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Massage tantrique interptété

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Experience suivante :
Massage Tantrique de ma femme sur un ami et moi

Avec ma femme Caroline nous avions déjà eu une première experience candauliste avec un ami. Repas Japonais
Je précise qu’à cette époque ma femme avait une trentaine d’années et moi vingt cinq ans de plus.
Elle n’est pas très grande, très mince avec des formes, brune, poitrine 85 b, et les plus jolies fesses que l’on puisse imaginer.
Je suis un voyeur invétéré, et j’ai la chance d’avoir une femme qui se sait jolie et désirable et qui aime se montrer.
C’est le prétexte à de nombreux jeux entre nous : absence de culotte dans les lieux publics, rideaux entrouverts dans les cabines d’essayage, exhibitions en voiture, montée des escalators avec des jupes très courtes sans culotte. Le fait de la savoir vue, nous enchante.....
Après cette expérience de repas japonais, nous brûlions de tenter d’autres aventures, sans pour cela être pressés.
J’avais eu l’occasion de participer à des stages de tantra et j’avais initié mon épouse à ce grand Art qui mettait entre autres en exergue la pratique des massages.
Nous en usions et en abusions.
A cela s’ajoutait un fantasme que j’entretenais dans mon imagination : voir ma femme pratiquer une lap-dance , commençant par un striptease intégral, avec un de mes amis, Frédéric. Celui-ci avait l’habitude de fréquenter des bars de striptease où de très jolies femmes pratiquaient le lap dance.
Il nous faisait part de sa frustration à chaque fois, car la danseuse avait le droit de se frotter à lui, de le caresser, mais lui, avait interdiction de la toucher.
Je le faisais saliver car je lui expliquais qu’avec Caroline cela faisait partie de nos jeux, mais que moi j’avais le droit de la toucher et de la caresser....
En plaisantant il disait :" c’est quand vous voulez"" j’aimerais bien que Caroline me fasse une démonstration !"
A plusieurs reprises j’essayais de la convaincre de le faire lors une soirée entre nous trois, mais peine perdue, Caroline me disait que ce genre de projets l’excitait et que cela correspondait à nos fantasmes, mais qu’elle n’était pas prête à franchir le pas.....
Parfois elle me proposait de me faire un massage tantrique et j’acceptais avec joie. Le massage se pratique entièrement nu et peut être interactif, c’est à dire que le massé peut lui aussi caresser la masseuse s’il le désire et si elle , l’accepte lors des préambules où l’on fixe les modalités du massage avant de le commencer, pour parvenir à une entente parfaite....Bien sûr ce peut être la massée et le masseur.
Caroline n’avait pas son pareil, lors d’une séance, en cours, pour se mettre à cheval sur moi, jambes écartées, moi sur le dos et de faire coulisser mon sexe en érection le long de sa fente, d’avant en arrière, et ce, sans pénétration. Elle donnait de longs mouvements de reins en ondulant, fatalement, au bout d’un moment nos sexes se trouvaient inondés de l’excitation de l’autre et ils coulissaient avec facilité, mon sexe comme guidé par un double rail formé par ses douces lèvres parfaitement glabres....
Nous nous forcions à ne pas aller plus loin, car le but final du massage tantrique n’est pas l’orgasme ou l’éjaculation, mais un plaisir intense prolongé presque à l’infini.
Un soir, mon ami Frédéric, que nous n’avions pas vu depuis très longtemps, nous fit la surprise de venir nous voir....
C’était une belle soirée d’été, nous bûmes quelques Mojitos bien frais et nous étions de plus en plu gais.
Caroline évite de trop boire car il lui en faut peu pour friser l’ivresse et elle s’arrête toujours avant.
Nous nous étions baignés tous les trois, personne n’avait proposé de nous baigner nus, j’avais même prêté un maillot à Frédéric, qui , bien que beaucoup plus jeune que moi et davantage musclé, avait la même taille que moi pour les slips.
Il est plutôt bel homme et fait sain de corps et d’esprit. Un corps bien bronzé qui peut être attirant pour une femme.
"As tu encore fréquenté un bar à lape-dance ?""Toujours aussi déçu ?"
