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Ma seconde rencontre avec Corinne et Arnaud.

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Notre première entrevue ayant laissé des souvenirs mémorables, Arnaud me recontacta. Nous avions convenu de nous retrouver chez eux le week-end. J’arriverai le samedi et logerai chez eux jusqu’au dimanche.
En effet, j’habite tout de même à environ 250 kilomètres de chez eux. Arnaud me demanda de ne rien porter d’autre sous mon pantalon et ma chemise. Il me dit que Corinne souhaitait que je la prenne pendant qu’il nous observerait et se branlerait.

Arnaud avait un fantasme supplémentaire : prendre Corinne en double. Je lui répondis que j’avais le même fantasme que lui ; bien qu’a priori non bi (quoique), j’ai toujours voulu sentir l’effet d’une queue à côté de la mienne ; mieux encore : ressentir les spasmes de l’éjaculation d’une autre bite à côté de la mienne ou comble de la jouissance, pouvoir ressentir une éjaculation simultanée ! Arnaud était aussi très excité à vivre cette expérience.

Je fis donc le trajet habillé comme demandé. Le fait d’avoir le sexe libre dans un pantalon était une sensation neuve chez moi ; à mesure que je m’approchais du domicile d’Arnaud et Corinne, l’excitation montait et je ne pouvais plus contenir mon érection. Heureusement que je n’ai pas dû m’arrêter pour uriner…

J’arrivai finalement chez eux le samedi soir avec une bouteille de champagne, un bouquet de fleur pour Corinne et bandant comme un cheval. Je soupçonne Arnaud d’avoir voulu me mettre dans un tel état. Ils firent semblant de rien et me firent entrer ; Corinne m’embrassa tendrement sur la bouche en se serrant sur moi. Elle portait un chemisier et son décolleté laissait entrevoir ses magnifiques seins ; sa jupe était courte et je pus admirer ses jolies jambes. Nous échangeâmes quelques banalités, ensuite je m’intéressais à leurs activités respectives, le but étant de me faire débander quelque peu.

Je pus en profiter pour aller soulager ma vessie. Nous prirent l’apéro et ensuite un bon repas concocté par Corinne. Elle s’était assise en face de moi et m’observait à dérobée avec un petit sourire qui en disait long. A la fin du dîner, elle se montra de plus en plus entreprenante en me frôlant lorsqu’elle débarrassait la table pour apporter le dessert.

Durant le dessert, elle étendit le pied vers mon entrejambe et entreprit d’effleurer la bosse de mon pantalon ; ce doux geste ne tarda pas à produire l’effet escompté. Arnaud regardait le manège avec un air amusé. Je leur dis :
- " je pense que Corinne a envie de passer aux choses sérieuses maintenant… " Arnaud répondit :
- " effectivement, je crois aussi et à voir ton état, je pense que tu brûles de mettre ta bite dans le joli con de ma femme. "

Corinne prit les choses en main et m’invita à me lever et à la suivre dans leur chambre. Une fois debout, elle s’approcha de moi et me caressa la bite à travers le pantalon et sourit de satisfaction. Arnaud eut droit au même traitement ; je vis qu’il bandait fort.

Une fois dans la chambre, elle nous plaça côte à côte et fit descendre lentement la brayette du pantalon, à tour de rôle. Elle sortit délicatement nos queues qui ne demandaient qu’à sortir de cet endroit exigu. Elle recula quelque peu pour admirer et comparer nos deux bites qui se trouvaient maintenant dans un état d’érection presque maximum. Elle remarqua que le prépuce d’Arnaud recouvrait encore la totalité du gland alors que le mien le découvrait quelque peu. Les testicules d’Arnaud pendaient un peu plus que les miennes. Arnaud avait une bite légèrement plus longue mais moins grosse que la mienne. Elle se rapprocha de nous et commença à nous branler doucement.

Visiblement elle aimait beaucoup astiquer la bite de son mari et maintenant qu’elle en avait deux, elle ressentait un plaisir encore plus intense. Arnaud me laissa la caresser partout. Arrivé à son minou, j’y glissai un doigt et ensuite deux. Elle mouillait abondamment et se rapprocha de moi. Je lui glissai à l’oreille :
- "j’ai envie de lécher d’abord ta chatte toute trempée avant d’y mettre ma queue." Elle me répondit :
- " oui, j’ai envie aussi. "
Je m’agenouillai devant son minou et entrepris un léchage en bonne et due forme : les grandes lèvres, les petites et ensuite le clitoris. Arnaud s’était rapproché afin que Corinne puisse continuer à lui caresser les couilles et la bite. Je vis ce braquemard tendu à mort, les couilles étant remontées et le gland tout luisant de cyprine qui apparaissait puis disparaissait sous le prépuce.
Corinne se cambra sous nos caresses respectives : Arnaud s’occupait des seins et moi de son puits d’amour.
Elle cria : - " encore, encore ! "
Ensuite se tendit et eut son premier orgasme ; elle m’éjacula plein de mouille sur le visage. Arnaud ne put se retenir et balança son foutre qui m’atteignait en partie.

