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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Le sport ça conserve

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Il fait presque nuit. Partout de la neige, épaisse, vierge. La cheminée d’une cabane au loin crache une épaisse fumée qui se mélange au ciel chargé de nuages. Qu’est-ce que je fais là ? Je ne sens pas le froid, je n’ai pas peur, mais je ne sais pas où je suis.

Chaque pas est difficile, mes membres peinent à me porter. Je dois luter pour rejoindre cette cabane bizarre au milieu de nulle-part. J’essaie de crier mais aucun son ne sort de ma bouche. Où suis-je ?

Plus que quelques pas pour rejoindre la cabane. J’y suis presque. La porte s’ouvre, j’entends de la musique. Une lumière blanche s’échappe et me brule les yeux. Une silhouette se détache, grande et large, elle me fait signe d’entrer. C’est quoi cet endroit ? C’est quoi ce bordel ?

Je le reconnais enfin. C’est le beau gosse de la salle de sports. Il est bien plus grand et bien plus large que dans mes souvenirs. Bien plus beau aussi. Il porte un short trop court, ses muscles sont saillants. Mais qu’est-ce que je fais là ?

Soudain mes pieds quittent le sol et je vole. L’apesanteur a disparu. Je me retrouve assise sur une chaise, face à une cheminée rassurante, nue, les cuisses écartées, les jambes attachées aux pieds de la chaise. Ça ne peut pas être un cauchemar. Je n’ai pas peur. Ça ne peut pas être un rêve nous plus, je ne dors pas. Je n’y comprends rien.

Toujours cette musique, sourde.

Il est là à nouveau, debout devant moi. Son corps sculpté est luisant de sueur. Il est nu. Son sexe est énorme, et envoie des petits jets discontinus. Je sens des mains me pétrir les seins, une autre me pénétrer le vagin avec force. Je vais devenir dingue. Je voudrais crier encore mais je ne peux pas, comme si j’étais bâillonnée.

Un liquide visqueux et chaud me coule sur la main, on me lèche les oreilles, la lumière m’éblouit. La télé était restée allumée. Le chien me lèche une main dans le vide. Mon autre main est entre mes cuisses. Je suis trempée de sueur. Bordel. Quel rêve. Il aurait pu me laisser dormir encore un peu ce clébard que je puisse voir la suite.

J’aime ces samedis seule à la maison. Mon mari est parti voir sa mère à Nice. Je suis seule pour le week-end. Après le déjeuner je me suis assoupie. J’ai du mal à sortir de mon coma.

Sous la douche je ne parviens pas à effacer l’image de ce cabanon dans la neige, l’image de ce mec que je ne peux pas blairer et qui me toise, nu comme un ver, fier comme un chasseur devant son trophée. Ce sexe énorme et raide qui éjacule sans arrêt. Finalement ça m’excite. Je me masturbe qu’on en finisse. Mes doigts glissent dans mon vagin, mon clitoris est à vif. Je ferme les yeux en essayant de penser à mon mari mais je vois toujours cet homme, je vois toujours sa queue. Je file à la chambre chercher un gode pour me finir. Je n’en peux plus de ces fourmillements dans le bas de mon ventre. Je retourne sous la douche munie de mon jouet. Je le suce en fermant les yeux. C’est l’engin de ce con que j’ai en face des yeux, l’engin de ce con que je suce avidement. C’est sa queue que je sens quand je guide mon jouet entre mes cuisses. Il est gros mais pas assez. Je m’attendais à mieux mais ça fait du bien quand même. Je ne tiens plus debout. A genoux dans la douche j’entre et je sors mon toy frénétiquement. J’ai envie de jouir en le sentant dans mon cul. Il me fixe droit dans les yeux et je sens sa queue raide me défoncer l’oignon. Quel salaud, quel con. Mais je jouis très fort, emportée pas mes délires. Je me pisse dessus tellement c’est intense.

Le mercredi suivant, à l’heure de pénétrer dans la salle de sport, je suis un peu émue. Voir ce naze comme d’habitude draguer tout ce qui bouge, devrait avoir un goût particulier après ce qui m’est arrivée le week-end dernier.

