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Le sexe est chez moi une pulsion. Je suis comme ça depuis l’âge de 17 ans1/2, j’en ai 30.

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J’ai presque toujours envie de faire l’amour, je ne pense souvent qu’à ça... Et depuis toujours...
Je suis une femme de 30 ans mariée, heureuse et épanouie on me dit plutôt jolie, intelligente…. J’étais très jeune, et vierge, lorsque j’ai rencontré mon mari. J’étais (et je suis encore) une très belle brune. J’avais toujours eu l’habitude de porter des vêtements courts et décolletés, qui mettaient en valeur mes jambes, mes cuisses, ma jolie poitrine. Quand je revois les photos de l’époque, je me rends compte que j’étais déjà très provocante : des décolletés profonds sans soutien-gorge, ou des jupes très courtes (même si aujourd’hui ça n’a pas trop changé coté vestimentaire peut être un peu plus chic). J’avais remarqué le regard des garçons les plus avancés, en particulier celui qui est devenu mon mari, je faisais semblant de ne pas comprendre leurs allusions et de ne pas prêter attention à la manière dont ils se rinçaient l’œil…

Un garçon du quartier qui me plaisait énormément, m’a abordée je ne savais pas encore que ce serai lui mon futur mari, il était en voiture. Il m’a fait une drague habituelle. Il était plutôt pas mal, bien plus âgé que moi nous avons 5 ans de différences. Il a fini par me dire «  :
- " Allez, viens, on va se balader un peu, et on ira manger ensemble après… "
Il était vraiment sympas, mignons, tout. Je suis montée dans sa voiture, heureuse qu’il s’intéresse enfin, à moi. Il m’a emmenée sur les bords du fleuve qui traverse la ville, dans un endroit désert. Aussitôt, il a commencé à m’embrasser, j’ai voulu sa bouche, sa langue. Ses caresses de plus en plus osées me faisaient frémir ! Il avait ses mains qui se promenaient un peu partout sur mon corps, mon cou, mes seins, mon dos, mon ventre, Je n’ai rien dit c’était très agréable nous flirtions comme des amoureux. Très vite, il a dégrafé son pantalon, et a penché fortement ma tête vers son sexe. Son ton n’était plus le même qu’avant :
- " Suce ! " m’a-t-il ordonnée.
Je ne voulais pas sucer ce sexe malodorant. Mais j’avais envie de me donner, de lui appartenir ! Dans cet état second j’ai pris son sexe dans ma bouche c’était ma première fellation il en éprouvait beaucoup de plaisir et bizarrement je trouvais ça terriblement excitant. J’avais des hauts le cœur mais je m’appliquais au maximum il fallait que je fasse jaillir sa semence ! Sans doute cette forte curiosité de le sentir éjaculer, dans la bouche. Il a joui, ne savant pas quoi faire j’ai craché dehors son sperme. Il a ri :
- " T’es bonne, toi ! " et m’a embrassé à nouveau.
Je ne sais pas si ce jour-là c’était les hormones ou autre chose, mais en tous cas depuis ce jour nous n’arrivons plus à nous quitter. Et j’en suis tombée folle amoureuse. Et voilà comment ça a commencé.

Mon mari et moi avons beaucoup dialogué sur le couple, la routine, la fidélité... J’ai découvert mon corps, mes envies avec lui. Ayant largement rattrapé mon inexpérience sexuelle, il m’a tout fait découvrir, la fellation complète (je n’avale qu’avec lui), la sodomie, l’exhibe, faire l’amour dans des endroits insolites. Mon mari est tendre, il nous nous aimons énormément mais je dois reconnaitre qu’au lit ce n’est pas ça. il est tellement excité par moi qu’il vient trop vite. Il a toujours voulu me partager avec d’autre homme, grâce à mon mari, rapidement il m’a fait découvrir le sexe avec d’autre homme car pour lui ça l’excitait beaucoup.

J’ai senti naître en moi de nouvelles envies, je fantasmais beaucoup sur la pluralité masculines. Rapidement nous avons tenté des trios HHF j’y ai toujours pris énormément de plaisir.

Mon mari aime me voir avec d’autres hommes ça l’excite beaucoup et j’en prends énormément de plaisir. Mon mari me rase, tous les poils du pubis et autour des lèvres intimes et de l’anus, enfin partout ! Il dit que ce sera plus excitant, pour mes amant quand ils y mettront la main, la bouche ou leurs sexes. Personnellement, je n’imagine pas ne plus m’épiler intégralement ...

Parfois j’ai revu certains hommes de trios seuls et mon mari l’a accepté de façon très ouverte à la condition que je lui raconte tout dans les moindre détailles. Dans mon cas, je ne sais plus combien j’ai eu d’amants d’un soir. Même pas d’un soir, d’une heure, voire moins. Plus d’une centaine peut être…

Je suis obsédée par le sexe et la sexualité il m’a fait découvrir les films porno et maintenant il m’arrive très souvent dans regarder seul et j’avoue que je me caresse pour avoir recours aux plaisirs solitaires (je me masturbe depuis l’enfance). Et je suis devenue, quasi insatiable sur le plan sexe.

Et ça arrange, mon mari candauliste, il aime me voir faire l’amour devant lui ou m’imaginer quand je lui raconte en le masturbant mes aventures sexuelles et grâce à lui je peux assumer cette hypersexualité, qui est très forte. J’ai même trompé mon mari, le soir de notre mariage avec son consentement... Je ne compte plus le nombre d’hommes qui ont été mes amants. Parfois je m’habille de façon très provocante, limite racolage sous les conseils de mon mari il aime me choisir les vêtements que je porte et je vais à la "chasse" pour trouver un ou même plusieurs mâles avec son accord parfois il m’accompagne pour me regarder.

Je cherche les situations les plus extrêmes, type gang bang. Je me comporte comme la dernière des dernières. J’ai eu des relations avec plusieurs partenaires en même temps, avec des personnes de tous types et de tous âges.

Mon mari me dit qu’il aime me voir dans cet état-là que ça l’excite aussi beaucoup. Ce que j’aime également, c’est séduire. Ça me rassure, ça m’excite. J’aime voir le désir de l’homme dans ses yeux quand il me regarde, le jeu de la séduction, les moments « avant », le premier baiser… J’aime découvrir un nouveau corps, un nouveau sexe, comment le faire jouir. J’aime quand un homme éjacule sur moi en me regardant. Mon mari me le fait souvent. Mon plaisir est extrême.

Je deviens pour le plaisir de mon chéri et le mien, ce que beaucoup appelleraient à juste titre une "salope" et je dis au type, que je ne veux qu’une chose : être baisée. Je me mets à quatre pattes et attend d’être "saillie", "possédée", d’être dominée par un mâle viril qui m’envoie en l’air.

J’en ai un plaisir physique immense, je jouis comme une folle. Car dans l’action je ne refuse rien de rien, aucune avance ou pratique, même si l’homme ne me plait pas spécialement...
La plupart du temps, ça se passe dans une voiture, en club/sauna, dans un parking ou chez eux. J’essaie aussi d’éviter les tordus, car il y en a. Faire jouir mon mari en me laissant pénétrer par d’autre ou en le masturbant quand je lui raconte est un plaisir énorme pour moi et pour lui. Je lui raconte les détails très croustillants, en me ventant leurs mérites...

S’ils sont plusieurs c’est encore mieux pour que j’ai ma "ration" Je me protège naturellement, seul mon chéri me fait l’amour sans préservatif. C’est physique, j’en ai vraiment besoin mais du point de vue des sentiments, c’est mon mari que j’aime et lui seul. J’ai couché avec un nombre d’hommes assez conséquent, et je demande toujours plus d’étreintes avec des inconnus dans des endroits insolites, des partouzes, des plans avec plusieurs hommes, l’utilisation de sex toys, enfin bref, plus c’est hard mieux c’est j’ai besoin de nouvelles expériences....

Mais, le problème essentiel, c’est de concilier vie de famille et candaulisme et mon hypersexualité. Nous avons nos règles, mon enfant est de lui, nous sommes très prudents devant lui, on évite à la maison naturellement.

Mais je vis un drame depuis la mi-décembre. Mon fils de 8 ans, en rentrant à la maison, était en pleurs. Il a fini par m’avouer qu’un de ses camarades avait dit devant les autres : « La maman de K...... (mon fils), c’est une putain, elle couche avec d’autres hommes que son père. »
Mon fils s’est jeté sur son camarade et s’est battu, lui si tendre. Je lui ai dit que ce n’était rien et qu’il ne fallait pas répondre. Les autres l’appellent maintenant « le fils de la pute". »
Il y a quelques années, à la sortie de la maternelle, j’avais vu un gosse qui courait vers sa mère et lui dit :
- " Maman, mon copain m’a dit que tu couches avec tous les hommes, que tu es une putain. Ça veut dire quoi ? "
La mère est devenue écarlate, a attrapé son môme sous le bras et s’est enfuie en courant. Je suis restée, attendant le mien. Et j’ai entendu les autres femmes cancaner, et donner foi aux paroles du gamin.
Ça y allait bon train :
- " C’est une vraie pute, elle couche partout, une marie-couche-toi-là, aucune pudeur, c’est la honte pour notre ville… Pas question que son fils vienne à l’anniversaire du mien ! "

J’en passe et des meilleures. Je suis retournée effondrée chez moi, et j’avais très peur qu’on dise la même chose de moi. Ça signifiait une exclusion totale de mon enfant par les autres. Ou du moins, par leurs familles. Et maintenant je suis dans cette situation.

Mon mari me dit de ne pas prêter foi aux ragots, de vivre comme je l’entends il me dit que si j’ai envie de sexe, je dois pouvoir satisfaire mes pulsions. Moi, je trouve que c’est plus facile à dire qu’à faire, surtout lorsque notre enfant est en cause. J’aimerai pouvoir ralentir mes activités sexuelles. Pour préserver notre fils. Mais à chaque fois que je rencontre un homme, je ne peux m’empêcher de le charmer et d’avoir envie de lui.

Nous avons commencé des séances chez le pédopsychiatre et j’envisage sérieusement de le changer d’école. Je suis folle de douleur, à en crever et pourtant je n’arrive pas à m’arrêter. J’ai besoin de ces étreintes avec d’autres hommes que mon mari. J’aimerai m’en passer, mais c’est devenu comme un besoin…

J’ai l’impression d’avoir tous les symptômes d’une droguée : plaisir, sentiment de honte, puis manque à nouveau... En plus tout m’intéresse, la pornographie, les trios, le sm soft, etc...

J’ai toujours envie de jouir que ce soit avec des objets ou un partenaire.
C’est vraiment ma passion même si parfois j’en ai honte... C’est un besoin vital...
Je passe beaucoup de temps à m’inventer des films pornos dont je suis l’héroïne. Je flashe régulièrement sur une ou deux personnes et ne pense qu’à ça pendant plusieurs jours, semaines, en me créant des films sexuels. Alors que j’aime mon homme plus que tout. Parfois je me demande pourquoi je suis comme ça ? Si c’est mon éducation, ma nature ? Et si je pourrais changer ? Même si je n’ai pas envie de changer le plaisir que j’ai est magnifique, mais la peur de ma réputation, que mon enfant l’apprenne par d’autres, ce n’est pas facile à vivre.

Je précise que personne dans ma famille n’est comme ça bien au contraire enfin je pense... ils sont très "morale traditionnelle", et ignorent que leur " fille modèle " comme le dit mon père, se comporte comme la dernière des p..., comme pensent certains. Pouvez-vous me conseiller, m’aider ? Me donner votre avis. Cela m’a fait du bien d’écrire, j’ai fait un peu long, je suis désolée.
Bises.

28 Commentaires

  • comme j’aimerai à la place de votre mari

  • Bonne année Matkare .

    Mais non ,beaucoup de sexe de plein de manières différentes ne nuit pas à la santé..même mentale .Essayez ,vous verrez .
    (juste des précautions élémentaires pour éviter mst,ragots,crétins ...etc )

    Amusez vous et carpe diem a tutti .

  • Jolie-Belle, vous tenez un discours dangereux...
    Une addiction peut être physique, psychologique, ou les deux. L’addiction se définit comme la dépendance d’une personne à une substance ou une activité génératrice de plaisir, dont elle ne peut plus se passer en dépit de sa propre volonté. Nier la dépendance psychologique, c’est aller dans le mur... Je pense que vous devriez peser vos mots avant d’écrire des choses qui peuvent se révéler dangereuses pour autrui.

  • Bonne année .

    Vous êtes comme ça et vous êtes très belle (si on en juge la photo de votre profil ).Le monde des enfants ,ça se gère (nous en avons)...et ,en prendre conscience tel que vous le faites reste la meilleure garantie pour continuer à vivre vos plaisirs sans dommages collatéraux :Dans un village ,faites gaffe à bien choisir vos partenaires hors du voisinage (mais ça aussi vous l’avez compris ) .
    Par contre,vous n’êtes pas" addict "au sexe car cette addiction n’existe pas .Rien à voir avec l’alcoolisme ou je ne sais quelle autre drogue nocive à vos arterres .Votre sexualité montre simplement une excellente santé et vous permettra de la garder ; pouvoir jouir de son corps comme vous devrait être la normalité . N’allez pas voir un généraliste ,bon bourgeois de province étroit et catholique ,il vous racontera n’importe quoi .

    Vous vivrez longtemps et heureuse en ne frustrant pas vos pulsions .Bonne bourre ,donc .

  • Claude à raison,
    love votre contribution a beaucoup de succés,
    dites-nous ce que vous en pensez.
    Par avance merci et bon réveillon à tous

  • On remarquera Love que vous n’êtes réintervenue que pour réaffirmer votre hypersexualité et le bénéfice que vous en tirez mais que vous vous êtes tenue à l’écart du débat. On peut avoir tendance à le trouver central par rapport au problème que vous vous posez mais peut-être vous-même le trouvez vous marginal et peu contributif, loin de votre réalité....?

  • "Il s’agit de lui apprendre que la sexualité est une chose normale et un plaisir de la vie, pas une chose sale et dégoûtante. "
    Voilà une phrase sur laquelle tout le monde peut tomber d’accord.

  • "1/ effectivement, comme le dit Maatkare, le côté "addict" me semble à surveiller. Tout plaisir tournant à l’addiction perd un peu de son charme et commence à vous nuire : le drogué dur profite t-il encore de la drogue ? Il y a peut-être un travail à accomplir sur vous-même, pour arriver à choisir les situations dans lesquelles vous vous mettez, et non plus simplement les suivre voire les "subir" si celles-ci se font au vu et au su d’un trop grand nombre de gens."

    Merci Helmut pour ce commentaire que je trouve plein de bon sens, et qui illustre tout à fait ma pensée.
    J’oserai ajouter qu’il peut y avoir des origines médicales à une telle hypersexualité, et je sais que personnellement j’aurais immédiatement consulté en ce sens ! Je sais que je m’aventure en terrain glissant, mais un comportement excessif peut être un symptôme de quelque chose (et je dis "peut", pas "doit"). Personnellement, si j’avais un problème neurologique ou je ne sais quoi, j’aimerais être au courant.
    Et sans parler de cause biologique, je trouve intéressant de connaître la source d’un comportement, à fortiori s’il est considéré comme "hors norme" et cause des problèmes dans la vie de tous les jours, ne serait-ce pour se connaître soi-même et comprendre son propre fonctionnement.

    "2/ votre décision de choisir des hommes hors de votre ville me paraît frappée au coin du bon sens. C’est à mon avis également la première restriction à avoir."

    La première oui, mais pas la dernière je dirais.

  • Je suis d’accord avec Jacherino, mais là où il ne faut pas se tromper, c’est qu’il ne s’agit ni de faire l’éducation sexuelle de son enfant, ni d’étaler la sienne. Il s’agit de lui apprendre que la sexualité est une chose normale et un plaisir de la vie, pas une chose sale et dégoûtante. Tout repose sur un discours et un vocabulaire adapté à l’enfant suivant son âge, sans détails de pratiques "obscènes". Le but étant de dire qu’on est heureux, pas que maman est une grosse salope qui aime se faire prendre à quatre pattes (j’utilise la vulgarité pour montrer la nuance).

  • Bon alors là, je sais plus.
    C’est compliqué, tous les arguments sont pertinents !
    La meilleur solution c’est surement de consulter un pédopsy comme l’a fait très intelligemment Love et son mari.

  • Pas d’accord.
    Pour l’enfant les parents sont des êtres sexués et c’est déjà très compliqué. L’informer des modalités de leur sexualité perturbe encore un peu plus. Il ne s’agit ni d’une culture du secret ni de culpabilité mais de protection.
    Des parents intelligents savent faire passer les messages appropriés aux moments adéquats, sans envahir le champ psychique. On me rétorquera que ce n’est pas le cas et "qu’ils vont très bien" dans ce contexte. C’est vraiment les prendre pour des éponges. Ceci étant, certains s’en sortent très bien mais croyez moi, penser que les adultes qu’ils deviendront vivront cela de façon forcément lisse et non problématisée est un leurre absolu. Information sexuelle et "transparence" (ah cette transparence....) sexuelle sont des choses bien différentes.

  • Alors là ! ça me fait plaisir de te lire Jacques.
    L‘éclairage d’Helmut et le tien sont bien différents, mais qu’est-ce qu’ils sont riches ! j’aime particulièrement les propos d’Helmut dans son 3e point et que tu étayes dans ce passage : "Il est certain qu’il est nécessaire de lui laisser le temps d’apprendre à vivre sa propre sexualité, qu’il est préférable de le laisser en dehors de la malveillance et des ragots.
    Mais, pour l’avoir vécu, expliquer à l’enfant ce qu’est le ragot, la rumeur, la malveillance peut déjà être un bon point pour dédramatiser sa perception du mal-être qu’il ressent ".

    Le reste est tout aussi intéressant d’ailleurs. Moi qui ai toujours pensé que la sexualité des parents ne regardait qu’eux et non pas les enfants, j’ai recherché sur la toile et je suis tombé sur une interview de Danièle Flaumenbaum qui répond à la question suivante :

    Dans votre livre, vous dites qu’il ne faut pas hésiter à parler de sa sexualité à ses propres enfants ? Pourquoi ?

    Danièle Flaumenbaum répond : "Parce que la sexualité est une valeur qui se transmet par la famille, et si l’enfant n’en a pas été informé, il ne saura pas qu’elle existe. Tout enfant a droit à la vérité de son histoire, et la façon dont ses parents vivent leur vie sexuelle en fait partie.
    Lorsqu’il y a vérité, même difficile, l’enfant peut toujours s’en débrouiller et avancer. Mais s’il y a du mensonge ou du déni, l’enfant va passer sa vie à essayer de comprendre. L’incohérence rend l’enfant incohérent".

    Source : http://www.psychologies.com/Couple/Vie-de-couple/Au-quotidien/Interviews/Faut-il-parler-de-sa-sexualite-a-ses-enfants

    À méditer, merci beaucoup, Jacques et Helmut.

  • Merci Candaule
    Je pense que tant qu’il y aura culpabilité dans la sexualité, de la part des parents, on ne pourra que générer des enfants développant un doute sur la valeur de leurs propres désirs.
    Je ne pense pas que la sexualité des parents ne concerne que les parents, simplement parce que les enfants ne sont pas aveugles et sourds, et qu’ils vivent la sexualité des parents au jour le jour. Il suffit de voir la tête de papa ou maman, le matin, quand la nuit s’est plus ou moins bien passée, pour que l’enfant se pose la question de cette tête. De la qualité du dialogue avec l’enfant, dépendra la dédramatisation des auto-questions de l’enfant.
    Le jour où les parents assumeront et vivrons leur sexualité sans culpabilité, alors nous ferons des enfants épanouis et communicants.

  • Je ne crois pas du tout Helmut que l’endurcissement fasse la force. Un mélange d’énergie et de sensibilité protège moins de la souffrance immédiate mais beaucoup plus de la douleur profonde et c’est de la douleur profonde qu’il faut protéger ce petit garçon, cette douleur qui vous bouffe une vie durant derrière un sourire de façade.
    A cette divergence près je trouve votre intervention lumineuse.
    (sur le thème de l’école je serais moins catégorique).
    Jacherino vous exprimez très clairement votre opinion mais je ne la partage pas du tout. J’ai la conviction forte que les enfants doivent être tenus à l’écart de la sexualité de leurs parents. Ce serait l’objet d’une discussion intéressante.
    Il faut peut-être Love que vous preniez un peu de recul par rapport à votre plaisir car ce que vous décrivez ressemble vraiment à un esclavage, délicieux certes, mais un esclavage tout de même.
    C’est vrai que vous êtes très jolie.

  • Je comprends parfaitement les réactions de protection de l’enfance et du devenir de votre enfant, dont font part l’ensemble des commentaires.
    On ne peut nier l’impact que cela peut avoir sur lui.
    Pour ma part, j’ai toujours pris le principe de la transparence avec mes enfants.
    Il est certain qu’il est nécessaire de lui laisser le temps d’apprendre à vivre sa propre sexualité, qu’il est préférable de le laisser en dehors de la malveillance et des ragots.
    Mais, pour l’avoir vécu, expliquer à l’enfant ce qu’est le ragot, la rumeur, la malveillance, peut déjà être un bon point pour dédramatiser sa perception du mal-être qu’il ressent.
    Plus il exprimera ce qu’il ressent, ce qu’il a compris de la situation, de l’image qu’il a de vous selon ce qu’auront dit ses copains, mieux vous pourrez repositionner la réalité et expliquer le sens de ce qui a été dit.
    N’ayez pas peur de lui expliquer que ce que vous vivez peut être mal perçu, mais que vous vivez votre vie avec l’accord et la participation de votre mari. Faites-lui comprendre que s’il jouit d’une stabilité affective familiale, c’est parce qu’il existe une cohésion de votre couple et que votre amour compte bien plus que les ragots.
    Quant à la nature de vos activités et de ce qui a été dit par les camarades de classe, vous êtes seuls juges, vous et votre mari, d’aborder le sujet avec lui.
    Pour ma part, j’ai expliqué à mes enfants quel était la nature de mes relations, sans entrer dans les détails bien-sûr, et cela leur a donné l’assurance nécessaire pour ne plus se sentir blessés par les ragots.
    Les enfants assument parfaitement les choix et les comportements des parents, pour peu qu’on leur explique et qu’on ne se cache pas de nos propres choix ou derrière la honte.
    à vous de voir.

  • Tom,
    je trouve que cette notion de différence de durée et d’impact dans le temps que tu développes entre un plaisir éphémère et l’impact sur le développement psychique d’un enfant est essentielle.

    Ainsi la contribution de Love est essentielle, elle nous rappelle que vivre une aventure candauliste avec le consentement de son partenaire nécessite tout de même quelques précautions surtout lorsque l’on a une progéniture.

    Sans quelques précautions de discrétion indispensables à notre pratique, le plaisir et l’excitation peuvent laisser rapidement la place à la souffrance.

    C’est une des raisons pour lesquelles j’ai un doute quant à la nécessité d’un signe distinctif pour notre communauté comme le proposait Tartine dans sa contribution "Un signe distinctif".
    Bon réveillon à tous

  • Je me permets d’ajouter un avis, au grand nombre qui vous est déjà parvenu. Sachez avant tout que mon commentaire n’est absolument pas un jugement de ma part, j’essaie simplement de réfléchir à partir des éléments que vous nous avez donnés, et de la forme utilisée.

    1/ effectivement, comme le dit Maatkare, le côté "addict" me semble à surveiller. Tout plaisir tournant à l’addiction perd un peu de son charme et commence à vous nuire : le drogué dur profite t-il encore de la drogue ? Il y a peut-être un travail à accomplir sur vous-même, pour arriver à choisir les situations dans lesquelles vous vous mettez, et non plus simplement les suivre voire les "subir" si celles-ci se font au vu et au su d’un trop grand nombre de gens.

    2/ votre décision de choisir des hommes hors de votre ville me paraît frappée au coin du bon sens. C’est à mon avis également la première restriction à avoir.

    3/ en revanche je ne suis pas sûr qu’il faille changer votre fils d’école. Le changer, c’est implicitement reconnaître une faute, non seulement aux yeux des gens, mais aussi à ceux de votre enfant, or il n’y en a pas de votre part. C’est lui faire sentir qu’il a raison d’avoir honte.
    Il faut parfois aussi faire confiance aux enfants, et lui parler, non pas de votre sexualité qui ne le regarde pas (et puis il est bien trop jeune !) mais de la méchanceté qui veut que les groupes sociaux désignent des boucs émissaires qui pallient leurs mauvaises compréhensions du monde.
    À partir de là, il aura les armes intellectuelles pour se battre, et le reste sera de l’endurcissement. La vie d’un petit garçon est très dure, et il y a toujours un moment où il faut serrer les poings. Les prétextes en sont différents, pour lui il est déjà trouvé. Je me rappelle qu’un instructeur commando nous disait "si vous abandonnez maintenant, vous abandonnerez toute votre vie". Il a besoin de garder les yeux levés, et le changer d’école, c’est lui faire baisser les yeux. Or, malgré les difficultés, je pense qu’il peut aussi sortir plus fort et mieux armé de cette épreuve, en étant moins sensible aux opinions des gens, et en se méfiant des à priori, de la philosophie de supermarché et de la morale de bas-étage.

    "Parfois, la meilleure solution lors d’un orage est de rester en mer, pas de rentrer au port" (le danger est plus grand sur la côte^^).

    Ce ne sont là bien sûr que les réflexions d’un étranger à votre douleur. Je vous laisse seule juge de leur utilité, et vous quitte sur un simple compliment : vous semblez effectivement très belle.

  • Tout à fait d’accord Tom. Le plaisir est éphémère. Les erreurs commises avec un enfant le poursuivent toute sa vie. Il faut savoir être très énergique avec soi-même face à cela. Votre mari, Love, en est certainement très conscient.

  • Il n’y a pas de fumée sans feu. Selon moi, vous pouvez vous reprochez votre manque d’attention. Pas vos pulsions, ça j’imagine que vous n’y pouvez rien et tant mieux si vous aimez ça.
    Sans pour autant mettre un terme à votre sex addiction, contrôlez vous un minimum. Pardonnez moi, j’imagine que vous en êtes consciente mais vous avez la plus grande responsabilité du monde, vous êtes parents !
    Si vous avez pris la décision de freiner et de faire très attention à l’avenir, c’est pour moi une bonne décision. Une décision de maman.
    L’enfance est un moment sacré qu’il faut préserver à tout prix.
    Certains événements de l’enfance restent gravés à jamais, faut pas minimiser les impacts.

  • Ma chère Love,
    Je vous approuve totalement quand vous dites que chaque femme doit avoir le droit de disposer de son corps comme elle l’entend, mais la pression sociale et morale est toujours là !
    Si vous parvenez à protéger votre petit de ce type de pression, il ne fait aucun doute que votre sexualité et votre complicité de couple vont continuer à s’épanouir. Prenez soin de vous.

  • Le commentaire du pseudo "Amon" a été retiré.

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    Merci de votre compréhension

  • Ne vous en faites pas pour ma sexualité, elle est très épanouie, et en tant que femme candauliste je sais ce que vit votre mari au niveau des émotions qu’il ressent.
    Je souligne juste que vous semblez avoir perdu le contrôle des choses, ce qui fait que ça semble déborder sur votre fils. Mais comme je l’ai sous-entendu, il est difficile de savoir s’il s’agissait de véritables ragots ou d’une simple dispute d’enfants. Vos habitudes sexuelles brouillant le jeu à ce niveau, ça me semble compliqué de bien se rendre compte.
    Je vous souhaite de pouvoir aplanir les choses et que votre fils se sente mieux (je suppose qu’il a été secoué, si vous avez vu un pédopsy).

  • Je sais que j’ai un appétit sexuel énorme, mon mari le sait aussi et il en profite bien ce coquin. Mon addiction au sexe (si s’en ai vraiment une...et s’en est peut être une) ne pose aucun problème à notre couple bien au contraire j’aime avoir des relations sexuelles et mon mari éprouve lui aussi beaucoup de plaisir à ça.
    Je suis passée de "rien" de l’inactivité sexuelle (j’étais vierge), à "tout" ou presque avec mes envies et celles de mon mari. Mon mari fut le premier homme de ma vie à me donner un orgasme avec son sexe. Un orgasme aussitôt suivi de je ne sais plus de combien d’autre maintenant.
    Je suis devenue, une non moins insatiable et multi-orgasmique amatrice de sexes et de films pornos ! Cela dit, je peux m’en passer même si c’est un peu difficile. C’est rare, mais cela m’arrive. En revanche, je suis très excessive quand je « pratique ». Cela ne me pose absolument aucun problème psychique ou physique d’avoir une relation sexuelle avec un ou des homme(s). Ne pas satisfaire mes partenaires m’est difficile à supporter. Bien rares sont mes partenaires auxquels je n’ai pas rendu les orgasmes qu’ils m’ont donné. Donnant-Donnant !
    Avec mon mari notre entente est sexuelle et très intellectuelle il aime m’écouter, que je lui raconte (et croyez-moi je prends plaisir à le faire). Sexuellement, mon mari m’a permis de tout connaître de ce dont j’ai envie, ou plus prosaïquement... besoin. L’abstinence n’est pas ma tasse de thé. (J’aime que cela dure, ce n’est pas de gang bang dont je parle là, ce qui est un autre et très agréable plaisir aussi),
    Le plaisir est extrême. Il n’est pas quantitatif, mais il le devient. En un tel cas, le qualitatif amène à la recherche quantitative. Le summum de ce type de relations, est d’arriver à des relations sexuelles qui mènent à l’extase (comme les partenaires candauliste qui jouissent à l’extrême... sans même plus toucher sexuellement leurs femme, comme mon mari qui prend énormément de plaisir quand je lui raconte ou quand il me regarde faire l’amour avec d’autre mais c’est une autre histoire).
    Je pense que chaque femme a le droit, selon moi, de disposer de son corps comme elle l’entend.
    Je souhaite de tout cœur que vous ayez une sexualité épanouie et satisfaisante comme la mienne…
    BisouXXX à vous tous et merci de m’avoir lue.

  • Bonjour Love (joli pseudo),
    Mon point de vue va être différent des autres... Je vois deux choses qui se mélangent, donc je vais essayer d’être claire.

    1. Vous vous exprimez comme une addict.
    Je ne trouve pas que d’être addict soit une chose positive à revendiquer. Ce n’est pas une façon équilibrée de vivre (quelle que soit l’addiction). Ça entraîne forcément de la douleur, pour soi-même, ou pour son entourage, dans les pires cas pour les deux. Sur ce point c’est à vous de savoir ce que vous voulez, et de le gérer en conséquences. Vous seule avez les clés.

    2. Les ragots.
    On peut tous en être victime, à tort ou à raison (enfin, façon de parler !). Il n’y a pas besoin de faits réels pour que ça arrive, et on peut accuser n’importe qui de n’importe quoi, pour rien. Après, vues vos mœurs il est aussi possible que vous ayez manqué de discrétion et que quelqu’un s’en soit rendu compte. Ça complique un peu les choses ici... Il se peut aussi que ce soit juste des ragots stupides, des mots d’enfants sans réel fondement.

    Pour moi ces deux points se mélangent dans votre vie et interagissent d’une manière qui semble vous avoir échappée. Il me semble primordial de protéger votre enfant, mais seule vous pouvez décider de quelle manière.

  • Renoncer à vous vivre pleinement serait à mon sens une erreur surtout si cela est un puissant stimulant pour votre couple ! N’ayez pas honte bien au contraire, restez fière de ce que vous offrez à votre Mari.

    L’idée de préserver votre garçon des ragots en donnant vie à vos pulsions loin de votre lieu de résidence ne peut-être qu’une sage décision.

    Vous me semblez sans nul doute une femme libérée et affranchie, encouragée par votre bien heureux époux, alors surtout ne cessez pas de nous faire rêver.

    N’hésitez pas à nous faire partager vos aventures, sans complexes et pour la plus grande fierté de votre Homme.

    Vous serez toujours les bien venus ici, je vous embrasse amicalement.

