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Ma femme m’a trompé, comment j’ai assumé, partie 2

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Dans la partie 1, j’ai raconté le premier amant de ma femme, RM. Dans ce qui suit, il va être question de son second amant, appelons-le JFD.

Tout a été de ma faute. Comme je l’ai expliqué, avant RM, ma femme (CP) et moi nous nous offrions parfois, mais peu souvent, des après-midi de triolisme. On mettait un temps fou à choisir un partenaire, ayant une peur bleue des maladies (ni elle ni moi n’en avons jamais eu la moindre, même anodine). On exigeait de solides garanties prouvées. Mais on n’a jamais été pleinement satisfaits de ces séances, on a constaté que trois c’est trop. Pour bien jouir et se lâcher sans retenue, pas de doute, il faut être deux et pas plus. Mais on peut être trois si l’un des deux hommes se contente de regarder, avec bien sûr permission de se branler, mais pas trop près, et surtout sans rien toucher d’autre que son propre corps et son propre sexe.

C’est ainsi que ce JFD est entré dans notre vie. Il était bel homme, authentiquement sportif, de notre âge (on n’aime pas le jeunisme, ni ma femme ni moi) ; il avait eu dans sa vie un parcours intéressant, notamment une traversée de l’Atlantique en voilier de 12 mètres. Il pratiquait la marche de randonnée sérieuse (par dizaines de km et avec des thèmes intéressants, par exemple refaire tout le parcours de Stevenson) et la plongée sous-marine. Il était dans une séparation difficile avec une femme qui l’avait d’abord trompé bassement (il y a tromper et tromper..), puis ruiné de façon dégueulasse (elle lui avait collé un revolving de 80 000 euros, il a mis dix ans à le rembourser ! il y a des garces tout de même....)

On a eu une première après-midi à trois, réussie, on a fait des figures classiques qui nous ont passablement comblés tous les trois (toutefois sans atteindre la plénitude du grand orgasme à deux). Notamment, ma femme et moi en 69 (moi dessous) et JFD baisant ma femme en levrette, moi j’avais cette copulation en gros plan à 10 cm de mon visage, et de temps en temps je sortais gentiment de son nid, pour le sucer savamment, le magnifique membre de JDF, ou bien je léchais les lèvres de la chatte de ma femme, ou même les deux à la fois, puis je replongeais moi-même doucement le sexe de JFD dans la chatte de ma femme humide et grand ouverte. On s’est assouvis à fond pendant une paire d’heures, ma femme s’est régalée car elle a été somptueusement baisée deux fois et a encore eu deux autres orgasmes par cunni. C’était en juillet, il faisait assez chaud dans la chambre de nos ébats. Puis on a eu une seconde séance un mois plus tard, proche du fiasco cette fois-là, il faisait trop chaud, la sueur gênait énormément. Mais ma femme avait fait connaissance avec le membre viril de JFD.... sur le moment je ne me suis pas du tout méfié, la règle de savoir-vivre dans le triolisme c’est que jamais deux des trois ne doivent se voir seuls, et cette promesse avait fait partie des conventions de départ entre nous trois. Ce membre était de longueur normale mais d’une épaisseur hors du commun, ce qui le rendait follement agréable à caresser, à gâter, à combler, à faire décharger. Les couilles étaient plutôt petites mais bien tendues, bien pleines, ma femme pouvait les mettre en bouche toutes les deux à la fois, ce qu’elle ne peut pas faire avec les miennes, bien trop grosses. Elles produisaient un jus bien blanc, épais à souhait, pas très abondant mais très cohérent et long à sécher, d’odeur agréable. Je ne me doutais pas que ce sexe séduisant avait hypnotisé ma femme (je ne l’ai su que bien plus tard), qui ne rêvait que de s’en régaler seule à seul avec JFD, un rêve tenaillant et continu que j’ai mis plus de huit mois à découvrir. D’autant plus que ce sexe appartenait à un homme bien bâti, de 1,78 m, aux assez belles épaules bien que dans l’ensemble il soit moins costaud que moi ; mais surtout avec des poils virils sur la poitrine, sur le ventre, tout autour du sexe et des couilles, très doux et abondants, style fourrure, formant toison dense unique depuis les reins jusqu’au nombril en passant par le périnée. Et notamment, une vallée du jardin délicatement et abondamment feutrée par ces poils si doux, tirant sur le poivre et sel carrément gris, ce qui excite ma femme au plus haut point.