Il est là, comme d’habitude. Trempé de sueur, il tourne la tête au passage de chaque fille un peu attirante. J’ai droit comme d’habitude à un sourire carnassier. Je lui rends son regard tout en pensant à ce qu’il pourrait bien avoir dans le short. Ça me fait sourire. Je me dirige droit vers le rameur pour une séance de 30 minutes. Il va encore me saouler. Bingo, il arrive comme en terrain conquis, et me branche sur la météo. Tu parles. Tu crois que je n’ai pas vu ton manège ? Il lorgne dans mon décolleté quand je me penche en avant. Il lorgne mes fesses, et sur de son effet, me regarde dans les yeux dès qu’il peut pour tenter de me séduire. D’habitude je réponds à peine à ses sollicitations, et il finit par changer de cible. Aujourd’hui j’ai envie de m’amuser à ses dépens. Je fais la fille charmée. Je le regarde moi aussi. Je regarde avec envie les muscles de ses bras. Je mate ses cuisses et je ne me gêne pas pour regarder aussi au niveau de son short en tournant la tête. Pour une fois c’est lui qui est perturbé. Entre deux séries je me passe négligemment une main sous le tee-shirt pour ajuster mon soutien-gorge. Il n’en rate pas une miette. Si j’ai bien manœuvré, il a pu voir un téton sortir et rentrer. Son short se tend. Il a vu. Il veut me montrer sa science et me conseille sur mes mouvements selon lui pas assez ci, ou trop ça. Il s’aventure à me mettre une main dans le dos pour ajuster ma position. Je le laisse s’amuser. Il pose ensuite une main sur chacune de mes cuisses pour, dit-il, sentir si mes muscles se contractent correctement. Le gardien de la salle me regarde d’un air interrogatif. Il voir bien que le mec me drague et m’interroge du regard. Doit-il intervenir. Je lui fais un petit signe pour lui dire que tout va bien. Il me répond par un sourire narquois l’air de dire « comme tu veux ma poule mais je t’aurais prévenu ».

Il teste aussi mes mollets, revient m’ajuster le dos, je le sens trembler un peu. Je durcis la résistance du rameur. Il laisse une main dans le bas de mon dos et passe la seconde sur mon ventre. Il me serre entre ses deux mains et accompagne mon mouvement pour que je sente bien la contraction de mes abdominaux. Ce que je sens bien surtout c’est que ce con me touche sans vergogne. Le bas de sa main est contre mon pubis. Il est tellement sûr de lui que s’il n’y avait pas autant de monde, je suis persuadée qu’il ferait faire un quart de tour à sa main pour carrément me prendre la chatte dedans. Je pense ça avec une certaine colère et en même temps, l’idée ne me déplairait pas forcément. A force me me toucher partout ou presque, il a fini par me donner envie d’être touchée aussi aux endroits qu’il n’a pas osé couvrir de ses mains.

Une petite pause avant la prochaine série. Il a ôté ses mains. Je me redresse. Encore une fois je dois ajuster mes seins dans mon soutien-gorge. Ils ont un peu bougé. C’est tout juste s’il ne se penche pas contre moi pour bien regarder. Mais je ne m’en offusque pas et cette fois il peut voir mon sein gauche en gros plan, je le remets en place, puis mon sein droit, que je garde un peu plus longtemps encore sous ses yeux avant de le ranger.

Allez. Dernière série. Il vérifie que je respecte ses consignes et recommence avec ses mains. Il est descendu bien plus bas sur mon pubis, à quelques millimètres de mon clito qui se gorge de sang. Il me caresse plus qu’il ne me presse, ça me fout des frissons. En ôtant sa main de mon ventre alors que j’étais en train de tirer, il effleure mes seins. Je le regarde avec un sourire. Il entrouvre légèrement sa bouche pour en sortir le bout de sa langue. Je relève le défi et lui montre la mienne et poussant un petit grognement correspondant à l’effort de traction que je produis.

Il est content sans doute de s’être bien rince l’œil et que pour une fois, une fille de la salle le laisse poser ses mains sur elle. Il ne me quitte plus. Au cours de pump qui suit, il s’installe à côté de moi. Il ne m’a pas même demandé mon avis. Il se comporte comme mon mec je rêve… Il me regarde comme si il allait me bouffer. Je me sens comme un steak ou une barbe à papa.

