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Libérée en club

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Avec mon copain nous avons toujours naturellement nourrit de nombreux fantasmes sexuels. Dès le début de notre relation nous avons convenu de nous livrer mutuellement nos fantasmes respectifs.

Son premier fantasme était de me voir sucer un homme, pour lui, il n’y avait rien de plus beau que la bouche d’une belle femme en train d’aller et venir sur le sexe épais d’un homme, de l’engloutir complètement et pourquoi pas d’en avaler la liqueur.
Je dois bien avouer, que j’ai consenti assez facilement à la réalisation de ce fantasme.

Un ami de mon copain qui me plaisait depuis un certain temps se prêta volontiers à sa réalisation. Il est vrai qu’au départ ce fut très érotique, bien que je fus tout de même un peu tendu les premières fois. Il faut dire que c’était tout nouveau pour nous. Nous avons pratiqué ce genre d’exercice durant quelques semaines et parfois jusqu’à deux fois par semaine.

L’habitude et la lassitude vinrent en même temps, ce n’était plus une fellation, mais un rite quotidien. Lorsque j’ai annoncé à mon mari que j’en avais assez, il partagea complètement mon point de vue tout en exprimant une certaine frustration tout de même. Nos rapports redevinrent on ne peut plus normaux, mais prirent soudain un caractère imprévu.

Cette année j’avais changé et j’étais devenu encore plus ouverte durant nos conversations.

Alors, un jour alors que nous faisions l’amour, il m’a parlé d’un nouveau fantasme, dans l’excitation, nous laissions libre cours à nos échanges. Il a fini par m’avouer en pleine jouissance, qu’il aimerait que je devienne plus libérée, plus cochonne pour reprendre ses termes.

Il m’a dit aussi qu’il aimerait bien me voir habiller de façon plus sexy voir même très sexy en public, en gros que j’allume les mecs. Je lui ai répondu, que pour ce qui était de le tromper, je ne voyais pas avec qui. Ce à quoi il m’a répondu que l’on verrait bien quand une occasion se présenterait.

Nous en étions restés là, et je lui demandais par la suite s’il pensait vraiment ce qu’il m’avait avoué, ou si c’était juste sous le coup de l’excitation. Enfin un jour une opportunité se présenta. Je lui annonçai que moi et mes collègues c’est-à-dire toutes les filles avions décidé de passer une soirée au resto et que peut-être nous finirions en boite de nuit.

Ce n’était pas la première fois que cela arrivait, et cela n’avait rien d’extraordinaire. Il finit par me dire qu’il aimerait bien que je me fasse prendre par un autre mec en boîte, et que je lui raconterais à mon retour. Je finis par lui avouer que je n’étais pas contre cette idée et je partis me préparer pour sortir.

La tenue que j’avais choisie risquer de faciliter les choses, j’avais choisi une minijupe en cuir accompagné de très jolis escarpins qu’il m’avait offert pour Noël. Un chemisier en mousseline discrètement transparent complétait ma tenue d’épouse de candaulistes.

Dans le genre salope qui part en chasse on aurait fait guère mieux. Mais lorsque je suis parti, j’ai bien senti qu’il était sur le point de renoncer à son fantasme, son visage exprimait un étrange sentiment d’excitation alors que ses mains avaient du mal à me laisser partir. Mais il ne dit mot et me laissa partir rejoindre mes copines pour la soirée.

J’étais partie, il ne pouvait plus maintenant arrêter le cours des choses chaque heures qui passait me rapprocher du club où j’allais peut-être avoir l’opportunité d’exprimer ma féminité pour le plus grand bonheur de mon homme. Je le laissais à ces fantasmes et à l’excitation générée par mon silence et le temps qui s’égrenait.

Il n’était pas loin de minuit et je m’imaginais que son cœur devait cogner dans sa poitrine, il devait sûrement s’imaginer avec la tenue que j’avais choisi que tout pouvait arriver et qu’il risquait d’être cocu d’un moment à l’autre.

Et quand bien même il ne le serait pas, j’avais la ferme intention de me faire plaisir sur la piste et par la même occasion d’offrir le spectacle de mes longues jambes à tous les mâles présents.

En plus, ma minijupe qui mettait en valeur mon ravissant fessier avait la bien heureuse tendance à remonter, je prendrais un malin plaisir à la laisser libre, jusqu’à une certaine hauteur bien entendu.

