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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Le regard

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Assis à la terrasse de ce bar, avec vue sur la plage baignée d’un soleil d’après midi pesant, lourd d’une chaleur moite et engourdissant. Seul les verres de limonades enveloppés d’une couche d’humidité gelée provoquée par les blocs de glaçons fondants, parvenait à rafraîchir l’atmosphère. Tu conversais avec tes amies, moi je vous écoutais amusé et intéressé, mais avec par intermittence des moments d’absence ou mon esprit s’envolait ailleurs, voyageait.
Une après midi agréable de congé, douce et sucrée. Les enfants jouaient sur la plage, tu bavardais avec tes amies, refaisant le monde, je rêvais.
Apparaît devant la terrasse une jeune et jolie fille, qui attire mon regard. Une de ces filles africaine, belle à la peau noire dorée par le soleil, à la cambrure de rein captivante, aux seins envoûtants tendus sous leur blouse toujours trop légère.
Ses yeux croisent mes yeux. En l’espace d’un éclair, son regard s’infiltre dans mon esprit. Un de ces regards qui n’existe que sur ce continent. Qui arrive à me faire croire l’espace d’un court instant que je suis beau et désirable. En fait c’est ce regard qui attise le désir, qui crée le lien fulgurant entre moi et cette fille. Sans le regard qu’elle me lance il n’existe rien, c’est elle qui provoque cette liaison. Moi j’en suis incapable, ce n’est pas mon pouvoir, c’est le sien.
En une fraction de seconde, ce regard explique tout. Il pénètre au fond de mon esprit, se glisse dans mon corps et fait bander mon sexe. Ce regard en même temps me déshabille, m’enveloppe, me frôle et m’offre un corps d’ébène dont la peau satinée et douce, dont l’odeur un peu âcre, fascine et enflamme. Le regard de cette fille explique sa bouche gourmande, ses lèvres ouvertes, sa langue s’infiltrant da ma bouche, sa langue sucrée qui s’enroule autour de la mienne, qui mélange sa salive a ma salive, qui effleure mon ventre, descend jusqu’à ma verge, lèche le bout de mon gland durci de plaisir et avale ma queue qui s’enfonce toute entière dans sa bouche aspirée par ses lèvres brûlantes.
Le regard, raconte la fille allongée sur son drap, plongé dans la moiteur de l’après midi. Il raconte ses seins fermes pointés vers le ventilateur fixé au plafond tentant de rafraîchir l’atmosphère. Ce regard raconte mes yeux, la parcourant nue, il raconte mes mains s’approchant de ce corps découvrant tous ses recoins par mes caresses.
Il raconte les cuisses douces qui s’entrouvrent sur son sexe humide, rose, déjà trempé de désir, d’envie d’être pénétré. Il raconte encore son désir de s’offrir à mes doigts, à mon sexe, à ma langue. Il explique comment, après avoir effleuré ses seins et s’être attardée sur leurs pointes raidies, ma bouche s’approche ensuite de sa fente, ma langue se faufile sur son clitoris en l’excitant doucement, je le sens se durcir sous ma caresse.
L’odeur de la fille pénètre mes narines, cette odeur acre-douce attise encore plus mon envie de la baiser, augmentant la pression dans ma verge. Ma langue s’introduit à la source de son parfum, le plus loin possible dans son vagin totalement ouvert et offert à mon plaisir.
En se retournant, la fille offre à ma vue sa croupe de rêve. Mes mains courent sur leur courbes, mes doigts s’infiltrent par derrière jusqu’à son sexe trempé de cyprine, s’enfonce, remonte par derrière le long de son cul, s’attarde un instant sur son anus, et se glisse dans cet endroit secret mais manifestement habitué.
Apres ces attouchements elle s’allonge, offerte, sur le dos ses mains derrière la tête, les jambes écartées offrant à ma vue son sexe rosé, offrant à ma queue ce refuge trempé. Je me positionne sur son ventre, introduit ma verge dans son sexe. Ses mouvements de hanches commencent à balancer, m’attirant à l’intérieur d’elle puis me repoussant comme pour expulser ma queue de son vagin. Mais avant qu’elle ne sorte, le mouvement inverse m’aspire encore en elle.
Je sens que mes bourses durcissent.
Cette belle sorcière en un instant réussi à faire jaillir de moi, en riant, des jets de foutre qui s’étalent sur son ventre, glissent le long de son aine et coulent jusqu’à son sexe.
Elle se relève s’essuie rapidement le ventre et part en courant, rieuse.
Je me rends compte que pendant la fraction de seconde durant laquelle cette fille à jeté ce regard vers moi, votre conversation s’est brièvement interrompue et tu t’es retournée. En riant comme la fille qui s’en est allée, et tu m’as dit "apanhe-te safado", tu connais trop bien ces regards mon amour, ces regards qui l’espace d’un instant son capable d’enflammer, de transporter n’importe qui dans des pensées de braise. Tu les connais tellement bien que tu est capable de les distiller toi même, capable d’enflammer un homme comme je venais de l’être.
Tu as ri encore puis tu t’es glissé dans mes bras reprenant vos bavardages.

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