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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Le Rendez Vous

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Je me suis garé juste devant la sortie du lycée. En avance de quelques minutes, j’écoutais un disque de Johnny Cash tout en parcourant mes messages sur mon Smartphone. Puis, la porte principale s’est ouverte et quelques élèves sont sortis en chahutant et en chantant. J’attendis encore quelques instants avant d’apercevoir Elodie sortir à son tour de l’établissement. Elle était en compagnie d’un de ses collègues, « Samy », et semblait en grande conversation. Ils paraissaient vraiment détendus en cette fin d’après midi et riaient tous les deux. Dans le brouhaha de la foule, personne ne leur prêtait attention. Le simple fait de les voir ainsi me provoqua une poussée d’adrénaline et je les suivis des yeux jusqu’à ce qu’ils montent dans sa voiture, une Audi A3, noire. Lorsqu’Elodie se rendait au lycée, elle s’habillait toujours de manière très cool, jean, chemisier ou teeshirt, veste en cuir, ballerines ou converses. Elle ne quittait jamais son sac à dos en cuir, qu’elle portait sur une épaule. Samy était un grand sportif, mais qui savait être élégant. Pas question de survêt ou de sweet naze. Aujourd’hui, c’était pantalon en lin et polo noir à manches courtes, chaussures mode. Sa peau était si noire qu’on ne distinguait pas ses bras nus des manches de son polo, si ce n’est à l’emplacement d’un tatouage de couleur rouge sur l’un de ses biceps.
La voiture démarra et je déboîtai pour la suivre dans la circulation qui se dirigeait vers le centre ville. A l’arrêt au feu rouge, situé une voiture derrière l’Audi, j’observais la passagère qui semblait se contorsionner à l’avant, faisant des mouvements avec ses bras, baissant la tête, se relevant. Le conducteur se tournait vers elle de temps en temps, mais j’étais trop éloigné pour percevoir leur visage. Je ne comprenais pas leur manège insolite.
Au bout d’une dizaine de minutes, nous étions parvenus dans la vieille ville. Le prof de gym se gara près de la terrasse d’un café. Je ne trouvai pas de place libre et stationnai en double file juste à proximité pour ne pas les perdre. Samy descendit de la voiture et vint ouvrir la portière d’Elodie. J’eu la surprise de la voir sortir portant une jupe noire fendue descendant à mi cuisses, un fin chemisier noir qui mettait en valeur sa poitrine enveloppée de lingerie fine. Ses escarpins noirs à hauts talons galbaient ses jambes et lui donnait le look d’une actrice de cinéma. Quelques regards à la terrasse se tournèrent vers elle, tant elle dégageait de charme. En fait, elle était carrément très sexy. Décidément, on pouvait ranger bien des choses dans un sac à dos, à moins qu’elle n’ait déposé au préalable ses affaires dans la voiture de Samy, auquel cas, l’escapade de fin d’après midi était préméditée.
Ils s’assirent à la terrasse et commandèrent deux cocktails fruités. La discussion était toujours animée. Ils étaient assis cote à cote, les mains semblaient se touchaient. Les lèvres de Samy vinrent effleurer celles d’Elodie, le mouvement paru très naturel. Les rires reprirent. La jambe d’Elodie ne cessait de se coller à celle de son compagnon. Il posa tout naturellement sa main sur sa cuisse pour une tendre caresse. Et leurs rires et leurs regards complices reprirent de plus belle.
