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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Ma femme se lache... suite

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Elle quitta notre lit pour aller prendre une douche. J’allumais une lumière tamisée en attendant son retour. Je sentais une boule dans mon ventre, j’avais l’impression d’être dépassé par les événements. Je commençais à me demander si je n’avais pas fait une connerie de la pousser à baiser avec un autre. En bref, j’étais inquiet et j’avais l’impression de ne plus rien maitriser.

Elle revient dix minutes plus tard en shorty et petit haut blanc basique. Je fus soulagé, je pensais que nous allions dormir. Elle vient vers moi, m’embrassa doucement, léchant mes lèvres. Je m’excitais immédiatement et laissais mes mains vagabonder sur son corps. Elle pris ma queue à la main et la tordis violemment en disant : « dis donc petit cochon, tu as oublié ce que je t’ai dit, j’ai envie d’une autre queue !!! Alors tu vas aller chercher ton pote qu’il me baise dans ton lit et toi tu vas t’asseoir dans un coin de la chambre sans avoir le droit de te branler, juste nous regarder ». Je lui dis qu’il n’en était pas question, que je préférais la baiser de nouveau. Elle se recula alors et prenant un ton froid dit : « tu n’es qu’un petit con, tu ne t’assumes pas, tu as oublié que tu m’as jeté dans ses bras, tu m’as maté, et tu m’as promis d’obeir comme un bon chien !!! » Elle semblait en colère, elle éteignit la lumière et se coucha auprès de moi. Je me rapprochai d’elle, elle me mit un coup de pied en me traitant de connard. Nous sommes restés sans parler dans le noir pendant cinq minutes. J’étais un peu perdu.
Claire dit alors : « tu sais maintenant que j’ai goûté à un autre mec, que tu le veuilles ou non, je te tromperais, à toi de voir si tu préfères que je le fasse derrière ton dos ! ». Finalement, vaincu, je rallumais la petite lumière et me leva. Elle me regarda triomphalement et ajouta : « n’oublies pas, tu fais tout ce que je veux, comme un bon petit chien ». Je ne répondis pas, chercha mon caleçon, l’enfila, me dirigea vers la porte de la chambre. Elle m’interpella de nouveau : « enlève ton caleçon ! Tu descends à poil, tu reviens avec Paul et tu vas direct t’asseoir dans un coin de la chambre ». Aprés une brève hésitation, j’enlevai mon caleçon. En descendant l’escalier je l’entendis dire « : c’est bien, bon chien ! ».

J’arrivai dans le salon, Paul ne dormait pas, assis sur le canapé, il fumait. J’avais l’air con, il sembla surpris de me voir à poil. Il me dit : « tu me dois un restaurant, j’espère que le spectacle t’a plu. Apparemment oui, vu comment j’ai entendu gueulé Claire quand elle est remontée !! » Devant mon absence de réaction, il en rajouta : « elle est vraiment bonne, je te remercie, j’ai adoré la baiser, tu as une vraie salope, tu as vu comment elle m’a pompé comme une chienne. »
Immédiatement, en l’entendant parler de Claire comme cela, je me mis à bander. Je lui dis que Claire voulait qu’il vienne dans la chambre. Il resta interloqué, sans oser bouger. Je lui répéta durement : « allez profite monte, désormais elle dirige pour le cul, je lui en ai fait la promesse ».

