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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Madame regarda l’homme, qui restait immobile, silencieux, en se caressant lentement le sexe, comme une invitation, comme une promesse

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Madame et Monsieur rentrèrent à leur appartement en alternant caresses et baisers. Son mari avait coincé sa femme dans tous les recoins obscurs le long du chemin, pour l’embrasser et la caresser. Elle n’arrivait pas à ouvrir la porte de sa clé, distraite par les doigts entre ses fesses et ses cuisses, les baisers à son cou, son épaule, qui électrisaient sa peau. Elle riait à voix basse sous ses assauts coquins, et parvint enfin à ouvrir le battant ; ils entrèrent chez eux sans allumer, désireux de conserver la magie de l’instant.

Monsieur avait déjà retiré ses vêtements, et revint vers Madame arborant fièrement sa virilité dressée ; il avait assez attendu, il lui fallait de l’action ! Son corps se déplaçait dans l’obscurité avec une vigueur animale. Il attira sa belle contre lui pour un baiser langoureux et invasif, cherchant sa langue pour un tourbillon de voluptés, une de ses mains attirant à lui le corps de Madame, l’autre la tenant par la crinière, pour lui montrer son désir et son impatience.

Elle se sentit proie et reine, captive et princesse, avec une griserie des sens attisée par la situation. Elle se plaqua contre lui avec fièvre, collant son pubis à son membre dur, pour s’y frotter avec impudeur, pour réclamer avec une indécence muette. Leur souffles rauques déchiraient l’atmosphère, les peaux devenaient fébriles, les mains fiévreuses osaient toutes les caresses…

Puis Monsieur se retira avec un sourire qui brillait dans la nuit, un sourire qui promettait quelques surprises qu’il avait en tête depuis un moment. Il fit tourner Madame sur elle même pour la mettre face à la table, la fit se pencher pour qu’elle s’y appuie, puis releva lentement, très lentement sa robe par-dessus ses fesses…

Elle sentit frissonna à l’idée de ce qui allait se produire… Elle s’appuya sur ses bras repliés, se cambra pour relever son cul afin d’offrir une vue tentatrice à son amant… Elle souriait entre ses mains croisées, anticipant cette fessée qu’elle avait réclamée…

Il fallait s’attendre à ce que Monsieur s’en donne à cœur joie. Il le fit en effet, commençant par quelques claques décidées, bien nettes, dirigées sur le bombé de la fesse : il variait les effets sonores, cherchant le joli son, celui qui chante franchement à son oreille de mélomane, celui qui fait tressaillir le bas-ventre des deux amants.

Il s’appliquait à trouver le son magique, celui qui secoue à chaque fois les deux globes charnus de la victime, incendiant ses fesses et électrisant son cul, mettant le feu à sa chatte, allumant le volcan de son désir, de son plaisir qui se répandait à petites gouttes le long de ses jambes écartées, accompagné de gémissements étouffés.

Madame avait posé sa tête sur le côté et s’offrait sans pudeur à la main dominatrice, les fesses en l’air, sursautant à chaque coup, anticipant le suivant qui se faisait parfois attendre, dans la ruse de son amant qui aimait la surprendre.

Ses yeux fermés s’ouvrirent avec un cri de douleur à une claque plus forte, et s’écarquillèrent brusquement : un homme nu la regardait, le dos appuyé au mur ; son visage était dans l’ombre ; il émanait de lui une présence sensuelle, presque énigmatique dans l’obscurité.

Elle aurait pu crier ou se relever pour interrompre le jeu, elle aurait pu avoir peur ou se mettre en colère, mais elle n’éprouva rien de tout cela, constata-t-elle avec surprise. L’inconnu dégageait une aura de sérénité qui rendait normale cette situation extraordinaire. Alors elle ferma les yeux, savourant le regard de cet homme comme un hommage à sa féminité, à sa vulnérabilité…

Le jeu continua avec ce troisième personnage, ce spectateur silencieux et attentif. Le duo devenait déjà un trio, avec une part de mystère. Que pensait donc cet homme ? Etait-il excité ? Avait-il aussi envie de Madame, de la toucher, ou désirait-il seulement les regarder ? L’excitation croissait chez les deux amants ; leurs gestes étaient suivis avec tant d’attention qu’ils en ressentaient une vibration plus intense, délicieuse.

