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Ma soirée avec un jeune amant occasionnel.

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Ma soirée avec un amant occasionnel.

C’était en novembre 2013. J’avais chaté avec un "jeunot", Jérôme âgé de 32 ans qui voulait juste parler mais au fur et à mesure il m’a chauffée en insistant et me disant qu’il avait une énorme envie de moi.

Je lui ai d’abord répondu qu’il était largement en dehors de mes critères d’âge avec mes 57 ans.
Mais au fil de la discussion qui s’en est suivi avec J.L, mon Mari, il m’a dit :
"Après tout pourquoi tu ne lui céderai pas s’il manifeste une telle envie ? Il est jeune, élancé, musclé et à 30 ans beaucoup plus vigoureux et endurant. Profites en tu ne pourras que vivre une expérience forte."
A la conversation suivante je lui ai expliqué le candaulisme et que donc je ne me séparais jamais de mon Mari. Nous avons convenue d’un rendez-vous chez lui pour le surlendemain soir, vers 21h00.

On a pris un coca tous les 3, assis sur le canapé en parlant de sexe et de motivation, de désir, plaisir et jouissance. Au bout d’un bon quart d’heure Jérôme m’a invitée à me lever pour m’entraîner vers sa chambre.
J.L. m’a fait comprendre qu’il restait au salon, devant la TV, le temps que la température devienne « caniculaire » dans cette chambre. C’était un petit T2 moderne et j’ai pris soins de laisser les portes grandes ouvertes derrière moi pour être sure que les bruits et soupirs ne seraient pas étouffés.

Quand les soupirs, les halètements et autres gémissements se sont fait plus distincts, plus « annonciateurs », J.L. s’est approché à pas de loup pour faire la « chouette » dans l’encoignure de la porte. Il nous a vus sur le lit :
Il m’a vue à plat dos cuisses ouvertes encore vêtue de ma guêpière d’où s’échappaient déjà mes nichons de ma culotte et mes bas accrochés aux porte-jarretelles de la guêpière.
Quant à Jérôme torse nu, à genoux entre mes jambes, il tenait juste écarté le fond de ma culotte pour alterner entre un cunnilingus et me branler avec 2 doigts profondément inquisiteurs et un pouce à la recherche de mon clito.

Après de longues minutes il m’a mise complètement nue, il a son jean et son slip dans la foulée.
Nos vêtements en pagaille, déjà mélangés au pied du lit, il a repris une « fouille au corps » complète sur mes cuisses, mon ventre, ma chatte, mes nichons, partout. J’avais l’impression qu’il était tel Vishnou avec 6 bras et 6 mains toutes plus agiles les unes que les autres.
Puis en s’allongeant il m’a attirée vers lui en me caressant la nuque et le dos et poussé ma tête vers sa queue.
Ma bouche à 3 cm de son gland j’ai ouvert la bouche et attendu qu’il soulève un peu ses reins pour me le sentir pénétrer entre mes lèvres.
Quand j’ai reconnu son goût de mâle dans ma bouche je me suis mise à le pomper goulûment. Sa queue était raide, ferme, dure comme une promesse de ce qui m’attendait, des tourments qu’elle m’infligerait bientôt.
Il m’a interrompue au bout de quelques minutes en disant que je lui faisait effet diable et qu’il ne fallait pas que j’insiste au risque d’un « accident de parcours » et que devais lui permettre le temps de laisser tomber « la pression » » pour ne pas risquer « un acte intempestif ».

Il a alors repris son manège alternativement, tantôt me suçant, tantôt me branlant ; quand ce n’était pas tout à la fois : deux doigts qui pilonnaient ma chatte et une bouche qui faisait un suçon sur mon clito pour l’attirer vers le titillement de sa langue agile.
J’ai du jouir 3 ou 4 fois, je ne sais pas et n’avais plus vraiment les moyens de compter. Puis il m’a dit "j’ai très envie de toi, j’ai très envie de te baiser maintenant".
Que pouvais-je répondre d’autres que "oui moi aussi j’ai très envie, prends-moi, viens, je te veux, je la veux … ».

C’était le signal pour J.L. qui s’est avancé dans la chambre ; à sorti une capote emballée de la poche de sa chemise.
Il a déchiré l’emballage et sorti la capote de son emballage, vérifié le sens de déroulement pour la tendre à Jérôme dans le bon sens, prête à l’emploi.
Jérôme se tenait à genoux, assis sur ses talons, entre mes jambes largement écartées. Il sa pris la capote entre 2 doigts et n’a eu qu’à la poser sur son gland pour la dérouler sans perte de temps, ni pour lui, ni pour moi.

