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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Ma femme se lâche...

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Nous sommes un couple marié depuis 15 ans, âgés tous les deux de 35 ans. Ma femme, Claire est blonde avec des yeux verts, 162 cms, plutôt fine avec des petits seins 85B. Elle fait très attention à elle, aime bien être jolie sans être provocante. Elle a connu deux ou trois hommes avant moi mais n’a jamais eu qu’une sexualité très banale, tout comme moi. Sans enfant par choix, nous avions une vie agréable et plutôt aisée.

Pour ma part, au bout de quinze ans, je commençais à me lasser de notre sexualité trop classique. Ma femme aimait le sexe mais de manière assez conventionnel, préliminaire et pénétration... Elle refusait la sodomie, que je me lâche dans sa bouche et elle n’envisageait même pas une sexualité à plusieurs ou de faire l’amour avec un autre homme. Elle était casée, mariée et plus disponible pour aucun homme comme elle disait.

Etant plutôt branché sexe, j’en parlais assez régulièrement avec Paul un bon pote de boulot qui comme moi, avait des aventures de temps en temps. Plutôt beau gosse, bien bâti qui avait le don de faire rire, il me disait souvent que je n’avais qu’à lui prêter ma femme, qu’il la dresserait. Je prenais cela à la rigolade, jusqu’à ce que je commence à fantasmer sérieusement à cette idée. Cela m’excitait de penser pouvoir voir ma femme si réservée dans les bras d’un autre. Mais je ne voyais pas vraiment comment arriver à cette situation et aborder sérieusement le sujet avec Paul. Finalement je finis par trouver l’occasion de lui en parler lors d’un apéritif entre mecs. Toujours sur le ton de la rigolade, je lui dis qu’il n’arriverait jamais à décoincer ma femme, mais qu’il pouvait toujours tenter si j’étais présent. Il sauta sur l’occasion en pariant un restaurant, je m’empressais d’accepter ce pari.
Voyant que j’étais vraiment décidé, il commença à s’échauffer l’esprit à chercher un moyen de réaliser mon fantasme !! Nous comprimes qu’il fallait impérativement qu’elle soit un peu saoul pour être désinhibée. Elle est toujours plus chaude quand elle a bu. De plus, Paul devait justifier de dormir à la maison pour avoir le temps d’arriver à ses fins. Finalement il me demanda d’organiser une soirée avec des couples d’amis chez nous afin que nous dansions et buvions. Il me dit qu’il verrait s’il pouvait avoir une ouverture.

Quinze jours plus tard, je proposais à ma femme d’organiser une fête à la maison. Elle n’était pas trop chaude. Enervé, je commençais à lui dire qu’elle se comportait comme une vieille avec ses petites habitudes, et qu’au lit c’était pareil. Elle le prit très mal, s’ensuivit une grosse engueulade, je m’échauffais, la traitais de coincée, qu’à 35 ans elle avait déjà enterrée sa féminité !!! Cela finit par des pleurs et elle me fit la gueule pendant une semaine ne m’adressant quasiment pas la parole. Mais elle se décida à faire cette fête, vexée de mes reproches.

Le samedi soir arriva, nous avions préparé le salon donnant sur le salon, mis une sono et prévus pas mal de bouteilles d’alcool. Vers 18 heures ma femme monta s’habiller, je la suivis 10 minutes plus tard afin de voir ce qu’elle avait prévu comme habits. Malheureusement rien de bien affriolant, elle était dans une jolie robe d’été mais qui descendait sous le genou et sans décolleté. Je lui fis remarquer que sa tenue était celle d’une femme de 50 ans. Je m’énervais. Elle finit par me demander comment il fallait qu’elle s’habille, et qu’elle en avait marre de mes reproches. Je sortis de son armoire une petite robe noire plutôt courte avec un beau décolleté. Je lui dis que je la verrais bien dedans avec des dessous noirs. Elle semblait effarée, me dit qu’elle mettait cette robe sexy à 20 ans et qu’elle ne se voyait pas dedans pour une soirée entre couple. Finalement devant mon sourire moqueur, elle me dit de partir de la chambre... Je savais que j’avais gagné et qu’elle mettrait cette robe pour me prouver qu’elle n’était pas coincée. Elle descendit 30 minutes plus tard, avec la petite robe noir, un maquillage superbe et des talons de 08 cms... Je l’applaudis, elle rougit et me traita d’idiot.