Puis la main de Monsieur se fit douce, pour caresser Madame entre ses cuisses, tourner autour de son clitoris, et la conduire à un orgasme puissant qui la redressa comme une furie contre le torse de son amant, pour crier à pleine voix le plaisir reçu, le plaisir gagné.

Elle resta longuement ainsi appuyée contre lui, haletante, essoufflée, les cheveux en bataille, en sueur, fière de son exploit, fière de son amant, les seins durcis et le ventre tendu d’envies nouvelles. Elle regarda l’homme, qui restait immobile, silencieux, en se caressant lentement le sexe, comme une invitation, comme une promesse.

Monsieur murmura à son oreille, ses mains chaudes sur ses seins et à ses flancs : « Tu peux choisir, tu peux l’inviter… » Elle hésita un moment, tandis que l’homme restait assis en silence, en patience ; elle écouta son feeling, celui qui lui chuchotait que si elle n’osait pas, elle le regretterait toujours… Alors elle proposa à leur admirateur silencieux d’une petite voix coquine : — Avez-vous envie de vous joindre à nous ? Vous êtes le bienvenu…

L’homme sourit sans mot dire et se leva souplement, puis se dirigea vers eux à longs pas félins. Il avait un corps mince et musclé, des épaules carrées, des hanches étroites, ses cheveux noirs luisaient dans la nuit. Son visage était dessiné de lignes sombres, ses yeux foncés la regardaient attentivement. Il se planta devant Madame, admirant ce corps féminin aux courbes pleines et claires, avec ses hanches rondes dessinant un chiffre magique, ses seins lourds aux tétons pointus.

Il se pencha vers ses lèvres pour un baiser de découverte ; sa bouche était douce et chaude, sa langue captura celle de Madame pour un tourbillon délicieux ; ses mains brûlantes se posèrent à ses fesses, son sexe tendu effleura son pubis qui frémit avec délice. Cet homme était un amant merveilleux, elle en était sûre, rien qu’à en juger par cette approche à la fois déterminée et sensible.

Le regard de l’inconnu caressa ce corps voluptueux, sa main l’effleura, sa bouche sourit en écoutant le soupir que Madame laissa échapper à ce contact délicieux. L’homme accentua ses caresses le long de son corps, puis à sa fleur qui mouillait de plaisir ; Madame se renversa contre le torse de son compagnon, s’offrant à cet inconnu ; elle le regardait dans les yeux, cherchant à y lire son désir, ondulant pour l’aguicher, souriant pour qu’il sache qu’il pouvait tout oser, tout tenter. Elle n’avait peur de rien, rassurée par la présence de Monsieur, par la certitude qu’il était heureux de la voir oser et jouer, provoquer, aguicher, pour le plaisir de tous.

L’inconnu avait compris qu’il pouvait accentuer ses caresses, et reprit ses baisers à sa bouche, sa main logée entre ses cuisses, son doigt à son bourgeon, tournant longuement, très doucement pour la rendre folle, pour qu’elle se cambre et s’écarte, renversée contre son homme, et les yeux au ciel, qu’elle crie de plaisir, lâchant dans sa main un jet de plaisir, secouée de spasmes et de frissons, tandis qu’il poursuivait sa délicieuse caresse adroite, comme s’il connaissait depuis toujours les arcanes secrets de son corps, sans aucune surprise de la découvrir fontaine.

Il sourit et recula, la regardant vaciller, faible tout à coup, dopée par les hormones de plaisir, abrutie de sensations. Il murmura quelques mots à Monsieur qui dirigea Madame contre le mur, pour qu’elle s’y appuie.

Les deux hommes agissaient de concert comme s’ils étaient de vieux amis, communiquant par des gestes et des regards mesurés. La situation était des plus excitantes pour les trois acteurs de cette scène érotique.

Madame avait les jambes écartées, les reins creusés, les fesses bombées, sa longue chevelure répandue sur ses épaules, pour mieux se donner, pour mieux être prise. Elle savait que sa position impudique devait les exciter, elle jouait de son corps, pour le rendre affolant, affriolant.

