Accueil > Témoigner le candaulisme >Partager son expérience >Expériences de personnes candaulistes >

Wyylde La plus excitante des expériences de couple

limites franchies eta cceptées ou pas ?

! Signaler un contenu abusif

bien entendu mon epouse et moi meme avons fixé certaines limites avan de commencer à libertiner
ma femme ne voulait pas de noirs, seulementd es européens, refusait la sodo et la fellation
moi je lu interdisais d’embrasser son partenaire etd e rencontrer un partenaire en dehors de ma presence
ce code de conduite fut strictement respécté pendant les deux premières années mais
ce fut mon epouse qui flancha la premiere, un soir , en club, je la vis a genoux devant un beau jeune homme qu’elle suçait avec entrain et dont elle avala la semence jusqu’à la dernière goutte, elle y pris gout car je la vis plusieurs fois dans d autres soirees faire des fellations a diverses categories d’hommes, elle avait l’air d’aimer cela
et enfin un soi que nous avions emmene chez nous apres une folle soirée en club un
homme qui palsaist a ma femme, je les vis s’embrasser a fond langue contre langue ds notre lit
cela me surprit mais surtout m’excita tres fort aussi je ne protestais pas et alors toutes nos limites sautèrent tres rapidement les unes apres les autres etc ela nous donna d’immenses plaisirs, car cela etait venu spontanement et progressivement, ma femem couche avec des noirs parfois et se fait sodomiser d’autres fois pendant que ej regarde en me branlant
Et vous, avez vs conservé des limites infranchissables ou avez vous abaissé ou supprimé tout ou partie de vos barrieres primitives

13 Commentaires

  • Je pense que les barrières changent au fil du temps. Au fil des envies du couple, en tout cas pour ma part je souhaite qu’elle soit claires et bien délimités avec mon chéri parce que nos jeux font nos plaisirs et nous rapprochent mais je ne veux en rien que cela nous sépare. Je l’aime bien trop pour ça ! la confiance est maître mot quand on est libertin, en tout cas pour nous.

  • sans confiance et sans dialogue.

    Je trouve qu’un couple qui a du mal à se parler, que ce soit de libertinage ou autre, est pratiquement condamné, sinon à la séparation, du moins à la souffrance.

    Quand on libertine en couple on peut se retrouver à jouer avec le feu, le dialogue est donc d’autant plus important, pour que le couple reste chaud sans cramer complètement.

  • Pas de libertinage sans confiance ;-)

  • Je dirais une chose simple qui n’est simple qu’en apparence : pas de comportement irresponsable, donc
    - pas de pressions
    - pas de conduite à risque
    - pas de concurrence affective
    - pas de jeu pervers avec autrui
    - pas de comportement bas ou dégradant qui empêche de se regarder dans les yeux ou dans la glace.
    Quant aux limites sexuelles, faire l’amour c’est faire l’amour, du moment qu’on respecte les critères ci-dessus.
    Tout cela est sujet à interprétation, donc pas de candaulisme sans confiance.

  • Merci Jansoli d’avoir lancé ce sujet fort intéressant. Merci également de respecter mon "jardin secret" :-)
    Je suis d’accord sur le fait que toutes les limites ne se valent pas. Celles qui concernent les pratiques peuvent souvent évoluer ou même être balayées sans que ça ne pose de réel problème. Tant qu’il y a du dialogue dans le couple, je pense que ça passe. Les limites à ne jamais franchir sont plus de l’ordre du comportement général, qui reflètent le respect du conjoint, et qui garantissent l’intégrité de la structure du couple (si tant est qu’on puisse parler de garantie).

    Je ne suis pas forcément d’accord avec le fait de cloisonner de façon systématique sa vie en créant un compartiment "libertinage" hermétique au reste. En ce qui me concerne, mes amis connaissent mes mœurs, mes frères aussi dans une certaine mesure. Pour le milieu professionnel, je suis d’accord qu’il ne faut pas le mélanger à ça, sinon ça devient dangereux... Mais si on a un entourage ouvert d’esprit, voire libertin, il n’y a pas de soucis à se dévoiler.
    Ma meilleure amie est libertine, nous avons pu avoir des pratiques similaires, et pouvoir partager des points de vue avec elle, c’est toujours super agréable !

