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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Le vieux chai

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Pour ceux qui aiment les précisions, voir mes commentaires en fin de l’histoire.

— Ils veulent me faire visiter le vieux chai… il parait qu’il y a un bon vin à gouter.
Elle a l’œil brillant et me fait un petit « au revoir » de la main.
Çà fait un bon moment qu’ils lui tournent autour tous les deux… de Jules çà ne m’étonne pas trop, sa femme n’est pas très belle, pas très « fut-fut » non plus et je comprends que Martine puisse l‘attirer, en plus il doit se considérer comme un simple ouvrier de la vigne et qu’elle puisse plaisanter à égalité avec lui, çà doit lui plaire, pour lui Martine est une bourgeoise, alors sa gentillesse envers lui le flatte. Pour Norbert je comprends un peu moins, il a une très belle jeune femme… mais peut-être un peu coincée, alors que Martine rigole de ses plaisanteries un peu douteuses et même parfois lui réplique, çà doit le changer et il doit croire qu’elle est peut-être plus portée sur le sexe que sa femme… mais bon ce n’est pas une raison pour qu’il se conduise comme si elle était en chaleur, il ne faut pas exagérer…

Je les regarde s’éloigner vers le vieux chai, avec ses vieilles planches, il est juste derrière le nouveau chai plus moderne, le propriétaire, nous l’avait montré il y a quelques mois.
Avant de passer la porte, Martine regarde une nouvelle fois vers moi, elle hésite un peu et entre à la suite des deux hommes. Elle serait entrée juste avec l’un d’eux, je me serais un peu inquiété, mais avec les deux, le risque est moindre… A la réflexion, je pense quand même qu’il y avait un message dans son regard, je me lève de ma chaise, où j’étais tranquillement assis à l’ombre et je me dirige à mon tour discrètement vers le vieux chai.

Une succession de pièces avec de vieilles barriques, certaines abandonnées, d’autre pleines de vieilles cuvées, séparées par de nombreuses cloisons…
J’entends des voix dans une pièce venant du fond… ils sont là bas.
Heureusement, il y a peu d’ouvertures, tout est sombre, ils ne vont pas me voir arriver. J’arrive à la dernière salle, celle où il y a les grosses barriques, ils se sont déjà servis et goutent le vin, je reste dans l’ombre, juste à l’entrée derrière un vieux panneau vermoulu.
L’un d’eux à du tirer sur un câble pour ouvrir une petite lucarne, cela me permet de bien les distinguer tout en restant dans l’ombre près de la porte.

