite culotte. Face à la scène, positionné comme je le suis, j’ai l’impression qu’il est en train de la pénétrer par l’un des deux trous en ayant juste pris la peine d’ouvrir sa braguette pour l’enfiler directement sous sa mini- jupe comme s’il s’agissait d’une vulgaire pute. Cette vision me rend fou de jalousie et d’excitation. J’en ai des sueurs froides de partout. Est-ce qu’il la baise ou qu’il l’encule ?
Station suivante. Durant les quelques dernières secondes de l’acte crapuleux, je peux voir le visage de l’homme se crisper et rougir en balançant deux derniers coups de reins cette fois un peu plus marqués contre ma belle qui laisse échapper à nouveau un léger soupir.
L’homme, ayant fait son affaire, se contente de descendre à la station suivante sans dire un mot, fuyant comme un voleur. Il a bien pris son pied avec ma salope. Le salaud ne devait sûrement pas porter de sous-vêtement, afin de mieux sentir la chair de sa proie glisser contre son sexe. Pour ma part, j’ai le sexe si dur qu’il m’en fait presque mal.
Je ne réalise pas encore tout à fait ce qui vient de se passer. J’ai juste une irrésistible envie de baiser Emmanuelle, et son regard avide me fait comprendre qu’elle chaude à souhait. Nous n’échangeons pas un mot jusqu’à ce que nous descendions du métro à notre arrêt. Tout s’est passé très vite. Je suis encore étonné par la force qu’ont les choses de générer dans une vie de grands tournants en seulement quelques instants. Je ne sais pas si cette expérience m’a plu ou non. Je ne sais plus quoi penser d’Emmanuelle. M’a-t-elle déçu ? Elle semble remarquer mon amertume. Aussi me couvre-t-elle de baisers coupables, chauds et mouillés. Bizarrement cela m’agace au plus haut point. Je n’ai qu’une seule envie, celle de la reconquérir sexuellement, pour laisser ma marque en elle.
Rentrés à la maison, nous avons fait l’amour avec passion, comme à chaque fois.
En fait non, je l’ai plutôt baisée sauvagement.Elle avait sa petite chatte toute trempée, mais pas de trace de sperme en elle, pas plus que dans son cul. Le type ne l’avait apparemment pas pénétrée. Je ne sais pas si j’étais soulagé ou quelque part un peu déçu. Mais je n’ai cessé de penser à ce que j’avais vu, sans savoir si cela m’avait plu ou non. Impossible de savoir aussi ce qui a bien pu se passer dans la tête d’Emma qui l’ait poussée à se laisser ainsi abuser avec tout son consentement sans se soucier de moi et de ce que j’ai bien pu ressentir au moment où j’ai regardé cet inconnu plein de vice profiter de celle que j’aime sans avoir mon mot à dire… Elle a eu plusieurs violents orgasmes, comme jamais cela ne lui était arrivé avec moi. Etait-ce l’effet de ma bite ou le souvenir de l’autre ? J’ai eu pour la première fois l’impression que le sexe brut lui faisait plus d’effet que les relations tendres. Cela ouvrait des perspectives.

3 Commentaires

  • l’indescriptible horreur du doute ; celui de douter de l’autre et de ses plaisirs ou de ses envies. Combien de personnes trompent parce qu’elles n’osent pas montrer leurs plaisirs les plus cachés, les plus honteux face aux "bonnes mœurs" ?
    Doute de soi, aussi ; parce qu’on s’était fait une image parfaite de l’autre et que d’un seul coup, sur un évènement, un doute, on se prend à se poser des questions sur son propre jugement et ses propres désirs.
    La situation n’est pas facile à vivre, mais elle met en évidence un écart de perception et de façon de vivre, la sexualité, le fantasme et le mise en jeu du propre corps de chacun.
    Elle vous a déçu, mais elle vous a excité, comme si vous étiez seul face à une scène porno qui vous faisait bander.
    Elle vous a montré une autre facette d’elle-même, plus bestiale ! ce n’est pas donné à tout le monde, et rares sont les femmes qui osent mettre en péril leur propre image, à ce point. Vous devriez la féliciter et tenter de lui laisser dévoiler ce côté primaire de sa sensualité.
    C’est un moment fort que vous avez vécu. Quelque chose qui vous apprend de vous et d’elle ; soit cela soude encore plus parce que vous êtes capable de le vivre et de le comprendre. Soit cela détruit, parce que vous n’aviez pas prévu et que cela dégrade l’image que vous avez d’elle. Pardonner laisserait une rancœur ! Aller au-delà, découvrir et libérer votre propres pulsions avec elle serait une exploration pleine d’incertitudes et de gratifications pour votre couple.
    Fantasme ou réalité, on s’en fout ! l’expression de la frustration est parfaite et l’agressivité qui en découle est logique. Maintenant, à vous de dépasser, de vous dépasser plutôt que de rester bloquer sur votre frustration. Le risque serait qu’elle n’admette pas qu’elle vous ait montré une facette de sa sensualité et que vous ne sachiez pas la reconnaitre !
    Très bon texte !
    merci à vous

  • Enfin un texte ou l’œil ne bute pas sur les fautes !
    Quant à l’histoire, il faut le voir pour la croire.

  • Très, très excitant. Ca donne envie de vivre une telle histoire.

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