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Ma femme m’a trompé, comment j’ai assumé.

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Ma femme est une sacrée luronne. Pendant plus de 22 ans elle et moi avons vécu une relation torride et très riche, ponctuée de quelques rares expériences triolistes (avec un second homme) dont le déroulement ne nous a pas ennuyés mais ne nous a jamais laissés débordants d’enthousiasme non plus.

Mais depuis 3 ans, elle s’est payé deux amants sans me le dire. Je ne me suis douté de rien, car elle était toujours aussi chaude au lit avec moi. Mais bon, a posteriori, j’ai dû assumer cette réalité : je ne lui suffisais plus, et pourtant, entre nous deux c’était tous les soirs ou presque sans jamais discontinuer.
J’ai découvert la chose par hasard, et par petits bouts. Elle a eu deux amants, l’un torride et intermittent, avec qui c’est définitivement terminé, et l’autre, eh bien elle l’a toujours.

Le premier, appelons-le JF, l’intermittent, je vous en parlerai une âtre fois. Peut-être mettrai-je sur ce site une photo de ma femme en train de le régaler d’une magistrale fellation. Son mérite principal est d’avoir un membre plutôt court mais d’une épaisseur hors du commun, ce qui a séduit ma femme à un point inimaginable. Le second est un apiculteur qui a des ruches chez nous, il ne la baise jamais mais tous deux se régalent deux à trois fois par mois de parties de langue mémorables. Appelons ce second amant RM.

J’ai découvert la relation entre RM et ma femme CP par hasard, un dimanche après-midi ensoleillé. La voiture de RM était arrêtée dans un chemin discret distant de 1 km de ma maison, loin de tout regard indiscret. j’ai tout compris en un éclair et elle n’a fait aucune difficulté à tout m’avouer le soir même.

Je me suis fait raconter comment elle l’avait connu et en était arrivée à des relations sexuelles avec lui. Voici son récit :

’’un après-midi, il est venu nous apporter du miel en ton absence. Il m’a regardée et m’a dit ’’vous êtes très belle, vous me plaisez’’. Je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai eu comme un petit vertige (il faut dire que ce RM, bien que paysan, n’est pas vilain homme du tout, ne boit pas, ne fume pas, est tout à fait viril et porte beau malgré ses 64 ans (ma femme en a 63)). Pour toute réponse, j’ai mis ma main ouverte exactement dans son entre-jambes et j’ai esquissé un mouvement de lui tâter les couilles. Il en était suffoqué et m’a dit ’’je n’ai pas le temps, voyons-nous dimanche prochain dans le chemin près du lac’’. Je n’ai pas résisté et c’est ainsi que j’ai commencé avec lui. Ca dure depuis maintenant six mois et tu n’en as rien su et tu ne t’es aperçu de rien’’.

C’est avec stupéfaction que je me suis rendu compte que son récit m’excitait au lieu de me remplir de rage et de jalousie. Pourtant de la contrariété, j’en éprouvais mais ça n’empêchait pas l’excitation. C’était incroyable cette simultanéité du sentiment de dépit d’être trompé et de plaisir trouble à écouter le récit érotique de ma femme !

Alors au lieu d’aller contre cette fatalité, petit à petit, (ici je brûle les étapes), j’ai amené ma femme à accepter ma complicité. Quand elle voyait RM l’après-midi,le soir je me faisais tout raconter par le menu, ça me faisait bander très fort, elle me branlait gentiment en me racontant et je terminais par une baise magistrale entre elle et moi. Elle ma confiait qui ce qui lui plaisait énormément chez RM, c’était d’une part ses couilles de volume hors du commun, noyées dans une épaisse fourrure drue et rêche qui l’excitait à fond., et d’autres part une langue extraordinairement habile, qui la faisait jouir par cunni mieux qu’une belle baise. Une langue à la fois tendre et rude comme celle d’un paysan.
Alors je fis plus : j’aménageai dans notre grand garage un endroit discret, avec grand matelas sur le sol, avec une vaste couverture bien propre, où elle pourrait rencontrer RM plus confortablement, et me me constituai une planque où je pouvais les voir tous deux sans être vu (un trou dans une porte très discret mais qui me donnait une vue panoramique sur les ébats). Je poussai la sollicitude jusqu’à lui installer une grande serviette de toilette et du savon sous le robinet du garage, qui se trouve non loin de ce matelas discret, ainsi elle et lui pourraient se rafraîchir avent de passer à l’action.