  • Je lis les commentaires et suis heureux de constater leurs qualités, ça ne dérape pas ? merci donc
    cela dit je suis d’accord avec le long texte de SENIORS COQUINS, notamment en
    c e qu il parle plutôt d(indépendance que de liberté, quoique les deux sont liés a mon a vis, mais c’est un autre débat
    en quelque sorte l’independance dans l’interdépendace, formule appliquée en d’autres temps etd ans un contexte différent et dans un tout autre sujet, quant au plaisir comme seule limite selon CALIN GOURMAND ça corrobore ce que j’ecrivais en gros,
    enfin l’avis de AMON qui distingue les limites par goût de celles par amour, mais où est la frontière entre lesd eux ?
    quant au commentaire de MAATKARE c’est le plus réaliste car le fruit de l’expérience.. c’est imparable, cependant le franchissement des limites n’entraine pas les memes conséquences chez les uns que chez les autres, donc finalement tout ça c’est très intime, tres personnel et divers selon chaque personne, chaque couple et d ans le cas de Maatkare il faudrait savoir explicitement quelles limites elle a franchies et quelle regrette et pourquoi,mais c’est son jardin secret que je respecte
    ah j’allais oublie JIMSON alors là tout a fait d’accord à 100% avec le fait que nos ébats doivent rester strictement inconnus de nos proches, famille, amis, voisins, collègues et toute relations hors contexte libertin, mais il est vrai que certains trouvent une sorte d e plaisir à faire savoir d’une manière ou d’une autre leurs moeurs à leur entourage,en tout cas ce n’est pas notre truc, je répete donc que les limites des uns ne sont pas forcément celles des autres et que certaines me paraissent quand même infranchissables,
    ohlala ce remue méninges !!!!

  • Bonjour,

    Je rejoins Amon sur sa distinction entre "vraies" et "fausses" limites.

    Avec ma chérie nous avions par exemple comme limite que je devais être le seul à pouvoir la sodomiser. C’était une limite qu’elle avait mise en place elle-même, et elle savait que je n’étais pas contre qu’elle la brise. Dès sa première rencontre avec son amant, elle s’est laissée sodomiser avec joie, et ce ne sera pas la dernière fois. Elle ne souhaitait pas avaler le sperme d’un autre que moi, et à deux reprises elle à englouti avec plaisir la semence de cet homme. Pareil, pour le moment elle ne se sent pas attirée par les peaux sombres, par les hommes d’un certain âge, par ceux plus jeunes qu’elle, etc... mais peut-être que tout ça volera un jour en éclat, au fil des rencontres.

    Par contre nous avons des limites, des vraies, à ne pas franchir. Par exemple, nous nous interdisons de mêler des collègues de travail, ou des amis, de l’un ou de l’autre, à nos jeux. Notre vie libertine reste cloisonnée et secrète, nous le souhaitons comme ça. Je ne sais pas comment je réagirais si elle couchait avec un de mes amis, comme gérer l’après, comment considérer la personne, etc...

    Bref, il y a des limites liées au goût, et d’autres liées au couple. Il faut savoir les différencier et bien sûr, savoir respecter celles qu’il faut, et jouer avec les autres, pour le plaisir.

  • Bonjour à tous.

    Les limites à ne pas franchir ou : l’acceptable et l’inacceptable !

    Le sujet mérite d’être posé selon nous. Pour notre part, dès le début de nos escapades, bien que séparant nettement le sexe et les sentiments, nous avions pris soin également de déterminer une sorte de règle du jeu. Illusoire assurance bien sûr mais du moins le pensions-nous alors ainsi. Je m’en suis d’ailleurs ouvert quelque peu au travers d’une précédente contribution.