Alors ma femme, sans rien me dire, a pris l’initiative de contacter ce JFD, six mois après notre première séance à trois réussie. Au début, il a tenu sa promesse de ne pas donner suite (le ’’règlement’’ de savoir-vivre du triolisme, qu’on lui avait fait promettre). Mais comme elle a insisté cinq ou six fois, à la fin il n’a pas résisté et m’a tout caché, comme elle le lui avait demandé.
Elle a eu ainsi, étalés sur dix mois, une bonne douzaine de rendez-vous avec JFD, chez nous même, profitant de certaines après-midi ou journées entières où je devais m’absenter. Entre ces rendez-vous, elle recevait de lui des lettres torrides, avec toujours une ou plusieurs photos pornographiques hard tirées de sites internet gratuits. Ces lettres, je n’ai jamais rien su, car c’est chez moi une règle intangible, je respecte la confidentialité du courrier de la personne qui partage ma vie. J’ai horreur de jouer le rôle d’un flic ou enquêteur, c’est ainsi. Chacun a droit à son courrier perso, point barre. D’ailleurs pour les sorties, c’est pareil, jamais de notre vie je n’ai demandé à ma femme, quand elle rentrait après moi ’’d’où viens-tu ?’’. J’applique avec rigueur la maxime célèbre ’’Il est plus honteux de se défier de ceux qu’on aime que d’en être trompé’’. Sur ces photos, il écrivait invariablement ’’pour t’amuser en attendant de se revoir’’. C’étaient toujours des photos explicites où de beaux sexes mâles en pleine érection majeure commençaient à peine à pénétrer des chattes tout humides impudiquement ouvertes, photos d’une haute puissance suggestive, en un mot très bandantes.

Cette douzaine de rendez-vous est un florilège d’une rare intensité érotique, un feu d’artifice sexuel incomparable et inoubliable pour chacun des deux amants.

Je n’ai tout découvert que fortuitement, sans l’avoir voulu ni cherché. Les détails n’ont pas leur place ici, ils sont d’une surprenante complexité ; le hasard prend parfois des chemins tortueux et d’une longueur incroyable. Mais bon, au bout d’une dizaine de mois, j’ai tout découvert, c’est ainsi. Alors là je tombais des nues, car au lit, nos relations restaient inchangées, aussi fréquentes et aussi délicieuses, et, je l’ai vérifié plus tard, même les nuits juste après l’un de ses rendez-vous avec JFD !

Donc ayant tout découvert, j’ai mis ma femme devant cette réalité, et elle n’a fait aucune difficulté à tout avouer. Je ne peux pas dire que ça m’a fait plaisir, mais quand même, je comprenais enfin pourquoi nos deux rencontres triolistes avec JFD n’avaient pas eu de suite !

Alors ma femme a réagi de la même façon qu’avec RM. Durant ces dix mois de ces rendez-vous avec JFD, elle avait mis RM en stand-by, car l’intensité et la qualité des rapports avec JFD étaient pour elle sans comparaison avec ses récréations en compagnie de RM. Donc quand j’ai tout découvert, elle a entrepris de me raconter par le menu, un par un, ses rendez-vous avec JFD.

Cela lui était d’autant plus facile que dès qu’il a su que j’avais tout découvert, JFD, de lui-même a immédiatement cessé toute relation avec ma femme et m’a envoyé un courriel d’excuses, en m’affirmant que comme l’initiative était venue d’elle, il refusait d’endosser la responsabilité principale de ce dérapage. Ma femme a accusé le choc mochement, ça l’a affectée aux larmes, elle m’a fait la gueule quelques jours (je n’y étais pourtant pour rien !), puis ça s’est tassé. Elle a donc repris les récits de ses relations avec JFD, le soir au lit, à l’oreille, en me branlant doucement pensant qu’elle racontait tout ça, après quoi on finissait comme ça nous venait, soit par une baise, soit autrement, mais c’était toujours aussi bon.

