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Ma vie de candauliste (3)

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Je peux comprendre que ma vie puisse sembler incroyable. Mais je n’y peux rien, c’est ma vie et je ne l’ai pas choisie… La disparition de Sophie entraîna deux importantes évolutions. D’abord, je n’ai plus jamais vécu, réellement, en couple. Mes compagnes et moi avons gardé une grande indépendance dans notre relation. D’autre part, j’ai pris conscience que j’aimais être dominant avec les femmes. Partageur, je suis et je m’en fais un point d’honneur. Mais, plus que tout, j’aime baiser (maintenant, les choses me sont devenues moins faciles !) et j’ai décidé de devenir le cocufieur, aussi souvent que possible. Mais, cela est une autre histoire !!!

Un peu plus de dix ans après mon mariage, avec le divine Karen, je me suis, donc, retrouvé seul et un peu désemparé. S’en suivirent deux années de vagabondage sexuel. C’est à cette occasion que je rencontrais Anne, une femme mariée et infidèle en secret… Ce fut elle qui me conduisit à révéler ma dominance. Très vite, je compris que, plus que tout, j’aimais asservir les femmes. En offrant mes compagnes, je les soumettais et c’était mon kif ! Anne, ne fut ma partenaire que durant 6 mois. Elle n’avait que 28 ans et adorait se faire traiter en pute. Son mari étant un gros benêt très peu disponible, elle multipliait les aventures avec des hommes plus âgés et, si possible, qui puissent l’aider dans son avancement professionnel. Comme elle travaillait dans la même boîte que moi et que j’avais la possibilité de lui donner un peu de piston, elle m’avait rapidement mit dans son lit. Adorant être fessée voir fouettée, elle jouissait formidablement en étant enculée et j’y pris goût. Ce fut elle qui m’apprit comment on traite une salope docile et j’en ferais bon usage jusqu’à mon dernier souffle. Nous cessâmes notre relation quand elle se retrouva enceinte (très probablement de moi, bien qu’elle ait eu d’autres amants) et qu’elle du avouer à son cocu, qu’elle avait un supérieur usant de son droit de cuissage (affabulations). Il ne le prit pas trop mal, mais exigea que cela cesse et vint me menacer. Enfin, vu mon gabarit et le sien, il du se contenter de mots et de l’éventualité de me faire un procès ! Je me promis de ne plus baiser au boulot, mais, je n’y parvins pas…<br
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Près d’un an plus tard, ayant multiplié les salopes, je rencontrais Eric. Agé de 35 ans, il était mon correspondant pour la région centre, au sein de notre entreprise. Il sympathisa et me proposa un week-end chez lui, pour plus ample connaissance. Je le savais marié et père d’une petite fille de 8 ans. Ce vendredi de Mai, j’arrivais vers 19h chez lui. Beau pavillon en bordure de forêt. Une femme m’accueillit. Elle aussi, dans les 35 ans. Blonde vénitien, naturel. Grande (1,75) avec un corps parfait en tout points. Très belle poitrine, haut placée et ferme, à l’évidence. Taille fine et cul de sportive. Elle portait une robe courte assez ample et généreusement décolletée. Souriante, elle me fit la bise et me conduisit au salon. Eric nous y attendait, souriant lui aussi.<br
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« Je te présente Marie, mon épouse et la lumière de ma vie. Que désires-tu boire ? »<br
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Je ne bois quasi jamais d’alcool et j’optais, donc, pour un jus de fruit. Ils prirent une coupe de champagne. Nous avons bavardé de tout et de rien. J’appris que leur fille était chez ses grands parents paternels. Tout en discutant, je regardais la belle Marie, assise sur un fauteuil un peu trop bas d’assise, elle me dévoilait ses jambes somptueuses avec générosité. Elle me dit être cadre supérieur dans une banque et très privilégiée professionnellement. <br
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Trois jus de fruits et autant de coupes de champagne plus tard, Eric déclara ;<br
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« Nous avons tout pour être heureux et pourtant, il faut avouer que nous sommes face à un problème qui risque fort de nous détruire. Je ne sais pas pourquoi, mais je me suis dis que tu pourrais nous aider… »<br
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« C’est possible, mais je ne suis pas un exemple en tout ! »<br