J’avais engagé volontairement la conversation....
"Laisse le tranquille avec cela, c’est sa vie, cela ne te regarde pas, tu es vraiment un obsédé !"
"tu as doublement raison, ma chérie, cela ne me regarde pas, et c’est vrai que je suis un obsédé !!!!"
"Tu sais, Caroline, cela ne me gêne absolument pas, c’est un sujet qui me passionne, d’ailleurs, comme nous l’avions évoqué, le jour où tu veux nous faire une démonstration, je suis partant !"
"C’est hors de question, mettez vos fantasmes de côté, oubliez moi !"
"Comment veux tu qu’on t’oublie avec ton maillot de bain qui doit faire 4 centimètres carrés pour le soutien gorge et 5 pour la culotte !" rétorqua Frédéric.
Il est vrai que le maillot en question était vraiment minuscule, nous l’avions acheté sciemment pour voir les réactions des visiteurs éventuels...et après leur départ nous ne manquions pas de nous étreindre sauvagement de longs instants après les avoir vus saliver en vain, devant Caroline, sans jamais oser aller plus loin avec eux , même si nous y pensions tous les deux....

Nous venions de piquer une dernière tête dans la piscine, la température s’était rafraichie, je proposais d’aller nous sécher dans la véranda où nous trouverions des serviettes chaudes et le bar.
"je vous prépare un dernier Mojito ?" " Je suis déjà pompette, tu veux m’achever ?"" Mais non, ma chérie, un dernier, c’est promis..."
Je pensais à mon évolution, à notre évolution depuis quelque temps, depuis ce fameux repas japonais.
Cette propension à nous mettre "sexuellement en danger", pour voir jusqu’où nous pouvions aller trop loin. Créer une situation où tout pouvait arriver....cela nous excitait au plus haut point, et mes pulsions candaulistes ne faisaient que croître.
Nous évoquions parfois la possibilité de l’expérience d’une boîte libertine....
Nous avions lu sur des sites libertins qu’afin de ne pas mettre en danger la solidité du couple, avant cette expérience il fallait en parler longtemps en avance, et établir une charte de nos limites, ce que nous étions à même de supporter
"De toutes façons, ma chérie, si nous tentons cette expérience, je serai "l’échangiste belge", je ne toucherai qu’à ma femme" "Moi je suis prête si tu le désires, à me laisser caresser par d’autres hommes, surtout si cela t’excite..."" je crois que je serais comme un fou...." " Mon amour, quelles limites me donneras tu ? Jusqu’où permettras-tu d’aller ?" je me surpris à répondre :
"Ma douce Caroline, c’est toi qui fixeras les limites, tant que tu éprouveras de l’excitation et du plaisir, je ne te verrai aucune limite..."
"Tu veux dire que tu laisserais d’autres hommes me faire tout ce qu’ils auront envie ?""Non, tout ce que tu auras envie..."" Mais je n’en sais rien, je le saurai au fur et à mesure...""Et bien tu verras, tu t’arrêteras quand l’expérience te suffira..." " Tu veux dire que tu accepteras de me voir me faire lécher, de me voir sucer un autre homme, et si un essaye de me sodomiser ? Tu accepteras ?"" Si à ce moment tu en as envie, bien sûr"
"Tu sais que quand je te suce, je vais jusqu’au bout, et j’adore cela, peut être que dans l’action, j’en aurai envie..""Il nous faudra tenter l’expérience pour le savoir....""Quand tu voudras ma chérie...""Je t’avoue que je ne suis pas encore prête...c’est peut être la peur de découvrir que je n’ai pas de limites...au bout d’un moment, je perds tout contrôle""C’est fort probable."
Tout en regardant Caroline s’essuyer devant le bar, je me disais que cela faisait longtemps que nous n’en n’avions pas parlé.
Je nous servis les trois Mojitos ultimes, Caroline hésitait : d’un trait elle engloutit le contenu de son verre en me regardant dans les yeux "Tu l’auras voulu..."
Au milieu de la véranda nous avions laissé deux confortables matelas réunis qui nous avait servi lors de nos derniers ébats.