Après m’être essuyé, je m’assis au bord du lit et attirai Corinne vers moi en lui demandant de se présenter le cul vers moi en position du crabe. Elle vint s’empaler sur ma bite tendue à mort et commença à bouger son bassin d’avant en arrière et de haut en bas en veillant à bien garder ma queue dans son vagin. Je tenais les hanches de Corinne afin d’accompagner le mouvement. Je pouvais contempler à loisir son joli cou tendu, la courbure de son dos, la rondeur de ses fesses.

Son con était largement ouvert et ma bite glissait parfaitement vu la quantité de mouille. Arnaud admirait le spectacle et se mit à rebander. Il se masturbait en attendant mon signal. A cette vision, mon érection devint très forte ; Arnaud vit la hampe de mon pénis qui gonflait plus fortement ; les veines ressortaient. Je vis que cela l’excitait très fort.

Corinne gémissait de plaisir et remuait les hanches de plus en plus vite. J’invitai alors Arnaud à s’approcher et à présenter sa queue devant l’entrée principale. Corinne interpella son mari :
- " tu crois qu’elle entrera ? Je suis déjà bien remplie avec celle de Stéphane. "
Je lui susurrai à l’oreille :
- " ne t’en fais pas, nous allons y aller en douceur, progressivement. Tu mouilles tellement que cela devrait aller. Tu as déjà eu des enfants, tu es suffisamment large. N’as-tu pas rêvé d’avoir deux queues comme les nôtres dans ton joli minou ? "
A ces paroles, Arnaud n’attendit plus et présenta son gland afin de forcer l’entrée. J’arrêtais mes mouvements afin de faciliter son entrée. Je sentis sa longue queue s’insinuer contre la mienne ; son gland dépassa le mien pour venir cogner le fond du vagin. Ma position et l’ajoute d’Arnaud ne me permirent que quelques légers mouvements ; je faisais en sorte d’éviter que ma queue ne ressorte du vagin.

Arnaud ayant une position dominante imprimait des mouvements plus rapides.
Je sentais sa bite aller et venir contre la mienne et j’avoue que cela m’excitait fort. Cette sensation était une première pour moi.

Corinne hurlait de plaisir sous les coups de boutoirs de nos deux dards. Elle mouillait abondamment et son vagin s’était encore élargi ; nos pines purent dès lors coulisser encore mieux dans ce fourreau d’amour.

Cette quantité de mouille et ce trou plus élargi nous permirent de continuer durant de longues minutes à aller et venir. Corinne nous lança
- " bande de cochons, vous me faites jouir comme une folle ; j’adore d’avoir vos deux bites en moi ! "

Elle eut plusieurs orgasmes ; le dernier fut plus puissant car les muscles de son vagin se contractèrent comme pour mieux garder nos deux pines en elle. Cela nous fit évidemment un tel effet que nous éjaculâmes tour à tour.
Je pus percevoir les contractions de la bite d’Arnaud et la puissance des jets de sperme s’échappant de son gland.

Arnaud s’exclama :
- " ouhhhhh, c’est bon ! Je sens bien les spasmes de ta queue maintenant, Stéphane. Tu as senti aussi les miens ? "

Dans un souffle, je lui répondis que oui, c’était bon aussi. Il se retira d’abord et moi ensuite. Nous sentions le flot de notre sperme chaud s’écouler le long de nos pines. Corinne se releva et Arnaud put admirer sa chatte largement ouverte laissant s’échapper une belle quantité de notre semence. Corinne nous embrassa tous les deux et alla se rafraîchir dans la salle-de-bain.

En attendant, Arnaud et moi échangeâmes nos impressions. Nous nous jurâmes de recommencer tellement c’était bon. Une fois lavé à mon tour, Corinne m’accompagna jusqu’à ma chambre et me remercia pour cette inoubliable expérience. Elle me chuchota qu’elle aimerait beaucoup m’avoir pour elle toute seule une autre fois. Elle me caressa tendrement le torse, les fesses, la bite, les testicules et joua enfin avec mon prépuce pour faire ressortir le gland.

Il était évident qu’elle aimait les hommes et leurs queues !

Je m’endormis comme un plomb jusqu’au lendemain matin. Corinne nous avait préparé un copieux petit-déjeuner que nous engloutirent avec plaisir. Je repris la route avec la ferme intention de nous revoir bientôt.

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