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« Certainement, mais, puisque Marie est d’accord, je vais tout te dire. Nous étions ensemble depuis environ deux ans et Marie était enceinte, lorsque je me suis aperçu qu’elle ne jouissait pas lors de nos rapports. Elle m’avoua que, depuis le début, elle simulait des orgasmes et que pour ne pas être frustrée elle se masturbait souvent, tout en obtenant un résultat très mitigé… Bref, cela m’a terriblement perturbé. Quelques mois après, notre fille étant à peine née, je suis devenu incapable de bander et d’honorer ma femme. Voyant cela, elle m’a demandé si je souffrais de la même déficience avec une autre femme. Je n’en avais pas la moindre idée. Marie a voulu que je teste la chose et elle a proposé que j’essaie avec sa mère. Celle-ci est veuve depuis longtemps et c’est la copie conforme de Marie avec à peine vingt ans de plus. J’ai trouvé ça indécent, mais j’avoue que j’ai souvent admiré la plastique de sa mère et que l’idée m’excitait. Cependant, rien ne s’est passé. »<br
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« Tout cela se passait il y a un peu plus de sept ans. J’ai continué à essayer de le faire bander et je me suis auto satisfaite sexuellement. Mais je voulais savoir s’il était réellement impuissant ou si c’était de ma faute. L’été dernier, j’ai organisé une semaine de vacances chez ma mère, sans notre fille. J’ai parlé de notre problème avec maman et je lui ai dis ce que j’avais proposé. Elle a éclaté de rire et m’a dit que nous en aurions le cœur net avant la fin de la semaine. Elle allait lui faire la totale et il devrait se dévoiler… »<br
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« Pour ça, elle n’a pas lésiné. Dès le deuxième après midi, alors que Marie était allée visiter une ancienne copine, elle est venue me rejoindre, au près de la piscine, totalement nue. Putain, elle est vraiment super belle et bandante. Ben oui, j’ai bandé ! Et pas qu’un peu !!! Elle l’a vu et elle est venue me branler, puis me sucer et enfin, elle s’est empalée sur ma bite et elle s’est ramonée comme une folle… Pendant deux heures, nous avons baisé comme des chiens et elle a autant jouit que moi ! C’était génial. Quand Marie est rentrée, sa mère lui a tout raconté et elle lui a dit qu’elle ne comprenait pas pourquoi elle ne jouissait pas avec moi ! Du coup, elle a prétendu que Marie devait être frigide… »<br
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« Ce qui est faux, car j’ai toujours joui avec mes autres mecs ! Enfin, durant le reste de cette semaine, Eric et ma mère m’ont, maintes fois, démontrés qu’ils étaient synchro en matière de baise… Cela ne me gêne pas, mais c’est curieux, non ? »<br
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« Du coup, j’ai proposé à Marie de se choisir un amant et de voir si elle pouvait jouir. Elle l’a toujours refusé, car elle ne veut pas m’humilier ! C’est idiot et je ne comprends pas. Cette situation ajoute une grande tension entre nous. C’est pourquoi j’ai décidé que tu serais celui qui va lui faire passer le test ! Tu es précédé par une réputation élogieuse et on m’a raconté certains de tes exploits. Marie t’as vu lors de la fête du mois dernier, elle te trouve fascinant et elle accepte de se donner à toi !!! Alors, s’il te plait, veux-tu bien nous faire l’honneur d’être son étalon ? »<br
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Alors là, heureusement que j’étais assis… Je pense même que j’aurais pu fuir ! Mais, les derniers mots à peine prononcés, Marie s’était levée et fait glisser sa robe à terre. Pas de soutient gorge et un micro string transparent. Chose rare, surtout à l’époque (près de 20 ans), sa chatte était totalement lisse. Son visage exprimait à la fois de la soumission et une envie potentielle. Je me levais, donc, pour me coller à elle et lui rouler une pelle. Puis, pris d’une inspiration venue de mon expérience avec Anne, je lui dis :<br
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« Que veux-tu ? Es tu prête à devenir ma chienne soumise ? Iras tu jusqu’au bout de mes désirs sans hésiter ? Si tu y es décidée, agenouille toi et suce moi ! »<br
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Je ne fus pas surpris par son regard ni par le fait qu’elle se mette à genoux et sorte ma bite de mon pantalon. Très bonne suceuse, elle me démontra que si Eric ne bandait pas avec elle, elle n’y était pour rien. Son blocage venait du fait qu’il ne parvenait pas à la faire jouir… Après cinq minutes, je lui ordonnais de se mettre en levrette puis je lui dis que si elle voulait être baisée, elle devait le demander.<br
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« Oui, s’il vous plait, Monsieur, baisez moi… »<br
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Je ne fis pas prier pour pénétrer cette magnifique chatte. Il était évident que Marie était une adepte de la baise vigoureuse. Aussi, je la traitais aussi brutalement qu’Anne me l’avait enseigné. En moins de 15 minutes, elle eut deux orgasmes violents et elle en redemandait. Eric était à la fois stupéfait et excité. Il se branlait et sa queue bandait sacrément bien.<br
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« Tu vois, ta femme n’est pas frigide pour un sou. Et toi, tu peux bander rien qu’en la voyant se faire défoncer ! Le problème c’est que tu ne l’as jamais tringlée comme elle aime… Et je pense qu’elle n’osait pas te demander d’être brutal ! Regarde bien, je vais l’enculer et elle va adorer ça ! » <br