Nos amis arrivèrent peu à peu. Une trentaine de personnes se trouvait réunis dans une ambiance alcoolisée et musicale. Nous dansions et rigolions bien. Paul qui était un des rares à arriver seul, était aux petits soins avec ma femme, lui remplissant son verre de champagne dés qu’il était vide, la faisant danser dés qu’il pouvait. Elle semblait apprécier et n’hésitait pas à danser, même le zouk avec lui. Il vient me voir au cours de la soirée pour me dire qu’il avait beaucoup apprécié le zouk avec ma femme et qu’il lui avait glissé à l’oreille qu’elle l’avait mis dans tous ses états avec cette danse. Elle avait rigolé sans s’offusquer alors qu’il lui montrait qu’il bandait dans son jeans. Néanmoins, lors de la séance de zouk suivante, elle refusa de danser avec lui.

Je mis une série de slows durant le premier je dansais avec mon épouse. Celle-ci était bien alcoolisée, je le sentais car elle s’abandonnait dans mes bras et se collait à moi. Je profitais de cette danse pour lui glisser à l’oreille qu’elle était très sexy et bandante, que j’avais envie de la baiser. J’employais exprès des mots crus et cela semblait lui plaire, elle se colla encore plus contre moi. Je lui dit alors que je ne semblais pas le seul à la trouver bandante, que Paul m’avait dit qu’il avait beaucoup apprécié la séance de zouk avec elle et qu’il la trouvait très excitante. Elle me répondit en rigolant que je disais n’importe quoi, qu’il blaguait comme d’habitude. Je lui dis qu’elle avait du sentir lors de la danse s’il blaguait ou si vraiment cela l’excitait. Elle m’avoua qu’elle avait bien senti qu’il était excité. Je sautais sur l’occasion et lui dit qu’elle pouvait jouer tant qu’elle voulait à exciter Paul qu’elle avait ma permission. Elle me dit en rigolant que j’étais fou.

Lors du prochain slow, Paul vient me la prendre des mains. Je les voyais danser dans la pénombre, il devait lui dire des conneries car je la voyais rigoler. Néanmoins, il la tenait collée contre lui et elle ne semblait pas s’en apercevoir ou s’en offusquer. La main de Paul était posée au creux de ses reins, et je vis clairement qu’il s’y appuyait pour que son bassin soit collé à lui.

La soirée se termina vers à 3 heures du matin, Paul fut l’un des derniers à rester et fit mine d’être très alcoolisé. Je lui proposais donc de dormir sur le canapé à la maison, ce qu’il s’empressa d’accepter. Claire, pour sa part semblait vraiment ivre, elle rigolait constamment et ne marchait pas droite. Paul dit à Claire qu’on n’allait pas finir la soirée comme ça qu’il voulait encore danser, elle aussi apparemment car elle dit que cela faisait trop longtemps qu’elle ne s’était pas aussi bien amusé et qu’elle voulait faire nuit blanche. Elle se resservit une coupe de Champagne et me demanda de mettre de la musique.

Je remis une série de slows et me posa sur le canapé en faisant mine d’être bien saoul. La lumière était tamisée à l’extrême. Paul pris Claire dans les bras pour la faire danser. Je fis mine de m’endormir sur le canapé. J’entendis Claire se moquer de moi, disant que je ne tenais pas la distance. Elle dansait avec Paul tout en rigolant. Peu à peu, elle arrêta de parler et je constatais à travers mes yeux mi-clos, qu’elle avait posé sa tête sur son épaule, Paul faisait des petits mouvements avec sa main sur les reins de ma femme. Il lui caressait le dos en descendant de plus en plus sur ses fesses. Elle ne disait rien, gardait les yeux clos contre son épaule. Il finit par poser clairement la main sur ses fesses et la plaquer contre lui. Je la vis alors ouvrir les yeux et me jeter un coup œil pour vérifier que je dormais. Elle n’essaya pas d’enlever la main de Paul, je le vis alors l’embrasser dans le cou, tout doucement. Elle semblait ailleurs, sans résistance, se laissant bécoter. Finalement elle se redressa, mais se fut pour l’embrasser, à ma grande surprise !!! Je la vis l’embrasser et glisser sa langue dans sa bouche. Malheureusement, la série de slows touchait à sa fin. Elle se recula et vint boire un nouveau verre sans regarder Paul. Je fis mine de m’éveiller et d’être vaseux. Je lui dis que j’allais me coucher car j’étais complètement saoul. Elle me répondit qu’elle n’allait pas tarder, le temps de ranger un peu.

Après être monté dans notre chambre en faisant pas mal de bruit, je reviens tout doucement me placer en haut de l’escalier dans le noir. Paul avait remis un slow et pris Claire pour la danser de nouveau. Tout de suite, ils s’embrassèrent, je voyais la main de Paul lui caresser les fesses et remonter peu à peu sa robe. Elle se mit alors à rigoler et lui mis une tape sur la main avant d’aller s’écrouler dans le canapé. Il s’approcha d’elle, se mit à genoux et lui pris la tête entre les mains pour l’embrasser. Je voyais Claire respirer de manière saccader. Paul lui pris la main et la posa sur la bosse de son pantalon. Au départ, elle ne réagit pas mais tout en l’embrassant, je la vis commencer à lui caresser la bite à travers le pantalon. Il glissa sa main entre ses cuisses et remonta lentement en la caressant. Je vis le moment où il atteignit le sexe de Claire, elle sembla électrisée. La main de Paul s’activait sous sa jupe, Claire se recula dans le canapé en fermant les yeux. Il lui remonta doucement la jupe et descendit sa tête entre ses cuisses. J’étais sur que Claire allait le repousser mais à ma grande surprise, non seulement elle le laissa faire mais en plus elle écarta franchement les jambes. Je le vis alors la lécher en lui écarta sa culotte. Elle lui tenait la tête, je n’en revenais pas. Il lui enleva sa culotte pour être plus à son aise, lui remonta les jambes et la lécha tout doucement avec des mouvement de plus en plus longs descendant jusqu’à son anus. Elle semblait apprécier le traitement, les yeux clos. Aprés dix minutes de ce traitement, je le vis ouvrir son pantalon et se redresser devant elle la bite bien dressée. Sans hésiter, elle la prit en main, la branlant doucement et commença à lui donner des petits coups de langue sur le gland, comme si elle la goûtait. Il lui dit d’ouvrir les yeux et de le regarder. Elle s’exécuta à ma grande surprise. Il lui pris la tête et lui glissa la bite au fond de la gorge. Elle se mit alors à le pomper langoureusement. Il lui chuchotait qu’elle suçait comme une reine, qu’elle était bien salope comme il aimait, plus il lui parlait vulgairement, plus elle semblait mettre du cœur à l’ouvrage. Je bandais comme un fou de voir ma femme si prude d’habitude se comporter comme une vraie putain.

Finalement il la repoussa sur le canapé, se mit à genoux, posa les jambes de Claire sur ses épaules etla pénétra tout doucement. Là encore il lui dit d’ouvrir les yeux de regarder son sexe rentrer en elle. Elle semblait hypnotisée. Il lui disait qu’elle aimait ça qu’elle était une cochonne, une salope qui s’ignorait. Elle répondait répétant qu’elle était une salope, qu’il lui faisait du bien, que sa bite était bonne. Il la baisait tout doucement sans accélérer la cadence, faisant ressortir son gland pour qu’elle puisse bien mater sa queue entrain de la fourrer. Elle haletait de plus en plus, je la vis rejeter la tête en arrière et prendre un coussin pour le plaquer devant son visage. Elle jouissait celle salope. Elle se faisait baiser par un de mes potes et elle jouissait, je voyais ses jambes trembler. Tout d’un coup, je réalisa que Paul n’avait pas mis de capote, cela ne me faisait pas rigoler, car Claire ne prenait pas la pilule. Mais il attendit qu’elle ait fini de jouir, puis d’autorité, se redressa et lui pris la tête à deux mains pour lui fourrer sa queue dans la bouche. Elle s’activa immédiatement sur sa queue, le branlant tout en le sucant. Elle le regardait comme une chienne. Il lui dit qu’il allait venir et se retira de sa bouche. Mais Claire repoussa ses mains et repris sa queue en bouche. Elle ouvrit grand la bouche, sortie sa langue, et continua à le branler tout en le regardant. Il cracha son jus sur sa langue en gémissant doucement. Claire le prit alors complètement en bouche. Je compris qu’elle avait avalé son foutre, ce qu’elle n’avait jamais voulu faire avec moi. Je ne la reconnaissais plus. Elle continua à le sucer jusqu’à ce que sa queue ramollisse. Puis l’air contente d’elle, elle remis sa jupe en place, et but une gorgée de Champagne. Elle se leva, l’embrassa dans le cou en lui disant merci, ramassa sa culotte et lui dit qu’il était temps d’aller se coucher. Je filais à la chambre, me jeter dans le lit. Claire arriva cinq minutes après, se déshabilla et se glissa dans le lit. Je fis mine de bouger en dormant. Elle se mit sur moi, m’embrassa et commença à se frotter contre moi. Je répondis à son baiser, elle mit sa langue dans ma bouche, elle sentait la bite. Je bandais comme un âne. Elle colla sa bouche contre mon oreille et me dit tout doucement : « je sais que tu as tout vu et que c’est ce que tu voulais que je fasse, que je sois une bonne salope. Paul m’a dit en dansant durant la soirée que tu souhaitais me voir baiser. J’espère que le spectacle t’a plus. » Ella me prit ma main et la colla contre son sexe trempé. Je ne sus quoi répondre, alors je ne dis rien mais mon corps parla pour moi. Je l’embrassais à pleine bouche et glissa ma queue en elle. Elle me repoussa, se retourna et se mit à quatre pattes sur le lit. Elle me dit : »prends moi comme une chienne ». Je me mis derrière elle et commença à la pilonner. Elle si discrète d’habitude, se mit à gémir puis à crier à chaque coup de boutoir que je lui mettais. Ca m’excitait encore plus car je compris qu’elle voulait que Paul l’entende se faire défoncer. Je me mis à la traiter de salope, qu’elle était trop bonne, que j’avais adoré la voir se comporter comme une putain, qu’elle était faite pour se faire baiser et que je voulais qu’elle soit toujours comme ça. Je finis par jouir en elle. J’étais en pleine extase.
Elle vient se blottir entre mes bras et me dit qu’elle avait beaucoup apprécié cette soirée, surtout la fin. Elle semblait étonnée que j’ai apprécié de la voir baiser avec un autre. Elle me demanda si j’étais bien sur d’aimer son comportement. Je lui assurais que j’avais beaucoup aimé la voir se faire prendre par un autre.

