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Ma femme se dévoile en salope

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Apres vingt ans de vie à deux, sans compter les enfants, notre vie sexuelle ronronnait dans une habitude devenant monotone !

J’ai découvert, il y a peu, un plaisir très intense qui se passe dans la tête avant de se concrétiser sexuellement. Voir sa femme se faire mater, qu’elle exhibe ses trésors cachés et même baiser par d’autres hommes !

Je sais, c’est surprenant, ce n’est pas une faiblesse, un manque de fermeté. Non, c’est très excitant l’idée de la prêter, la voir prendre du plaisir, la voir faire bander des hommes tout en sachant que ça reste votre femme a vous et que son coté chienne n’est qu’un jeu, un rôle et qu’après, elle reprendra son rôle de mère au foyer, sage, amoureuse de vous. Enfin découvrir le côté obscur des choses pour un temps déterminé.

Pas la surprendre avec un amant, non, la voir se faire prendre devant soi par un autre ou plusieurs, sans l’avoir vraiment voulu, comme ça, par jeux pervers, au cours d’une banale petite soirée entre amis. Pas de l’échangisme non plus, elle était la seule femme pour nous trois, un concours de circonstances, un hasard.
Ma sensation la plus forte a été quand j’ai vu, pour la première fois, le sexe de mon ami Jean s’enfoncer dans le sexe de Lina, ma femme.

J’en bande encore en y pensant et en me remémorant les images. Ce qui est extraordinairement bandant, c’est de s’apercevoir qu’il faut très peu de choses pour qu’une "honnête" femme, vertueuse mère de famille, un peu timide et réservée, se transforme en une véritable salope qui se donne sans retenue à plusieurs hommes à la fois, devant un mari complaisant, quand la première barrière des conventions est franchie.

Je me suis demandé s’il ne s’agissait pas de sa véritable nature de vraie salope.

Nous sommes ensemble depuis vingts ans et je l’ai connue vierge. Elle est brune, yeux marrons, taille moyenne, un peu ronde, bien foutue, jolie même si c’est pas façile dans la vie courante, j’aime qu’elle s’habille de façon sexy - robe courte, minijupe, rarement de soutien-gorge, des bas en hiver, pas de collants - et elle aime le faire.

Comme tous les hommes, je suis voyeur et comme la plupart des femmes sensuelles, elle est un peu exhibitionniste.

J’ai souvent constaté que des hommes la lorgnaient quand elle s’asseyait quelque part ou montait un escalier, rien de plus normal mais, plusieurs fois, je lui ai demandé d’écarter les cuisses, pour le plus grand plaisir des voyeurs qui la mataient. Ça m’excite, et elle aussi d’ailleurs, elle n’est pas trop pudique et laisse voir sa petite culotte très souvent, par inadvertance, bien sûr !

Il m’est arrivé de pousser ce jeu un plus loin. Nous nous étions installés dans un jardin public,et j’avais remarqué que deux ou trois hommes nous observaient. Lina était vêtue d’une minijupe vraiment très courte et elle s’asseyait, se relevait, croisait les jambes, les décroisait. Elle montrait sa petite culotte blanche à chaque instant et ils se régalaient. Je le lui fis remarquer et elle m’a dit :
- " Si cela leur plaît, moi, ça ne me gêne pas, au contraire, ça m’amuse. Tu es jaloux ? "

Un peu surpris par sa réaction, j’ai voulu me rendre compte si cela l’excitait autant que moi et, puisque ces regards l’amusaient, je lui ai demandé de leur en montrer un peu plus, en enlevant tout simplement sa culotte. Elle me regarda avec un sourire malicieux, se tourna vers moi et se débarrassa du slip.

Quand ils s’aperçurent qu’elle était maintenant nue sous sa jupe, manifestement les voyeurs nous firent des petits signes de remerciements.

Lina s’est alors exhibée vraiment, en écartant les cuisses, et les types se sont branlés en la regardant, ils avaient sorti leur queue et nous les avons vu éjaculer, heureusement que le parc était vide.

Nous avions fait l’amour très fort, tout de suite en rentrant à la maison.
Elle m’avoua qu’elle aimait beaucoup que des hommes la regardent et aient envie d’elles et que ce n’était pas la première fois que des voyeurs la matait.
- " Et tu ne m’as jamais rien dit ? "
- " Pourquoi faire ? Ils ne me touchent pas, ils ne sont pas dangereux ! Et moi, ça m’amuse ! "
- " Dis plutôt que ça t’excite ! "
Elle ne répondit pas, mais je savais que c’était vrai. Pour se rassurer sur sa féminité, peut-être.

