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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Ma tante ne résiste pas à l’appel de ma queue et vient aider Claude et sa fille

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LE HAREM DE PATRICK
6ème épisode
Une inconnue découvre ma bite

Récit de Claire
Aujourd’hui Claude m’a dit qu’elle a invité un amie intime à venir prendre le thé dans l’après- midi et qu’il faudra faire attention à l’heure pendants nos ébats.
Pour récupérer de nos galipettes du matin, nous prenons un bon repas pour reprendre des forces .
Soudain je demande à Patrick :
- Dis donc, Patrick, de la façon dont tu nous baises, tu dois avoir un harem de belles filles pour baiser avec toi ? Claude rigole et Patrick s’étouffe en mangeant, ayant repris sa respiration il me répond ;
- Contrairement à ce que tu crois, je n’ai pas baisé beaucoup de filles, la plupart ont fui en voyant les proportions de mon engin et celles qui ont acceptées que je les pénètre avec ma grosse queue ont tellement souffert que je n’y ai pris peu de plaisir et fait ça vite fait. Elles étaient peut-être trop jeunes et inexpérimentées pour un tel calibre.
- Mais avec vous 2, mon épée a trouvé les fourreaux à sa taille pour l’accepter.
- Allez, Monseigneur ! Une gente dame attend votre épée pour perforer sa fleur !
Et prenant les devants, Claude attrape fermement les hanches de Patrick, sort sa bite en un tournemain de son pantalon et s’active pour le faire bander. Sa queue vite prête, il relève sa robe, écarte son string et la pénètre sans problème, un fort halètement s’échappe des lèvres de Claude.
- Oooohhhh Claire, j’adore quand il introduit sa grosse bite en moi ! Patrick tu me remplis complètement et écartèles mes chairs intimes !
Je glisse une main vers le bas ventre de Patrick et me saisis de son pal enfoncé au plus profond de Claude.
Mes doigts essayent de s’enrouler autour de son sexe qui pénètre par saccade la chatte trempée de maman.
Claude crie de plus en plus fort, je l’a regarde en train de se faire prendre par cette monstrueuse queue dans sa chatte qu’elle broie avec ses muscles vaginaux.
- Vas-y Patrick baises-moi plus fort, encore plus fort ! Aaaahhhh ! Ouiiiii...comme ça...bien à fond ! Putain, la baise ! Toi au moins tu sais rassasier une femme !
Et 10 minutes et quelques orgasmes plus tard :
- SALAUD ! Tu me fais jouirrrrrr ! Ouiiiii je jouiiiiis ! Oh putain ! Oh Patrick ! Claire ! c’est tellement bon . C’est un faune qui me transperce.
Des spasmes la secouent sous les saillies de ce pal de chair cognant au fond de son utérus.
Je l’embrasse à pleine bouche en lui malaxant ses seins, lui pinçant entre mes doigts ses tétons.
- Oh Claire, continue, tu vas me faire jouir aussi. Oh putain ! AAAaaaHHHHhhhh !
- Tiens... déguste ça femme indigne !
S’assurant de ne pas perdre sa bite en elle, elle s’exclame ;
- Ouiiiii...donne moi tout. Joui en moi . Oh Dieu oui, il me remplit mais..... Je....Aaaahhhh... je jouis encooooore ! Oh... oh... oh... MERDE Patrick ! Je Jooouiiiiiissss !
Son corps vibre comme la corde d’un arc.
Il lâche bordée sur bordée au fond de sa chatte, elle gémit doucement puis dans un soupir.
- T’es un sacré baiseur mon Etalon ! Oh, putain de salaud, tu m’a rempli comme une outre, gavé comme une oie !
Et elle l’attire vers elle pour un long baiser serrant ses jambes autour de sa taille pour garder son sexe enfiché dans sa chatte.
- Oh Claude, que c’était beau. Patrick te nique formidablement bien et j’adore te voir jouir sous ses coups de boutoir et regarde, son bélier est toujours fièrement dressé. Maintenant c’est à mon tour !
- Vas y, maintenant, baise moi avec ta grosse queue, fais moi jouir en bonne salope que je suis.
Patrick ne se le fait pas dire deux fois et me met sur le dos pour relever mes jambes et dégager l’entrée de ma chatte en feu. Il se met à genoux et donne un coup de rein pour s’enfoncer dans la fente trempée. La grosse pine s’enfonce d’une seule poussée m’arrachant un cri et des gémissements et je me mets à crier :
- Ouiiiiiiiiiiiiiii, saa...aaa...aa...laud, tu me fais du...u...u bien..., ouiiiiiiiiii, en...en...en...en...core, plus fort, plus au fond, aaaaaaah ta gro...oo...oo...osse biii...ii...ii...iite me faii...iii...it du...u...u bien... !
J’aime être possédée par ce pal phénoménal, envahie par cette queue si épaisse, anticipant la jouissance, salivant d’avance au plaisir qu’il va me donner. La bite sort et rentre, encore et toujours, dans un mouvement lent et puissant...Ses mains ont attrapé mes hanches pour bien me maintenir pendant la pénétration , quel spectacle avec mes cuisses remontées, au centre desquelles un gros piston de chair va et vient, pleine de cette bite qui me fait couler, remplie par ce membre qui, bientôt, éjaculera son sperme, la décharge de foutre de sa bite me procurant toujours des sensations fabuleuses...