J’ai fini par lui passer un coup de téléphone, je lui ai demandé avec ma voix la plus coquine si il tenait toujours assumer son désir candauliste. Il m’a dit de faire ce que nous avions convenu.
Je lui ai alors répondu que ce ne serait pas très dur car avec les copines nous avions décidé en secret de découvrir un club libertin de la région. A cela j’avais fini par ajouter que je m’étais déjà fait brancher, et que sur la piste j’avais déjà fait l’objet de caresses appuyées sur mes fesses. Il a marqué un blanc, le connaissant je pense que cela devait être difficile à entendre surtout sans pouvoir le voir.

J’ai fini par ajouter :
- Ah au fait quand je suis sortie tout à l’heure j’ai oublié quelque chose sur le toit de ta voiture…
- C’est quoi ?
- Une surprise ! Vas voir !

Sur un bisou nous cessons notre conversation, j’ai su après qu’il s’était précipité dehors pour voir ce que j’avais bien pu oublier sur le toit de notre voiture. Quelle ne fut pas sa surprise de découvrir un string. Il fut à la fois décontenancé et très excité que je prenne mon rôle aussi à cœur. Il avait fini par rentrer à la maison, se poser dans le canapé et regarder un film pour s’enlever toutes les idées qui lui passaient par la tête.

Vers 4 heures du matin je l’ai rappelé
- Allô chéri, ça te ferait plaisir si je te disais que tu es cocu ?
Cela à quoi il m’a répondu dans un élan d’orgueil :
- c’est bien ce qui était convenu, non ?
- Eh bien c’est fait, tu voulais une salope, tu l’as, et tu es cocu. Je ne peux pas te parler ici il y a trop de bruit, je te raconterais à mon retour.
- Tu rentres quand ?
- Ben je sais pas, pas maintenant en tout cas.
- Tu as fait quoi dis-moi juste une pipe ou tout ?
- Si j’avais juste fait une pipe, considérerais tu être cocu ? Cela te fait plaisir ?
- Oui ça m’excite beaucoup, mais j’aimerais que tu rentres me raconter en détail.
- Pas maintenant je peux pas laisser mes copines comme ça, on a pris ma voiture et je peux pas les planter là. J’aurais sûrement d’autres choses à te raconter j’ai ajouté avant de raccrocher.

Il m’a appris qu’après ce coup de fil qu’il me revoyait en train de sucer son copain tout en me regardant, il revoyait inlassablement la tenue dans laquelle j’étais parti en se disant que je pouvais très bien être passé à l’acte comme n’avoir rien fait.

Le fait d’être cocu devait lui procurer un plaisir certainement atténué atténué par le fait qu’il n’était pas sûr de l’être. Enfin il entendit enfin le moteur de ma voiture, j’arrivais, il allait enfin tout savoir mais ne devait plus avoir beaucoup de doute quant à ce qui m’était arrivé, il était 8h du matin.

Je suis rentré dans le salon où il était allongé dans le canapé les yeux hagards, j’étais toujours habillée de la même manière, je me suis assise à côté de lui, les yeux cernés de fatigue. Il n’a pas pu s’empêcher de glisser sa main sous ma jupe afin de vérifier s’il sentait le tissu de mon string, mais rien.

J’avais compris sa démarche, et je lui dis :
- Ne cherche pas, je l’avais mis sur ta voiture tu ne l’as pas trouvé ?
- Si bien sûr que je l’ai trouvé ! Alors cette soirée ?
Alors je n’ai pas tergiversé, aidés par l’alcool et la fatigue
- Tu voulais que je sois salope et que je te trompe, et bien c’est fait.

Et pour bien faire la preuve de cette réalité j’ai approché ma bouche de son visage et j’ai soufflé doucement. Mon haleine dégagea d’abord une odeur d’alcool, puis une odeur bien caractéristique, une odeur de sexe. Ce qui provoqua chez lui une érection difficile à dissimuler.

Alors que je m’en rendais compte, je posai ma main sur son sexe et lui dit :
- d’abord il faut que je t’avoue quelque chose. En même temps que je venais de lâcher cette phrase je baissais les yeux comme pour simuler ma culpabilité et stimuler son excitation.
- Qu’est-ce que tu as oublié de me dire ? Me dit-il sur un ton très incertain.
- Avec des filles nous ne sommes pas allés dans une discothèque traditionnelle. Nous avons préféré découvrir un club libertin comme Jennifer nous l’avait déjà suggéré.

