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Massage tantrique réinterprété par ma femme sur un ami et moi 3 et fin

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Deuxième expérience
Massage Tantrique réinterprété par ma femme sur un ami et moi.
N° 3 et fin...
(Suite)
Petit à petit, Caroline reprit son calme quand soudain à son tour, Frédéric, qui n’en pouvait plus se mit à gémir.
Mon doigt qui sentait son sexe à travers la fine paroi, perçut plus d’une dizaine de spasmes, Un autre homme était en train de jouir longuement dans ma femme.....

Je me demandais si j’allais résister à ce tsunami de sensations et de plaisir, cela dépassait toutes mes espérances…..
Les spasmes s’arrêtèrent enfin. Mon doigt était toujours fiché dans le petit anus de Caroline
« Ma chérie, je ne pouvais imaginer que je pouvais t’aimer encore plus, et pourtant si, mon amour grandit encore pour toi… »
Sa respiration se calma un peu, elle attendit quelques instants avant de répondre : « Mon amour, je crois que je n’ai encore jamais autant joui, moi aussi je t’aime démesurément, grâce à toi je vis un plaisir qui dépasse l’entendement, je touche le Nirvana, je crois que je deviens insatiable…j’en veux encore, et surtout je veux que tu jouisses aussi en moi, à ton tour, allonge toi sur le dos… »
Sans plus attendre, je retirais doucement mon doigt et m’allongeait sur le dos.
Elle prit la même position que précédemment sur Frédéric, enjambant mes cuisses, elle m’empoigna le sexe, rassurée de constater que mon érection était toujours aussi présente, cette fois ci, elle ne se couvrit pas d’huile de massage, elle était trempée du reste et de transpiration.
Elle se coucha sur moi, remontant peu à peu jusqu’à ma bouche en me caressant avec son corps et ses seins.
Elle m’embrassa fougueusement, sa langue cherchant à fouiller profondément pour entamer un ballet effréné avec ma langue.
Un véritable délice, à posteriori je regrettais de ne pas l’avoir vue faire de même avec Frédéric, c’est dire à quel point toute forme de jalousie m’était étrangère…
Elle répéta ces mouvements à de nombreuses reprises, sa respiration reprenant un rythme rapide comme lorsque son orgasme commençait à monter.
Je serrais les dents en espérant tenir encore un peu, toujours agenouillée au dessus de moi, jambes écartées, elle se redressa pour que mon sexe se dresse devant elle contre son ventre, il montait beaucoup moins haut que celui de Frédéric, c’est en y repensant que je compris que si l’entrecuisse de Caroline était trempé, c’était aussi par le sperme de celui-ci, qui ressortait de sa petite chatte.
Sensation presque désagréable de sentir ce sperme étranger qui se déversait en partie sur moi.
Je n’étais pas très à l’aise. Je n’eus pas le temps de me poser des questions, car Caroline reprenait son mouvement d’avant en arrière en faisant coulisser ses douces lèvres du bas, le long de mon sexe comme elle savait si bien le faire, même avec un autre.
Elle me badigeonnait de semence, mais c’était si bon, que je m’efforçais de ne pas y penser.
Au bout de très longs instants ,elle fit comme pour Frédéric, elle me prit le sexe pour se caresser l’entrée de la chatte, en simulant une pénétration plus profonde.
C’est alors que je réalisais que Frédéric s’était rapproché, car mes mains qui caressaient les seins de Caroline durant ses mouvements, rencontrèrent les siennes qui voulaient aussi les empoigner.
Nous nous les partageâmes un instant, puis, il se mit aussi à lui caresser les fesses, qu’il devait commencer à pénétrer d’un ou deux doigts.
Caroline infatigable, se masturbait toujours avec ma queue à l’entrée de sa chatte, d’une main, car de l’autre à ma grande surprise, elle avait empoigné celle de Frédéric qui avait récupéré une érection comme précédemment. Elle le branlait avec vigueur, elle semblait de la main, chercher à l’entrainer derrière elle.
A ce moment, fermement elle tenta de faire pénétrer mon pénis plus profondément en elle. J’essayais un instant de freiner cette pénétration, la perspective que ma queue soit inondée du sperme de Frédéric ne m’enchantait pas outre mesure.
Un instant, pourtant, je me pris à penser que sa semence injectée avec force dans le ventre de ma belle était en quelque sorte transcendée, voire sacralisée, cette pensée me rasséréna et m’excita encore plus, aussi, en saisissant les hanches de Caroline, je l’empalais sur mon membre….
Elle reprit son chevauchement de cheval indompté par d’amples coups de bassin, j’empoignais à mon tour ses deux seins que j’étreignais vigoureusement, Frédéric, ayant apparemment compris la demande de Caroline, s’était placé derrière elle. Il la tenait par les hanches, tout en essayant parfois de mettre ses mains à la place des miennes.
Il tentait de soulever ma chère et tendre en amplifiant ses mouvements de bassin.
Je percevais parfois son sexe dans l’entrejambe de Caroline que je pénétrais toujours. Puis je sentis à mon tour son doigt qui la pénétrait par derrière. Il le ressortait de temps à autre pour cueillir un peu de semence. Je compris vite où il voulait en venir…
Caroline se déchainait de plus en plus, semblant perdre toute perception consciente de ce qu’elle faisait et de ce qu’elle se laissait faire.
Visiblement, elle avait atteint un point de non retour. « J’ai envie, j’ai envie » criait elle.

Comprenant sa demande, je passais mes mains derrière ses épaules et la forçais à se coucher à plat ventre contre moi, en l’étreignant très fort.
Bloquée, elle cessa tout mouvement, Frédéric la prit par les hanches en la soulevant légèrement sans que mon sexe ressorte…..Et là, je devinais qu’il essayait de pénétrer doucement et fermement son anus…
J’évitais de penser à la grosseur de son sexe, mais la pré lubrification et l’excitation de Caroline semblaient efficaces, je commençais à percevoir la lente progression à l’intérieur.
Caroline poussait des petits cris gutturaux. Je la tenais toujours fermement pour qu’elle ne se dérobe pas, je voulais vivre cette expérience jusqu’au bout, et j’étais persuadé que Caroline l’aurait souhaité aussi, tellement son excitation frisait l’hystérie.
Je sentais toujours un peu plus la lente progression. J’avais la curieuse sensation que c’était moi aussi qui étais en train de l’enculer, comme si j’avais deux sexes. Je ne fus d’ailleurs pas surpris, car c’est probablement ce que j’aurais souhaité faire quand, Frédéric, sans prévenir, donna un ultime et violent coup de rein pour la pénétrer à fond.
Elle poussa un cri déchirant, je crus comprendre qu’il finissait en « Oui…… », Peut être pour me donner bonne conscience…., ?
Alors commença un magnifique ballet, où au rythme de ses gémissements et de sa respiration nous alternions nos pénétrations, sans jamais ressortir.
Je sentais à travers la fine paroi, le sexe de Frédéric coulisser le long du mien, cela me confirmait ma sensation d’être présent devant et derrière.
J’étais sur un nuage, après l’avoir relâchée, Caroline se redressa, je la contemplais au dessus de moi, pénétrée par moi et mon ami à la fois, lui caressant les seins tour à tour…je ne l’avais jamais vue si belle, illuminée, triomphante…elle me faisait un cadeau presque divin…
Cet accouplement presque inhumain dura bien plus de quinze minutes, nos trois respirations se faisaient haletantes et rauques…ma capacité à me retenir avait atteint ses limites , j’étais le seul à n’avoir encore pas joui… « Caroline, mon amour, je t’aime et je vais te jouir dedans » elle arriva à murmurer « vas y, rejoins moi ». Là, je ne me retins plus et je commençais à vider mes bourses en elle, à grands jets. Extraordinairement, Caroline me rejoignit en hurlant et bientôt mes propres spasmes ne m’empêchèrent pas de percevoir ceux de Frédéric qui à nouveau se déchargeait dans ma femme, à longues saccades, couvrant ses cris du sien…..
J’eus cette pensée sacrilège et blasphématoire, d’un instant, avoir vu s’entrouvrir la porte du paradis…

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