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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

le restaurant haut lieu de l’érotisme

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J’avais auparavant rencontré Antoine dans un café pour déterminer si je pouvais plaire à Valérie et bien sûr également à lui-même et se mettre d’accord sur nos attentes respectives. Je savais qu’ils recherchaient un homme d’âge mûr qui soit cérébral.
Il me proposa à la fin de notre rencontre que nous déjeunions dans un restaurant parisien afin que je rencontre Valérie et qu’elle valide le choix qu’il avait fait pour elle.
J’arrivais un peu en avance afin qu’ils aient l’impression qu’ils choisissaient d’être dans l’inconnu en venant s’assoir à une table occupée par un homme seul.
Quelques minutes après mon arrivée, je vis entrer Antoine que je reconnaissais pour l’avoir déjà vu, accompagné d’une femme dont la sensualité respirait dans tous les gestes. Elle avait un corsage noir transparent en tulle qui laissait deviner sa peau et son soutien gorge. Elle portait une jupe qui tombait juste au dessus du genou mais fendue très haut sur la cuisse. Ses pieds étaient chaussés de petits escarpins ouverts sur la plante des pieds, ce que je trouve d’une sensualité torride, avec des talons d’environ 6 à 7 cm donnant à son mollet un galbe prometteur et nerveux.
Humm Antoine est un homme chanceux d’avoir une femme aussi classe et sexy sans une once de vulgarité. Les hommes attablés n’ont pu s’empêcher de détourner leur regard sur Valérie lorsqu’elle est entrée, tant se dégageait d’elle cette séduction qui émane des femmes qui ont une sexualité épanouie.
Je ne me levais pas à leur arrivée, attendant qu’Antoine se dirige vers la table basse du bar ou je prenais un verre en les attendant. Antoine s’approcha de moi et me demanda l’autorisation de s‘assoir avec sa compagne pour prendre un apéritif. Je me levai en lui signifiant que j’en serai heureux et aider Valérie à s’assoir sur le fauteuil qui lui tendait les bras. Je me rassis sur le mien juste en face de Valérie dont la jupe s’était légèrement entr’ouverte en s’asseyant. Je ne perdais pas une miette du spectacle offert par ce chef d’oeuvre d’érotisme qu’est une femme assise avec une jupe fendue.
Ses jambes étaient gainées de bas nylon dont je voyais la limite avec sa cuisse dont la blancheur tranchait avec la couleur noire des bas. Cela me fit avoir des frissons dans le bas ventre et augurait de moments d’une sensualité extrême dans les minutes à venir. Je ne me trompais pas. Je leur ai proposé de partager une coupe de champagne ce qu’ils acceptèrent. Nous devisions gentiment de choses et d’autres en buvant notre coupe et Valérie ne cessait de croiser et décroiser ses jambes avec le petit crissement caractéristique du nylon lorsque les cuisses frottent l’une contre l’autre. Mon esprit et mon bas ventre s’échauffaient à une vitesse hallucinante, d’autant que Valérie s’évertuait à jouer avec sa chaussure, ayant déchaussé son talon et donnant un léger mouvement de balançoire à son escarpin. Cette femme était d’une sensualité comme on n’en trouve que peu aujourd’hui, les couples s’émancipant de plus en plus des jeux de séduction et d’érotisme pour aller directement à la réalisation de l’acte sexuel. Ce qui est bien dommage car le rapport est sublimé par tous ces jeux d’approche.
Me voyant de plus en plus troublé, ayant du mal à trouver mes mots, Valérie poussa son avantage en ouvrant un peu plus les jambes à chaque croisement décroissement. Je devais être au bord de la crise d’apoplexie car Antoine s’inquiéta de savoir si je me sentais bien.
Elle me faisait ainsi découvrir qu’elle portait un slip du même tulle transparent que son chemisier et qui laissait deviner un entrejambe particulièrement accueillant.
Ayant fini notre coupe nous nous dirigeâmes vers notre table et Antoine me plaça à côté de Valérie tandis que lui se mettait en face d’elle.
Le garçon vint rapidement prendre notre commande et nous décidâmes de continuer au champagne pour accompagner le repas.
Peu après je sentis la cuisse de Valérie se placer contre la mienne, indiquant ainsi qu’elle validait le choix de son mari. L’apéritif m’ayant quelque peu énervé les sens, je ne pus m’empêcher de glisser la main sous la table et la poser sur la cuisse de Valérie. Le contact avec le nylon m’envoya instantanément une décharge électrique dans le bas du ventre et déclencha une érection instantanée. Valérie entrouvrit légèrement les jambes pour m’encourager à pousser ma caresse plus loin. Antoine nous regardait et souriait devinant, j’imagine, ce qui se passait sous la table mais n’en montrait rien, continuant à deviser. Ma main remonta jusqu’à la lisière des bas à la frontière de la peau et du nylon. Une coulée de lave rempli mes reins et rendis mon désir encore plus douloureux. C’est ce moment que choisit le garçon pour nous servir les entrées. Je remontais discrètement ma main sur la table gardant ma cuisse collée contre celle de Valérie. Je mangeais rapidement notre entrée, impatient de reprendre mon exploration.