Une place de parking se libéra un peu plus loin et j’en profitai pour garer ma voiture. Je ne pouvais plus apercevoir le couple depuis mon véhicule, aussi je pris le parti de descendre sur le trottoir et de faire quelques pas en arrière vers la terrasse pour les observer à nouveau. Je transpirais, ma respiration s’était accélérée. Je me collais discrètement dans un renfoncement du vieil immeuble qui jouxtait celui de la brasserie. Elodie ne pouvait me voir, mais je distinguais clairement la scène. Quelques tables s’étaient libérées et je fus aux premières loges pour assister à un baiser passionné entre ma femme et son compagnon. Il ne s’agissait plus d’un petit baiser éphémère, lèvres contre lèvres et puis on se redresse comme si de rien n’était. Samy avait passé sa main dans le cou d’Elodie, soulevant sa chevelure et avait collé sa bouche à la sienne, la pénétrant avec sa langue. C’était un vrai roulage de pelle, un patin, une galoche. J’observais un couple assis deux tables en retrait qui semblait fasciné par ce qu’il voyait. L’homme paraissait tout disposé à reproduire la scène mais ne l’osait pas. Je me demandais si sa compagne en éprouvait du soulagement ou des regrets, en tout cas elle ne manifesta aucune intention. Dommage pour lui.
Elodie ne se lassait pas de mêler sa langue à celle du « grand black » et se serrait tellement contre lui, qu’on aurait dit qu’elle allait finir par s’asseoir sur ses genoux. Positionné sur le coté légèrement en arrière je ne pouvais distinguer tous leurs gestes mais j’étais à peu prêt sur qu’il accompagnait ses baisers de caresses su les cuisses d’Elodie, peut être même s’approchait il de son string, peut être même était il entrain d’écarter le fin morceau de tissu ? Fantasme ? Soudain je pris conscience de mon érection, déjà bien avancée. C’était loin d’être terminé.
Au bout de quelques minutes de ce flirt appuyé, en public, le couple se leva, la jupe d’Elodie retomba sur ses jambes. Il l’avait bien troussée jusqu’à un niveau indécent. Je me rendis compte que nous étions au moins deux à bander comme des ânes. Je soupçonnais l’homme de la table de derrière de ne pas être en reste. « Maman » n’avait qu’un mot à dire, et ce soir elle aurait le droit à une chevauchée sauvage comme elle n’en n’avait sans doute pas connue depuis longtemps. Mais mes pensées les lâchèrent rapidement. Mes « amoureux » partirent à pieds dans les vieilles ruelles bras dessus, bras dessous. Ils marchèrent d’un pas alerte, lui, la prenant par la taille, elle, glissant sa main dans la poche arrière de son pantalon.
Je les suivais en prenant soin de ne pas me faire repérer, quand soudain, Samy attrapa Elodie par les épaules et la fit s’engager sous le porche d’un vénérable immeuble datant d’il y a deux siècles. Collé au coin de l’entrée, je les observais s’avancer vers la cour intérieur de cet ancien hôtel particulier transformé en bureaux (d’une société d’assurance à ce qui m’a semblé). Ils disparurent de ma vue en tournant sur la droite à l’intérieur de la cour. Les locaux paraissaient déserts. Je m’avançais ave une infinie précaution sous le porche et aperçu à nouveau le couple dans la cour. Elodie était adossée au mur. Elle nouait ses bras autour du cou de son « grand black » et l’embrassait à nouveau avec fougue. Il caressait sa poitrine au travers du chemisier, puis ses mains se glissèrent sous le vêtement et remontèrent en soulevant le bas de l’étoffe, découvrant le ventre de ma femme. Il tira sur le soutien gorges vers le bas tandis qu’elle le dégrafait dans le dos et entrepris de caressait cette poitrine que je connaissais par cœur. Elodie aimait par dessus tout, que je lui pince ou lui mordille légèrement les tétons. Il le fit avec tant de talent que le visage d’Elodie s’illumina, sa respiration s’accélérait, elle soupirait et fermait les yeux. Ces seules caresses semblaient l’amener au bord de l’orgasme. Après quelques instants d’étreintes passionnées, Samy troussa la jupe de ma femme, découvrant totalement ses jambes et faisant apparaître son string rouge qu’elle tira elle même vers le bas pour le retirer précipitamment. Elle le fit glisser vers ses chevilles en se tortillant tandis que son amant déboutonnait son pantalon. Alors, il la plaqua contre le mur en la soulevant à la bonne hauteur. Elle noua ses jambes autour de sa taille et j’entendis son cri suivi d’un soupir lorsqu’il la pénétra d’un seul coup. Quelques secondes suffirent pour déclencher un violent orgasme. Elodie gémit de plaisir, en se collant encore davantage à lui. Serrée contre lui, elle ne délivrait qu’un seul message : elle voulait qu’il la baise jusqu’au bout du plaisir.