Quand je me dirige vers la douche, il fait de même côté hommes. Enfin seule. Il m’a fait mouiller ce con. Je suis pressée de rentrer pour me soulager. A la sortie de la salle il est là, frais et dispo. Il m’attend. Je lui fais un au revoir de la main et quitte la pièce mais il me tire par l’épaule. « tu ne vas pas partir comme ça » me dit-il avec un sourire. Et là je perds pied. Je ne sais même pas ce que je fais. Je sors un papier de mon sac, et griffonne mon adresse. « Rejoins-moi dans une heure ». Il me lâche l’épaule. Je l’éclipse.

Qu’est-ce que je suis conne.

Il arrive pile à l’heure, un affreux bouquet à la main. Je le laisse entrer. Lui l’apollon sûr de lui, il est tout timide. Il ne doit pas en baiser souvent des bourgeoises mariées.

Je pose ses fleurs sur la table et en me soulevant un peu de mes bras, m’assois sur la même table face à lui, les cuisses légèrement ouvertes. Je n’ai pas envie de discuter, je n’ai pas envie de blabla stérile avec un mec qui doit avoir le cerveau d’une huitre. Je veux juste voir ce qu’il a dans le pantalon.

Il s’approche et cherche à m’embrasser. Non. Je ne veux pas ça. Je déboutonne son pantalon et le laisse faire le reste. Enfin il a compris et se désape. Son air fier a disparu. On dirait un gamin. Il est musclé le bougre. Ses épaules sont larges, ses abdominaux saillants. En boxer devant moi il semble hésiter à terminer son dépouillage. Voilà, il le baisse. Et j’ai envie de rire. Je l’avais imaginé avec un engin énorme, très long, des couilles de taureau, et totalement imberbe. Il est poilu. Ses couilles ne sont pas bien grosses. Mais surtout, son sexe pend. Il est long, son gland légèrement de traviole dépasse un peu du prépuce, mais il ne bande bas. Son regard est triste. Il doit être stressé et doit se demander si je vais raconter à tout le monde qu’il a du mal à démarrer. J’ai presque pitié pour lui. J’ôte ma culotte et je relève ma jupe. Les pieds posés sur la table et les genoux relevés, je lui montre ma chatte épilée de frais, j’écarte mes lèvres pour lui montrer où je veux qu’il vienne jouer, et je commence tout doucement à me masturber. Je le regarde ses yeux, rivés entre mes jambes. Si ça continue je vais jouir toute seule tellement ça m’excite de l’allumer.

Je m’avance un peu sur la table et je prends son sexe mon dans ma main. Je le tire pour qu’il s’approche et me frotte la vulve avec le bout de sa queue. Ça remplacera mes doigts. Son gland prend peu à peu de l’ampleur, sa tige s’épaissit. Il commence à bander, assez en tout cas pour que son gland m’écarte les lèvres. Je l’aide à entrer, il n’est pas tout à fait dur, mais à mesure qu’il progresse je le sens enfler progressivement. Effectivement y’a du matos. Je le sens maintenant bien dur, et j’ai envie qu’il se débrouille un peu. Je m’allonge sur la table, les bras sous la tête, et je le laisse me baiser. Visiblement à lui convient. Pas de chichi. Il m’a prise par les hanches et se déchaine dans ma chatte mouillée. Je me masturbe le clitoris pendant qu’il me bourrine de plus en plus fort. La vague monte, je ne vais pas tarder à jouir, quand j’entends un bruit derrière lui. C’est mon mari qui est rentré. Le mec s’arrête. Je l’engueule pour qu’il me termine. Il ne sait quoi faire. Je m’agite j’ai envie de sa queue bien au fond. Mon mari s’est assis à quelques mètres. Bon baiseur a compris et reprends des mouvements vigoureux qui me font grimper aux rideaux. Quand mon mari mate je jouis encore plus fort.

Le mec voudrait continuer mais j’ai eu ma dose. Je me redresse et le repousse. Il est fort déçu on dirait. Je lui demande de partir et de revenir mercredi prochain à la même heure.

Mon mari m’embrasse quand j’entends la porte claquer. Il me suce la langue avant de venir me lécher le sexe pour me faire jouir une seconde fois de sa langue en m’insinuant un doigt dans le cul. C’est bon aussi ça.

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