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Le retour.

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J’ai attendu à la maison que tu reviennes de ton premier rendez vous. J’avoue avoir souvent regardé l’heure. Une heure, deux heures… combien de temps allait-il profiter de toi ? Est-ce que vous avez fait l’amour tout de suite ? Avez-vous discuté longuement avant qu’il ne te baise ? De quelle nature étaient les préliminaires ? Est-ce que tu l’auras sucé, ou bien juste branlé doucement ? Ou alors, tu te seras offerte, comme un reine, sans te préoccuper de rien. Tu en es capable.
Tu es rentrée, nous avons dîné avec les enfants, puis, enfin, nous nous sommes retrouvés seuls.
- " Alors ? "
- " Alors… c’était bien. Mais je préfère ton sexe. "
- " Tu as joui ? "
- " Oui… deux fois. "
Tu as dit cela avec un léger sourire de pudeur, cette pudeur qui n’appartient qu’à toi et qui ne dissimule rien. Comme les vaniteux qui se trahissent par leur excès de modestie, ta pudeur à toi révèle la scandaleuse impudique que tu as toujours été.

J’avais envie de baiser, non pas pour partager, mais pour avoir le dernier mot. Tu n’as pas voulu. Tu étais fourbue. Je pense - mais tu ne me l’as pas dit - que vous aviez follement fait l’amour ce jour là. La surprise est venue le lendemain.

Nous étions dans la rue, pour aller je ne sais où, et tu m’as dit :
- " Je lui laissé un message, je veux y retourner cet après midi, juste une heure ou deux. "
Je m’attendais à tout sauf à ça !
- " Mais pourquoi ? Tu as envie de baiser avec lui à nouveau ? "
- " Oui ! Bien sûr, c’est de ça dont on parle, non ? "
- " Et il est d’accord ? "
- " J’en rien ! Il ne répond pas ! "

Tu étais fébrile, de mauvaise humeur, impatiente. Comme une camé qui veut sa dose, le parallèle est facile mais c’était ça. D’ailleurs, tu as rajouté :
- " j’ai adoré ça, je suis hyper excitée ! Ça m’excite de partir de la maison pour aller baiser avec un autre ! Ça m’excite ! "
Tu n’avais plus aucune considération pour moi à cet instant précis. Plus aucune. J’ai répondu ce que tu souhaitais entendre :
- " vas-y mon amour, va le rejoindre si tu as envie "
Il n’a pas pu te recevoir ce jour là, tu y es retournée quelques jours plus tard.

Tu allais te faire baiser par ton amant à peu près une fois par semaine, sauf si tu m’as menti, ce qui n’est pas impossible. Comme tu me racontais peu de choses, j’ai fouillé dans tes mails et dans ton téléphone.
Toi : j’ai rêvé que tu me prenais à quatre pattes, que tu me pénétrais en me claquant les fesses.
Lui : Ah… soumise, pourquoi pas, ça me plait.
Toi : Non, pas soumise, consentante.
Lui : Quand ?
Toi : Lundi ?
Lui : Lundi, lundi… je me répète ce mot et j’attends…
Il t’écrivait des poèmes. Tu lui promettais des tenues affriolantes.

Tu m’as toujours demandé la permission avant d’aller le rejoindre. Un jour, tu m’as envoyé un mail - j’étais dans la pièce d’à côté - tu disais : est ce que je peux aller me déshabiller devant mon amant lundi prochain ?
Je t’ai répondu : vas-y ! Offre tout ! Ton cul, ta bouche et jouis, jouis en hurlant, et ensuite, recommence.

Tu es entrée dans la pièce, sans dire un mot, tu t’es mise à genoux devant moi, tu as baissé mon pantalon et tu as pris mon sexe dans ta bouche, jusqu’à ce qu’il durcisse. Puis tu m’as sucé, longuement, entièrement, savamment. Lorsque je t’ai dit :
- " attention, je vais jouir "
Tu as continué de plus belle et j’ai explosé dans ta bouche. Puis, tu es repartie, toujours sans prononcer une parole.
Je pense que tu as dû, ce lundi là, lui faire la même chose.

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