  • Merci pour vos témoignages positifs et très intéressants. Il est vrai que le plus souvent, on souffre, de peur que notre entourage nous juge mal, il est vrai que j’ai peur de me faire traiter de salope, de nympho, de putain, j’en passe, et des meilleures d’être regardée de travers parce que notre envie notre plaisir n’est pas commun aux autres....Je reconnais que la, où nous vivons dans cette petite commune, tout le monde observe tout le monde.
    Après en avoir discutée avec mon mari je me suis décidée à n’avoir mes relations que loin de chez moi. Pour mon fils je le changerai certainement d’école en fonction de l’évolution, pour lui éviter d’être confronté à des problèmes qui normalement ne le concernent pas. Et Pour éviter d’être confrontée à de nouveaux aux ragots potentiels, j’essaierai de me satisfaire plus loin que dans ma ville. J’essayerai de les choisir encore, plus qu’hyper discrets, peut être mariés, pour éviter qu’ils ne parlent et afin de limiter ainsi un peu les risques de vantardises…Et pouvoir assumer mes pulsions, mon hypersexualité et le candaulisme de mon mari.
    Pensez-vous que j’ai raison de m’affranchir et d’assumer en voulant continuer ? Je vous avoue que je ne supporte plus cette frustration, j’ai envie de mâles, excusez-moi d’être crue, de baises, de me faire mettre avec le plaisir qu’en ressent mon mari. Je ne sais pas si je fais bien, mais c’est ce dont j’ai besoin mon mari m’encourage dans cette voie. Il me dit de ne laissé personne me juger ou décider pour moi. Il me dit d’assouvir et d’assumer mes pulsions sexuelles. Et c’est énorme pour moi d’avoir son soutien, il me dit que la décision m’appartient, que moi seule peut et doit décider pour moi. Que je ne dois absolument pas avoir honte de moi.
    J’ai la manie de faire confiance aux gens trop facilement. Samedi dernier ma voiture est tombée en panne, et j’ai dû faire appel à un dépanneur. Il est arrivé, beau comme tout. Il était un homme charmant, tout à fait mon genre. D’ailleurs, comme le font souvent les hommes, en moins de cinq minutes, il me disait très clairement que je lui plaisais que j’étais une femme superbe et très sympa. Il dégageait quelque chose qui m’attirait...Il a tenu à me faire la bise en partant, pour le "plaisir". Mais quand il a laissé s’égarer ses lèvres trop près des miennes, j’ai happé sa langue avec la mienne. Et nous avons rapidement « conclu » dans son camion ! Le soir j’en ai parlé à mon mari il m’a fait l’amour et ça été fabuleux.
    Je me suis souvent mise dans des situations dégoûtantes à cause de mon hypersexualité, de même que plusieurs personnes m’ont injuriée. Je passais pour la plus pire des salopes parce que je me comportais comme telle. Mais j’ai toujours aimée ça et ça excite mon mari. Ça m’obsède, j’en prends un énorme plaisir c’est orgasmique. J’en ai des frissons rien qu’à y repenser.
    Mais la situation vis-à-vis de mon fils me rend malheureuse.

  • La sexualité est le terrain par excellence où chacun règle ses comptes avec soi-même sur le dos des autres. Intolérance et mesquinerie sont une réalité. La cruauté des enfants en est une conséquence. Les enfants élevés dans l’attention aux autres et la générosité affective ne sont pas ainsi.
    Que vous dire que vous ne sachiez déjà ? On vous dit intelligente. Votre sensibilité le prouve.
    Protégez votre fils. C’est un devoir absolu. Pardon de vous dire ce que vous exprimez vous-même.
    Je vous embrasse amicalement.

  • Votre texte est à la fois l’un des plus beaux et des plus durs qu’il m’ai été donné de lire.
    Le plus souvent j’essaye d’être mesuré dans mes propos, mais là s’en est trop !!
    Vous ne décrivez que trop bien cette morale qui étouffe l’épanouissement de votre véritable nature ! et encore ça n’est pas le plus grave !!

    Le plus grave pour moi c’est que votre enfant sert de moyen de pression pour vous contraindre à rentrer dans le cadre, quel scandale !! Tenter de nuire ainsi à l’épanouissement de votre couple en se servant de votre fils pour vous faire ressembler aux autres quelle honte !!!

    Peut-être n’êtes vous tout simplement qu’une sexe addicte. Nous avons encore beaucoup de progrés à faire dans ce domaine par rapport aux Etats-Unis où cette relation à la sexualité est devenu socialement acceptable.

    A telle enseigne que même les stars admettent leur passion compulsive pour la chose, je pense à Michael Douglas, Ben affleck, Tiger wood et tant d’autres. Cela viens éclairer mon article "Pourquoi la pratique du candaulisme peut-elle être mal perçue ?" et je vous en remercie

    Je vous embrasse tous les deux et je suis de tout cœur avec vous.

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