A ces mots, j’ai senti son sexe se tendre encore plus. Il était large comme je ne l’avais encore jamais vu. Je continue :
- C’est comme ça que ça a commencé, j’ai fait un slow avec un type, il a mis ses mains assez bas sur mes reins, j’ai caressé son sexe sur son pantalon, puis j’ai rentré ma main et le l’ai massé comme tu aimes, tu sais en massant fort les couilles, et en tirant la peau en arrière.

Plus je lui parlais, plus j’avais l’impression qu’il allait jouir dans ma main. Il me demandait de lui raconter la suite.
- Et bien tout en dansant, il m’a fait approcher de la table ou se tenaient ses copains, et profitant de l’obscurité, il remontait ma jupe pour faire voir mes fesses à ses potes.

J’ai bien redescendu ma jupe plusieurs fois mais il la remontait toujours. Puis il a ouvert mon blouson, il a vu que j’avais juste un chemisier transparent, alors il me l’a enlevé, je t’explique pas, heureusement que la lumière était au plus bas.

Comme il s’est rendu compte que j’étais excitée, il m’a dit :
- "t’es pas chiche de tomber la jupe devant mes potes !"
- Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais vu l’ambiance du club où les gens sont très ouvert et très libre, je me suis surprise moi-même et puis tu voulais tellement que je fasse la salope que je l’ai laissé faire quand il me l’a enlevé.

Tu te doutes que j’étais quand même assez gênée, j’avais juste mon petit haut transparent, complètement nue, si la lumière revenait plus forte, c’était l’horreur, alors je suis allée m’asseoir à la table de ses copains, essayant de dissimuler ma nudité au milieu de leur groupe.

Puis comme tu peux l’imaginer je me suis faite peloter, le chemisier qui me restait sur le dos partit rejoindre ma jupe, je me retrouvais nue, espérant que personne ne me verrait et que mes copines ne me chercheraient pas. Le mec avec qui j’avais dansé, s’assit à côté de moi, me caressa, et prenant ma nuque dans sa main, me fit pencher en direction de son Jeans.

Il était déjà prêt, son sexe était sorti, la situation était des plus érotiques, mais je n’étais pas tranquille. En effet nous étions dans une espèce de recoin, dissimulés par un muret, et tapis dans l’obscurité. A part si l’on venait s’asseoir vers nous, personne ne pouvait voir ce que nous faisions. Je commençais donc à le sucer, il était très excité, et son sexe était très gros et très dur.

Je pouvais sentir dans ma bouche, la moindre de ses formes, le tour de son gland, les veines saillantes… Je pense qu’il était trop excité par la situation parce que après quelques va et vient, je sentis dans ma bouche, des giclées de sperme qui arrivaient, il était chaud, abondant, très liquide, mais en même temps assez visqueux.
Je le gardais dans ma bouche, et continuais mon va et vient plus doucement cette fois.

Il jouissait beaucoup, je faisais aller ma langue autour de son gland. Puis je me décidais à avaler son sperme, je dus m’y prendre à trois fois tellement il m’avait rempli la bouche. Satisfait de ce que je lui avais fait, il relâcha ma nuque et je pus me redresser.

Ses copains faisaient plein de commentaires, du style qu’est-ce qu’elle a l’air d’aimer ça, nous aussi on veut bien y gouter. Celui qui était sur ma droite, et qui n’avait pas cessé de me peloter pendant que je suçais, pris ma main, et la dirigé vers son pantalon.

Lui aussi c’était mis à l’aise, et je sentais dans ma main son sexe chaud et humide d’excitation. Je continuais donc mon rôle de femme libérée, et le pris lui aussi dans ma bouche. Comme j’étais mal placée, je poussais la table, et je me mis à genoux devant lui…

Tu aurais sûrement aimé voir ça ! A quatre pattes par terre, je le suçais à son tour, puis tout en suçant, je sentis l’un d’eux qui s’était mis par terre également, et qui me tripotait partout.

Puis je devinais plus que je ne vis qu’il se préparait à me prendre. Je me demandais ce que je devais faire, mais je ne fis rien. Je sentis d’abord un souffle chaud sur mon dos, puis une main tenant un sexe, me caressant les fesses.

Il testait sûrement ma docilité, puis devint plus précis devant mon acceptation lascive. Il entra en moi, c’était génial, super excitant de se donner comme une femme accomplie à ce groupe de copains très complices.

Avant de s’enfoncer tout au fond de mon ventre il enfila un préservatif et commença un va et vient qui chaque fois revenait se placer bien au fond de mon vagin. Au rythme de son sexe, je suçais celui qui était devant moi. J’avais l’impression d’être embroché des deux côtés.