— qu’est ce que vous en pensez ? dit Norbert à Martine.
— hummm… très bon… un peu fort aussi…
— Pour çà… y a du degré… réplique Jules.
Je trouve qu’ils la serrent un peu beaucoup, elle essaie légèrement d’éviter qu’ils se collent trop à elle, mais ils ont vite fait de se rapprocher à nouveau, et elle se trouve coincée entre eux et un énorme tonneau de chêne…
— Tenez… et celui là… dit Norbert en versant une bonne rasade dans le verre de Martine. Elle fait tourner le vin dans le verre, ils la regardent faire, toujours presque collés sur elle.
A ce moment, elle tourne son regard vers la porte, je suppose qu’elle attendait mon arrivée, je bouge un peu, elle doit distinguer ma silhouette dans la pénombre… les deux autres ne la quittent pas des yeux et ne se doutent rien, bien loin d’imaginer qu’un voyeur les observe…
D’un geste naturel, elle tend discrètement son verre dans ma direction, comme pour regarder la couleur du vin, et sans doute aussi pour me faire comprendre qu’elle ma vu, puis le porte à nouveau à ses lèvres pour en prendre une gorgée.
— Délicieux…
— Attention c’est encore plus fort… dit Norbert.
— Oui… je crois d’ailleurs que çà me tourne la tête… c’est très agréable…
Et au lieu de jeter le reste, elle porte à nouveau le verre à ses lèvres et le boit en entier…
A cet instant, son comportement jette un trouble, que peut-on penser d’une femme qui accepte de s’isoler ainsi avec deux hommes au fond d’un vieux chai et qui boit déraisonnablement ? Je sens comme une tension dans le soudain silence… l’atmosphère change… ils commencent à se demander si il se pourrait que quelque chose devienne possible ?
— Encore un peu ?... propose Jules… la respiration haletante…
— Pourquoi pas… répond-elle en tendant son verre. Cette fois… si ce n’est une provocation…
Norbert la sert à nouveau copieusement, elle ne fait aucun geste pour empêcher que le verre soit rempli presque à raz-bord… cela m’ennuie un peu, c’est le troisième verre, j’ai bien compris qu’elle est tentée, mais ce serait dommage qu’elle le fasse en étant trop sous l’emprise de l’alcool…
Pendant qu’elle porte le verre à ses lèvres, il repose la bouteille et pose doucement sa main sur sa hanche, elle le laisse faire comme si elle n’avait rien senti, elle déguste très lentement… de sa hanche il a passé sa main sous sa veste sur sa taille… elle le laisse toujours faire tout en regardant dans ma direction et en continuant à absorber une gorgée de vin… je suppose qu’elle doit se dire que si je veux intervenir c’est maintenant… mais je la sens si bien disposée… alors pourquoi pas ?
Jules s’est mis de l’autre côté, il ne sait pas quoi faire, mais ne quitte pas des yeux la main de Norbert qui a remonté sous la veste de Martine, je me doute qu’il doit lui caresser doucement les reins, et comme elle ne réagit toujours pas, il continue sa caresse… je suppose qu’il est prêt à s’excuser et à a revenir en arrière si elle avait une réaction… mais non, elle continue à boire lentement, silencieusement…
Il s’enhardit encore et passe à un niveau nettement supérieur en posant sa deuxième main sur son ventre, pas trop bas bien sur pour commencer, il la bouge doucement comme un léger massage, son autre main, dans le dos, est descendue, il aborde la croupe, descend sur une fesse… il s’enhardi encore, si elle se laisse caresser le ventre et les fesses comme çà, c’est qu’elle le veut bien et que çà lui plait… la caresse devient plus pressante, il lui saisit une fesse à pleine main tandis que la main de devant descend doucement plus bas… arrive à hauteur du sexe… il appuie doucement à travers le tissus et frotte un peu, elle se laisse faire comme si elle ne sentait rien… cette fois il ne peut plus avoir aucun doute, çà lui plait qu’il la caresse et elle est consentante… jusqu’où est-elle prête à aller ?… Jules les regarde faire, hypnotisé par la main de Norbert qui caresse le ventre de Martine et sans aucun doute le sexe, on voit bien son index qui appuie là où elle doit avoir sa fente…
Martine finit sa dernière gorgée, se retourne un peu pour poser son verre et d’un geste qui lève toutes ambigüités sur ses intentions, elle retire sa veste et la laisse tomber négligemment au sol… C’est le signal qui leur manquaient… ils ont comprit qu’elle est totalement consentante, un peu ivre peut-être, mais c’est bien elle qui l’a cherché… et qu’ils n’ont plus qu’à se servir…
Le souffle court, Norbert la saisi à bras le corps et cherche à l’embrasser, elle se dérobe un peu et tournant sa tête pour qu’il n’atteigne pas ses lèvres, mais le laisse embrasser sa joue d’une façon torride et descendre ses lèvres dans son cou… j’entends son soupir, çà lui fait de l’effet… Jules s’approche à son tour, sans trop savoir comment participer… par où commencer… il lui caresse le dos, puis descend sur ses fesses comme a fait Norbert un moment avant…
Norbert lui tire le chemisier hors du pantalon et lui caresse la peau du ventre, tout blanc dans la demi-obscurité… sa main descend pour essayer de passer à l’intérieur du pantalon, maintenant qu’elle s’est laissée touché par-dessus le tissus et qu’il a senti ses vallonnements, il lui tarde de la toucher vraiment… d’un geste rapide il défait les premiers boutons et glisse sa main vers le trésor… comme il a du mal à passer, il défait un autre bouton et d’un geste rapide lui baisse le pantalon en dessous des hanches en baissant en même temps légèrement la culotte … j’ai un coup au cœur en voyant apparaitre ses poils blonds frisés au dessus de la culotte blanche… et cette fois l’accès est totalement libre … elle n’a rien fait pour l’en empêcher…
Pour lui donner un meilleur accès à son entre-jambe, elle entrouvre ses cuisses, la vision de cette main qui bouge dans la culotte et qui doit lui triturer les chairs est terriblement excitante, avec juste au dessus la touffe de poils échappée de la culotte… Jules en profite aussi pour glisser sa main dans la culotte en dessous de ses reins, cela fait descendre la culotte encore plus bas et apparaitre son sexe en entier, avec les doigts de Norbert qui la triture dans sa fente, Jules se contente de l’accès arrière en passant la main entre les fesses, je pense qu’il doit atteindre son petit abricot mais il ne peut pas bien en profiter à cause des doigts de Norbert qui s’y sont installés…