A quelques pas de là, derrière moi, j’entendais le bruit de la circulation dans la rue, le pas des passants sur le trottoir tout proche. Si l’un d’entre eux venait à entrer sous le porche pour rejoindre la cour, il nous surprendrait tous. Samy continuait de baiser Elodie, je devinais son sexe qui allait et venait en elle en cadence. Le mien me tiraillait, j’hésitais à déboutonner mon pantalon, ils en avaient sans doute pour peu de temps désormais. Il était super bien monté, j’en étais sur et elle prenait tellement son pieds, qu’elle en redemanderait surement. Mon excitation était à son comble.
A son second orgasme, il jouit à son tour. Leurs cris de plaisir se mêlèrent. Ils restèrent quelques secondes à reprendre leur souffle, puis se mirent à sourire, puis à rire. Alors ils commencèrent à se rhabiller. Elodie s’essuya le sexe et les cuisses avec son string puis un mouchoir. Il n’avait pas mis de préservatif et avait éjaculé en elle. Je déglutissais en observant la scène.
Je regagnai rapidement la rue avant qu’ils ne reviennent sous le porche et je me cachai derrière une fourgonnette pour les laisser passer. Ils se dirigèrent à pieds vers leur véhicule, Elodie ne portait plus aucun sous vêtement, j’imaginais son entrecuisse maculée de la semence de son amant. Je crus le voir à nouveau bander alors qu’il l’embrassait dans le cou.
Je repris ma poursuite dans les petites rues du centre ville, me demandant où ils pouvaient se rendre à présent. Finalement, je fus surpris de voir qu’il la raccompagnait à notre domicile. Après s’être garé non loin de la place. Ils s’approchèrent à pieds de l’entrée de l’immeuble. La fin d’après midi avait était extraordinaire, mais je devais avouer que j’étais presque déçu. J’en aurais voulu encore plus. J’aurais voulu qu’ils en veuillent encore plus. Je ne sais pas, je pensais qu’il l’emmènerait dans un endroit tranquille pour continuer de lui faire l’amour, peut être chez lui, dans son antre. Je bandais à nouveau.
Je fus tiré de mes pensées par le geste d’Elodie. Elle l’embrassa. Elle y mettait bien la langue encore une fois. Puis elle le prit par la main et le fit entrer dans l’immeuble. La porte d’entrée se referma sur eux. J’en avais le souffle coupé. Elle le faisait monter chez nous. Ils seraient seuls tous les deux. Où allaient ils faire l’amour ? Dans le salon, sur un canapé ? Dans notre chambre ? Oui dans notre chambre… dans notre lit…Oh putain, dans notre lit, je n’en pouvait plus, ma queue me faisait mal tellement j’étais à bout.
J’essayais de me calmer. Je m’assis au comptoir du petit café d’en face. Par la vitrine, je pouvais observer l’entrée de l’immeuble. Je buvais plusieurs bières sans quitter la porte des yeux. Après plus d’une heure, Samy sortit, seul, et rejoignit sa voiture. Je payai mes consommations et regagnai l’appartement. La porte n’était pas fermée à clé. J’entrai. Le salon était désert. Ils ne s’étaient pas attardés, pas de verres… je me dirigeai vers la chambre. Elodie était allongée dans le lit, sur le ventre. Sentant ma présence, elle se tourna vers moi. Ses joues étaient rouges, ses yeux fatigués, mais son sourire rayonnait. Alors, elle me dit de venir m’allonger près d’elle. « Je vais tout te raconter mon amour… ».

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