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Ma femme s’est donnée à un super mec

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Maud et moi, nous avons une parfaite complicité, dans un profond amour réciproque. Très vite, nous avons fixé nos limites : je ne la trompe pas, un jour peut-être elle désirera me voir prendre du plaisir avec une autre femme autant que j’en prends à la voir jouir avec un autre homme.

Pour l’instant, c’est elle seulement qui fait des écarts dans notre couple. Souvent, c’est moi qui lui propose un partenaire, quelquefois c’est elle qui me demande de pouvoir se donner à un homme qu’elle désire. Généralement, c’est une rencontre d’une seule fois.

J’aime être présent. Je ne participe pas, je reste habillé, mais je suis très près d’elle et j’aime qu’elle me tende ses lèvres après avoir sucé la verge d’un autre, ou qu’elle pose la main sur mon pantalon, au niveau de mon sexe, pour constater l’effet que cela me fait de la voir écarter les cuisses pour quelqu’un d’autre.

Mais quelquefois, elle est seule avec son amant, à l’hôtel, ou bien chez lui ou encore chez nous, mais en mon absence et avec mon accord. Cette formule est plus dure pour moi, elle provoque une plus forte jalousie, mais beaucoup de plaisir. Je m’efforce de ne pas me masturber, j’attends qu’elle en ait fini avec son amant et que nous nous retrouvions. Et nous nous aimons avec une passion toute particulière.

Cette variante, renoncer à être présent, s’est imposée à nous quand je lui ai fait avouer qu’elle souhaitait quelquefois être seule avec son amant, pour se donner à lui différemment, peut-être mieux, plus librement et sans doute pour partager avec lui un peu d’intimité, ce que j’admettais très bien.

Elle m’a avoué que c’est dans l’une de ces occasions qu’elle avait accepté d’être enculée pour la première fois par un autre. En ma présence, ni elle ni l’amant n’auraient osé.
- "J’ai joui plus fort que si tu avais été là",
m’a-t-elle dit un soir en rentrant, ce qui, étrangement, m’a aussitôt excité très fort.

C’est une expérience de ce genre que nous avons vécue aux sports d’hiver, en février dernier. Nous avions fait la connaissance d’un jeune célibataire très beau, meilleur que moi en ski et que Maud avait tout de suite remarqué. Nous prenions le téléphérique ensemble, nous nous retrouvions à la même table pour le repas du soir à l’hôtel.

Un matin, Maud et le beau skieur ont pris de l’avance sur moi dans une descente, je les ai perdus de vue et retrouvés seulement en fin de matinée. Quelque chose s’était passé, peu de chose, un échange de baisers sur la bouche et quelques attouchements.
- "Je lui ai laissé entendre, m’a dit Maud le soir dans le lit, qu’il pourrait en avoir plus".

C’était une promesse, elle ne me déplaisait pas et Maud l’a compris : nous étions dans les bras l’un de l’autre et elle a senti mon sexe se redresser. Nous avons décidé ceci : le lendemain, je descendrais dans la vallée juste après le repas de midi pour aller au cinéma et je ne serais de retour qu’en fin d’après-midi. Les amants avaient ainsi quelques heures devant eux. Nous devions nous retrouver au restaurant tous les trois.

Les choses se sont bien passées ainsi. J’ai quitté Maud vers une heure. Elle prenait un bain et se préparait pour lui. Je l’ai aidée, passant le gant de toilette sur ses seins, son sexe, ses fesses en insistant sur l’anus.
- " Tu vas lui donner tout ça " lui ai-je dit.
- " Tu le désires ? "
- " Beaucoup " m’a-t-elle répondu.
Je l’ai violemment embrassée sur la bouche.
- " Donne-toi bien, donne-toi à fond, mon amour, jouis bien."
Au moment de quitter l’appartement, j’ai ajouté :
- " Et fais-le jouir très fort. "

C’est une part de ma folie : non content de jouir du plaisir que ma femme prend avec un autre, je suis bouleversé à l’idée qu’un rival la désire, bande pour elle, lui met sa verge dans la bouche, dans le sexe, dans l’anus et qu’il éjacule en elle en grognant de plaisir.