Elle résiste un peu quand elle sent que Norbert cherche à lui enlever complètement le pantalon, je me doute qu’elle a un peu peur que quelqu’un arrive et les surprennent dans cette position surtout elle qui se retrouverait le sexe à l’air… peut-être aussi perturbée par Jules qui l’embrasse dans le cou et qui continue ses caresses dans la raie des fesses… elle retient son pantalon d’une main hésitante, et finalement elle le laisse faire… le pantalon descend… elle ne proteste pas quand Norbert lui descend sa culotte, je pense qu’elle en a prit son parti, juste un regard vers l’endroit où je suis au moment où il glisse sur ses mollets, elle se doute bien que puisque je ne dis rien, c’est que je suis d’accord pour qu’elle continue… maintenant qu’elle en est à ce stade autant aller jusqu’au bout… le triangle de son sexe apparait en entier… ses fesses rondes et blanches ressortent quand elle se penche en avant et relève son pied pour que Norbert lui retire sa culotte … Jules en profite pour faire glisser sa main, il quitte la raie des fesses pour passer entre les cuisses, il a bien droit lui aussi de sentir la moiteur de sa fente contre ses doigts… pas longtemps, elle passe sa main dans son dos pour lui repousser la sienne, je suppose qu’elle a senti qu’un doigt trop curieux a voulu se glisser dans un endroit interdit… du moins pour l’instant…
Çà me fait un drôle d’effet de la voir dans la pénombre juste avec son chemisier rouge et rien au dessous, entre ces deux hommes… son ventre blanc… son sexe blond que Norbert caresse… il passe sa main entre ses cuisses… elle les laisse s’ouvrir pour qu’il accède facilement … il doit tout sentir sous ses doigts… les lèvres… les muqueuses… le clitoris qui doit gonfler sous cette caresse telle que je la connait… est-ce qu’elle le laisse, lui mettre un doigt à l’intérieur ? Elle regarde encore dans ma direction, elle doit se demander ce que je pense d’elle en ce moment de la voir se faire ainsi caresser par deux hommes à la fois… avec Norbert qui lui fait monter la pression et lui triturant le clitoris et Jules qui s’excite tout seul en continuant à faire aller et venir sa main entre ses fesses… je me demande s’il lui touche le petit trou ou s’il n’ose pas ?

Norbert la fait se retourner et la pousse doucement contre la grosse barrique, Jules se repousse un peu, il doit comprendre que maintenant le principal va arriver… va-t-elle continuer à se laisser faire ?
C’est évident qu’elle va se laisser faire… qu’elle va les laisser tout lui faire… elle se laisse guider selon le bon vouloir de Norbert, il la tourne complètement contre la grosse barrique pour la mettre en bonne position et se met derrière elle, elle a très bien comprit comment il veut la prendre et docilement elle pose sa joue et sa poitrine contre le bois rugueux et recule suffisamment ses pieds pour prendre un bon appui, tandis qu’il relève son chemisier, aidé par Jules qui lui soulève son soutien-gorge et libère ses seins qui jaillissent brusquement à l’air libre comme libérés d’une prison.
Avec l’esprit pratique, Norbert coince les pans du chemisier entre ses omoplates dans une bretelle du soutien-gorge, la scène est terriblement érotique de la voir se préparer tranquillement à cet accouplement, elle est presque entièrement nue, avec juste le corsage tout en haut de ses épaules et le soutien-gorge relevés au dessus de ses seins qui pendent, c’est comme dans les films où la femme se retrouve presqu’entièrement à poil pendant que l’homme ne fait que déboutonner son pantalon pour en sortir son sexe… et c’est bien ce que Norbert est en train de faire, pendant que Martine qui comprend que l’instant fatidique approche se cale contre le tonneau et écarte très largement ses jambes pour lui donner un accès facile à son sexe… c’est très émotionnant de la voir chercher la meilleure position pour se faire prendre sans que personne n’ait besoin de lui dire ce qu’elle a à faire…
Norbert a extrait son sexe. Je ne le vois pas bien dans la pénombre mais çà a l’air imposant, je distingue bien son geste, il s’approche entre les deux jambes de Martine, largement écartées et lui présente son mandrin entre ses fesses, elle l’a senti et tend doucement ses fesses vers l’arrière… il cherche le passage … mon cœur se met à battre très fort quand je la voit écarter encore plus ses cuisses, creuser ses reins et se pencher en avant pour lui faciliter l’accès à son vagin… c’est terriblement émotionnant de la voir ainsi s’offrir à cet homme… instant qu’elle partage avec moi puisqu’elle sait que je la regarde faire… elle sursaute, pas besoin de voir en gros plan pour comprendre qu’il a trouvé le passage et est entré … j’entends une légère plainte, il n’a pas été très doux, au contraire plutôt violent dans sa pénétration… en deux puissantes poussées il est au fond, bien appuyé contre ses fesses, les mains accrochées à son bassin pour avoir une bonne prise il commence ses mouvements de va et vient. Jule veut sa part, il se colle contre le côté de Martine et se met à lui dévorer l’épaule de baisers, et comme Norbert a négligé ses seins, il s’empare de celui qui est à sa porté et le triture fébrilement.
Comme une musique bien réglée, les trois corps bougent en rythme, le visage de Martine monte et descend contre la barrique, un de ses seins racle le bois, l’autre sein est trituré assez violemment par Jules, le bout de la pointe rose apparait par moments entre deux de ses gros doigts… tout le corps de Martine bouge en rythme, son dos, ses fesses rondes sur lesquelles se frotte le ventre de Norbert… un Norbert qui s’active puissamment… un léger retrait et son ventre se décolle des fesses rondes… suivi d’une puissante poussée pour aller jusqu’au fond de son vagin, Jules a penché sa tête pour mieux voir, par, il doit voir, par intermittences, le gros sexe de Norbert qui entre et sort entre les fesses de Martine et comme elle a fortement cambré ses reins pour être bien prise, il voit peut-être, l’entrée du vagin et l’anneau de sa muqueuse distendue, qui enserre le sexe de Norbert ? Moi aussi, j’aimerais beaucoup voir çà de près, mais je ne peux pas tout avoir, c’est déjà super de bien la voir en train de se faire prendre par ces deux hommes…
Je suis surpris par le sursaut soudain de Martine et son gémissement, d’un grand coup Norbert vient de la remonter le long de la barrique, il est en train d’éjaculer et s’est introduit jusqu’au fond d’un puissant coup de rein pour se vider… en bon complice, Jules la maintient fermement, sa main toujours crispée autour d’un sein, pour qu’elle reste en position pendant les puissantes décharges de Norbert qui la remplit…
C’est fini… il se retire doucement, je le vois s’extraire… il lui en avait mis une sacré longueur, je suis toujours surpris de voir que son vagin puisse s’adapter à de telles dimensions, dommage qu’elle n’ait jamais voulu essayer le sexe d’un sénégalais … le sexe pendant, Norbert se recule de trois pas pour le remettre en place et rajuster son pantalon sans quitter des yeux les fesses rondes de Martine… Jules va-t-il oser prendre sa place ?

Martine reste dans la même position, j’ai bien compris qu’elle attend le suivant, si Jules a pu avoir un doute qu’elle veuille bien de lui aussi, il n’en a plus… elle a tourné sa tête vers lui et leur regards se croisent… il comprend qu’elle attend qu’il la prenne à ton tour… mais va-t-il oser passer juste après Norbert ?
il n’attends pas une seconde de plus… de maintenir Martine contre lui pendant l’accouplement en regardant le sexe de Norbert s’activer a du lui donner une sacré envie, il farfouille à son tour dans son pantalon pour sortir son membre, il bataille un peu, j’imagine que la bête dressée doit être difficile à extraire, il réussit enfin, entoure Martine de ses deux bras et essaie de laisser entrer sa bite toute seule en soufflant fort… il se rend compte qu’il a du mal à trouver l’entrée, assure sa prise autour du ventre de Martine de son bras gauche, et à l’aide de sa main droite il essaie de diriger son membre au bon endroit, je ne vois pas bien, il n’a pas l’air aussi long que celui de Norbert mais son gland sombre me parait énorme, cela ne m’étonne pas qu’il ait du mal à le faire rentrer, malgré que Martine pousse ses fesses vers lui, comme elle l’a fait pour Norbert pour l’aider à trouver l’entrée du vagin… il n’a pas à chercher longtemps, je me doute que le passage de Norbert a du mettre le vagin de Martine en bonne condition… il passe et d’un coup de rein puissant, il s’enfonce à son tour… moins d’une minute après la sortie de la bite de Norbert, une autre bite lui emplit le vagin… une nouvelle fois Martine gémit, elle a du sentir passer… par reflexe, elle écarte encore plus ses jambes et cambre ses reins pour bien offrir son sexe à la pénétration de Jules… une nouvelle fois, quel spectacle de la voir, toujours presque nue, ses petites fesses rondes tendues en arrière, les reins arqués, et Jules accroché à elle comme un gros chien joufflu sur une chienne en chaleur… pendant que Norbert s’est appuyé d’une épaule sur une barrique et regarde à son tour l’accouplement de Martine avec Jules…
Je m’attendais comme précédemment à une série d’aller-retour rythmés et je suis surpris d’entendre un puissant grognement de plaisir à peine entré et de le voir s’agripper à Martine, son corps en proie à des soubresauts incontrôlés, ce qui pourrait être très rigolo dans d’autres circonstances, mais qui en cet instant prend pour moi une dimension extrêmement érotique de voir cet homme accroché à ma femme en train de jouir et de lui emplir le vagin de son sperme… dommage… il n’a pas pu attendre plus longtemps et il a joui aussitôt entré dans elle …
A ce moment là, Martine qui était restée plutôt passive et soumise aux deux hommes, pousse fortement ses fesses vers l’arrière pour venir à sa rencontre, elle a rapidement passé sa main sur le côté pour l’agripper et le maintenir contre elle pour qu’il ne ressorte pas trop tôt, elle se penche en avant et son dos se creuse, ses reins s’arquent encore plus comme je ne l’avais pas vu faire depuis longtemps... elle s’offre à la bite de Jules pour qu’il la fasse rentrer le plus loin possible, pendant qu’il envoi ses jets de sperme au plus profond… et en même temps j’entends son râle sourd… son cri de plaisir… la jouissance de Jules en train de la remplir a déclenché son orgasme et elle est en train de jouir en même temps que lui en poussant fortement en arrière pour se faire pénétrer au plus profond…
Norbert est immobile comme une statue, il s’attendait bien à ce que Jules éjacule à son tour, mais je crois que lui non plus n’en revient pas de voir Martine en train de jouir devant lui.
La main de Martine le relâche, elle se laisse glisser contre la barrique, les cuisses curieusement écartées comme une grenouille, surement les jambes en coton après la jouissance, le sexe de Jules sort tout seul de celui de Martine quand elle glisse au sol.
Elle reprend un peu ses esprits et se redresse pendant que Jules défait son pantalon pour remettre sa bite et sa chemise en place.
La tête baissée, elle se rhabille, surement un peu gênée que les deux hommes l’aient vue en train de jouir, à moins que cela l’ennuie à cause de moi… elle voulait peut-être seulement s’offrir en spectacle sans penser qu’elle aurait pu se faire surprendre par un orgasme inattendu… elle tire sur le soutien-gorge pour remettre ses seins en place, redescend avec un peu de difficulté son chemisier un peu entortillé sur ses épaules … Elle cherche ses vêtement autour d’elle, c’est Norbert, galant qui ramasse sa culotte et lui tend, elle s’appuie sur son bras pour la remettre, sans chercher à camoufler ses fesses, ce n’est plus le moment de jouer la pudique, tous deux regardent fixement son ventre et son sexe blond qui vient de leur donner beaucoup de plaisir, ils regardent son sexe jusqu’à sa disparition dans la culotte banche, ils doivent avoir un sentiment d’irréel… ont-ils rêvé ou bien viennent-ils vraiment de se vider les couilles dans le ventre de cette petite bourgeoise ? … tout s’est si vite fait… Je suppose que Norbert s’imagine que c’est sa prestance qui a attiré Martine et pour lui c’est une conquête de plus, mais il doit se dire quand même que c’est une sacré salope pour se faire prendre aussi par Jules, et jouir avec lui en plus… Pour Jules ce doit être plus compliqué, c’est peut-être la première fois qu’il fait l’amour avec une autre femme que la sienne et il doit avoir du mal à comprendre qu’elle ait accepté qu’il puisse jouir dans elle, à moins que lui aussi pense également que c’est une sacré salope qui aime le sexe et qu’elle doit avoir d’innombrables amants… ils sont bien loin tous les deux de la vérité, qu’elle a simplement voulu passer un bon moment et offrir à son mari un spectacle érotique inattendu, parce qu’elle était dans un bon jour et que les circonstances ont été favorables ce jour là…

