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Les seins de Pauline

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J’ai déjà raconté comment le candaulisme soft avait récemment aidé notre couple. Mais bien avant, il avait déja été d’un premier secours. Nous ne connaissions pas le mot bien sûr. Nous étions tout jeunes mariés, de 28 et 24 ans, vivions dans une résidence verte, cossue d’une commune du centre de la France où nous étions affectés comme professeurs.

Ma femme, Pauline, était d’une extrême beauté, taille moyenne, blonde, mince, les yeux bleus, un visage d’ange. A la suite d’un mariage traditionnel, n’ayant jamais connu d’autre homme que moi, elle ne ressentait pas de vrai plaisir et n’avait jamais d’orgasme. J’en étais triste et déçu.

Un mois après son premier accouchement, ses seins la faisaient horriblement souffrir, gonflés de lait, ayant doublé de volume : deux belles poires blanches, dures comme du bois, striées de grosses veines, ils ne supportaient plus le contact avec le tissus d’un soutien gorge. Leur production dépassait allègrement la consommation du nouveau-né.

Ce dimanche matin, nous étions inquiets tous les deux car elle avait très mal et notre médecin de famille était injoignable. J’appelle la voisine, une dame âgée qui connaît tout le monde dans le quartier.

Elle me donne le numéro de téléphone de son rebouteux, magnétiseur, un vieux Monsieur qui (soi-disant) apaise toutes sortes les douleurs, en attendant lundi pour aller voir un docteur.

- " Oui, oui, vous verrez, c’est spectaculaire... "
J’en parle à Pauline. Elle hésite, c’est délicat comme problème...
J’insiste, qu’avons nous à perdre ?
Une heure plus tard, l’homme sonne à la porte de l’appartement. La soixantaine, très grand, mince, les yeux sombres et le visage émacié, il n’a rien de ce que j’imaginais. Il a les mais vides, sans serviette, ni rien. Il parle d’une voix claire et grave, semble sûr de lui.

- " Que vous arrive-t-il ? "

Je le conduis auprès de Pauline, allongée sur le divan du salon, dans sa chemise de nuit en coton qui lui arrive à mi-cuisses. Je vois ses grands yeux de biche effarouchées s’écarquiller au vu de cet homme.

Lui semble indifférent à la beauté fragile de ma femme. Il lui explique que ce n’est pas son métier principal mais qu’il est un ami de notre voisine et qu’il dispose d’un magnétisme lui permettant de soigner par les mains toutes sorte de douleurs. Il dit à Pauline de ne pas avoir peur, de se détendre.

Il a une grande habitude de ce genre de situation. Il se place à la tête du lit et commence à lui placer les deux mains sur les joues pour tester l’effet.

- "C’est chaud " dit-elle.

- "Parfait" lui répond-il.
Puis il se met à son côté, elle toujours allongée.

- "Excusez-moi", fait-il.

Il lui pose une main délicatement, à travers le tissus blanc et fin, sur son mamelon gorgé de lait. Il la laisse cinq bonnes minutes, en parlant de choses et d’autres. Elle répond par des oui et des non, des rires de temps en temps.

- " Vous ressentez quelque chose ? "

- " De la chaleur, des petits picotements ".

- " Parfait. Je ne vous fais pas mal ? "

- " Oh, non pas du tout... C’est très agréable ".

Elle ferme les yeux, le toucher immobile se transforme en caresse, interminable qui dure de longues minutes, ou des heures peut-être. L’autre sein a droit au même traitement. Quant à moi, je suis bouleversé, malade d’une délicieuse, sublime jalousie, transi d’une émotion incompréhensible.

- " Vous allez mieux ".

- " C’est délicieux comme sensation... "

- " Vous savez ", lui dit-il sans se préoccuper de moi, " j’ai quarante ans de plus que vous, vous n’avez pas à vous inquiéter. L’idéal, pour le soin, ce serait que vous retiriez votre chemise de nuit. Je sais tellement comment c’est fait, une femme ! "

Ces mots achèvent de me terrasser. Ma Pauline se met à rosir comme une adolescente.

- " Je, je , en fait, je suis assez pudique et... "
Mais c’est moi qui interviens alors.