Voici mon reportage sur la séance la plus courante qu’elle s’offrait avec RM. Durant toute la scène, j’étais confortablement sais devant mon poste d’observation, je me branlais doucement, pantalon baissé en ne perdant pas une miette du spectacle cent fois mieux qu’un bon film X.

Donc RM arrivait. Il commençait par se laver très soigneusement au robinet du garage, utilisant mon savon et ma serviette. Ma femme, qui s’était préalablement douchée à la maison, le recevait à genoux sur ce matelas, lui restant debout. Elle le tâtait fébrilement dans l’entrejambes par-dessus son pantalon. Son paquet commençait alors à grossir. Au bout de quelques minutes, RM n’y tenait plus et s’allongeait sur le matelas. Alors CP lui défaisait la ceinture, puis doucement, la braguette, laissant jaillir un slip blanc ample, tout enflé par le paquet qui commençait à augmenter de volume. Le slip était blanc à la demande de ma femme, elle avait besoin que le slip soit blanc et ample pour bien s’exciter. Quand le slip était bien tendu, elle passait une main charitable par l’échancrure latérale du slip et se gorgeait de la verge, qu’elle branlait doucement sous le slip avec insistance. RM commençait à bander très dur,alors ma femme lui sortait le sexe et se mettait doucement le gland cramoisi en bouche, pendant que sa main gauche farfouillait encore dans le slip pour malaxer et remalaxer les grosses couilles. RM, allongé et devenu haletant, caressait ma femme dans le cou et descendait sa main le long de son dos, par étapes, pour stationner définitivement dans la raie arrière, où il caressait tout gentiment, sans s’arrêter, par de tendres continuels va-et-vient. Ma femme, la bouche pleine, gémissait imperceptiblement. Tout à coup RM changeait de position et se mettait à quatre pattes. Ma femme, pensant à moi, le plaçait mine de rien de façon que j’ai une pleine vue sur sa vallée du jardin avec sa délicieuse porte du jardin toute rose et ses grosse couilles qui pendaient au beau milieu. Alors RM écartait les cuisses de ma femme et lui écartait impudiquement sa chatte, qu’il contemplait longuement ; ce gros vicieux se rinçait l’oeil à mort et bandait à s’en faire péter le prépuce. Ma femme trouvait le moyen, dans cette posture, de lui tâter goulûment les couilles ; Alors RM plongeait tout à coup sa langue en plein milieu de la chatte de ma femme, qui à ce moment-là, se mettait à gémir assez fort sans gêne, sans aucune retenue. Elle se laissait aller au plaisir tout en continuant à tâter les grosses couilles de RM d’une main. La délivrance arriva au bout d’un dizaine de minutes, ma femme venait d’avoir un magnifique orgasme qui la laissait pantelante. RM, en parfait gentleman et qui n’avait pas encore eu son compte, la laissa récupérer tranquillement tout le temps qu’il fallait. Le calme revenu, ma femme s’occupa de RM, le fit se rallonger d’abord sur le ventre. Elle écarta impudiquement ses fesses et y plongea son visage, le régalant de sa langue experte dans toute sa vallée du jardin, d’un bout à l’autre en insistant aux bon endroit à chaque passage. RM en gémissait de plaisir et ne savait que dire ’’arrête, tu vas me faire jouir, arrête mais continue je t’en supplie’’. Mais ma femme,sans s’énerver, ne voulait pas finir sottement, et après sept ou huit minutes de cette somptueuse feuille de rose, retourna RM sur le dos et mit la totalité de son membre en feu dans sa bouche. Elle fit faire des va-et-vient dans sa gorge à ce sexe raide comme du bois. RM s’était remis à quatre pattes sans qu’elle sorte ce sexe de sa bouche. Je voyais la main droite de ma femme caresser et tâter les grosses couilles de RM, la main gauche le branler lentement, pendant que sa bouche prodiguait les plus merveilleuses sensations à ce sexe comblé. Sa langue s’attardait sur le frein ; c’est à ce moment-là, les couilles bien déployées gonflées à bloc, que RM commença à envoyer de gros bouillons sur la langue de ma femme, qui adorait ce divin arrosage. Il y avait toujours au moins sept ou huit gros bouillons, ma femme se tournait alors discrètement vers moi et à mon intention, tirait sa langue pour que je la voie toute maculée, jusqu’au bord des lèvres, du blanc et épais produit des magnifiques couilles de RM. De son côté RM grognait sans cesse ’’que c’est bon que c’est bon’’. Et moi, qui voyais cette scène véritablement pornographique, je découvrais que c’était dix mille, cent mille fois mieux qu’un film X même de qualité, ça m’excitait à fond.