Antoine me fit remarquer que je mangeais bien rapidement. Pendant qu’ils finissaient de manger leur entrée, je ne perdais pas de temps et ma main remonta jusqu’à l’entrejambe de Valérie où je sentis que la moiteur qui s’en dégageait montrait qu’elle me désirait autant que moi je la désirais. Lorsque je commençais à lui masser le sexe à travers son slip, je sentais que le tulle glissait sous mes doigts plus que de normal traduisant son état d’excitation. Elle ne put s’empêcher d’émettre un petit gémissement lorsque j’entrepris mon massage. Antoine nous regardait en souriant et parlait un peu moins comme s’il était troublé.
Je compris mieux le trouble d’Antoine lorsque Valérie fit négligemment tomber sa serviette et que je me baissais pour la ramasser. Il se déroulait sous la table une autre activité érotique que je n’avais pas devinée. Valérie avait déchaussé l’un de ses pieds et massait le sexe d’Antoine pendant que moi j’avais pris possession de son sexe à elle avec mes doigts. Je compris mieux alors l’air béat d’Antoine et le fait qu’il parlait moins. Lorsque je repris position sur ma chaise je sentis la main de Valérie attraper mon sexe au travers de mon pantalon. Elle se mit à me presser rythmiquement le gland m’amenant à lâcher un gémissement de plaisir. Elle me lâchât au moment ou le garçon vint desservir la table mais je voyais au visage d’Antoine que son pied gainé de nylon n’avait cessé son va et vient sur le sexe de son mari, celui-ci ne parlant plus du tout. Je profitais de ce répit pour reprendre possession du sexe de Valérie et d’écarter l’élastique de son slip pour lui caresser directement le clitoris. Valérie poussa un petit cri qui attira les regards sur elle mais personne ne se doutait du monument d’érotisme qui se déroulait à leur insu.
Je bandais comme un fou en sachant que le pied de Valérie caressait le sexe d’Antoine et j’imaginais le plaisir qu’il devait retirer de cette caresse chaude et électrique.
Je dus à nouveau retirer ma main du sexe de Valérie de plus en plus trempé car le garçon amenait le plat principal.
Valérie, la coquine en profita pour reprendre ses exercices de massage sur mon gland alors que le garçon continuait à nous servir. J’étais comme fou et au bord de l’explosion. Elle arrêta de me masser tout en gardant sa main sur mon pantalon pour vérifier que je ne débandais pas.
Le visage d’Antoine était de plus en plus rouge et je me doutais qu’il n’était plus très loin de l’orgasme.
Le garçon avait fini son service et nous reprîmes nos couverts. Je ne cacherais pas que, encore une fois je terminais le premier et en profitais pour reprendre mes caresses. Mais cette fois ci j’accélérais le mouvement de mon doigt car je voulais voir Valérie jouir. Je sentais que ma main était de plus en plus mouillée et que sa respiration se raccourcissait. C’est à ce moment que le garçon revint vers notre table pour remplir nos verres. Mais cette fois je gardais ma main sous la table et accélérait encore le mouvement de mon doigt. Valérie a poussé un cri rauque tandis que ses cuisses se refermaient brutalement et avec une force incroyable sur ma main. Elle venait de jouir au moment où le garçon remplissait son verre. Ce dernier s’inquiéta de ce qu’il lui semblait être un malaise et elle lui répondit d’une voix essoufflée et rauque que tout allait bien que c’était juste une crampe dans son mollet. Je regardais Antoine et vit au vide de son regard qu’il jouissait au même moment sur le pied qui le caressait.
Nous finissons notre plat et Valérie ramène son pied au niveau de sa chaussure. Je la vois se baisser et passer sa main sur son pied. Elle en ramena sur ses doigts le produit de la jouissance de son mari et m’y fit gouter avant de les engloutir dans sa bouche.
Le dessert n’était pas encore servi et Valérie me dit alors que je serais son dessert. Elle me demanda de l’accompagner aux toilettes, ce que je fis sans me faire prier. Fort heureusement les toilettes étaient unisexes et nous nous y sommes enfermés. Valérie me prit alors dans sa bouche et me fit la plus formidable fellation qu’il m’ait été fait à ce jour. J’étais tellement excité qu’elle me fit éjaculer dans sa bouche très rapidement. Nous sommes remontés et elle s’empressa d’embrasser à pleine bouche son mari en le couvrant de je t’aime.
Le menu de ce restaurant est extraordinaire et croyez bien que j’y retournerai et que je garderai l’adresse pour moi.
Notre rencontre suivante fut encore plus chaude et vous la raconterais bientôt.

