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Ma femme se targue de n’avoir aucune pudeur, et le prouve - suite et fin

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J’ai rejoint mon ami au salon cependant que je ne pensais qu’au moyen d’exposer ma dormeuse à son regard.

- " Dis ! Entre nous ta nana est super-bien-foutu ! Je ne pense qu’à elles, depuis que je j’ai vu en déshabillé tout à l’heure.
- " C’est vrai qu’elle est bien fichue et c’est à elle qu’il faudrait faire le compliment. Tiens, suis-moi sans faire de bruit. Allons voir si elle dort déjà.

Mon collègue marque un temps d’arrêt sur le pas de la porte en découvrant ma chérie nue étendue sur le dos. D’un signe de la tête et par geste, je le persuade de se rapprocher et doucement à s’asseoir au pied du lit.

Dans son sommeil simulé ou réel, elle sourit alors que ses longues jambes s’écartent exhibant un pubis impubère. Il aurait fallu se régaler du spectacle et discrètement s’éclipser. Mais voilà, ce corps gracile, ces seins généreux, le fruit défendu, l’attirance, la tentation est plus forte que la raison, et nous somme resté encore immobile un moment. Poussé par une force irrésistible, du dos de la main je frôle sa cuisse, j’effleure son ventre et j’entraîne mon invité à m’imiter.

Il se résout à saisir une cheville et avec mille précautions lui suce les orteils. Je l’observe en attendant qu’il s’enhardisse. Lentement ses baisers progressent des orteils à la cheville. De la cheville passent au-dessus du genou vers l’intérieur des cuisses largement séparées et s’attardent sur le mont de Vénus. Sa langue glisse et se faufile dans la fente divine aux lèvres gorgées. Il repousse avec deux doits le capuchon de son clito pour faciliter la cajolerie du bouton si délicat.

Ses soupirs attestent du plaisir qu’il lui prodigue. Encouragé par ses petits gémissements, il investit son vagin avec la langue autant qu’il peut. Le fouille, le baise. Ses petites lèvres détendues et charnues roulent, débordent. Ses reins se creusent. Elle a calé ses mains sous ses fesses pour mieux offrir son con, son périnée, son anus, toute son intimité abandonnée à une exploration voluptueuse. Elle ne retient plus ses râles, sa taille fine frétille, se soulève.

Son amant s’est hissé jusque sur elle. Il s’est installé, s’est engouffré en elle, s’est accouplé. Il l’a ouvert, l’a sailli. Sa verge tendue, cramoisie l’a remplie, l’a satisfait et s’anime.

Je la vois exaltée, transportée, déchaînée, sous les assauts énergiques du mâle toujours plus enflammé. Son corps se tend, s’arc, se tétanise avant que la tension décline peu à peu.

Le garçon se retire et instantanément, des jets de semence s’élancent et vont s’écraser sur son ventre jusque sur son menton.
J’éjacule aussi, mélangeant mon sperme au sien.

Après une courte pause et une coupe de champagne elle gratifie mon copain d’une pipe bruyante et appliquée pendant qu’à mon tour je la baise en levrette, fougueusement.

- " Je vais jouiiiiiir ! " Qu’il dit, mon visiteur en se finissant à la main.

Ma dépravée ouvres grand la bouche, pour accueillir presque toute la sauce du jouisseur qu’elle avale goulûment.
Elle se détache de moi et me présente son visage pour recevoir aussi mon jus qui ne tarde pas. Ma gloutonne viens chercher jusqu’à la dernière goutte qui perle au bout de ma verge. Elle se lèche les lèvres en me souriant.

- " Ma chérie tu es une vraie garce ! Je t’adore ".
- " J’aimerais bien que ton copain vienne s’emmancher sur ma minette ".

Évidement l’oiseau ne se fait pas prier pour chevaucher mon indécente femelle dans un rodéo nerveux. Je profite de ce spectacle insensé où la belle bourgeoise a viré poufiasse. Où les couilles du type claquent longtemps avant de se vider dans le ventre de la chaudasse.

On ne peut plus l’arrêter, la voilà qui me présente son fessier chauffé d’où suinte nos humeurs, pour que je la pilonne à mon tour.
Plusieurs fois encore nous lui avons fait l’amour, avant de tomber épuisés repus et comblés.

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