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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Limites du candaulisme

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Si je suis vivement excité à l’idée que ma femme va se donner à un autre ou qu’elle revient de chez son amant pour tout me raconter et pour que nous jouissions ensemble de son récit, cela s’appelle évidemment du candaulisme. Mais, dans la situation suivante, peut-on encore parler de Candaulismes ?
Voici cette situation :
Début d"après-midi, ma femme sort de la baignoire, je l’aide à se sécher, j’ai une érection, elle le voit. Je me serre contre elle et je tente de l’incliner sur le lavabo, face à un grand miroir, avec l’intention de la prendre en levrette. Elle se dérobe vivement.
"Ecoute mon chéri, je ne t’ai pas dit, mais j’ai rendez-vous tout de suite avec X... Alors, je ne voudrais pas avoir à recommencer mon bain. Je dois rester propre pour lui, pour sa verge. Tu me prendras ce soir, je rentrerai vers 10 heures et je te raconterai tout, comme tu aimes. Laisse-moi. Si tu insistes, tu auras ta correction à la cravache et tu ne me baiseras pas à mon retour."
Peut-on parler d’amour entre ces deux êtres ?
Des hommes peuvent-ils être excités à l’idée de vivre une situation semblable à celle que j’ai décrite ? Moi, cela m’excite vivement, mais je suis peut-être anormal...

5 Commentaires

  • Tutti benne.

  • Chaque couple candauliste a établi une sorte de "contrat" lorsqu’il s’est adonné pour la première fois à cette pratique. Ce contrat -qu’il soit tacite ou clairement formulé- s’est enrichi avec les expériences. Il peut parfois être modifié ou dénoncé (comme tout contrat) par l’une ou l’autre des parties, voire les deux.
    Je pense par ailleurs qu’une relation qui a commencé par être candauliste doit être limitée dans le temps. Faute de quoi on arrive vite au ménage à trois (ou plus) et tout le piment de la situation initiale s’est dilué dans l’habitude. Cela peut être très bien mais ce n’est plus du candaulisme.
    La correction à la cravache n’a selon moi rien à voir avec le candaulisme, il y a confusion avec la situation du cuckold anglo-saxon...

  • Si ce n’est pas seulement un fantasme dont on discute ici, je dirais que le scénario décrit, s’il s’est produit ainsi, nécessiterait d’un agrément entre épouse et époux dans le cadre duquel une relation Dominante/Soumis aurait été déterminée comme une règle du jeu. Dans ce cas, la réaction de la femme devrait être extrêmement stimulant pour son mari et il l’attendrait en érection continue, sauf si madame est assez sage pour lui appliquer une cage afin de l’empêcher à trop se laisser aller dans les auto-stimulations avant de pouvoir se rendre utile à son épouse exigeante. ;) Personnellement, j’adorerais un tel scénario qui permette à l’époux volontairement soumis d’assumer et de se réjouir d’une mis en seconde place, une humiliation ludique, vis-à-vis d’un amant plus viril et sexuellement préféré par son épouse.

  • Totalement d’accord avec ce que dit Candaule précédemment : des "formats", des "types" de relations tous différents en fonction des couples... Mais rien d’anormal lorsque l’ouverture de l’esprit humain amène la tolérance vis à vis d’autres pratiques.
    Personnellement, je suis un homme capable de "jouer" dans les deux rôles et d’y prendre beaucoup de plaisir depuis plus de 10 ans :
    - complice de couples recherchant un trio HHF.
    - mari satisfait de voir le plaisir qu’obtient sa chérie avec un autre homme.

    Je ne pourrais jamais accepter l’idée, le "format" que décrit Eybor ci dessus, même si toutefois je respecte et je tolère toutes les sexualités récréatives.
    Imaginer un seul instant que ma moitié couche avec d’autres sans ma présence me fait péter les plombs : pour moi cela signifierai une trahison, la fin du couple, car notre complicité sexuelle s’en verrait bafouée.
    Voici pour moi mes propres limites du candaulisme.
    Si l’on peut s’éclater à 3 dans une relation avec un inconnu et sans suite, alors je me régale, je me délecte de voir le plaisir que peut prendre mon amour avec un amant... notre fusion amoureuse ensuite s’en trouve augmentée, la flamme ne s’éteint jamais, nous nous renforçons grâce a la complicité partagé dans ces moments.
    Si c’est pour attendre que l’on me raconte les "bonnes anecdotes de Mme" vécues loin de moi, alors c’est la mort cérébrale. Pourquoi rester ensemble aprés avoir franchi cette limite ? Chacun fait ce qu’il veut sans avoir besoin de la complicité, du regard, des mots de l’autre conjoint... aucune excitation pour ma part, aucun interet pour le couple !

    Nous avons autant de limites conjugales à nous poser, que de fantasmes à réaliser...

  • A mon avis rien n’est anormal du moment que la vie du couple et que la vie sociale sont préservées.
    Dans tout couple il y a une relation dominant/dominé, aussi faible soit-elle. Celle-ci peut varier dans le temps et selon les envies, ...

    Votre femme prend du plaisir à être avec ses amants, et vous appréciez qu’elle le fasse.
    Ou serait l’anormalité ?
    Dans des préceptes sociaux pré-établis ?
    Ne s’agit-il pas d’une intimité propre à votre couple ? Vous pouvez bien le vivre comme bon vous semble. Tant que votre vie, hors de l’intimité du couple, ne s’en trouve pas affectée.

    Je pense même que c’est plutôt sain d’avoir une bonne connaissance de sa moitié et d’avoir une bonne communication au sein du couple comme vous semblez avoir, en tout cas sur la question du candaulisme.
    Oui à mon avis on peut parler d’amour.
    On peut être exclusif du coeur sans être exclusif du sexe (ce qui est le cas de ma chérie).

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