- " Allons Pauline, Monsieur a l’habitude tu sais ".

- " Vous voyez, même votre mari vous le dit...Lui qui devrait être jaloux... "
Mon épouse sourit, se lève. Elle hésite, se place de profil vis-à-vis de lui. Puis, les doigts tremblant, elle prend le col de sa chemise de nuit et la fait basculer par dessus sa tête. Elle est nue comme un ver maintenant. Il attend qu’elle se retourne vers lui. Elle pivote lentement et lui fait face. Son regard se porte vers ses seins qu’il connaît par voie tactile, sur ses cuisses, son sexe.

Pauline est d’une beauté indescriptible, visage rougi par la pudeur, épaule d’une exceptionnelle finesse, de lourdes mamelles blanche à la courbe douce et au téton large et humide de femme allaitante, un ventre redevenu presque plat malgré la grossesse récente, de longues jambes minces et galbées, entre ses cuisses une fente de blonde, au pubis rebondi, orné de quelques boucles claires, de grandes lèvres charnues, une petite lèvre dépassant nettement, d’un bon demi-centimètre.

Soudain il la regarde dans les yeux, puis fixe sa vulve et aborde un sujet totalement inattendu.

- " Comment ça se passe, depuis l’accouchement, pour vous deux ? "

- " C’est-à-dire ? " Demande-t-elle d’une voix faible.

- " Vous deux, vous êtes un jeune couple, sur le plan physique... "

- " Ah ? " Dit-elle horriblement génée, avec un petit rire cristallin...

C’est moi qui réponds.

- " Pas grand chose. Vous savez, de toute façon, le sexe n’a jamais été le point fort de notre couple... "

- " Je m’en doutais, je ne sais pas pourquoi. C’est très grave, vous savez ? "

Pauline, subrepticement, a placé sa main devant sa fente. L’homme lui retire doucement.

- " Soyez fière de voter féminité ! J’ai vu comment vous étiez faite, vous n’avez plus rien à me cacher... "

- " Oui,je sais... "

- " Vous savez que je peux vous aider, tous les deux... "

- " Comment ça ? " demande Pauline.

Il ne répond pas. Un grand silence se fait dans notre salon.

- " Rallonge-toi, lui dit-il enfin, la tutoyant pour la première fois en lui prenant une fesse dans sa grande main ".

Mon épouse reprend sa position initiale, mais cette fois-ci nue comme Eve. L’homme lui pose sa main sur l’abdomen, juste au dessus du pubis, provoquant de petites contractions des muscles du ventre. Puis, il se pose délicatement à l’intérieur de sa cuisse, lui fait ouvrir, comme la forçant un peu. Sa main va et vient le long de sa jambe.

- "Tu es belle" lui dit-il. Cela dure, dure...
Elle ferme les yeux, lâche de petits gémissements. Sa vulve grande ouverte suinte de plaisir, un liquide transparent, abondant. Les nymphes forment de grandes ailes de papillon. Le capuchon, développé, recouvre encore son bourgeon clitoridien, invisible.

L’homme le décalotte d’un petit geste méticuleux, faisant jaillir le bouton du plaisir. Puis il le masse doucement, de longues minutes, dix, vingt minutes, enfonce parfois deux doigts dans son vagin.
Pauline gémit, se mord la main, commence à se tordre, prise de soubressauts incontrôlables. L’homme frotte le clitoris, avec la paume de ses doigts, accélère son mouvement.

Soudain le corps de Pauline se cabre, entre en transe, comme pris de folie, elle hurle. Cela dure une trentaine de secondes et elle retombe soudain apaisée, et fond en larmes.

- " C’était bon, c’était bon, merci, merci, j’ai vu un milliard d’étoiles !"
Il l’embrasse chastement sur la bouche, avale ses larmes du bout de la langue, la prend toute nue dans ses bras, la cajole. Puis, soudain, il me regarde.

- " Maintenant, je vais vous laisser. C’est à vous de continuer et de la conduire au ciel..."

Il n’a pas voulu que je le paye. Il est parti en me demandant de le rappeler en cas de nouveau problème, sans que je ne sache s’il songeait à la douleur des seins ou à la libido de Pauline, les deux sans doute.

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