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Ce fut très facile de mettre ma pine de se magnifique cul, qui, de toutes évidences était rodé à la sodomie. Elle se mit à feuler et monta très vite dans les tours…<br
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« T’aimes ça ma salope ! Tu ne me feras pas croire que tu ne te fais pas enculée régulièrement !!! »<br
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« J’adore ça, Monsieur. Et mon mari n’y a jamais consenti. Alors, je me doigte souvent et puis, il y a Geneviève… »<br
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« C’est qui ça ? »<br
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« C’est sa supérieure ! Je me suis souvent demandé pourquoi elles semblaient si complices ! »<br
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« Ben, je crois qu’on a la réponse… »<br
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Quand elle eut jouit je me vidais les couilles dans son cul. Puis, je demandais à Eric, qui avait juté deux fois, de nous préparer le dîner… Marie reçu l’ordre de rester nue pendant le repas et elle dut nous raconter sa relation avec Geneviève…<br
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Rien de bien original ! Peu après avoir repris le travail après son congé maternité, Marie avait changé de poste et Geneviève était devenue sa supérieure. Compte tenu de l’évolution de sa vie de couple, Marie se montrait souvent taciturne. Un jour, Geneviève la convoqua dans son bureau. La quarantaine, brune à la peau mâte, cette femme avait tout de la bourgeoise un peu froide et fière. Elle demanda à Marie ce qui n’allait pas. Marie ne se confia pas, mais Geneviève lui fit subir un tel interrogatoire, qu’elle finit par déduire que la jeune femme avait des soucis de couple. Puis, elle détermina que c’était d’ordre sexuel… Marie finit par lui conter son histoire et lui avouer qu’elle se sentait en manque. Geneviève semblait très intéressée et elle posa quelques questions gênantes.<br
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« Bien, tu as besoin d’une prise en mains ! Lèves toi et donne-moi ta culotte… »<br
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Marie s’exécuta. Relevant sa robe, elle ôta son string et le donna à Geneviève. Celle-ci le renifla puis lui dit : <br
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« Tu vas prévenir ton mari que tu as une réunion et que tu ne rentreras pas avant 20h. a partir d’aujourd’hui, tu es ma petite pute et je vais te faire jouir comme jamais. Mais, je veux que tu rases ce petit duvet blond sur ta chatte. Je te garantie que tu vas beaucoup mieux te sentir… »<br
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Ainsi, pendant près de 8 ans, Marie se donna deux à trois fois par semaine à Geneviève. Elle découvrit le lesbianisme et la soumission à une maîtresse femme, avec un bonheur certain. Jamais Geneviève ne fit intervenir un homme, mais elle usa et abusa du god ceinture qui la transformait en un amant de rêve. Cela expliquait que son cul soit aussi facile à pénétrer, car sa maîtresse adorait le lui défoncer.<br
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Après ces révélations, je décidais que Geneviève serait un excellent professeur pour Eric. Il fut facile de la joindre et de discuter avec elle. Le samedi soir, elle vint nous rejoindre et je lui expliquais ce que j’attendais d’elle. Ravie, elle me promit d’être à la hauteur. N’en doutant pas, je décidais que je viendrais une fois par mois, pour contrôler les progrès, jusqu’à ce qu’enfin, le couple soit en parfait accord sexuel.<br
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Durant près d’un an, je suivi l’évolution. Geneviève passait au moins deux soirée par semaines avec eux et tous les week-ends. Il s’avéra que le pauvre Eric était incapable de se montrer assez rude pour combler totalement sa femme. Comme je devais quitter mon poste pour une promotion, je suggérais à Geneviève de trouver, une ou deux fois par mois, des dominateurs qui puissent faire le bonheur de Marie. Elle parvenait de temps à autre à jouir avec son époux, mais au moins, celui-ci bandait plus que convenablement et j’ai appris, environ six mois après les avoir laissé, que Marie attendait un enfant (certainement d’Eric, car Geneviève y veillait attentivement…). Déjà, à cette époque là, j’étais passé à autre chose…

2 Commentaires

  • Plus c’est plus c’est bon !!! Mais j’ai conscience que ma vie ne fut pas un long fleuve tranquille... Il faut avoir le temps de lire et ne pas le faire en cachette, voila tout !

  • C’est long, c’est long, c’est interminable !

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