Caroline secoua le drap de bain qui le recouvrait "Maintenant que tu m’as appris et que je pense être au point, si je vous faisais à tous les deux, un massage tantrique ?""Un vrai ?" " Bien sûr un vrai, naturiste et interactif...""Interactif ? Interrogea Frédéric..."" cela veut dire que lorsque Caroline me masse, je la caresse en même temps...""Et tu nous proposes une chose pareille, sérieusement ?""Tu sais, avec ce que vous m’avez fait boire cela ne me semble pas insurmontable, au contraire..."
"Comment procédons-nous ?" "Tu es sûre chérie de vouloir le faire ?"
"je n’ai jamais été aussi pompette, mais en même temps, je n’ai jamais été aussi sérieuse dans une proposition..."
"Alors ?" "Vous allez commencer devant moi, par enlever vos maillots de bain, ensuite devant vous, je vais enlever le mien, et vous allez vous allonger sur le ventre... "
"Allez, avant que je ne change d’avis....."
Il y avait suffisamment de lumières indirectes dans la véranda pour que l’on puisse se voir. J’étais terriblement excité de savoir que Caroline allait se mettre intégralement nue devant Frédéric, et qu’en plus elle allait nous masser ....
"Mettez vous au milieu du tapis, que je vous vois bien !"
Devant Caroline, je laissais glisser lentement mon slip de bain, Frédéric hésitait car il n’osait pas laisser apparaître une puissante érection qui n’avait pas manqué de se manifester dans l’attente de ce qui allait se passer...personnellement, je n’étais pas gêné, bien au contraire.
Caroline s’approcha, presque à nous toucher " Dis donc, mon chéri, c’est moi qui te fait cet effet ?". Il est vrai que depuis un mon moment, je bandais terriblement, une petite goutte commençait déjà à sourdre à l’extrémité de mon sexe...
Frédéric, voyant dans quel état j’étais, surmonta sa gêne et baissa complètement son slip, il était dans le même état que moi, si ce n’est que son sexe à lui était beaucoup plus long et gros que le mien....
"Et bien Frédéric, je ne sais pas si je vais avoir assez d’huile de massage vue la dimension de ta "queue", tu sais que le massage tantrique concerne toutes les parties du corps sans exception !"
Caroline me surprenait par son langage, non par son humour car elle est très drôle, avant même d’avoir commencé, elle était complètement désinhibée... Lors de nos coquineries, il lui fallait toujours un certain temps pour se laisser aller. En revanche, après, j’étais toujours surpris de constater qu’elle semblait prête à ne pas se donner de limites....
" A moi, maintenant, laissez-moi un peu de place sur le tapis". Elle se planta à un mètre de nous, effleurant au passage nos sexes, et lentement entre ses deux seins, tira sur le nœud qui fermait son soutien-gorge. Nous aimions particulièrement ce style de fermeture, car dans nos délires cela semblait plus excitant à enlever en cas d’exhibition.....
Elle prenait son temps , volontairement, en surveillant l’état de notre excitation, d’un air mi-amusé, mi-coquin...
Une fois le nœud défait, elle écarta tout aussi doucement les deux bonnets, libérant au bout d’un temps qui nous semblait interminable, ses deux merveilleux seins.
Nous pûmes constater qu’elle semblait tout aussi excitée que nous, les deux petits tétons de son 85b étaient fièrement dressés.
Frédéric avalait péniblement sa salive :" je n’ai jamais vu de si beaux... seins... " ses facultés de langage semblaient le quitter totalement.
Il avait sûrement du mal à croire que bientôt il pourrait les caresser, autant qu’il le voudrait....ces fruits magnifiques, voire les goûter...
Sa culotte tenait par un nœud, encore, de chaque côté de ses hanches,
elle tira sur une des deux ficelles, un pan de tissu retomba légèrement, découvrant une partie de son pubis, sans que l’on puisse encore apercevoir l’amorce de son sexe....
De l’autre main elle entreprit de défaire le second nœud, toujours aussi lentement.