Jean et Paul sont des amis. Ils sont mariés tous les deux et nous devions tous nous retrouver ce soir-là pour dîner ensemble, à la maison. Les enfants étaient chez les grands-parents.

Paul est arrivé le premier, seul, sa femme avait été obligée d’aller voir ses parents et elle resterait chez eux jusqu’à demain. Il n’avait pas pu nous prévenir. Jean suivit, lui aussi seul. Son épouse restait au chevet de son fils, malade, et il était quand même venu. Nous serions donc trois hommes et une femme.

Lina était particulièrement jolie, habillée comme d’habitude, très court et, comme d’habitude, elle montrait sa petite culotte, toujours blanche et transparente aujourd’hui, à tout bout de champ.

Mes amis en avaient un peu l’habitude, mais ils ne se privaient pas de la mater quand même et je surprenais souvent leurs regards dirigés vers l’entrecuisse de Lina.
C’est ce qui m’a provoqué le déclic. J’ai eu envie qu’elle s’exhibe devant eux et peut-être même un peu plus. Je faisais en sorte que le verre de Lina ne fut jamais vide. De la musique, un peu d’alcool la libère de ses réserves et je remplissais aussi les verres de Jean et de Paul.
Puis j’ai mis de la musique sensuelle, l’alcool aidant a chasser la gêne, j’ai commencé par danser avec elle, en lui pelotant carrément les fesses, elle se laissait faire, mais m’a murmuré, pas dupe :
- " Qu’est-ce que tu fais ? Tu veux me saouler ? "
- " J’ai envie de m’amuser avec toi et eux… "
- " C’est quoi, "t’amuser avec eux et moi ? "
- " Tu pourrais te montrer sexy, par exemple, les émoustiller un peu, flirter avec eux, les exciter quoi ! "
- " Mais pourquoi ? " me dit-elle en frissonnant, alors qu’elle se doutait où je voulais l’amener.
- " Tu veux… Tu aimerais qu’ils… qu’ils me… qu’ils me fassent des choses ?… C’est ça ? les yeux dans les yeux. "

Alors que je la retroussais et que je lui mettais la main dans sa culotte, je lui répondis, en bandant très fort :
- " Oui, c’est ça, qu’ils te fassent plein de choses, j’ai envie qu’ils te baisent, devant moi, tous les deux "

J’avais mes doigts qui lui rentraient dans le vagin en lui disant cela, elle a serré les cuisses dessus, elle était trempée.

Silencieux, et complètement hypnotisés par la scène, les copains assistaient au spectacle que nous leur offrions, Lina, la jupe relevée, sa culotte à moitié baissée sur les cuisses, la chatte à l’air et mes doigts qui s’activaient en dedans. J’avais parlé normalement, et ils avaient entendu. Ils se sont levés pour s’approcher de nous et ils ont commencé par caresser les seins lourds de ma femme qu’ils ont dénudés.

Je me suis éloigné pour venir m’asseoir dans un fauteuil, en spectateur, et les laisser libres de faire ce qu’ils voulaient d’elle. Elle se laissait faire, en me regardant de temps en temps mais elle n’était pas encore partie dans le trip, mais elle se força un peu pour moi !

Paul lui avait rentré des doigts dans son minou, Jean lui palpait les seins et les fesses tout en l’embrassant dans le cou. Ils se sont installés tous les trois dans un divan, en face de moi, et ils se relayaient pour lui enfoncer leurs doigts dans la chatte et dans le cul ou les lui mettre en même temps. Elle avait leur queue dressée dans chaque main.

Je n’en revenais pas de la facilité avec laquelle elle acceptait ce jeu pervers. Cela me faisait un effet curieux, de la voir ainsi offerte, avec ces mains qui la touchaient et elle, avec des sexes d’homme dans les siennes. Un effet rageur et un effet dépravé, qui l’emportait !