Après un silence, elle me dit de manière froide et autoritaire, que vu mon comportement, il fallait que je m’attende à ce qu’elle prenne d’autres bites que la mienne et que je n’aurais le droit de la mater que lorsqu’elle le déciderait et qu’en aucun cas, je ne pourrais participer. Elle me dit que désormais il faudrait que je mérite pour la baiser et qu’elle allait désormais prendre notre sexualité en main. Je lui dis que cela m’allait très bien. Elle me répondit que de toute manière, je n’avais plus le choix que j’allais être son petit chien. Cela m’excita et me fit peur à la fois, je ne la reconnaissais pas dans ses propos. Mais cela m’avait tellement plus de la voir baiser que je lui promis de faire tout ce qu’elle voulait.

Elle répondit « j’espère bien mon chéri car même si je t’aime, j’ai pris un plaisir de dingue à me faire baiser par un autre que toi. Il baise mieux que toi et sa queue est plus grosse. Mais tu vas pouvoir le constater de plus prés car on va mettre en pratique tout de suite mes nouvelles décisions.

7 Commentaires

  • j’en tremle encore de désir et souhaite que mon mari puisse assister à mes ébats et que cela se passe chez moi.

  • Superbe récit particulièrement bandant

  • bravo pour ce récit. ça laisse rêveur...
    j espère y avoir droit un jour...

  • hum je rêve ou quoi ? quelle situation idyllique, moi j’aime tout ce de recit sans reserve y compris la fin... je vis un peu la meme chose avec ma femme devenue autoritaire en matiere de sexe et ça me plait beaucoup, j’adore qu’elle se donne aux hommes qui lui plaisent sans med emander mon avis, qu’elle ait beaucoup plus de plaisir avec eux qu’avec moi et qu’elle me le dise ouvertement, qu’ils sont mieux montés, plus endurant etc quelle m’oblige de la sucer toute ruisselante de sperme et plus.. mais je ne veux pas choquer

  • comme twoforthree, je suis moins emballé par l’autorité, mais tout le reste fait plaisir à lire !

  • Oui 100% d’accord avec TWO4THREE, la complicité est trop souvent absente des récits et remplacée par une domination qui pousse le candaulisme dans une pratique "extrémiste", au lieu d’être un échange simple entre deux amoureux.
    Ça ne veut pas dire que je refuse cette domination parfois, ça veut juste dire que je trouve cela aussi très excitant quand l’échange est à armes égales.

  • Wow ! Ca c’est du récit ! Excellement bien raconté, un vrai plaisir de lecture, enfin ! Par contre dommage pour la fin, au lieu de complicité, il y a autorité, ça me plaît moins, enfin chacun ses goûts !

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