Visiblement Caroline réinterprétait le rituel du massage Tantrique qui commençait par offrir sa nudité à la vue de l’autre, en augmentant sa durée et ses effets....Je me demandais si elle ne réinventait pas son propre massage Tantrique. J’étais impatient de découvrir la suite. D’autant que mon excitation devenait presque douloureuse, visiblement Frédéric était dans le même état, avec un regard presque hébété et gourmand, sur le corps divin de Caroline.
Celle ci, acheva enfin de libérer sa nudité intégrale en tirant complètement sur l’ultime ficelle.
Le minuscule string tomba sur le sol, Frédéric gémit de plaisir en admirant le sexe entièrement glabre qui s’offrait à ses yeux. Un véritable petit abricot juvénile était là, sous nos regards affamés....diaboliquement attirant.
Je me surpris à penser que dans le véritable massage tantrique rituel, toute pénétration même digitale était proscrite, Caroline avait omis de le préciser lorsqu’elle nous avait parlé de massage interactif....volontairement ou pas ?
je me gardais bien de le rappeler, toujours excité à la penser de jouer avec cette certaine forme de danger....
J’avais beau bien connaître, et pour cause cette merveilleuse petite chatte, mes yeux ne s’en détachaient pas, avec ceux de Frédéric, j’avais l’impression d’en avoir quatre.
"Allongez vous sur le ventre, mais laissez moi de la place entre vous deux.Je vous masserai alternativement, mais avant, je vais chercher l’huile de massage."
Avant de lui obéir, nous la suivîmes des yeux jusqu’à l’étagère des crèmes solaires et autres produits pour le corps.
Cela nous permettait de contempler ses jolies petites fesses bien fermes, qui semblaient se caresser l’une l’autre lorsqu’elle déambulait....et ensuite de la revoir de face.
"Allez, en position !" Je pensais que la position allongée sur le ventre allait un peu nous calmer, mais la situation était telle que c’était loin d’être le cas.
Elle s’agenouilla entre nous deux, les cuisses légèrement écartées et les fesses sur les talons. Tournée vers Frédéric.
Je ne me privais pas de la regarder de coté, si près d’elle, à portée de main.
Sa position, un peu les reins creusés faisaient ressortir ses deux précieux globes en les écartant, j’avais ainsi une vue imprenable sur son petit orifice.
Mon excitation redoubla à la pensée que lorsqu’elle s’occuperait de moi, elle offrirait la même vue à Frédéric....
Elle commença à caresser son dos en lents mouvements, qui allaient de sa nuque à ses fesses. Au bout de quelques instants, Frédéric remua le bras gauche du côté de Caroline, en le tordant presque...
"Coquin, tu voudrais me toucher ! C’est un peu tôt !" Il réussit néanmoins à atteindre sa cuisse vers le genou et à la caresser. Caroline le laissa faire, d’autant qu’il était obligé de limiter ses mouvements, sous peine de se faire mal ou d’attraper une crampe. Je remarquais que le souffle de Caroline avait changé de rythme au fur et à mesure de leurs caresses mutuelles.
Frédéric, s’apercevant qu’il ne pouvait pas remonter plus haut le long de la cuisse, essayait au contraire de remonter plus haut vers les seins de Caroline. Cela semblait impossible, aussi gentiment elle se pencha pour lui en faciliter l’accès, il put ainsi du bout des doigts lui effleurer à plusieurs reprises le bout de son sein gauche...
pendant qu’il lui caressait les seins, Caroline continuait à lui masser consciencieusement le dos.
Je vivais un rêve, ma femme nue massant un autre homme et caressée par lui sous mes yeux....je n’en pouvais plus, cette extraordinaire sensation de se dédoubler pour aimer ma femme....
Je ne résistais pas à l’envie de caresser ses seins aussi, dans ma position d’attente c’était plus facile pour moi. Puis mes mains descendirent vers sa petite chatte que je trouvais, sans surprise inondée. Visiblement nous les hommes n’étions pas les seuls à être excités.
je lui caressai aussi son adorable petite rondelle..." Mon chéri, tu en profites, ce n’est pas toi que je masse, remarque, ce n’est pas désagréable d’être caressée par deux hommes."
Frédéric devait penser, qu’à son tour tout à l’heure, il pourrait en faire autant...sciemment je ne pus m’empêcher de dire " Tu aimes toujours autant te faire caresser ton petit œillet !"
"Bien sûr, mais tu n’es pas obligé de le dire devant Frédéric !"
Mes doigts se faisaient de plus en plus insistants, voire pénétrants, Frédéric avait trouvé une position où il pouvait davantage caresser Caroline, parfois je sentais aussi ses doigts rejoindre les miens à l’entrée de son sexe.
Celle ci était de plus en plus excitée et ne refrénait même plus ses gémissements de plaisir et ses mouvements de bassin, sans cesser de caresser Frédéric.
Cela faisait probablement plus d’une demi-heure que la séance avait commencé, mais je ne voyais pas le temps passer, trop occupé à voir ce que nous faisions.
"A toi mon chéri" Caroline se tourna vers moi, offrant sa croupe bouleversante à la vue de Frédéric. J’eus l’impression quelle se cambrait un peu plus pour faire saillir ses fesses pour qu’il ait une vue sans pareil sur son anatomie.
Frédéric eut un hoquet de surprise, il n’attendit pas pour reprendre ses caresses, plus aisées que tout à l’heure, c’était moi désormais qui me trouvait limité dans mes gestes. Ce n’était pas grave, je les faisais par procuration, et j’imaginais qu’après avoir entendu les réactions de Caroline, il n’allait pas se gêner....
D’une main, apparemment il lui caressait un sein et de l’autre, à entendre les petits gémissements de Caroline, il essayait de la pénétrer, il était impossible pour moi de discerner dans quel orifice il tentait de s’introduire...
Caroline néanmoins continuait à me masser consciencieusement sans se laisser distraire par le plaisir qui immanquablement montait en elle....
Ses mains étaient douces et l’on sentait beaucoup d’amour dans sa recherche de caresses, comme pour me remercier d’accepter de lui faire vivre pareille expérience...expérience que peu d’hommes ont envie ou osent tenter, ne serait ce que par une intense jalousie.
Il y avait longtemps que j’avais dépassé ce stade, plus j’étais amoureux et plus le plaisir que pouvait éprouver celle que j’aime, m’était important, voire essentiel, et ce à n’importe quel prix.
Je n’avais pas du tout l’impression que ma femme me trompait dans la mesure où j’étais l’instigateur de ces jeux où seule une extraordinaire complicité primait, et où cela se passait obligatoirement en ma présence.
J’aurais voulu avoir cent paire de mains, cinquante langues, cinquante sexes pour la combler inlassablement, Frédéric devait être conscient qu’il n’était qu’un instrument de plaisir, il aurait pu se sentir étranger à notre complicité, mais à mon avis pouvoir disposer à son gré d’une femme aussi désirable primait largement sur son égo....Il m’avait souvent avoué à quel point il désirait Caroline, il connaissait mes penchants candaulistes, et n’attendait qu’une chose : pouvoir vivre une expérience sexuelle avec elle.
Plusieurs fois je lui avais confirmé que je n’y serai pas hostile et que par conséquent Caroline non plus. Depuis que je lui avais laissé supposer qu’une réalisation de nos fantasmes était envisageable, il avait décidé d’être totalement abstinent, il avait fait un test HIV, révélé négatif, il m’avait juré sur l’honneur depuis cette date de n’avoir jamais eu de rapports avec une quelconque femme.
"Tu comprends, depuis que vous avez envisagé cela, ma sexualité se limite à de quotidiennes séances de masturbation, où j’imagine tout ce que je pourrais faire avec Caroline, j’aimerais tellement jouir en elle, où elle le souhaitera." Nous n’aurons pas besoin de préservatifs, je suis parfaitement sain.
Il me disait cela en toute simplicité, car il savait que je ne serai pas choqué qu’un ami m’avoue rêver de jouir dans ma femme, il savait pertinemment qu’entendre de pareils mots m’excitait au plus haut point....
Comme nous nous disions tout, je l’avais répété à Caroline "Je ne suis pas sûr d’accepter de recevoir en moi, le sperme d’un autre que toi....même en l’avalant, pourtant j’adore cela....""Tu dis cela parce que tu as eu envie de le sucer ?""je te vois venir ! Non, pas spécialement, mais si un jour tu me le demandais gentiment, pourquoi pas ? Je pense même que cela m’exciterait"" Oh ! je pense que l’on va y réfléchir et programmer une soirée...""Cela n’est pas pressé, et comment je ferais, si je ne veux pas qu’il jouisse dans ma bouche ?Tu sais qu’une fois lancée, je ne peux pas me retenir, cela m’excite tellement quand je te suce , je continue tant que tu n’as pas joui...""On en n’est pas là....tu te laisseras porter, tu verras au moment, dans le feu de l’action !"" Tu as raison, pour l’instant n’y pense pas trop !"" Difficile, maintenant que tu m’as mis cela dans la tête !"" Tu es incorrigible, Je te promets que j’accepterai un jour, cela te va ?""Oui, Chérie, je vais m’en contenter".
Pour l’instant, pendant que mon esprit divaguait, Caroline me massait de plus en plus sensuellement. Frédéric en avait profité pour se redresser et s’asseoir derrière elle. Il avait un accès facile à ses seins, et sa main allait de sa chatte à ses fesses, Caroline poussait des petits gémissements, ses caresses se faisaient de plus en plus sensuelles." Frédéric, tu profites de la situation ! Mais cela va être à toi pour la suite. Cette fois ci, allonge-toi sur le dos"
Caroline cessa ses caresses...Frédéric s’était allongé et ma masseuse adorée magnifiquement excitante s’était tournée vers lui. Elle semblait pétrifiée devant l’énorme sexe en érection de Frédéric. Comme si elle hésitait à aller plus loin.
Puis elle décida de poursuivre, peut être que la situation l’excitait de plus en plus. Elle se mit face à lui et s’assit à cheval sur le haut de ses cuisses.
A mon tour, je m’étais installé confortablement, au plus près de Caroline, pour jouir du spectacle.
Elle fit ruisseler sur son corps son huile de massage, le massage tantrique allait il évoluer, s’enrichir du fameux "body-body" cher aux Thaïlandaises ?
Tout juste... caroline se pencha sur le haut des cuisses de Frédéric, jusqu’à les toucher avec ses seins, elle avait la bouche près de l’énorme pénis en érection.
Pendant un instant je crus que Caroline allait franchir un cap important et commencer à le sucer.
Elle se contenta de l’effleurer avec ses lèvres à plusieurs reprises. Ce qui devait être insoutenable pour Frédéric qui poussait des petits gémissements de plaisir. Tout doucement, elle remontait en caressant son corps avec ses seins, jusqu’à presque arriver à son visage.
Je me levais pour avoir une meilleure vision de la scène. je voyais ma femme, allongée nue sur un autre homme, les jambes écartées. Le sexe de Frédéric, s’était dressé entre ses cuisses et me masquait sa petite chatte, et partiellement sa raie des fesses contre laquelle il était plaqué.
Caroline faisait des mouvements d’avant en arrière pour caresser le corps de Frédéric, comme une masseuse professionnelle aurait pu le faire.
Elle redescendait, jusqu’à ce qu’à nouveau son visage se trouve à hauteur du sexe qui infatigablement se dressait.
Cette fois-ci elle donna quelques coups de langue sur son extrémité puis engloba quelques secondes le gland qui perlait au bout d’un liquide transparent.
Elle effectua ces mouvements de va et vient, de haut en bas avec son corps encore de longues minutes.
A chaque fois elle s’enhardissait avec le pénis de Frédéric, et le léchait un peu plus. Après un dernier aller retour, elle l’empoigna en le branlant doucement et en le suçant. Je savais Frédéric endurant et qu’il pouvait se contrôler très longtemps, mais là, je pensais qu’il n’allait pas résister longtemps.
Caroline dût penser la même chose, car elle s’arrêta. Elle se mit à cheval sur Frédéric, jambes écartées à la hauteur de son sexe qui se trouva plaqué contre son ventre , presque jusqu’à la hauteur du nombril.
Je devinais la suite, pour l’avoir pratiquée auparavant avec Caroline. l’idée était venue d’une vidéo sur un site pornographique, intitulé "Rita donne des massages avec sa chatte".
La vue était magnifique, et il ne s’agissait pas de vidéo, j’avais la scène qui m’avait fait tant fantasmer, avec ma femme et un autre homme.
C’était terriblement excitant, voire insoutenable. Caroline avança son bassin pour coucher le sexe dressé sur le ventre de Frédéric, en l’emprisonnant avec sa chatte qui était probablement trempée.
Frédéric, les yeux quasiment hébétés, empoigna ses seins, ce qui fit gémir un peu plus Caroline. Et là, un long ballet commença, d’une diabolique beauté.
Elle donnait d’amples mouvements de bassin, d’avant en arrière, pour faire coulisser le sexe masculin contre le sien, inlassablement.
De temps en temps, avec une main, au risque de le faire pénétrer, elle redressait le gland pour qu’il lui caresse l’entrée de sa chatte, en le faisant un peu tourner. Le couple gémissait de plus en plus, la respiration de Caroline se faisait haletante. Pour bien la connaître, je sentais son orgasme pas loin.
Frédéric se mordait les lèvres. Je voyais les fesses de Caroline s’écarter à chaque aller retour. Bientôt, je ne pus m’empêcher de les lui caresser, j’allais jusqu’à lui titiller sa petite rondelle, en commençant à la pénétrer de mon doigt.
Je savais qu’elle était folle de cette caresse, et qu’elle ne tarderait pas à exploser, sollicitée devant et derrière. Frédéric ne lâchait pas ses seins.
Soudain, Caroline se redressa légèrement en empoignant l’énorme queue,
elle la mit juste devant son ouverture et commença à se masturber avec de longues minutes.
Sans cesser ma pénétration digitale, je me mit de telle sorte que je puisse mieux voir la scène : ma femme, tenant entre ses jambes écartées, le sexe dressé de mon ami et se branlant avec celui-ci, pendant qu’il la pelotait avec vigueur, Caroline haletante et les yeux complètement ailleurs, et moi, la sodomisant avec mon doigt.
je frisais l’extase, quand soudain, Caroline qui tenait le pénis, le fit pénétrer un peu plus, jusqu’à s’empaler sur lui. Frédéric et Caroline poussèrent un gémissement à la limite du cri et qui voulait dire "Enfin".
Le ballet reprit de plus belle, Caroline donnant de vigoureux mouvements de bassin, comme pour être encore plus pénétrée, elle semblait chevaucher un étalon sauvage indompté. Frédéric la soulevait par instant, je voyais apparaître sa longue queue, jusqu’à presque la sortir, et il la rentrait à nouveau presque avec violence. Il répéta ce mouvement plusieurs fois, je vis qu’il me regardait, ses yeux semblaient me dire "Tu vois comme je la pénètre bien ta femme ! C’est ce que tu voulais ! Et bien, tu es servi !"
Leur respiration devenait de plus en plus haletante. Je sentis soudain mon doigt à l’intérieur de Caroline, serré avec force, et Caroline poussa un cri presque animal, elle eut un orgasme, comme elle n’avait jamais eu auparavant, et il n’en finissait plus déclenchant des spasmes autour de mon doigt que je n’osais enlever de peur de rompre le charme.
Petit à petit, Caroline reprit son calme quand soudain à son tour, Frédéric, qui n’en pouvait plus se mit à gémir.
Mon doigt qui sentait son sexe à travers la fine paroi, perçut plus d’une dizaine de spasmes, Un autre homme était en train de jouir longuement dans ma femme.....

(à suivre)

3 Commentaires

  • Quel beau texte si bien raconté effectivement.
    Merci , de plus on sent une ouverture d’esprit une complicité et un "humanisme" à fleur de peau qui fait chaud à voir, à entendre, à lire...

  • Très belle expérience, très bien racontée, on aurait pu s’y croire. MERCI.

  • après relecture,de cette scène vécue par nous, je viens de me rendre compte que j’avais oublié quelques fautes d’inattention, je vous prie de bien vouloir m’en excuser
    je fais partie de ceux dont le plaisir de lire est gâché par les fautes d’orthographe.

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