Norbert lui tend son pantalon, pendant que Jules lui ramasse sa veste, il attend qu’elle ait remonté la fermeture éclair avant de lui tendre et l’aide à l’enfiler.

Dans le silence, j’entends la voix un peu enrouée de Martine :
— Il vaut mieux que je sorte la première… attendez quelques minutes avant de sortir.
Ils ont comprit son intention, il vaut mieux que personne ne les voit sortir ensemble, des gens mal intentionnés pourrait se demander ce qu’ils faisaient dans le chai…
Ils ne disent rien, Norbert range les verres tandis que Jules va fermer la lucarne… merci Jules d’avoir pensé à ouvrir cette lucarne.
En fait, ils n’ont pas tout comprit, Martine se doute que je suis encore là, et elle ne tient pas à ce qu’ils sachent que j’ai tout vu.
Elle me repère tout de suite derrière la porte alors que j’ai déjà commencé à m’éloigner, et me prend la main, nous sortons discrètement.
Sans rien dire, au lieu de revenir vers le centre, on fait le tour du bâtiment où on ne devrait rencontrer personne.
Dans un endroit tranquille, elle s’arrête enfin et se tourne vers moi.
— çà va ? me dit-elle
— Ne t’inquiète pas çà va…
— Si tu n’avais pas voulu… tu serais intervenu ? …
— Oui, bien sur… j’aurais demandé à haute voix si il y avait quelqu’un… pour vous interrompre …
— Bon… alors tout va bien … çà t’a plu ?...
— devine…