Il se leva et m’accompagna jusqu’à la chambre. Claire était sur le lit, couchée sur le ventre à feuilleter un magazine. Elle tourna la tête en cambrant le cul et dit à Paul : « tu pourrais me masser, je suis toute courbaturée. » Elle ajouta : toi, tu vas à ta place et tu observes, je ne veux pas t’entendre, ni te voir bouger ».
Paul avait l’air un peu abasourdi, il me vit me diriger sur une chaise où je m’assis sans rien dire. Il s’approcha du lit, il était en caleçon, on voyait qu’il commençait déjà à bander. Il s’assit sur le cul de ma femme, dans mon lit. Cela me fit bizarre et pourtant, je bandais.
Il passa les mains sous le tee shirt de Claire et commenca à lui masser le dos, en même temps, il faisait des petits mouvements de bassin pour frotter sa queue sur son cul. Au bout de dix minutes de ce traitement, elle retira son tee shirt et se tourna sur le dos, lui demandant de continuer à la masser. Il prit ses seins à pleines mains et les caressa doucement, elle avait les yeux mi-clos et soupirait d’aise. Je vis Claire avancer ses mains pour attraper la bite de Paul sous son caleçon. Elle se mit à le branler doucement. Cela devenait bouillant. Elle dit à Paul de se lever et m’ordonna : « viens enlever le caleçon de Paul qu’il puisse me baiser ». Je me levais comme un con. Elle ajouta : « un bon chien n’a pas de main, ni de jambes, à quatre pattes et enlève le avec les dents !!! ». Paul n’osait plus bouger. Il avait l’air de se demander ce qu’il se passait. Il me vit me mettre à quatre pattes, venir attraper son caleçon entre les dents et essayer de le descendre. Claire ne perdait pas une miette du spectacle. Je dus m’y reprendre à plusieurs fois tellement il bandait.
Claire dit : « c’est bien bon chien, tu restes à genoux auprès du lit et tu regardes de très pres, peut-être apprendras tu des trucs !!!! Tu as vu la grosse bite de Paul, tu as senti mon odeur quand tu lui as descendu son caleçon. Tu es un cochon, je suis sur que tu as aimé ça » Elle ajouta : « Paul remercie le chien d’avoir descendu ton caleçon ».
Paul rentra dans le jeu de ma femme me caressant la tête en disant : « Bon chien, regarde la grosse queue qui va baiser ta femme, ca t excite hein cochon !!! » Il tenait sa queue devant mes yeux et se branlait doucement devant moi.
Claire lui dit de se coucher sur le lit. Elle enleva son shorty, se retrouvant à poils, enfin pas vraiment à poils, elle était toute lisse. Elle s’était apparemment rasée le sexe lors de sa douche. Elle monta à califourchon sur le lit et descendit tout doucement sur la bite de Paul. Elle me regardait disant « regarde sa queue rentrer en moi, regarde comme il bande dur et comment je m’écarte pour lui. Il me fait mouiller comme une salope. Tu aimerais être à sa place ? » Je répondis immédiatement que j’en rêvais.
Elle s’assit bien à fond sur sa queue et cria : « espèce de connard, je t’ai pas demandé de répondre !!! Je vais te punir. »
Elle se releva de la queue de Paul et me dit : « viens derrière moi et bouffe moi la chatte et le cul pendant que je me fais Paul, et appliques toi ».
Je me glissais derrière elle, et commencait à la lécher, elle sentait la bite. C’était un peu écœurant. Mais elle continuait à se planter sur la queue de Paul. Cela me faisait bizarre de lécher la chatte, le cul de ma femme et de sentir cette bite contre ma langue. Elle dit à Paul : « Profites du spectacle, tu aimes me voir en pute entrain de te vider les couilles, tu aimes me baiser, lâche toi, jouis en moi, l’autre con va me nettoyer !! ». Cela eut le don d’exciter Paul au plus haut point, il jouit rapidement en gueulant qu’elle était bonne qu’il voulait la défoncer, la baiser dans tous les sens. Une fois qu’il eut joui, elle releva sa chatte juste au-dessus de sa bite, un filet de sperme coulait de son sexe à la bite de Paul. Elle me dit : « Alors petit esclave, tu as entendu, nettoie moi, que je sois bien propre ». Elle se pencha en avant et me regardait entre ses jambes. Je croisa son regard et ne vis que du mépris. Mais au lieu de me fâcher et de refuser, je m’exécutais en bandant comme un taré. J’avais envie de jouir au point d’avoir mal à la bite.
Je lui léchais doucement le sexe avec appréhension, en essayant de rester sur les bords pour ne pas être en contact avec le sperme de Paul. Mais elle se retourna, se coucha sur Paul les cuisses bien écartées et m’attrapa la tête en me disant : « je t’ai demandé de tout nettoyer salope !!! » Elle me plaqua la bouche sur son sexe, je commençais à lécher, je sentais le goût du sperme sur ma langue, un goût acre. Je léchais de plus en plus profondément le sexe de ma femme sous ses encouragements. « Vas y mon chien, bien au fond, bouffe moi la chatte, nettoie bien le sperme et avale, c’est bon ça, bon chien !!! » Au bout de cinq bonnes minutes, son sexe était bien propre. Elle descendit du lit, me fit mettre à quatre pattes par terre et me branla comme on trait une vache en disant « vas y petite pute, jouis sur le sol, regardes Paul comme il aime se faire humilier ce petit cochon ». Je jouis en quelques secondes en gueulant. Dés que j’eu finis, elle me dit d’aller dormir dans le canapé car Paul et elle avaient sommeil. Je ne discuta même pas. Je descendis sur le canapé où je m’écroulais comme une merde, alors que je les entendais rire à l’étage.......

Le lendemain matin, elle me reveilla avec un bon café, toute douce, comme s’il ne s’était rien passé cette nuit. Elle ne parla pas de Paul qui avait du déjà quitter la maison. J’avais l’impression que cette nuit était un rêve. Je devais sembler interloqué, elle me dit : « le sexe, je dirige et tu exécutes, pour le reste, notre vie ne change pas, je t’aime mon amour..... »

5 Commentaires

  • Je reste dubitatif mais si cela permet le plaisir de chacun...bonne continuation

  • Waw que du bonheur amuser vous bien

  • Bonjour,
    Comme quoi on peut se tromper sur les gens, une petite sainte ni touche, devenue une farouche sexuelle, mais c’est que du bonheur que vous vivez là car elle vous aime d’amour et c’est la l’essentiel, comme dit Loulou78, étés vous restez en bon terme avec votre collègue et est ce que vous envisagez autre chose, comme le trio, le bi ?, ou c’est madame qui décidera de la suite des événement, sans être vulgaire car j’en ai horreur, mais "c’est le baiseur baisé", merci pour cette belle prestation, moi aussi j’en rêve, votre femme à les mêmes mensurations que la mienne et j’adore les petits seins, de plus idem ma femme na jamais pris de moyens de contraception, et j’ai crains pour la votre étant un peut bi, j’aurais accepté les mêmes choses, ayant goûter que ma propre semence, à bientôt j’espère pour des nouvelles aventures, merci à vous.
    Alain

  • On a hâte d’en savoir un peu plus sur les jours qui ont suivi.
    Par exemple, lorsque tu as revu ton ami.

  • Très jolie histoire que l’on a envie de vivre !!!!
    Hummm

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