5 Commentaires

  • Très beau texte et très belle expérience qui est assez proche de ce que nous aimons faire aussi dans les lieux publiques. j’aime par contre que ma femme m’embrasse aux yeux de tous puis aille embrasser notre complice du soir juste après et alternativement. J’aime que les gens sachent que je la partage.

  • Excellent récit, humm que de plaisir et de sensualité, le summum du candaulisme !
    J’avoue aussi avoir été pris de fou-rire en imaginant la scène et ces visages crispés les uns après les autres à votre table, et le serveur qui devait se demander ce qui se passait !!!
    Un film érotico-comique, un nouveau genre à inventer LOL

  • Bonjour
    Très très beau récit vite la suite .
    Très coquine cette Valerie
    Claudine et Paul

  • Quel joli moment de partage et d’abandon

  • Nos femmes sont parfois surprenantes. Ce genre d’évènement n’est arrivé qu’une seule fois dans ma vie. Nous étions dans un restaurant avec beaucoup de monde, à une table pour quatre, un peu coincés contre le mur sur une banquette, un couple d’amis en face de nous. J’avais posé ma main sur la cuisse de ma femme qui était en grande discussion avec nos amis, elle n’a rien dit. Nous attendions d’être servis. Enhardi, j’ai passé ma main sous sa robe légère et j’ai remonté jusqu’à sa culotte, m’attendant à ce qu’elle resserre ses cuisses, à ma grande surprise, elle a continué sa conversation et je me suis mis à masser son sexe à travers le tissus, faisant semblant d’être très intéressé par son discours. J’ai senti aux vibrations de ses cuisses et à de légers tressaillements qu’elle appréciait la caresse. Elle a joui en écoutant nos amis, les mâchoires contractée pour ne pas laisser échapper un gémissement. Ils ont du se demander pourquoi elle avait les yeux brillants et s’est mise à respirer fortement, j’ai adoré la voir reprendre la conversation comme s’il ne s’était rien passé. Il y a des jours comme ça...

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