Ils la firent attendre, la caressant longuement à quatre mains pour la faire éclore aux prémices de subtils délices, faisant naître de doux frémissements à sa peau électrisée. Elle baissait la tête en gémissant à cœur perdu, envahie de sensations multipliées par ce merveilleux supplice, puis la relevait pour jouir encore, les yeux explosés de milliers d’étoiles. Puis elle jouissait longuement, en feulements contenus, relevant la tête dans le feu des sensations.

Elle savait que ce soir elle enchaînerait les orgasmes sans fins, déchaînés par les mains de deux amants attentifs à son plaisir. Elle savait qu’elle n’en n’aurait jamais assez, qu’elle en voudrait toujours encore plus… Elle profiterait d’avoir deux hommes pour elle, elle les épuiserait sans jamais se fatiguer.

Elle les récompenserait de leurs attentions patientes en montrant sa jouissance, en se donnant sans retenue, sans pudeur, en se livrant à leurs envies sans marchander. Elle serait la reine de leurs désirs, et l’esclave de leurs plaisirs. Elle était l’incarnation du désir féminin.

Après un long préambule de caresses la menant à l’extase, l’inconnu présenta à la bouche de Madame son pieu raidi. Monsieur était resté derrière elle et caressait son cul, ses fesses, qu’il éveillait de petites claques décidées. C’était leur tour, ils avaient mérité de prendre enfin leur dû.

Sans se concerter, ils l’investirent chacun de son côté, le sexe large et impatient de Monsieur en son antre, celui mince et long de l’inconnu en sa gorge, pour des allers-retours concertés et mesurés, jouissifs et décisifs.

Madame était prise et bien prise, par ces deux hommes qui avaient à cœur de combler son corps, de rompre les digues de ses plaisirs, de déchaîner les orages de son ventre incendié, pour ressentir ses orgasmes traverser son vagin en contractions puissantes et trempées, et pour jaillir de sa bouche en cris étouffés.

De fortes mains prenaient ses fesses pour les relever, tandis que le sexe de Monsieur la prenait en de longs mouvements puissants. D’autres mains tenaient sa tête, ses cheveux, pour l’attirer plus loin, pour accepter complètement cette verge impérieuse. Madame adora ces sensations multipliées, et se donna complètement.

Ils jouèrent longuement à ces mouvements amples et puissants, puis changèrent de place. L’inconnu passa derrière Madame et enfila rapidement un préservatif venu de nulle part, pour la prendre en mouvements hardis, qui la poussaient en avant pour emboucher le pénis de Monsieur en sueur, qui soufflait de plus en plus fort, concentré à maîtriser la montée de son plaisir.

Il voulait tenir le plus longtemps possible, mais la vue plongeante sur le dos de Madame, prolongé par la courbe magique de ses fesses, et le spectacle du sexe du mystérieux inconnu allant et venant entre ses reins, était si excitant qu’il dut faire de gros efforts pour ne pas jouir tout de suite.

Les deux hommes prirent Madame encore et encore, la caressant ardemment pour accentuer ses sensations. L’homme se permit l’audace de quelques claques sonores sur les fesses de Madame, qui sursautait et jouissait de plus belle, ses sens attisés par la surprise et l’échauffement cuisant de sa peau enfiévrée.

Monsieur eut un petit rire, enchanté et excité par l’audace de leur invité. Puis le trio se reforma autrement, Madame se retrouvant à genoux devant deux très belles queues réclamant sa bouche, de fortes mains à ses cheveux, pour honorer l’une après l’autre avec soin.

Ils se répandirent enfin de concert, perdant leur élixir dans sa bouche ou sur ses joues, retenant leurs cris, les mains accrochées à sa chevelure, debout l’un à côté de l’autre, unis dans le partage de cette femme impudique, à genoux, les seins dressés, se caressant encore pour une ultime jouissance. Puis ils soupirèrent, épuisés, heureux, et se mirent à rire doucement, fiers de leurs exploits sensuels, dans cette folie imprévue partagée à deux.

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