Evidemment, j’ai envie d’en savoir un peu plus sur ses sensations…
— Il était gros Norbert ?
— Je suppose que c’est proportionnel au corps … et comme il est grand et baraqué …
Je ne réponds pas mais j’imagine… il fait bien 1m95 et très costaud… alors si c’est en proportion …
— Tu as aimé ?
— Hé bien … oui … évidemment … çà surprend au début … mais je m’y suis faite… en longueur comme en largeur… moi qui aime bien sentir les chocs au fond… j’ai été servie … j’aurais même aimé que çà dure plus longtemps …
— Je t’ai entendue crier et jouir fort avec Jules…
— C’est pas vrai … j’ai crié ? … tant que çà ? … tu crois qu’on a pu m’entendre ?...
— Pas assez pour qu’on t’entende de dehors, mais dans le silence du chai, c’était très fort… c’est quand il a commencé à décharger et que tu as tendu tes fesses en arrière et creusé tes reins … lui aussi d’ailleurs je l’ai entendu grogner…
— Je ne me souviens vraiment pas d’avoir crié … j’étais trop bien partie …
— Qu’est ce qu’il a fait de spécial Jules pour te faire jouir comme çà ?...
— Rien de particulier … c’est vrai qu’il est bien monté lui aussi, mais pas tant que Norbert … je ne sais pas ce qui s’est passé … je l’ai bien senti entrer… gros… très gros… je ne sais pas comment t’expliquer ce que je ressens à ce moment là… il faut être une femme pour savoir ce que c’est de sentir un sexe qui te remplit le vagin… et qui te fait ressentir des ondes de plaisir… j’ai senti sa progression dans mon vagin… moins puissant que Norbert mais c’était une sensation très agréable de sentir son sexe qui me remplissait bien... j’avais la sensation que çà allait être très plaisant… et puis brusquement il s’est agrippé à moi en gémissant et en s’enfonçant brutalement… j’ai compris qu’il était en train d’éjaculer à peine entré… et de savoir qu’il avait ressenti un tel plaisir à me pénétrer qu’il giclait déjà, que son sperme me remplissait… hé bien çà me l’a fait aussi… c’est venu brutalement sans prévenir… çà m’a prit dans le ventre… je pense que les coup puissants de Norbert avaient bien préparé la chose… enfin voilà… j’ai du me tendre vers lui car dans ces moments là j’aime bien quand çà rentre à fond… mais je n’ai pas trop de souvenirs, à part cette explosion de plaisir qui se propage dans tout le corps…
— Je confirme… tu as bien joui et lui aussi…
— Et Norbert qu’est ce qu’il faisait pendant ce temps ?
— Rien… il vous regardait faire, appuyé sur une barrique, il devait penser que lui aussi il était comme çà en train de te baiser une minute avant… mais il n’a pas du comprendre pourquoi tu as joui avec Jules et pas avec lui…

— Qu’est ce que tu as sur la joue ?
— J’ai quoi ?
Sur sa joue, je vois comme une marque violette, je touche du doigt, c’est un peu de la moisissure de vin du tonneau, çà s’est collé sur sa joue quand elle s’est appuyée pendant qu’ils l’on prise chacun leur tour. Elle passe son mouchoir dessus.
— çà me fait penser que j’ai peur d’avoir une écharde…
Elle regarde autour d’elle pour voir si il n’y a personne dans les environ, soulève son chemisier, et relève légèrement son soutien-gorge pour laisser ressortir le bas de ses seins… effectivement, elle a quelque chose sur le côté du sein gauche, ce sont des stries qui lui ont entamé la peau, et tout son côté est recouvert de cette couleur violette…
Je regarde en même temps son petit sein droit, je ne peux pas m’empêcher de repenser à la grosse main de Jules qui le malaxait sans arrêt pendant que Norbert la baisait.
— Tu es râpée… çà ne t’a pas fait mal ?
J’ai bien senti que çà frottait quand Norbert m’a prise… mais… c’est curieux… c’était une douleur… agréable… comme quoi dans les moments de délire sexuel… même un peu de souffrance devient du plaisir…
— Tu es maso…
— Je vais aller dans une salle de bain pour me nettoyer...
— Non… attends ce soir… à la maison… tu as sur toi l’odeur forte de cette barrique… j’aimerais bien que tu la garde encore un peu…
— je te vois venir… d’accord…
— Par contre, ferme bien ton col, ton copain Jules t’a sucé le cou un peu fort, il t’a fait un gros suçon.
— Je l’ai senti à un moment, mais j’étais trop bien avec le gros sexe de Norbert qui me limait l’intérieur du ventre, je me suis laissée faire… çà se voit si je ferme mon col ?
— Non… comme çà, çà va…

La soirée s’est poursuivie sans problèmes, Norbert et Jules se sont rapprochés de leurs femmes… besoin de se faire pardonner ? Parfois, ils lançaient un bref regard vers Martine, mais elle était toujours en compagnie de nos amis ou de la famille. Je les ai même vu me regarder discrètement… je ne sais pas ce qu’ils peuvent penser de moi… çà dépend du point de vue… ils peuvent me trouver chanceux… ou malchanceux… mais çà m’est complètement égal… çà me fait même sourire, de penser qu’ils sont loin de s’imaginer que je les ai vu s’agiter bestialement sur Martine, je me demande comment ils réagiraient si ils savaient …
Par moment, me vient le mot « amants », mais je sais que Martine n’aime pas ces mots : « amant », « maitresse » … pour elle, un amant c’est un homme avec qui une femme fait l’amour sans le dire à son mari, un homme dont elle est amoureuse, avec qui elle a envie de recommencer souvent… alors évidemment çà n’a rien à voir avec ce qui s’est passé, mais moi j’aime bien utiliser ce mot.

A un moment, tout le monde s’est mis à faire une farandole et ils sont débrouillés pour danser avec elle, l’un devant, l’autre derrière, çà lui a bien plu.
J’ai une photo au moment où elle passe devant moi, ses deux complices lui tenant la main. Elle me fait un grand sourire, fière d’elle. Je crois que c’est vraiment le mot, elle est fière de son exploit, d’être capable d’avoir fait çà. Elle pourrait avoir envie de recommencer, de trouver d’autres occasions… mais je sais bien que non, pendant des années, elle va redevenir la femme au foyer fidèle qui ne s’intéresse absolument pas aux autres hommes, seulement au sien… jusqu’à ce qu’un jour, une envie la prenne…

Quand nous sommes partis peu après minuit, Norbert est venue faire un baise main très respectueux et Martine lui a dit « merci monsieur » avec une petite révérence… je ne sais pas si elle lui a dit merci pour le baise main… ou pour l’autre baise ?
Jules avait l’air très intimidé pour lui dire au revoir, j’ai l’impression que sa femme s’est rendue compte que Martine lui plait bien car elle le regarde d’un air courroucé, ils se sont serrés la main et en partant elle lui a fait un petit signe de la main avec un sourire, il a eu l’air soulagé et heureux de ce petit signe de connivence… Je pense qu’il devait avoir l’impression d’avoir commis quelque chose d’interdit, alors ce petit signe l’a détendu, elle ne lui en veut pas, il est soulagé.

De retour à la maison, je serais bien passé aux choses sérieuses tout de suite, mais Martine est restée un bon moment dans la salle de bain.
Quand elle est revenue dans le lit, j’ai vu avec plaisir qu’elle avait laissé les traces voilettes sur sa poitrine, elle a juste un peu soigné ses écorchures… J’ai posé ma joue sur son sein gauche et l’odeur forte du vieux vin est revenue… odeur d’alcool et de bois… toutes les images sont revenues d’un bloc…
J’ose à peine toucher son sein droit, comment ont-ils pu torturer ce sein magnifique, moi qui aime l’effleurer, sentir sa rondeur, le presser à peine, juste pour en faire ressortir le bourgeon… alors que je l’ai vu se faire trituré violemment, j’ai vu des doigts s’enfoncer profondément dans sa chair, Jules le saisir à pleine main, le serrer sauvagement et en faire ressortir la pointe rose comme l’extrémité d’une baudruche prête à éclater… et elle n’a rien dit… le plaisir dans la souffrance…
Heureusement je n’ai pas le même problème entre ses cuisses… peut-être parce que je n’ai pas vu de près ce qui s’est passé, je n’ai pu que le deviner, même si j’ai très bien compris en détail tous les instants les uns après les autres…
Quand elle a senti que je voulais lui faire un suçon moi aussi à côté de celui de Jules, elle s’est d’abord un peu crispée, et puis elle a du se dire que j’y avais bien droit moi aussi et elle m’a donné son cou, elle me l’offert largement en penchant sa tête de côté, et simultanément elle a écarté ses cuises en grand, en relevant son pubis, comme si elle me disait « prend le, il est à toi maintenant, totalement à toi… »
Le plaisir de se retrouver après ces évènements chargés d’émotions et d’érotisme… la chaleur de son vagin qui m’enserre… qui vibre doucement … Bien sur je n’ai pas la puissance de Norbert, mais c’est bien autre chose… c’est le plaisir d’être l’un dans l’autre, de se retrouver… D’ailleurs Norbert n’a certainement rien ressenti de ce plaisir sensuel, pressé de tirer son coup il n’a surement rien senti de ce gant de velours qui m’enserre… par contre Jules, lui, a dû la ressentir cette chaleur… cette moiteur… rajouté à l’excitation du moment, c’est ce qui l’a fait jouir… j’imagine son gland cramoisi qui gicle, qui rempli le fond du vagin… et je me sens partir moi aussi… moi aussi j’éjacule… je suis moi avec les couilles tordues de plaisir, mais je suis aussi Norbert… je suis Jules… on remplit le vagin de Martine… elle me serre très fort contre elle, je sais bien qu’elle y pense elle aussi et qu’elle sait que j’y pense…
Je suis resté longtemps sur elle, dans elle, on n’a pas envie de se séparer… on veut se garder le plus longtemps possible l’un dans l’autre… s’appartenir à nouveau tous les deux … ne faire qu’un …

Quelques commentaires :
Pour ceux qui ont lu mon autre histoire « soirée mouvementée » où Martine était vraiment très jeune, ce dernier évènement se passe environ 30ans plus tard. Il y a un lien entre ces deux histoires : il s’agissait dans les deux cas d’une fête après mariage et Martine s’était éclipsée discrètement pendant la fête.
Si vous voulez savoir si elle avait bu avant de les suivre dans le chai : la réponse est oui, mais très modérément comme toujours depuis la première histoire, elle a géré les évènements en toute conscience, et si elle ne m’avait pas aperçu, il ne serait rien passé. Par contre, une fois qu’elle m’a vu, elle a bu un grand verre de vin, çà a du l’aider à chasser les inhibitions et à se laisser aller complètement à ses sensations.

