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Ma femme se targue de n’avoir aucune pudeur, et le prouve.

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Indécence rime avec défiance.
Ma femme se targue de n’avoir aucune pudeur.

Au début de notre relation, il y a dix ans déjà, j’avais été surpris par cet aveu. Surpris et incrédule. Pourtant je dois reconnaître que cette confidence s’est vérifiée. D’ailleurs, dès notre deuxième rendez-vous je l’ai vu déambuler au bord de ma piscine en sous-vêtements sexy, combinés d’un string et d’un soutien-gorge balconnet.
Si sa tenue était provocante, son attitude elle, restait courtoise, distinguée, en un mot délicieuse.

J’ai exploré, attisé son goût à s’exposer, à risquer, à oser.
Petit à petit ce jeu est venu booster notre libido. J’encouragerais les décolletés vertigineux, les étoffes transparentes, les jupes fendues et courtes.

Tous les prétextes sont bons pour aiguillonner le voyeur occasionnel. Une porte ou une fenêtre de chambre d’hôtel laissée négligemment ouverte. Des photos intimes oubliées sur un guéridon lors de visites de courtoisie.

Pour alimenter cette sensualité nous n’hésitons pas à lancer et relever des défis. Porter une petite robe plissée, une journée en ville, par vent fort sans sous-vêtement. Se pencher généreusement en pleine rue, sans plier les genoux, devant des observateurs oisifs aux terrasses des cafés.

Au fil du temps, nous avons poussé les challenges toujours plus loin. Aujourd’hui, la nuit elle brave sa frousse en déambulant quelques dizaines de mètres parfaitement nue devant moi. Elle accepte que j’insinue une main baladeuse dans son corsage ou dans sa culotte sous les yeux de nos voisins lors de l’attente d’avant un spectacle au cinéma ou au théâtre.

Un week-end où nous recevions des amis elle s’est autorisé un bain de soleil intégral sous le regard lubrique de mon pote pendant que sa femme s’était absenté. Elle a même poussé le plaisir jusqu’à lui demander de l’enduire d’huile protectrice.

Jusqu’au soir inoubliable où, après un repas bien arrosé, elle est revenue de la douche en string et nuisette nous dire qu’elle allait se coucher, à moi et à un collègue de passage à la maison. Elle s’est endormie, la lampe de chevet éclairait son corps indolent en travers du lit défait. J’ai rejoins mon ami au salon cependant que je ne pensais qu’au moyen de exposer ma dormeuse à son regard.

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