Le soir de ces rencontres dont je finissais par ne plus pouvoir me passer, ma femme et moi on baisait comme des fous. On se reracontait toute la scène, elle me donnait des précisions, par exemple ce qu’il préférait quand elle le rendait fou avec ses feuilles de rose osées et savantes. ce qu’elle me disait me rendait fou à moi aussi et notre baise n’en était que plus voluptueuse.

RM, à ce jour, ne sait toujours pas que je sais tout et que je vois tout et que je m’en régale, c’est de cette façon que je me suis fait une raison. Car j’ai toujours un sentiment de jalousie, ce RM je ne l’aime pas, en temps normal ça m’énerve qu’il jouisse sans retenue avec ma femme, mais dans le feu de l’action ce sentiment, qui persiste, se mélange automatiquement à une excitation sexuelle parallèle qui me conduit avec ma femme à des orgasmes de très haute qualité. dans la soirée qui suit. C’est étrange d’être en même temps jaloux et d’aimer cette souffrance de jalousie à cause des excitations sexuelles sans pareille qui interfèrent. C’est un sentiment d’une si grande complexité que je crois qu’il échappe à toute analyse rationnelle, je n’en dis pas ici le centième de ce que j’en ressens. Ce n’est même pas une compensation, car lorsque j’assiste en direct aux orgasmes de cet homme, je suis réellement en proie à une excitation sexuelle d’une très grande intensité, si grande que j’adore ça, j’adore ça et ça se superpose au sentiment de jalousie sans le détruire, je ne sais plus le dire autrement. Au total on peut dire que j’éprouve un sentiment masochiste raffiné au plus haut point, sans l’avoir voulu ni recherché, ce qui prouve que ce n’est pas antinaturel....

4 Commentaires

  • Bonjour a tous , j ai été un vrai cocu sans le savoir pendant 23 ans , j aime partager mon experience maintenant que je suis devenu candauliste depuis 2007..j ai su mon cocufiage par une lettre posé sur la table un matin , avant de la lire j avais compris le contenu car elle s intitulait : A mon Amour pardon....je l ai lu et éprouvé une profonde exitation cerebrale.....ca a duré de 1987 a 1989 et je ne l ai su qu en 2010.....voici l histoire de mon cocufiage a laquel j eprouve un immense plaisir sans moderation......Ma femme m a raconté dans le moindre détails sa relation qui lui est tombé dessus m a t elle ecrit.....IL venait d arriver dans la societé en poste de directeur technique et ma femme le trouvait tres brillant dans son domaine aussi apres des mois a connaître ses qualités professionnelles dont elle me parlait souvent m a demander si ca ne me genais pas de l inviter avec son epouse a l inauguration de mon nouveau commerce chose accepté ce jour la le 8 decembre 1986 j ai pu lui serrer la main et converser brièvement a cette soirée d une centaine de personnes invités......puis ensuite ma femme ne me parlais plus de lui et pour causec etait son amant ....tout a demarré un jour ou l appelant par son prenom pour la faire venir dans son bureau et la la figure decomposé il lui dit : Martine je suis fou de vous.....ils sont allés par la suite boire un verre et on fini par conclure la relation qui se déroulait toujours le samedi apres midi pendant que je travaillais , soit dans sa voiture ,soit a l hotel ou il se devetait et la prenait rapidement car il etait tres exité m a t elle ecrit et jouissait dans le calme absolu et sans preservatif ....je devais l accepter consciemment car nous avons avec ma femme une forte complicité...J imagine tres souvent leur relation et ca m exite fortement ....ma femme a mis un terme a cette relation car c etait un coureur de jupons inveteré.......j ai subit l impensable mais aujourd hui notre couple sans trouve grandi et nous a renforcé....que cela puisse faire le bonheur de beaucoup de couples de me lire car c est / le sel de la vie /m a dit un jour un psy.....signé... le mari cocu et fier de l avoir eté....et toujours aussi amoureux l un et l autre....

  • Très beau récit...
    C’est super...vous n’avez jamais eu envie de filmer...

    Continuez comme ça...

    Bisou

  • hummm j’en bande a vous lire

  • Bonjour,
    Très beau récit ont en redemande .
    C’est super, elle se livre à vous sans à priori, vous avez une sexualité ludique, ouverte et très complice C est magnifique.
    Bises à vous deux

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