Pour ceux qui pensent toujours préservatif, à juste raison, je dois préciser que nous connaissions déjà les deux hommes depuis plusieurs années, il ne s’agissait pas d’inconnu. Ce n’est pas une raison me direz-vous, c’est vrai, le risque zéro n’existe pas, mais ce jour là, elle l’a prit. Jules habitait avec sa femme sur la propriété viticole et c’était certainement la première fois qu’il a eu le plaisir de tenir une autre femme que la sienne dans ses bras. Pour Norbert, il est du genre à ne séduire que les femmes mariées ; en tout cas il ne s’est pas gêné pour se vider les couilles dans la mienne.
Je n’en veux pas du tout à Jules, au contraire, j’ai une espèce de tendresse pour cet homme qui a eu la chance de faire l’amour à Martine, qui n’est pas une femme passive, et en plus de la faire jouir… il s’en souviendra toute sa vie ; par contre, Norbert est un putain de salopard, qui m’a serré la main en partant, avec un gentil sourire tout en pensant « mon pauvre j’ai bien baisé ta femme » ; je ne lui en veux pas non plus puisque j’ai du plaisir chaque fois que j’y repense et que je le revois en train de s’acharner sur Martine, mais je ne l’aime pas c’est clair.

7 Commentaires

  • merci pour cette histoire torride et bien racontée. Sympa et coquine Martine !
    quelle belle complicité entre vous...

  • Merci pour vos commentaires qui m’encouragent à continuer.
    Effectivement ‘noeldutregor’, une belle histoire d’amour, je peux le confirmer… mais avec combien d’épreuves… de souffrances…de déceptions.

    C’est vrai ‘maripreteur31’, que ce jour là, j’ai eu beaucoup de plaisir de pouvoir assister à ce spectacle… mais cela n’a pas toujours été le cas…

    Bien vu, Maatkare, ce jour là, il y a eu de sa part une très grande complicité, quand elle a tendu son verre de vin vers moi, caché dans la pénombre, elle me disait « pour toi… », peut-être en compensation de m’avoir fait souffrir à d’autres occasions, mais jamais intentionnellement. Ce jour là, elle a vraiment tout fait en pensant à moi, quand elle s’est préparée, appuyée sur la barrique, elle se mettait à disposition des autres bien sur, mais elle m’a dit avoir tendu ses fesses le plus loin possible en arrière et écarté largement ses jambes, pour que j’ai la meilleur vision de ce qui allait se passer, puisqu’elle savait bien que c’était mon plaisir… et par la même occasion d’avoir le sien bien sur.
    Et comme tu le dis si bien, le plaisir de se retrouver, les sexes emboités, après qu’elle ait offert le sien à un autre. Elle m’a dit avoir besoin de se « rassurer », en me sentant vigoureux à l’intérieur de son ventre, que je la désire toujours. Elle a toujours eu ce sentiment de commettre « une faute » et que je pouvais lui en vouloir, peut-être ne plus l’aimer… ce qui n’est jamais arrivé, et puis j’ai toujours été conscient que c’est moi qui l’ai poussée dans cette voie alors que ce n’était pas sa nature. Et pour ceux qui craignent que « l’autre » soit plus gros, plus long, plus performant, cela n’a rien à voir, une femme qui aime son mari, aime avoir son sexe à l’intérieur… c’est le sien… et à ce moment là on ne fait plus qu’un.
    Je voudrais dire aussi, que ces histoires, en ce qui nous concerne, ne sont qu’un infime moment par rapport à tous le temps d’une vie qu’un homme et une femme passent ensemble. Que cette partie de temps où un autre homme se sert du sexe de ma femme n’est rien, par rapport à tout le temps passé à la cuisine, à s’occuper des enfants, à passer des soirées tous les deux ou avec des amis… ou à me donner son sexe rien que pour moi… et pourtant, quand on est candauliste… on y pense souvent, trop souvent.
    Ma femme a la chance d’oublier très vite, c’est du passé… moi non, c’est pourquoi j’ai besoin d’écrire ces souvenirs…

    Merci à tous les autres qui ont apprécié...

  • Pour moi ?
    Une belle histoire d’Amour entre vous deux....

  • Encore merci pour ce recit, c’était très agréable à lire.

  • Merci beaucoup pour ce récit. Il m’a particulièrement touchée, mais pas pour le côté candauliste.
    Ce qui m’a touchée c’est la complicité avec votre femme, les gestes qu’elle a eu à votre intention avant de passer à l’action, les mots qu’elle a eu ensuite après être sortis ensemble de la cave. Tout montre votre connexion et son amour pour vous, son soucis de ne pas vous blesser.
    Ça m’a touchée également par l’ "épilogue". Ces retrouvailles pleines d’émotions, je les ai vécues avec mon homme à chaque fois que nous avons pratiqué le libertinage. Et pour moi se retrouver, reprendre possession de l’autre, sentir cet amour qui nous unit, c’est essentiel.
    Encore merci !

  • bonsoir et merci pour ce très beau texte, évocateur et fort bien écrit .. ce qui est plutôt rare il faut bien l’avouer !!

    En tant que candauliste pratiquant et marié à une femme très très coquine, J’imagine très bien le plaisir ressenti par l’auteur.

    Au plaisir de lire une autre de vos aventures !

  • merci beaucoup pour ce partage

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