Je le regardais, impatiente mes reins cambrés, dérouler proprement la capote sur sa queue, droite, ferme, dressée vers son nombril comme un bâton de commandement.
Je me tenais avec les genoux légèrement relevé, cuisse ouverte, chatte offerte, prête à me cambrer pour recevoir son coup de reins au plus profond de mon intimité, de mon désir, de ma jouissance.
Toujours sur ses talons, bien « coiffé », il s’est ensuite vers mon bas-ventre pour reprendre sa branlette et ses suçons sur ma chatte, m’arrachant à nouveau des soupirs et des gémissements de plaisir.
Il n’en fallait pas plus pour que monte un nouvel orgasme puis la vague de la jouissance est redscendue comme une vague bouillonnante, tous mes sens perdus.

Il en a profité pour se projeter en avant et se coucher entièrement sur moi. J’ai senti tout à la fois, son corps écraser le mien, peser lourdement sur mon ventre, écraser mes seins gonflés de désirs, et dans le même mouvement s’enfoncer en moi, pénétrée au plus profond de moi par son « bélier triomphant », m’arrachant un cri entre extase et douleur.
Cette « brûlure » à peine éteinte il s’est mis à me labourer à grands coups de reins.

Silencieusement J.L. s’est placé contre le mur vers le pied lit pour jouir du spectacle : mes jambes relevées au plus haut enserrant la commissure des fesses et des cuisses de Jérôme, sa queue qui ressortait de ma chatte pour y replonger aussitôt, ses testicules venant battre mes grandes lèvres signifiaient l’extrême limite de sa pénétration.
Je ressentais une jouissance que j’ai rarement connue. Complètement soumise et esclave de ses effets, je m’accrochais frénétiquement à son cou, ses épaules, attendant, recevant chacun de ses coups de reins dévastateurs avec impatience. Tellement crispée par ces plaisirs décuplés je tirais si fort sur mes bras que j’arrivais à soulever mon buste vers le sien, mes seins presque à frôler sa poitrine.
J.L. me l’expliquera plus tard, dans notre voiture pendant le trajet du retour. Je recevais tellement intensément son « besognage » que de façon inconsciente, réflexe, je terminais chacun de ses coups de reins par des crispations prononcées de mes talons toujours calés sur la commissure de ses fesses et de ses cuisses, pour gagner le petit millimètre, le micromètre qu’il lui restait à m’enfoncer.
J’étais comme la mer et son ressac. L’orgasme m’envahissait comme la vague monte sur la grève pour redescendre dans une écume bouillonnante, avant qu’une nouvelle vague de jouissance m’arrache autant de gémissements, pour ne pas dire de cris de plaisir.

Je l’ai entendu me souffler, me susurrer au creux de l’oreille : "tu mouilles tellement que j’ai peur de déraper". Il m’a ramenée à une petite seconde de réalité. J’ai seulement pris conscience que ma cyprine mouillait largement l’intérieur de mes cuisses, que par les va-et-vient elle empoissait mes poils de chatte, mais aussi s’écouler sans retenue entre mes fesses jusqu’à tremper la couette sur laquelle nous étions allongés d’une tâche au-moins aussi large que deux mains. Nous le constaterons à la fin quand nous déserterons le « champ de bataille ».
Les coups de reins ne ralentissaient que le temps qu’il reprenne sa positon et retrouve un peu de son souffle avant de reprendre de plus belle.
Ça a duré, duré, duré ...

... je ne saurai pas dire combien de temps, jusqu’à ce que haletante, le souffle court, les abdominaux brisés, le ventre en feu, je l’entende murmurer par 2 fois à mon oreille "je vais jouir".
Je lui ai dit "oui, vient maintenant, jouis au plus profond de moi ...".
De mes mains caressantes, je flattais sa nuque, ses épaules, comme autant d’encouragements à se répandre sans retenue.
J’encourageais chacun de ses grognements de jouissance, chacun des soubresauts de ses reins qui ponctuait chaque rasade de sa semence par des murmures à son oreille "jouis, jouis ..." ; jusqu’à ce qu’il s’apaise haletant doucement pesant de tout son poids sur moi, son corps "lourd comme un cheval mort" (merci Johnny)...

Juste un regret, ce n’est pas moi qui suis le calice de sa semence mais un petit sac de plastique qui sépare nos sexes de quelques microns (mais en attendant de futurs tests de dépistage, la prudence oblige).
Quand mon amant (ou mon mari) a joui et reprend son souffle, vautré sur mon ventre et ma poitrine, j’adore sentir dans ma chatte, sa queue perdre lentement sa turgescence et sa jute en refluer par légères saccades, empoissant mes poils pubiens, le haut de mes cuisses et la raie de mes fesses.
Sans cette phase je me sens toujours un peu frustrée. Il manque dans mon entrecuisse, au fond de ma culotte, la marque, la « preuve » matérielle et odorante de l’orgasme de mon amant.

Finalement il s’est couché sur le coté, je me suis blottie contre lui, ma tête sur son épaule virile, pour prolonger ces instants charnels, fusionnels.
Il a retiré la capote et me la tendue pour que je la noue mais surtout le prétexte pour que je puisse constater que tout le fond était plombée par une belle quantité « d’un liquide blanchâtre et onctueux ».
Je l’ai nouée avant de la tendre à J.L. pour qu’il aille la jeter dans la corbeille. Il a pris du bout de ses doigts la capote rempli de mon adultère consenti pour se diriger vers la salle de bain, et la poubelle idoine.
Il a soigneusement refermé la porte de la chambre derrière lui pour retourner au salon, s’asseoir sur le canapé et regarder sagement la télévision en attendant que nous réapparaissions de la chambre.

Toujours aussi délicat et prévenant, il sait se faire discret.
Après que tout soit revenu au calme, il sait que j’aime rester quelques minutes dans une vrai intimité tout contre mon amant, toujours nus comme 2 vers, pour échanger quelques caresses, quelques « mimi mouillés » sur les lèvres, quelques mots doux pour un retour au repos graduel et pour lui assurer ma gratitude et de tout le plaisir et la jouissance qu’il m’a donnés

Ensuite nous nous sommes rhabillés pour retourner au salon.
J.L. s’est levé pour me prendre dans ses bras, dans lesquels je me suis blottie, levant mes lèvres vers les siennes pour qu’il me roule une « pelle des familles » qui veut dire je t’aime tellement ma Femme chérie

Heureuse les femmes qui ont un mari aussi prévenant et compréhensif que le mien, qui sait que la sexualité féminine est si complexe qu’un seul homme ne peut nous en faire parcourir toute la diversité et la plénitude.
Mon Homme qui veut que je puisses en découvrir le plus de facettes possibles et qui m’a amenée pour cela, progressivement et patiemment d’une pruderie effarouchée le jour de notre mariage vers un libertinage empreint de mélangisme, d’échangisme mais surtout de candaulisme, de triolisme ; autant masculin que féminin.
Mon Homme qui m’a appris à vivre ma sexualité libérée, sans honte, ni complexes et encore moins de culpabilité.

8 Commentaires

  • tres belle histoire...

  • Votre récit est très bien fait mais je n’ai pas encore eu l’occasion de rencontrer un jeune..je n’arrive pas à passer le cap en fait....même si mon mari m’a déjà encouragé...
    Merci beaucoup bebop-et-lula

  • Je vous répète que le récit démontre lui-même, à des détails irréfutables, qu’il est entièrement imaginé. N’importe sachant lire correctement l’aura remarqué

  • ce récit est bien écrit, (quelques phautes de phrappes) ????lol.....fantasme ou réalité....peu importe....la frontière est si mince.......

  • à l’intention de GothaLonia
    et pourtant il est bien réel !!!
    Mais ceci étant dit chacun est libre de penser ce qu’il veut.
    Comme dit le moine avec sa bure relevée sur ses reins et accroupi sur une pierre plate : "laisser dire et bien faire."

  • Le récit n’est pas crédible, il est imaginé à 80 %. Cela se détecte à de nombreux détails incohérents ou invraisemblables par lesquels l’auteure se trahit inconsciemment.

  • faire la chouette ? première fois que j’entends cela, je pense que ça veut dire REGARDER ?
    et alors qu’a vu votre époux ? racontez nous un peu et vos sensations..et tout et tout

    cela dit ma femme qui avait a l’epoque 39 a a eu elle aussi une aventure avec un jeune homme mais vraiment jeune 26a,ça la changeait de son vieux mari(moi)
    donc je vous comprends

  • ami webmaster, ce serait cool de régler ce petit bug qui coupe les textes dès qu’une balise html apparaît (certainement à la suite d’un copier coller de texte depuis un traitement de texte)... c’est frustrant :-)
    merci !

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