Je l’attrape par les hanches pour le faire s’enfoncer encore plus au fond et surtout plus violemment.
Immédiatement il se met à me pistonner comme un malade :
- saaaaaaaalope, ouaiiiiiiiiii, t’es une saaaaaaaaaaalope avec tes gros nibards, ouaiiiiiiiiiiiiiii, c’est çaaaaaaaaaaaa, une pute qui se fait saillir pour assouvir son manque de queue, de la queue, tu veux de la queue saloooooooope, prends ça, tiens, encoooooooooooore, ouiiiiiiiiiiiiiiii, tiens, bien au fond !
Je décide de m’attaquer au gros morceau et de le prendre dans ma bouche. Sa bite est un chef d’œuvre de la création : un diamètre d’environ 5 à 6 centimètres et d’une longueur de 22, la queue de maître par excellence, son gland énorme et violacé suinte doucement. Mes mains commencent à le branler avec lenteur, faisant coulisser la peau le long de la verge. Son membre est fortement veiné et de dimension impressionnante...De grosses veines courent dessus et le gland trigonocéphale vibre doucement sous mes doigts. J’engouffre la belle pine et commence un pompage en règle, pendant qu’il me paluche les seins, tordant les pointes devenues dures.
Vu qu’il vient de décharger je sais qu’il me faudra être très patiente pour le faire jouir à nouveau. Il me faut bien 15 minutes pour arriver à l’instant fatidique. Les lèvres gonflées et les joues creuses je regarde sur son visage la montée du plaisir...Je m’active pour faire venir encore plus de sang dans cette bite fabuleuse qui va se vider. Ma bouche est distendue par le pieu de chair qui est devenu énorme. Je sens le gros gland vibrer préparant la salve de foutre qui va m’inonder la gorge. Je me mets à pomper encore plus vite, donnant des coups de langue précis et nerveux.
Soudain je sens ses mains se crisper sur mes pointes tirant dessus et ma gorge reçoit une très forte giclée de sperme. Je m’étouffe presque tant il est abondant, son foutre quant à lui, continue à jaillir en jets puissants et je m’étouffe pour de bon, l’excès ressort de ma bouche pour venir couler sur mon menton. Ramassant cette sorte de crème Claude me masse les seins avec, mesurant au passage la taille obscène des pointes de mes nibards et avoue.
- Quel pieu il a le salaud et après tout ce qu’il a déchargé avec moi, c’est pas possible qu’il arrive encore à te noyer sous le flot de son sperme !!!
Nous avons de la chance d’avoir découvert un tel oiseau rare, il peut tenir indéfiniment sans jouir s’il de désire des heures durant ce qui nous permet des joutes sexuelles à n’en plus finir.
Nous ne l’avons pas lâché pendant des heures, copulant plusieurs fois chacune avec Patrick, ne lui accordant que de courtes poses, en redemandant encore et encore juste le temps de nettoyer son sexe de son sperme après chaque jouissance de nos bouches avides et pour le remettre de nouveau en service. Nous nous accordons enfin un couple d’ heures de repos pour laisser Patrick recharger ses accus.

Récit de Patrick
Et c’est reparti !
Emportés par nos ébats nous avions complètement oublié l’amie de Claude. J’ai demandé à Claude de se mettre à 4 pattes et Claire s’est couchée sur son dos et pendant 5 minutes je les enfile à tour de rôles, un coup dans la chatte de l’une, un coup dans le cul de l’autre et ainsi de suite.
Ca fait 15 minutes qu’elles me besognent à nouveau. Mes 2 femelles lubriques poussent des cris de truies qu’on égorgent. Claire m’a fait m’étendre par terre, s’est assise sur ma poitrine et a pris ma tête entre ses cuisses me comprimant les oreilles je n’entends plus rien, elle offre sa chatte à ma bouche, ma langue lèche son clito tout dur et la fait hurler de plaisir pendant que sa mère fait du rodéo sur ma queue embrassant à pleine bouche sa fille la tête en arrière pour essayer d’étouffer ses cris tout en la pelotant.
Je sens que je vais gicler une nouvelle fois quand tout d’un coup elles s’arrêtent en même temps, figées telles des statues. Que se passe t’il ?
J’arrive à peine à respirer avec Claire qui écrase son sexe sur ma bouche. J’essaye de la repousser mais elle maintient la pression de ses cuisses. Puis je sens Claude retirer sa chatte en feu de mon phallus qui retombe sur mon ventre. Claire recommence à se trémousser sur mon visage et du coup ma langue reprends son exploration de sa grotte.
Soudain, une langue caresse mon mandrin suivit aussitôt de lèvres suçant mon gland, je sens une bouche descendre doucement le long de ma hampe dressée.
J’entends complètement étouffé des murmures. La bouche avide retient toute mon attention car la langue tourbillonne et s’enroule autour de ma queue en une course folle. Claude me taille une pipe d’enfer et finit par enfourner en entier mon monstre dans sa bouche.
Claire desserre un peu l’étau de ses cuisses, retardant ainsi sa jouissance, cette pipe que me fait Claude est merveilleuse de douceur, je ne lui connaissais pas un tel talent.
Toute ma queue se met à vibrer annonçant une violente éjaculation. Je décharge 6 formidables jets de foutre brulant qui sont aussitôt absorbés par cette bouche folle qui mange littéralement ma queue. Je la sens avaler salve après salve chaque copieuse expulsion de semence. Quand j’ai fini d’éjaculer la bouche continue encore un long moment espérant un peu de rabe.
J’entends encore des chuchotements au dessus de moi et des gloussements venant probablement de Claire. Claude s’est réinstallée sur ma bite toujours dressée, son fourreau comprime mon dard très fort, il est si serré que je suis surpris qu’il ne soit pas plus distendu après ce que je lui ai mi ce matin.
En tout cas elle met une sacrée ardeur dans son ramonage sur ma queue.
Je suis un phallus géant. Claude est déchainée, jouant avec ma bite en changeant de rythme, absorbant la totalité de mon pieu me broyant littéralement la queue dans une étreinte incroyable. S’interrompant au bord de l’orgasme puis reprenant encore plus fort.
Claire écrase sa chatte sur moi et se laisse aller à sa jouissance en inondant copieusement mon visage, ne résistant pas à mes manœuvres de la langue sur son clito en pleine érection.
Cela doit exciter encore plus Claude qui branle ma queue avec sa chatte tremblante et super serrée et qui jouit de nouveau. Alors que son orgasme s’apaise et que je crois qu’elle va se calmer, un autre orgasme la prend et sa chatte c’est contractée sur ma queue avec une telle force que ça déclenche une montée de lave dans ma bite qui se gonfle sous la pression. Claude malgré son orgasme détecte immédiatement ce changement dans mon sexe et j’entends ses paroles étouffées ;
- Oh oui, donne-moi ton foutre bel étalon inconnu. Remplit ma chatte en feu. Ooooohhhh, ma jouissance ne s’arrête pas. Donne-moi ton sperme !
Je n’ai pas besoin de bouger, c’est sa chatte, par ses contractions, qui pompe tout mon jus dans son vagin. A chaque giclée successive de mon sexe son corps tremble et ses muscles vaginaux m’enserrent de plus en plus fort et frénétiquement, elle martèle de nouveau son cul sur moi, et à chaque recul ;
- OUI ! OUI ! OUI ! JOUIS ! JOUIS ! JOUIS ! MERVEILLEUX PENIS !!!
Mes couilles sont littéralement essorées et sa moule reprend ma bite immédiatement si elle a le malheur de sortir. Son pubis vient frapper le mien quand ma queue éjecte au fond de son vagin mes dernières cartouches en longs jets.
- OUI. Encore ! Je n’ai jamais connu un homme aussi bien monté et qui envoie de telles quantités de foutre !
Quand tous les trois nous avons fini de jouir, Claire se retire enfin de ma tête. Au moment ou elle pivote son corps hors de mon visage je cligne des yeux et découvre horrifié ma tante Michèle enfichée sur ma bite.
Elle se met à crier ;
PATRICK !!! OH MON DIEU ! PAS TOI ! NOOOONNN !
Elle s’éjecte comme une furie de mon nœud, se rhabille n’importe comment et se sauve en claquant la porte.
Vous vous connaissez ? M’interroge Claude.
- Eh comment ! C’est ma tante, enfin presque. La sœur de ma belle-mère, Anne-Marie.
Claire rigole et s’exclame :
- Oooohhhh, La vache c’était chaud. Et elle ajoute ;
- Ta tante est une vraie bombe sexuelle vue la manière dont elle a jouit elle doit aimer ça. Elle n’a pas bouder son plaisir même si c’est avec la formidable bite de son neveu.
- Mais, c’est mal !
- Comment c’est mal ? Et nous sauter ensemble, c’est mal ? Et puis ce n’est pas ta vrai tante, alors.....
- Euhhhh...Oui, c’est vrai que....
- Je peux te dire mon cher Patrick que ta lubrique de tante sait s’y prendre pour sucer les grosses queues. Il fallait voir comment elle a avaler ta bite, la dimension de ton vit ne l’a pas impressionné. Et elle n’a pas hésité un instant à s’empaler en entier sur ton énorme tête chercheuse.
- Mais elle ne savait pas qui était caché par ton cul de petite pute, si elle dit ça à ma mère !..
- Ca m’étonnerais qu’elle aille se vanter à sa sœur d’avoir pris autant de plaisir sur la bite de son neveu. Quand elle nous a surprises toutes les deux, à cheval sur toi, elle s’est approchée en silence et n’a pas hésité une seconde à demander à maman si elle pouvait prendre sa place.
- Et après, tu n’as pas entendu, mais elle criait que c’est le plus gros et le plus beau pénis qui baisait sa chatte et qu’elle en voudrait encore !

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