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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Les fantasmes d’un complice

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Je me suis dernièrement inscrit sur le site, ceci est donc ma première contribution. Fréquentant le milieu libertin depuis quelques années, j’ai connu deux expériences explicitement candaulistes qui ont chacune été sensationnelles et m’ont ouvert à des plaisirs que je n’avais pas avec le triolisme plus classique.
J’ai envie de partager avec vous ces expériences pour deux raisons : celle, évidente, de vous exciter et, peut-être, vous donner des idées et l’envie de me contacter ; celle aussi, plus personnelle, de mettre des mots et clarifier mes sensations.
Ma première expérience débute avec un échange de messages sur le site d’un club libertin. Le mari d’un couple me dit qu’il veut faire un cadeau à sa femme. Il me donne rendez-vous au club un après-midi, m’indique l’endroit du club où sa femme et lui seraient assis et me donne comme consigne d’arriver nu, en érection avec déjà un préservatif, de m’asseoir à coté de sa femme mais surtout de ne pas prononcer un mot et de ne rien faire. Cette idée me fait sourire et m’excite, c’est naturellement que j’accepte la proposition.
J’arrive donc au sauna avec un peu d’avance, enfile ma serviette et me balade dans le club un peu désert. Je m’arrête à la salle de projection pour me caresser un peu ; c’était inutile car la perspective d’un scénario sensuel et sexuel me rendait déjà dingue ! :) A l’heure dite, je les aperçois, laisse tomber ma serviette, enfile la capote et m’assoie aux cotés de madame qui m’avait bien jauger de haut en bas (et au milieu). Tous les deux discutaient tranquillement et n’avaient pas l’air de s’occuper de moi. Leur conversation tournait autour d’un couple qu’ils avaient rencontré un week-end. Au bout de quelques secondes, sans qu’ils ne changent de sujet, je sens la main de madame se poser sur l’intérieur de ma cuisse, remonter jusqu’à mes couilles et les malaxer doucement. Je bandais encore plus que lorsque je suis arrivé. Après quelques minutes, le temps de conclure qu’ils rappelleront l’autre couple, ils ont à peu près ce dialogue au milieu de mon silence :
Mari - "Tu ne veux pas t’asseoir ?"
Femme - "Tu veux que je m’assoie ?"
Sa main me branlait en des va-et-viens distraits.
M - "Oui, vas-y"
F - "Tu veux que je m’assoie comme ça ?"
En disant ça, elle s’était levée sans lâcher mon sexe pour venir s’empaler dos à moi. J’étais au comble de l’excitation. Sentir glisser sa petite chatte humide en moi et ne devoir rien faire que me contenter d’apprécier ce moment.
M - "Tu aimes sa queue ?"
F - "Ouais elle est pas mal"
Ce "pas mal" me vexa un peu. Je soulevais un chouïa mon bassin pour la pénétrer plus profondément. Je sentis sa main se contracter un peu sur mon genou. Pas mal, hein...?
M - "Tu sais que t’es ma petite chienne"
F - "Et j’adore ça, mon chéri"
En disant ça elle faisait des mouvements circulaires avec ses hanches. Sa main se contractait de plus en plus. Moi qui aime beaucoup les dos, j’étais gâté mais je ne pouvais malheureusement pas l’embrasser.
Elle se mit ensuite à être un peu plus active et commença de langoureux aller-retours sur ma queue. Elle gémissait et disait à son mari combien c’était bon. Elle changeait maintenant de rythme, de lente à rapide, de frénétique à langoureuse. De mon coté, je voulais lui attraper la croupe mais me bornais à suivre ses mouvements. Le mari nous matait sans la toucher. Je voyais, sous son peignoir, que son érection était à son comble. Ce petit jeu dura peut-être une minute ou deux durant lesquelles je me demandais comment je n’avais pas déjà éjaculé trois fois tant j’étais une boule de chaleur et d’excitation. Après d’autres petits mots crus mais aucun pour moi, monsieur demanda à madame si elle voulait qu’il la prenne. Elle était évidemment d’accord.
Elle se leva, j’étais un peu frustré d’arrêter mais elle me regarda dans les yeux et m’adressa la parole pour la première fois :
F - "Tu viens ?"
Evidemment, je les ai suivis dans un coin où l’on serait plus à l’aise. A peine arrivé, le mari la pénétra en missionnaire. Elle avait les yeux entrouvert et miaulait. J’étais à genou sur le matelas à coté d’elle quand elle vint tirer mon sexe pour l’amener à sa bouche. Elle donnait des petits coups de langue autour de mon gland au rythme des coups de rein de son mari. C’était extrêmement agréable, faisait remonter la pression et complètement oublié la légère frustration. Au bout d’un moment, le mari décida de la prendre en levrette. J’étais à genou devant elle ; elle me suçait goulûment. Sa façon de faire et le contexte rendent cette pipe inoubliable. Mon dos se cambrait. J’enfreignis un commandement en prenant sa tête dans une main mais cela n’eut pas l’air de les gêner. Elle repris un peu son souffle et tout en me branlant, me regarda pour la deuxième fois dans les yeux, cria "C’est bon ! Vas-y !" puis enfonça à nouveau ma queue au fond de sa gorge et recommença sa merveilleuse fellation. Je compris qu’elle s’était adressée aussi bien à son mari qu’à moi ; au comble d’un plaisir que j’avais rarement atteint, je déchargeais toute mon excitation dans sa bouche. Elle eut un hoquet, se retira, essuya le coin de sa bouche et avala le reste. Son mari, qui n’avait pas perdu une miette du tableau et paraissait encore plus excité que moi, éjacula quelques secondes après et je vis sur leurs visages une crispation joyeuse et apaisée. Ils se mirent ensuite en cuillère et moi allongé en face d’eux, silencieux. J’attendais le temps nécessaire pour prononcer mes premiers mots :
Moi - "C’était génial"
Ils ont souri, on a ri, ils m’ont dit merci, je leur ai dit "non, merci à vous !" et après ces quelques politesses, nous sommes allés prendre un verre au bar pour discuter. Quand ils sont partis, nous n’avons pas échangé nos coordonnées et nous ne comptons pas nous revoir pour garder unique ce moment de plaisir. Et la suite de l’après-midi m’a paru bien fade...
Ma seconde expérience commence cette fois-ci dans le club. Je rencontre un couple charmant en début de soirée, monsieur plutôt grand et fin, la quarantaine et madame, un peu plus jeune, avec une superbe poitrine opulente, de jolis cheveux longs, un regard qui a faim et une bouche à croquer. Nous discutons autours d’un verre et le courant passe bien : des sujets tantôt coquins, tantôt plus sérieux ; madame a l’air très ouverte mais feint la retenue et monsieur est sympa. Après une petite demi-heure, nous décidons de passer aux choses sérieuses : passage au jacuzzi puis direction coin couple ; madame est très chaude et ils n’en sont pas à leur première expérience trioliste. Je prends beaucoup de plaisir avec eux mais rien d’exceptionnel. Une fois que nous eûmes fini, nous sommes restés tous les trois pour prendre un autre verre. Ils me proposent alors de quitter le club pour continuer la soirée chez eux. La femme me plaisait vraiment et j’avais été assez complice avec le mari, j’ai donc dit oui sans problème.
Ils n’habitent pas très loin et insistent pour m’amener en voiture. Je monte à l’arrière et je suis surpris que la femme me suive et s’assoie à mes cotés. Son mari n’est pas encore sorti du stationnement qu’elle commence déjà à ouvrir la ceinture de mon jean. Je la laisse se dépêtrer toute seule pour laisser mon érection monter. Elle ne se fait pas attendre. Lorsque madame ouvre le pantalon, ma queue jaillit comme un ressort. Je remarque que le rétroviseur central n’est pas réglé pour regarder la route. Nous risquons l’accident à tout moment mais il y a pire façon de mourir :) Quand nous arrivons chez eux madame s’arrête, je me reboutonne et je croise le sourire du mari en sortant de la voiture.
Une fois chez eux, ils m’invitent directement dans leur chambre et la femme saute à nouveau immédiatement sur ma braguette tandis que le mari reste à l’écart :
Mari - "Prends ma femme tant que tu veux, c’est une petite salope"
Elle souriait en me tripotant. L’atmosphère avait changé et ce n’était pas pour me déplaire. J’étais encore plus excité que dans la voiture. Lui aussi avait changé, il avait l’air plus dur mais arborait toujours un petit sourire en coin.
Il lui ordonna de me sucer, elle s’exécuta immédiatement. Il lui dit toute une série de mots crus puis s’adressa à moi :
Mari - "Prends-la en levrette et claque-lui bien le cul, elle adore ça"
Je m’exécutais, la mis à quatre-pattes et, après avoir bien frotté mon gland sur son clito, je la pénétrai violemment. Je sentis que mon pouce dans son petit cul lui procurait de bonnes sensations.
Femme - "Je suis une salope, défonce ma petite chatte"
Je ne reconnaissais pas le couple que j’avais rencontré dans le club. Mais mon sexe était plus dur qu’il n’avait jamais été. Gros et large, il la faisait jouir et j’adorais ce moment :
Moi - "J’aime voir tes gros seins balancer"
Femme - "C’est bon d’être une petite chienne"
Ces mots et la situation firent encore davantage monter la pression en moi. Elle criait et regardait son mari qui l’insultait. Il parlait tantôt à elle tantôt à moi, nous lui répondions sur la même longueur d’onde. Il avait sorti son smartphone et filmait ou photographiait toute la scène en tournant autour de nous. J’étais chaud, mon corps tremblait, rien de comparable avec l’aventure du club. J’étais près à venir quand la femme cria "vas-y ! défonce-moi ! viens ! VIENS !". On était synchronisés et, dans un dernier coup de reins, j’enfonçais ma queue au plus profond d’elle et relâcha la pression. Elle eut un cri en agrippant la cuisse de son mari.
C’était tellement bon ! Je frémissais dans elle, j’avais envie de rire, toutes mes hormones bouillaient... je crois que j’aurais pu recommencer encore et encore et jouer à ça pendant des heures ! Malheureusement, tout en restant courtois et amicaux, ils m’ont fait comprendre à demi-mots qu’ils avaient maintenant envie d’être seuls... Je me suis éclipsé dix minutes plus tard, comblé et fatigué mais excité en les imaginant tous les deux faisant l’amour et fier d’avoir été un excellent aphrodisiaque. J’ai marché un long moment jusqu’à ma voiture, fourbu et léger ; je ne les ai plus jamais rencontrés.
Ces deux expériences bien que différentes m’ont fait comprendre l’importance des scénarios et des jeux élaborés. Comme je l’explique^dans mon profil, j’adore le rôle ambigu des complices de candaulistes : à la fois nécessaires et contingents, centraux et périphériques, nous sommes des partenaires à part entière mais aussi, de simples aphrodisiaques. J’aimerais goûter à nouveau à cette sensation qui transcende ma libido.
Si vous avez un rôle à me proposer dans un scénario, ce sera donc très volontiers. Je pense que j’ai eu de la chance de vivre tout ceci avec des candaulistes expérimentés et j’espère que, grâce à ce site et à ceux qui aime partager, je pourrai vivre d’autres histoires de qualité, toutes aussi excitantes et originales.
Coquinement
Bertrand

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