    Ce qui était au fond plus une charte qu’une véritable règle du jeu avait surtout pour vocation de mettre pensions-nous notre couple à l’abri d’éventuelles turbulences extérieures. Nous étions conscients en effet qu’il pouvait y avoir des risques aussi en ce sens. C’est même ceux qui sont prioritairement évoqués par nos compagnes lorsque nous tentons de les convaincre à se lancer dans le grand bain du libertinage. Cela ne dénotait nullement un manque de confiance de l’un envers l’autre mais seulement la volonté de bien définir les choses. Comme qu’il en soit, si l’un de nous deux n’en était venu à s’amouracher, qu’aurions-nous pu y faire ? Sans doute pas grand chose sauf à prier que ce ne soit que très passager. Le risque existant bel et bien, il s’agissait en fait surtout pour nous de ne pas le nier tout simplement et ainsi de s’en méfier à défaut de s’en prémunir pleinement.

    Se justifiant essentiellement d’un point de vue sanitaire, bien qu’ayant débuté nos vagabondages bien avant qu’il ne soit question de sida, cette charte comportait tacitement un paragraphe concernant l’hygiène et la santé puisque les deux vont de pair. Les maladies vénériennes existent depuis tous les temps et l’on ne peut les nier. Alors certes, dit ainsi ce n’est pas très glamour j’en conviens mais cela nous parut néanmoins utile autant que nécessaire ne serait-ce que par respect de l’un envers l’autre. Mon épouse appartenant au milieu médical, sans doute étions-nous sensibilisés à ces aspects. Et puis, nous ne récitions tout de même pas loin s’en faut la charte avant chaque passage à l’acte.

    Toujours est-il que nous nous y sommes assez bien conformés dans l’ensemble et ce d’autant plus facilement que cette charte était en réalité assez simple. Si nous sommes encore là après tant d’années de libertinage pour en témoigner aujourd’hui, peut-être le devons-nous finalement à cette modeste précaution. Mais chacun voit midi à sa porte évidemment.

    Nous n’avons jamais eu d’interdits qui seraient liées par exemple à l’âge ou aux origines pas plus qu’aux sexes puisque mon épouse est très éclectique. Les pratiques sexuelles par elles-mêmes ne comportent pas de réserves non plus dès lors qu’à l’instant présent elles sont voulues et acceptées par les partenaires. Ma présence personnelle n’étant nullement impérative, cela présente pour mon épouse l’immense intérêt de pouvoir saisir les opportunités comme et quand elles se présentent à elle et cela par contre nous y tenons. Et croyez-moi, elle en eut des opportunités, et même en grand nombre. C’est assez surprenant d’ailleurs ce qu’une femme disposée à ces "écarts de conduite" peut être sollicitée. A croire que parmi nous les hommes, bon nombre ne disposent d’un radar ou d’un flair particulier. Mais il est vrai que ces choses se remarquent assez bien pour ceux qui sont un tant soit peu attentifs. En matière de sexe, l’imprévu comme l’insolite ont l’un et l’autre des saveurs assez particulières trouvons-nous. De même mon épouse pouvait-elle fort bien embrasser son partenaire du moment que je n’y voyais absolument aucune objection. Mon épouse étant et demeurant faut-il le préciser parfaitement indépendante, toutes ces choses ne relevaient et ne relèvent toujours que de sa seule décision dès lors bien entendu que nous sommes complices. A son sujet, je préfère d’ailleurs parler d’indépendance plutôt que de liberté. Il ne s’agit bien sûr en cela que d’aspect sémantique mais étant en couple et là, je ne dis pas mariés puisque nous le sommes mais donc en couple, en ce sens elle n’est pas libre et ce pas plus que je ne le suis moi-même. Mais il s’agit là d’un autre débat et je reviens donc à celui soulevé par Jansoli.

    Mon épouse étant indépendante donc, puisqu’il n’y avait pas véritablement d’interdits quant aux pratiques sexuelles par elles-mêmes, seules ne prévalaient alors pour elle les circonstances et l’ambiance du moment. Pour en avoir maintes fois parlé ensemble sur l’oreiller lors de nos confidences, il en ressort pour nous que certaines pratiques sont possibles avec tel ou tel partenaire et ne le semblent à priori pas avec d’autres du moins en est-il ainsi pour mon épouse. Question de confiance peut-être mais aussi de tact et d’habileté sans doute de la part du prétendant. Ce que par contre nous avons pu constater, c’est que plus une relation dure dans le temps, plus l’éventail des pratiques peut alors s’élargir et bien entendu celui des interdits se réduire d’autant. Il y a nous semble t’il là une relation de cause à effet.