Elle me regardait toujours de temps en temps, mais je m’aperçus qu’elle tremblait. C’est Jean qui ne put attendre plus longtemps. Sans plus s’occuper de moi, il enleva son pantalon et son slip, il la prit dans ses bras et la porta jusqu’au petit lit qui nous sert de canapé, la queue dressée. Il la déposa, il lui remonta sa jupe à la taille, il la débarrassa de sa culotte, il lui écarta très largement les cuisses.

Elle se tortillait dans tous les sens et moi, abasourdi par ce que je voyais et légèrement saoul, j’étais partagé entre la jalousie et mes penchants voyeurs.
Bref mon degré d’alcoolémie me rendait incapable d’avoir un quelconque raisonnement rationnel. Ce qui fit que je les regardais sans rien dire. Après une dizaine de minutes de cunni, jean s’assit sur le canapé et guida Lina pour qu’elle s’embroche sur sa queue, face à lui.

Jean se pencha sur elle et il pointa son nœud en face de l’entrée du vagin. Lina couvrit alors sa vulve d’une main et prit la verge de Jean de l’autre, et me regarda en disant :
- " C’est ce que tu veux, chéri, c’est ce que tu veux vraiment ; ? … Tu veux qu’ils me baisent, tu veux que Jean et Paul me baisent ? … C’est ça que tu veux ? Dis-le ! "
Je ne répondis pas et elle retira sa main, en libérant le sexe de Jean qui, impatient, la pénétra de toute sa longueur. J’ai vu la vulve de ma femme s’ouvrir sous la poussée et la queue de Jean s’enfoncer entièrement. Elle a frémi en poussant un « Ah ! » Elle ne me quittait pas des yeux pendant qu’il la pénétrait et moi, j’étais fasciné par cette bite qui la violait.

Il allait et venait en elle, je voyais sa bite entrer et presque sortir du vagin et les lèvres du sexe de Lina l’entourer, la sucer, la retenir et s’étirer en l’accompagnant comme une succion serrée. Je voyais son clitoris gonflé qu’il limait à chaque va-et-vient. Il baisait ma femme et il allait jouir en elle !!

Je n’arrivais pas à croire que c’était elle qui était là, le sexe d’un autre homme que moi fiché en elle et qui se faisait ramoner sous mes yeux. Ce ne pouvait être ma femme, étendue sur ce lit, avec les cuisses écartées dans une posture obscène, qui se faisait besogner, qui gémissait de plaisir sous les coups de boutoir de Jean et qui allait en jouir.

Il la bourrait ardemment, il lui fouillait le buisson poilu que je connaissais si bien. Elle ne pouvait pas aimer se donner aussi totalement à un autre homme, et pourtant, j’éprouvais un plaisir extraordinaire à la voir ainsi, possédée devant moi. Elle me cocufiait et cela m’excitait. Et elle aussi, vu sa frénésie !

Il commença à la baiser, d’abord doucement, puis en lui tenant les fesses, accéléra le mouvement pour finir par un véritable pilonnage dans les règles de l’art.

Elle cria pendant que son orgasme l’emportait, elle haletait :
- " Chéri, il me fait jouir ! … Je jouis, … Tu aimes qu’il me baise ? … Je sens sa queue qui cogne tout au fond… Il me défonce… Tu vois comme il me baise bien à fond ? … Tu aimes quand il me fait jouir ? tu veux bien ? … J’en ai envie… Tous les hommes que tu voudras, … tous… Je suis une vraie salope… une fois partie, j’accepte tout, vraiment tout !! J’aime qu’on me baise devant toi… Je suis une pute… c’est trop bon… il me fait jouir. "

Lina prenait vraiment son pied et jean la regardait avec un air vicelard que je ne lui avais jamais vu. Il lui suçait les tétons et lui claquait les fesses tout en la pilonnant comme un fou.
- " C’est bon ça, hein ? "
- " Ou… oui. "
- " Hé bah, dis-toi que c’est pas fini, quand j’en aurais fini avec toi tu pourras plus t’en passer de ma grosse queue… Je vais faire de toi une vraie petite pute "

C’est vrai que je n’avais pas fait attention avant, mais il avait une grosse queue, l’enfoiré, elle faisait au moins vingt centimètres.
- " Tu voudrais devenir ma pute ?
- " Fais de moi ce que tu veux… (elle haletait)
- " C’est pas ce que je t’ai demandé… Alors Réponds-moi ! Tu veux devenir ma pute ? "
- " Oui…oui Je veux être ta pute ! " lui dit-elle tout bas, comme si elle ne voulait pas qu’on l’entende.
- " Très bien, alors lâche-toi, montre-moi ce que tu sais faire "

Là-dessus Lina recommença à bouger son bassin comme une chienne. J’avais l’impression de regarder un film porno. Sauf que là, c’était en live. Il la retourna pour la baiser dans la même position sauf que cette fois-ci elle lui tournait le dos. D’une main il caressait ses seins et de l’autre il la masturbait tout en la baisant. Je crois n’avoir jamais vu ma femme jouir comme ça auparavant. Nous la contemplions mon pote et moi, elle s’offrait sans aucune pudeur, consciente que nos deux amis allaient la prendre et de la perversité de la situation.

Jean la besognait de plus en plus vite, elle râlait. Il poussa un grognement en jouissant, il lui déchargea tout son sperme dans son trou et j’ai vu Lina aller au-devant en criant :
- " Vas-y, donne-moi tout ! Je le sens qui décharge, il se vide dans mon ventre !que c’est bon "

Après avoir longuement juté au fond d’elle, il s’est retiré. Les yeux rivés sur la chatte béante de ma femme, pleine du foutre, elle me regardait en se tortillant et m’a dit, tout en souriant :

- " Jean m’a fait jouir très fort, tu sais ! C’est bon de se laisser aller "
Jean voulant profiter complètement de son corps offert, enfonça petit à petit dans la fente humide, ses doigts, le plus profond possible, les écartant à l’intérieur d’elle. Son sexe était très élastique et quatre doigts la pénétraient. Son corps venait à sa rencontre, poussant vers jean sa touffe noire comme si elle voulait que sa main l’entière la pénètre. Jean poussai de plus en plus ces doigts en elle, colla son pouce aux autres doigts et attendis sa réaction.

Lina vint au-devant de sa main et, dans une poussée lente, fit entrer cette dernière en elle en gémissant fort.

Pour la première fois de ma vie, je voyais ma femme fistée !! Sa main était au fond d’elle, jusqu’au poignet, carrément !
J’étais subjugué de voir sa main entière disparaitre.
- " Ferme ton poing et bouge, s’il te plaît ! " dit Lina.

Il s’exécuta et, après quelques mouvements, elle hurla, suffoqua et fut animée de tremblements. Jean resta quelques instants immobile en elle et retira sa main le plus délicatement possible. La fente était béante et baveuse et sa main gluante de sa cyprine.

Lina lui pris le poignet d’autorité pour sucer avidement les doigts couverts de sa propre mouille odorante.

Elle se pencha en avant et roula une pelle à jean. Ça aussi, pour moi, ça faisait quelque chose. Un coup de pine dans la chatte, d’accord, mais leurs langues en train de s’emmêler avidement, et longtemps, c’était presque plus intime. Ça fait mal, mais c’est très bandant aussi !!

Paul s’impatientait et il m’observait, un peu inquiet. Il s’approcha de Jean pour lui dire :
- " Dépêche-toi, Jean, merde ! J’ai envie de la baiser moi aussi ! Je n’en peux plus !
Je le regardais et lui dis :
- " T’inquiète pas, tu pourras te la farcir aussi ! et même a deux ou trois. Elle va aimer ça ! "

Et je bandais toujours comme jamais, à avoir mal.
- " C’est au tour de Paul, maintenant, tu ne crois pas qu’il a assez attendu ? … Tu veux bien ? "

Et, s’adressant directement à lui :
- " Paul, prends-moi, viens me baiser, j’ai encore envie… Tu vois, mon homme aime voir sa femme se faire baiser, mon mec aime me voir en chienne, me faire sauter par ses amis, alors vas-y, profite, ne te gêne pas, j’ai toujours eu envie de coucher avec toi, tu ne le savais pas ? Tu vois, il n’est pas jaloux, il aime me donner. Baise-moi, j’en ai encore envie… "
Elle n’avait jamais été aussi cru dans ses dialogues intimes, preuve de son déchaînement.