Cela dura bien ¼ d’heure, avant que je sente les contractions de son sexe dans mon ventre. Sans crier gare, et sans signe précurseur, il jouissait discrètement, vidant ses couilles dans mon ventre. C’est à peu près au même moment que celui que je suçais jouis à son tour. Cette fois, je le pris dans ma main, et regardais son sperme couler le long de sa verge.

De longues coulure de liqueur de corps d’homme arrivaient au rythme de ses spasmes. Cette liqueur était très épaisse, et doucement parfumé. Excitée par ce que je ressentais dans mon ventre, je me mis à lécher son sperme, j’avais du mal à l’attraper avec ma langue, et je dus prendre son sexe sur le côté entre mes lèvres. Je fini par le reprendre en bouche et je l’aspirais, j’avais l’impression de le pomper si fort que je le vidais complètement de plaisir. Quand je sentis qu’il avait fini, je le libérais de ma bouche.
Arrêtant mes pensées, je sentis le dernier comparse arrivait derrière moi. Au point où j’en étais, j’avais décidé de finir.

Je continuais de masser entre mes doigts le sexe redevenu mou de celui que je venais de faire jouir dans ma bouche pendant que le dernier me prenait. Les trois qui avaient déjà joui, me parlait, et me demandaient si l’on pouvait se revoir, et refaire des trucs ensemble.

Le quatrième semblait ravi de l’éventualité d’une suite, et se lâcha sans retenu dans mon ventre. Je leur répondis que je verrais, qu’ils n’avaient qu’à me laisser leurs coordonnées. Tout en continuant de bavarder, je me rhabillais. Même habillée, j’avais l’impression d’être nue, ma tenue était si légère…

C’est sur cette promesse de remettre ça un de ces jours, que je les abandonnais. Je retournais sur la piste de danse, mes copines me demandaient où j’étais passé, je leur ai répondu que je discutais avec une fille que je connaissais. Puis je m’isolais dans un coin pour te téléphoner. C’était très excitant pour moi d’avoir vécu cela, et je pensais que ça te ferait plaisir que je l’ai fait.

Voilà tu sais tout, ça te fait quoi que je t’ai trompé avec 4 mecs en même temps ? Pour une première fois c’est pas mal, non ?
- Je suis partagé entre la jalousie et l’excitation, m’a-t-il répondu.

Avoir des fantasmes est une chose mais les réaliser c’est très différent.

Il m’a avoué par la suite qu’il était ravi de vivre avec une femme libérée lui permettait d’assumer son désir candauliste. J’avais pris beaucoup de plaisir à travers cette expérience, mais je dois bien avouer que je m’étais aussi appliqué à rassurer mon homme concernant les sentiments d’amour que j’avais pour lui.
Je ne sais plus combien de fois je lui ai exprimé ma gratitude de m’avoir permis de vivre cette aventure.
Il resterait mon seul amour.
- Tu aimerais que je recommence ? Lui dis-je
- La partenaire d’un candauliste fait ce qu’elle veut quand elle veut il m’a répondu.

Au petit matin, nous faisions l’amour tous les deux, il n’avait plus de doute quant au fait que quelqu’un était passé avant lui, mais qu’est-ce qu’il était heureux d’être cocu.

A quelques détails près cette histoire a réellement été vécue, nous ne le regrettons pas ni l’un ni l’autre, j’ai peu à peu augmenté le rythme de mes sorties, ma réputation en club libertin a fini par être sulfureuse. Je passe pour une fille qui aime le plaisir et l’assume, nombreux et heureux sont ceux qui en profitent.

Comme quoi les hommes aiment beaucoup les femmes libérées…

4 Commentaires

  • super !
    cela me fait penser a se fameux samedi soir ou j’ai deposee ma cherie dans un chalet dans les vosges ou un couple et un homme seul l’attendais ! quand a moi je sui allez voir mes parents tous pres de la ! se fut .....

  • Hummm tu es une femme délicieuse ! Qu’elle chance a ton mari !

  • Bonjour,
    Une première particulièrement excitante et un récit des plus enivrant. C’est tout à fait le genre d’aventure dont je rêve pour ma moitié. Le côté pluralité masculine est principalement attirant pour nos désirs de couple.
    Un bon moment de lecture.
    Cordialement.
    Kerberos

  • Lutineuse83 J’ai adoré le fait d’être capable d’oser dès la première tentative !!! c’est culotté si je peux me permettre. une suite bientôt ?

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