    Amitiés

  • je reprends en disant que les limites ne sont jamais infranchissables, ce sont les circonstances qui les font e xploser parfois, ce sont des chateaux de sable qui ne resistent pas aux marées et qui se liquéfient lorsque que la mer les atteint marrée après marée
    ""la mer qui efface sur le sable le pas des amants désunis""
    en fait efface les barrières entre les amants, les maris , les epouses,et emporte dans une vague de plaisir tous nos préjugés balayant toutes nos limites, enfin chacun voit midi a sa porte et nous ne sommes pas tous sur le même fuseau
    en tout cas ma femme et moi avons franchi de concert ou individuellement bien des limites que nous croiyons bien aud epart inattaquables

  • Je pense que vous oubliez une chose calingourmant :
    dans un couple, on est deux, on ne peut pas penser qu’à son plaisir, il faut aussi penser au plaisir de l’autre (ainsi qu’à ce qu’il n’est pas prêt à accepter).

    Sinon, il faut être célibataire ;)

  • Bonjour,
    Pour nous la seule limite a franchir est : le plaisir
    A vingt ans nous avons une sexualite d’une vision que l’on nous a appris.
    A 50ans notre sexualite, notre vision n’est plus la meme.
    Si elle prend son pied comme sa pourquoi mettre des barrieres ?
    Pourquoi te pose tu des questions a ce sujet ?
    Toi tu as des barrieres ?
    Tu a envi de les franchir ?
    Cours ne pert pas de temps....

    Ceci n’est qu’un avis....

  • Je pense qu’il faut distinguer 2 limites :

    - celles que l’on se met par gout : par exemple votre femme qui refuse les black, je ne suis pas dans sa tête mais j’imagine que c’était parce qu’elle n’était pas attirée par eux. Celles là si elles sont franchies j’estime que ce n’est pas très grave. Je considère que c’est une fausse limite, un peu comme si on disait "je refuse de coucher avec un mec qui me fait vomir quand je le vois", c’est pas vraiment une limite donc si elle est franchie c’est pas grave.

    - celles que l’on se met par amour : afin de ne pas faire de mal à l’autre ou ne pas prendre le risque de s’éloigner de lui / elle. Par exemple ne pas embrasser, être présent, ou refuser qu’elle pratique la sodomie car ça nous est réservé. Celles là, chaque fois qu’on les franchi, on prend un risque. Et, comme dit ma chérie, plus on fait tomber de limites, moins on tiendra pour se retenir de franchir les suivantes et ainsi de suite. Bien sûr y a des couples qui survivent à cela, mais c’est pas le cas de tous.... Pour moi, ces limites là ne doivent jamais être franchie sous peine de mettre en danger le couple.

  • Bonjour Jansoli
    Et bien dis donc, votre message est tout en vrac aujourd’hui ! Que s’est-il passé ? ;-)

    Vous posez une question très intéressante je trouve.
    J’estime pour ma part que les limites sont nécessaires afin de poser un cadre qui sert à éviter les débordements et dérapages en tous genre. Le problème quand on fait sauter une barrière, c’est que c’est vite l’escalade, et votre témoignage nous le montre. Une fois que les barrières sautent une par une, où s’arrête t-on ? Ne prend-on pas le risque de se perdre en chemin, et de perdre l’autre ?

    Je ne souhaite pas entrer dans le détail, mais par le passé j’ai fait sauter énormément de mes barrières personnelles. Trop. Beaucoup trop... et je me suis perdue.
    Des années après, ça parasite toujours ma vie sexuelle et affective, parce qu’une barrière qui est tombée, c’est une horreur à remettre en place, même quand on sait que c’est nécessaire. Ça devient une vigilance de chaque instant, une méfiance vis-à-vis de soi-même, quand on ne souhaite plus partir dans certains travers, tout en se disant que ça reste possible.
    Franchement, si on peut s’éviter ça... c’est mieux.

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription