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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Madame rêve de se faire prendre par un inconnu comme moi et son mari est d’accord

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Madame me ramène en voiture, après être venu me prendre devant la statut de Danton comme convenu dans notre échange de mail. Elle me dit qu’elle rêve de se faire prendre par un inconnu comme moi. Que son mari le sait et qu’il est d’accord car il est candauliste. Elle me raconte qu’elle voudrait le faire dans leur voiture, sous des porches, à la piscine, Ils adoreraient cela ! Même, dans l’escalier de service, juste avant d’arriver chez elle ! En sachant que son mari va rentrer et nous surprendra. C’est leur fantasme de couple.

Je l’embrasse au feu rouge. Elle se laisse faire par son gentleman. Son souffle chaud sur moi, sa langue qui s’enroule à la mienne, ses lèvres qui m’aspirent, elle me provoque. Le feu repasse au vert, elle se redresse, passe la vitesse pour continuer sa route.

Elle se retourne vers moi pour vérifier que je l’écoute toujours, je ne perds pas une miette de son histoire. Elle prend ma main et la porte à sa bouche. Elle la presse, délie mes doigts avec sa langue, les lèche, se pénètre avec mon majeur, le retire, se caresse. Elle écarte les cuisses et je l’embrasse dans le cou. Elle gémit.

Elle m’explique maintenant comment son mari rêve de l’a dévergonder. Je lui demande des détails. Mes doigts de mâle glissent sous sa jupe dans sa culotte, pincent, ouvrent, s’enfoncent. Elle me dit qu’elle veut que ma queue les remplace.

Elle veut se faire baiser comme son mari le souhaite car c’est une bonne épouse soumise mais qui profite de cette situation pour prendre son plaisir et c’est bien normal. D’un coup, la voici qui gare la voiture sur le bas-côté de la route, arrête le moteur et descend son siège.

Alors, elle retire délicatement sa culotte. Sa chatte tremble d’impatience. Je pose mes lèvres d’gentleman sur elle, ma langue comme une délivrance s’enfonce dans son sillon, je caresse ses seins. Je lui enfonce deux doigts, la voilà sans voix. Si son mari voyait comme elle est offerte. Elle paraît presque surprise de prendre autant de plaisir. Je la laboure avec mes doigts et ma langue glisse en elle.

Le siège descendu nous donnant plus de liberté, elle se retourne pour m’offrir sa croupe. Ma langue la lape, la lèche jusqu’au cul. Mes mains écartent ses fesses, ma langue tourne autour de cette corolle de chair rose, et l’agace. Je lape sa fente, y fourre à nouveau deux doigts.

Elle laisse ma langue l’ouvrir, elle creuse ses reins, se cambre, mes doigts la liment bien. Elle me souffle d’en glisser un entre ses fesses. Je prend l’initiative. Mon index de gentleman glisse doucement dans son cul. Elle est trempée. Mes doigts n’ont aucun mal à la ramoner d’un côté comme de l’autre, ils glissent, la liment. Elle se met à haleter, perd la tête et fond dans une jouissance aiguë.

Je la lèche encore après l’avoir fait crier. Comme un animal, je lape l’elixir qui s’écoule d’entre ses cuisses. Je la retourne, caresse ses cheveux, sa bouche, je l’ai vidée. Nous roulons à nouveau. Nous sortons de la ville. Au bout de quelques kilomètres, nous arrivons devant une grande villa.

Nous nous dirigeons vers la porte d’entrée, elle sonne. Un monsieur distingué nous ouvre. Je le salue, elle me dit à l’oreille que c’est son mari. Il nous regarde l’un après l’autre, acquiesce, et nous fait entrer.

Son mari s’est posté derrière elle. Ses paupières à elle sont closes. Nos langues se cherchent langoureusement. Son mari croise mon regard d’gentleman et pose une main aventureuse sur les hanches de sa femme. Elle se tend légèrement, va pour se retourner, je saisis sa nuque pour l’en empêcher et l’embrasse encore, lèche ses lèvres, lui souffle que son cul est bandant.

Il presse la taille fine de sa femme et redescend sur ses hanches. Sa main se faufile ensuite sous son chemisier. J’entends sa respiration changer, devenir plus chaude, plus lourde. Son mari soupèse ses seins, ouvre trois ou quatre boutons et ne se prive pas de la peloter.

Elle semble perdue, ne sait que faire et constate que je ne suis plus là pour l’aider. Son mari est collé à elle maintenant. Il ouvre le corsage de sa femme. Elle émet des petits non qui sonnent comme des oui.

Il lui murmure que ça ne sert à rien de pleurnicher, qu’elle va y avoir droit. Elle sursaute à ces mots. Il va fouiller entre ses cuisses. Il relève sa jupe et va coller une paume virile contre son sexe encore protégé d’une culotte, mais si mince que ses doigts s’enfoncent en elle puissamment, avec le tissu.

Un petit cri gicle de sa bouche. Je caresse son visage, ses cheveux, je la regarde, comme elle est belle, offerte à notre vue. Je l’embrasse encore, prends sa tête entre mes bras de gentleman et lui dit de se laisse aller pendant que son mari la fouille de ses doigts.

Je place ma tête entre ses jambes. Je lui retire sa culotte. Je la lèche avant de la tendre à son mari. Elle s’agenouille devant lui, baisse sa braguette, sort sa queue de son pantalon. Elle ouvre la bouche, l’effleure avec sa langue, son propriétaire caresse sa tête. Elle referme ses lèvres sur lui et doucement, le fait aller et venir de plus en plus profondément. Elle aime sentir le poids de sa verge dans ma bouche.

Je termine de dégrafer son chemisier, je sors ma queue raide d’envie et la fourre dans sa main. Elle glisse sa paume le long de ma virilité d’gentleman et me branle d’un mouvement régulier pendant qu’elle suce son mari qui est aux anges.

Je soulève ses fesses, et elle se retrouve à quatre pattes. Je relève sa jupe. J’enfile un bout de latex et je me frotte maintenant contre sa fente, prend ses hanches et d’un coup la transperce, lui brûle le ventre. Pendant que son mari continue de fourrer sa queue dans sa gorge.

Madame se laisse prendre. Elle va finir par succomber, dilatée et trempée comme elle est. Son mari lui retire sa queue de la bouche, il déloge sa femme de son gentleman, la retourne et la défonce sans préliminaires comme pour la punir de son infidélité.

Elle titube sous les coups de boutoirs. Elle se cambre, la jupe relevée jusqu’à la taille, chemisier ouvert, cheveux en désordre, elle retient ses cris. Je la caresse, Je pince ses tétons. Je la regarde perdre la tête, elle nous excite. Nos yeux se croisent, totalement perdus, embués, humides. Elle finit par hurler de plaisir dans un orgasme puissant alors que son mari lui aussi vient en elle.
jean

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