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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Ma belle complice

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Je ne savais pas encore il y a quelques semaines que l’art de regarder sa compagne batifoler avec un inconnu se nommait le candaulisme. Cela m’évoque une expérience vécue il y a environ une quinzaine d’années et c’est celle-ci que je vais vous raconter…
A cette époque, je sortais avec une jeune femme d’à peine 20 ans. Elle avait une belle silhouette, une paire de seins de taille moyenne, un très beau fessier et un minois joliment dessiné. Elle aimait le sexe et particulièrement avec les hommes plus âgés qu’elle. Malgré son jeune âge, elle avait déjà une bonne expérience et je dois dire que je prenais beaucoup de plaisir à l’entendre me raconter ses ébats passés. Je ne sais pas si, sentant ma curiosité, elle n’en rajoutait pas un peu mais les détails donnés m’excitaient au plus haut point.
C’était l’été et nous étions allés faire un tour au parc Citroën à Paris. Ce jour-là, elle avait décidé de porter une robe si légère et tellement courte que cela ressemblait davantage à une nuisette ! Pour accentuer le tout, elle avait eu la bonne idée de ne porter ni soutien-gorge, ni culotte. C’était un pari osé, car au moindre coup de vent, elle pouvait se retrouver fesses ou sexe à la vue de tout le monde. Elle me regardait avec un œil aguicheur toute la journée, je la sentais excitée. Le soleil et la chaleur épanouissaient cette charmante créature méditerranéenne, je la sentais prête à tout pour me séduire, m’envoûter, m’envahir…
On pris le temps de s’allonger sur l’herbe et elle prenait un malin plaisir à écarter discrètement ses cuisses pour que je puisse voir le fruit défendu revêtu d’une fine couche de poils fraichement taillés comme toujours. Je ne me risquais pas à lui toucher le sexe de peur d’être repéré mais je suis certain qu’à cet instant précis, il devait être déjà mouillé de désir et d’excitation.
Après un certain nombre de sujets de discussions, on décidait du programme pour le soir. Rapidement, on optait pour une sortie en boite. Chacun rentrait chez soi pour se préparer et à mon grand étonnement, elle avait décidé de garder la même tenue, idem pour le dessous.
Arrivés au sein de l’établissement, on pris un verre et on s’installait sur un canapé. On ponctuait notre soirée de danse et de discussions relativement chaudes…Petit à petit, je l’emmenai sur un terrain que j’avais envie d’explorer, à savoir le voyeurisme mais pas n’importe lequel, celui la concernant et en l’occurrence, la regarder évoluer seule au milieu de la boite. Elle n’était pas surprise, elle semblait curieuse de ce scenario au contraire et je décidai de l’abandonner une trentaine de minutes à son sort. La boite en question, l’Acropole de Longjumeau, pour ceux et celles qui ont connu, avaient deux pistes de danse, une au rez de chaussée, une autre à l’étage. Comme nous étions au rez de chaussée, je gravis les marches et profitant des baies vitrées du 1er étage, je contemplai discrètement ma créature, tel un chasseur caché dans son abris pour traquer sa proie !
Elle alla se trémousser sur la piste et il ne lui fallut pas longtemps pour se faire accoster par un homme. Elle dansa avec sans se rapprocher. Ils discutèrent un instant puis elle vint se rasseoir seule sur le canapé. Je descendis alors la rejoindre pour avoir un récit détaillé de leur rencontre puis, rapidement je lui demandai de l’inviter à notre table pour faire connaissance. L’homme ne se fit pas prier et rappliqua immédiatement.
C’était un polynésien, grand et bien bâti. Il était bien plus jeune que moi et était sur le territoire pour son service national. Il avait l’air gentil et bien éduqué. Une confiance s’établissait donc rapidement entre nous. Je me présentai comme l’oncle de ma belle pour ne pas mettre d’emblée une barrière et ainsi, laisser libre cours à son imagination. Au bout de quelques échanges, il alla rassurer ses amis de son absence. Pendant l’interstice, j’en profitai pour donner quelques consignes « candaulistes » à ma créature, lui expliquant qu’elle pouvait faire ce qu’elle voulait avec lui sous mes yeux.
Lorsqu’il revint, on décida d’aller danser tous les trois. Je m’écartai un peu pour laisser ce couple éphémère se construire sensuellement. Ma belle avait compris le jeu et c’est elle qui montra à notre Polynésien qu’il pouvait se rapprocher sans aucune crainte. Elle l’entraina alors dans une danse très évocatrice et l’alluma comme une chienne en chaleur. Petit à petit, leur corps se rapprochaient. Moi, je n’en loupai pas une miette. Je souris nerveusement car c’était une première et même si j’étais l’instigateur de cette situation, je ne savais pas comment ce petit jeu allait finir…
Il commença à la toucher et à approcher les mains de ses fesses. Lorsqu’elle sentit que le jeune homme était ferré, elle le serra encore plus fort contre elle et lui roula une grosse pelle. Ce baiser dura et dura encore, je voyais même les langues remuer et se toucher à travers leur bouche. Une fois terminé, elle se tournait vers moi tout en dansant et en présentant son dos au cavalier. Elle se frotta sur lui et me regarda en souriant, comme si elle voulait me dire : « tu as ce que tu veux mon salaud ? Ça te plait de me voir exciter un autre homme, hein ? ». Dans le même temps elle me faisait comprendre par une discrète gestuelle que le bougre bandait comme un âne…
Peu de temps plus tard, on regagna la banquette et je pris le parti d’aller chercher des consommations pendant qu’ils flirteraient certainement pendant mon absence. En effet, à mon retour, je surpris la main de l’homme se retirer de la cuisse de ma douce. Au même moment, il s’éloigna un peu d’elle pour retrouver une position plus convenable dans le canapé. J’apprenais plus tard par ma belle que le jeune homme venait de lui rouler un patin et que passant sa main sous sa robe, il s’était aperçu que son sexe était nu…
On dansa de nouveau mais ma douce se lassait de cette situation. Tant et si bien qu’elle décida de mettre un terme à cette soirée et qu’elle me demanda de rentrer. Je lui demandai alors si elle ne voulait pas profiter de la situation encore un peu plus longtemps et même aller plus loin en l’invitant à la maison ou en allant chez lui. Elle refusa catégoriquement. Elle s’était amusée et cela devait s’arrêter là. On regagnait alors le vestiaire et on sortit tous les deux après avoir salué notre homme un peu interloqué !
Une fois dehors et en engagés vers le parking, on entendait le jeune homme qui nous appelait une dernière fois en nous hélant à travers le bruit de la foule. Ma belle revint sur ses pas. Je n’assistai pas à la conversation mais elle me raconta plus tard qu’il voulait la revoir le lendemain et qu’il en profita pour lui donner son numéro de téléphone. Elle le prit et revint vers moi pour regagner ensuite notre voiture. Hors de sa vue, elle m’arrêta et me roula une grosse pelle. Je lui demandai si elle n’avait pas de regrets. Pour elle, c’était excitant mais elle préférait s’arrêter à ce stade. La coquine avait un autre programme en tête…Une fois arrivée à la maison, elle se jeta sur moi comme si elle n’avait pas baisé depuis un an !
Ce fût ma seule et unique expérience candauliste…

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