J’ai été malheureux tout l’après-midi. Je bandais. Je me disais : que font-ils à cet instant ? Il l’a déjà déshabillée ? Elle le suce ? A-t-elle encore sa culotte ? Un jour, j’ai suggéré à Maud de se rendre chez un amant nue sous sa jupe. Elle a secoué la tête négativement, avec son petit sourire pervers :
- " Jamais de la vie ! J’aime tellement me faire retirer ma culotte, c’est l’un des trucs qui me fait le plus mouiller. "

Je suis allé au cinéma, je n’ai pas fait attention au film dont j’ignore même le titre. Vers six heures du soir, je les ai retrouvés au bar. Nous avons dîné à la même table. L’après-midi s’était bien passée pour eux. Il y avait beaucoup de monde sur les pistes etc. Le skieur semblait décontracté.

C’était vraiment un beau mec, le genre de moniteur du Club Med dont toutes les filles rêvent de se faire baiser. Je regardais ses mains fines qui avaient caressé les seins de ma femme, sa bouche qui s’était mêlée à la sienne et qui s’était sans doute aventurée sur les lèvres de son sexe, sur son clito gonflé de désir.

Le soir dans le lit, j’ai eu le récit. Maud est toujours parfaite dans ses récits. Ils sont diaboliques, présentés avec un réalisme, un soin du détail et un choix de mots irrésistibles. Elle m’a d’abord dit qu’elle avait avoué à son partenaire que j’étais au courant et que je la laissais libre de se donner à d’autres. Donc, au restaurant, il connaissait mon fantasme. J’en étais un peu honteux.

Serré contre Maud, je la laissais parler. Inutile de lui poser les questions habituelles du candauliste : Combien de fois il t’a prise ? Combien de fois tu as joui ? Tu l’a sucé ? A fond ? Avalé ?

Le beau skieur l’avait conduite dans sa chambre et pas sur les pistes de ski. Il l’avait comblée, à plusieurs reprises, plusieurs fois sans jouir lui-même car il se contrôlait très bien.

Il avait une verge de très belle dimension, m’expliquait Maud, verticale quand il se tenait debout, des couilles importantes et dont elle avait ressenti les battements contre le haut de ses cuisses quand il l’avait prise en levrette. Il ne l’avait pas enculée.

Simplement, il lui avait enfoncé un doigt très profondément dans l’anus pendant qu’il la pénétrait dans cette position, et c’était délicieux. Vers cinq heures, ils étaient fatigués tous les deux.
- " J’étais allongée dans ses bras et je jouais négligemment avec sa verge qui n’avait plus aucune rigidité. J’ai voulu qu’elle se redresse pour me faire jouir encore. J’en avais besoin, je la voulais entre mes cuisses, dans mon ventre, la sentir aller et venir puis se contracter et décharger en moi. "

Maud m’a expliqué que son partenaire avait éjaculé très fort la première fois, mais qu’un homme se fatique .
- " Alors je l’ai masturbé pour lui faire retrouver sa raideur. La verge s’est un peu tendue, a un peu grossi, mais pas assez pour me pénétrer. Je me suis accroupie entre les cuisses de mon partenaire et j’ai décidé de le faire jouir tout seul et de le regarder jouir. Tu sais que j’aime voir les yeux d’un homme chavirer quand il éjacule. Je l’ai sucé. Le gland se gonflait, il était bon, il sentait un peu fort, j’aimais bien. Je lui léchais les couilles, puis je remontais la langue le long de la hampe qui, peu à peu s’allongeait. Mon beau skieur a commencé à gémir. J’alternais la masturbation avec ma main et l’action avec ma bouche. Quand sa verge s’est crispée, sur le point d’éjaculer, il a gémi comme une femme, je l’ai fixé dans les yeux, je les ai vus chavirer et le sperme à jailli. J’ai refermé les lèvres sur son gland pour le sentir s’écouler dans ma bouche. Je l’ai avalé, mon chéri. C’était tiède, douceâtre, légèrement poivré. Je n’ai pas joui dans mon ventre cette fois, mais dans ma tête. C’était fascinant ce beau mec qui jouissait, qui se tordait et gémissait de plaisir en se vidant dans ma bouche ! "

Comme Maud me caressait légèrement en faisant son récit, je n’ai pas réussi à me contrôler. Mon sperme lui aussi a jailli à ces derniers mots, entre les doigts de ma femme. Elle m’a longuement embrassé sur la bouche et m’a dit qu’elle m’aimait.

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