Paul a voulu la prendre de la même manière que Jean, elle, étendue sur le dos et lui par-dessus, en "missionnaire". Mais Lina l’a fait se coucher, lui, sur le dos, elle est montée sur lui à califourchon, elle a pris sa bite dans la main droite et l’a introduite elle-même en elle. Elle s’est assise sur elle, elle s’est penchée en avant et, en présentant ses fesses qu’elle écartait, elle dit :
- " Encule-moi, encule-moi pendant qu’il me baise, j’en ai rêvé, me faire prendre par deux hommes à la fois, vas-y, chéri, encule-moi pendant que Paul m’enfile par-devant… "

Je voyais la bite de Paul enfoncée dans sa fente dégoulinant du foutre de Jean et le petit anus qui palpitait. Je me plaçai entre les jambes de Lina et de Paul, je pointai ma verge sur l’anus et j’ai poussé. Je l’enculais et je sentais la queue de Paul bien enfoncée près de la mienne.

Fou de désir, je l’ai enculée à fond, nous lui arrachions des cris de douleurs et de plaisirs, je l’ai défoncée brutalement dans un rythme frénétique, et Paul suivait le mouvement, elle hurlait de jouissances.

Je la traitais de tous les noms et Paul en rajoutait. J’ai vu Jean s’approcher et lui présenter sa pine, qui rebandait, devant la bouche. Elle l’a happée goulûment et je voyais ses joues se déformer quand la verge de Jean s’enfournait, il s’en servait comme d’un vagin, en la tenant par la tête. Il lui baisait carrément la bouche, enfonçant la longueur totale.

Secouée de partout, empalée par trois bites qui la défonçaient, elle s’abandonnait entièrement, je l’entendais grogner et gémir. Je l’enculais violemment, sans retenue, Jean ne tenait plus aucun compte de mes mouvements, il la baisait comme un fou et sa bite lui sortait du vagin pour y rentrer à nouveau

Paul s’enfonçait dans sa gorge à toute vitesse. Je sentais le sperme monter le long de ma queue, mais je me suis retenu le plus longtemps possible, pour finalement exploser en une succession d’éjaculations dans ses intestins.

J’ai vu Lina manquer de s’étouffer quand Jean s’est vidé dans sa gorge, et du foutre lui coulait de la bouche, j’ai entendu Paul gueuler qu’il lui foutait toute la sauce au fond du trou poilu en la traitant de putain de salope. Elle n’était plus qu’une femelle prise de partout, dont on jouissait en se vidant les couilles dans tous ses orifices.

Nous l’avons baisée dans tous les sens, en alternant les positions, jusqu’à trois heures du matin, jusqu’à ce que nous n’en puissions plus.

Jean et Paul partis, après leur avoir demandé la plus grande discrétion sur la soirée, Lina et moi, nous nous sommes écroulés de fatigue et de plaisir et nous avons dormi jusqu’à midi. C’est elle qui m’a réveillé.

Elle était en pleine forme et de très bonne humeur. La seule allusion à notre nuit de débauche a été de dire malicieusement :
- " Qu’est-ce que j’ai mal… aux fesses ! "

5 Commentaires

  • Ce texte n’est pas le témoignage d’une expérience vécue par ce couple !
    Il est le plagia de notre première expérience décrite il y a plus d’un an !!!

  • Joli récit, c’est très excitant de redécouvrir sa femme sous cette angle. Effectivement le coté sexuel s’use avec le temps et on peut être très surpris de découvrir sa femme beaucoup plus salope qu’on ne l’imaginait dans des situations particulières.
    Par contre baiser avec des copains/amis ... c’est la porte ouverte aux problèmes.

  • Veinard !

    J’ai beau avoir des expériences candaulistes, je dois dire que ta femme Lina est la femme idéale comme nous aimerions tous avoir.

    Ma femme se contente d’un seul amant et ne se lache pas comme la tienne. ça fait rêver.

  • Belle soirée, vécue ou non. Ça doit être magique. Mais il faut que les potes soient respectueux et ne la considèrent comme une salope uniquement dans ces moments là. Dans la vie de tous les jours, respect de rigueur… s’ils veulent continuer à en "profiter".
    La faire craquer, la révéler à elle même et certains privilégiés. Et avec son consentement, user et abuser de son corps, de son plaisir, de ses jouissances mais uniquement si elle en a envie. Et s’il faut s’y mettre à plusieurs… mon rêve.

  • Ton récit me rappelle de si bons souvenirs. Cela m’a fait partir dans des rêves magnifiques. Puis ma nouvelle compagne, que j’appellerai Jackie, qui avait compris mon état,ma fait passer une folle soirée.
    Merci

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