Dans la partie 3, je vais relater ici quelques-unes de ces douze séances entre ma femme et JFD. Mes sentiments sont de même nature qu’avec RM, mais très, très amplifiés, de par l’intensité érotique exceptionnelle. Ainsi ma jalousie envers ce JFD est bien plus forte qu’avec RM, elle me fait même souffrir. Mais l’excitation sexuelle engendrée par les récits de ma femme étant infiniment plus forte qu’avec RM, le plaisir qui se mélange à cette jalousie est lui aussi bien plus intense. Ainsi je suis la proie d’un mélange inextricable de souffrance, de jalousie et d’excitation sexuelle maximale. Ce n’est même pas du masochisme, car finalement le masochisme est un sentiment primaire. C’est infiniment plus compliqué, c’est impossible à démêler, à analyser avec des mots. C’est, voilà tout. L’excitation sexuelle, sur le moment, est si puissante qu’elle masque et balaye tout le reste ; ce n’est qu’après l’assouvissement que la jalousie revient, intacte : elle n’a été que masquée par le plaisir sexuel. Et tout ça n’est nullement bestial, au contraire, c’est assez intellectuel comme mélange. Ce JFD a des points communs avec moi, nous sommes tous deux des intellectuels scientifiques de haut niveau, aussi loin l’un que l’autre de toute bestialité et encore plus loin de toute grossièreté. Tous deux nous sommes d’une propreté méticuleuse, irréprochable, d’une hygiène parfaite. Tous deux nous avons un côté bisexuel très modéré mais quand même bien présent. Lui comme moi, nous vérifions cette constatation si souvent faite : ’’le principal organe sexuel de l’être humain, c’est son cerveau’’. C’est bien pour cela qu’il est impossible de décortiquer ce mélange fatal.

Je narrerai donc dans la partie 3 les plus flamboyantes des séances érotiques entre ma femme et son amant JFD, qui se sont étalées sur une dizaine de mois et ont définitivement cessé dès que je les ai sues sans que je sois intervenu.

7 Commentaires

  • J’adore ! Merci !
    Manu

  • vivement la 3ème partie de votre histoire ! c’est très bien raconté, ça sonne vrai, c’est excitant...

  • Quel talent !

  • Bonjour,
    Très très beau récit , les ressentis , les sentiments les peurs
    Que du plaisir à lire
    Nous allons suivre de près vos récits, avec un intérêt et impatience

  • Allier ainsi la précision descriptive, le talent d’écriture, le sexe, les émotions et les affects, c’est du haut vol ! Vous le dire s’impose si peu que c’en est déplacé mais se taire est trop frustrant devant tant de plaisir à vous lire.

  • Je suis d’accord avec Juda. Belle description du mélange sentiments/ peurs et déception. Mais également savoureux pour un cndauliste. Une coup de poing sans le cœur et malgré, une belle érection car le plaisir de voir et/ou savoir la femme que l’on aime se faire prendre par son amant passe avant tout. C’est là toute l’ambiguïté de cette situation. Je ne la vie pas encore mais je ne désespère pas.
    Je n’ai pas envie de partager ma femme (ou celle qui le sera un jour) mais je souhaiterai que ce soit elle qui en ait envie et que nous mettions tout en œuvre ensemble.
    J’ai hâte de lire les récits des ébats de votre femme et ses amants. Vous les racontez si bien.

  • J’aime ce que vous dites du plaisir que vous éprouvez et de sa belle ambiguïté. C’est un de ces plaisirs "malgré tout" qui va bien avec le fait que l’on aime sa femme "malgré cela", avec cela et parce que cela... Cela fait du bien de le lire ainsi écrit... Je vais suivre votre récit avec grand intérêt, je pense....

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