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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

le père de nos amis (suite2)

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Au réveil quand je suis descendu sur la terrasse José était déjà la tout seul, "bonjour cocu bien dormi" m’a t’il dit. Puis il m’a dit qu’il devait aller récuperer des colis, que comme ma femme était fatiguée on allait la laisser dormir et y aller ensemble. Après le petit déjeuner je suis allé me doucher et m’habiller. Je l’ai rejoint et nous avons pris sa voiture. Je ne disais rien, en conduisant il a posé sa main sur ma cuisse en me disant "ca va pas tu fais la gueule ," non dis je sa main est remonté sur mon short il a palpé ma bite au travers. Ce salaud m’a fait bander mais il m’a lâche en rigolant. On était arrivé, j’ai vu qu’on était chez un de ses potes de la soirée. Les paquets ont été chargés et on est rentré boire un coup. José a dit à son copain, que ma femme était encore au lit, car elle était fatiguée. Son pote en souriant a dit "tu la baises trop cette salope, mais t’as raison elle est bonne" de les entendre parler comme ça de ma femme me troublait. Ils se foutaient carrément de ma gueule. Le pote a dit "rien que d’y penser j’ai la gaule et ma femme qu’est pas là" José lui a dit "si tu veux sers toi du cocu" je sentais le rouge monter à mes joues. "je peux" a t’il demandé à à José, "oui je te le dis" puis me regardant "Patrick fout toi à poil" je voulais pas mais j’ai du le faire, une fois nu ils m’ont fait agenouiller devant le type qui avait sorti sa bite déjà bandée, j’ai du le sucer, derrière moi José me tripotait le cul et me doigtait. Puis José lui a dit "il est prêt", le type s’est relevé il m’a fait me pencher sur la table et il m’a sodomisé. Le salaud me faisait mal, il n’a pas mis longtemps à m’inonder de son foutre. José m’a dit "dépêche toi de te rhabiller ta femme va nous attendre". Dans la voiture je sentais le foutre sortir de mon cul. Quand on est arrivé Sandrine attendait nue sur la terrasse, elle se demandait ou on était. José lui a dit qu’il devait récupérer des paquets chez son pôte et qu’on avait traîné un peu car j’avais sucé son pote et il m’avait enculé. Ma femme m’a regardé surprise, je suis monté honteux et suis allé me doucher. Je n’étais pas bien d’avoir été traité comme ça par José et son copain, en sortant de la douche ma décision était prise, je suis redescendu voir ma femme et lui dire que je voulais qu’on parte, mais elle a refusé, disant qu’on passait de bonnes vacances et qu’on avait promis à Aline d’être la à son retour. On était que le mercredi et Aline devait rentrer le vendredi dans l’après midi. Après le repas, José a proposé d’aller faire un tour sur la côte, j’ai refusé en disant que je préférais rester me reposer. Il a rigolé en me disant "tu as raison repose toi, nous on va aller se faire une ballade en amoureux" A 14h30 ils sont partis. Au fil du temps je me demandais ce qu’ils pouvaient faire, ou ils étaient, ce que José faisait à Sandrine.... Je me suis masturbé, imaginant José, baiser Sandrine, dans une crique, peut être même devant des voyeurs, ou qu’il l’offrait à ses inconnus qui la baisaient à leur tour... A 19h00, j’ai préparé l’apéro en prévision de leur retour. A 20h00 ils n’étaient toujours pas là, j’ai appelé ma femme sur son portable, mais suis tombé sur son répondeur. A 21h00 pareil, j’en était à mon 4ème pastis, je me demandais ce qu’ils faisaient, qu’est ce que José avait inventé pour ma femme, j’ai baissé mon short et me suis une nouvelle fois branlé. A 23h00 passablement ivre, je suis allé me coucher, une nouvelle branlette et je me suis endormi. Je me suis réveillé vers 9h00 le lendemain, avec la bouche pâteuse et un mal de crâne. Je suis descendu voir si la voiture de José était là, oui elle était là, ils étaient donc rentré, mais à qu’elle heure, qu’avaient ils fait tout ce temps. Pourquoi osé n’était il pas levé, je suis aller voir dans la chambre, la porte n’était pas fermée, je l’ai poussé ils dormaient nus enlacés. Soulagé mais jaloux je refermé la porte et suis allé préparer mon petit dej. Vers 10h00 José est apparu nu sur la terrasse. "Salut Patrick, tu t’es bien reposé hier, tu as bien dormi ?" j’ai marmonné "oui". Il s’est assis en me disant "ta femme est vraiment bonne et qu’est ce qu’elle aime la bite" je me suis levé et suis parti prendre une douche, José rigolant en me voyant comme ça. Quand je suis redescendu un peu calmé, ma femme était levée, elle était nue aussi. Quand elle m’a vu elle s’est levée et est venue m’enlacer en m’embrassant et me disant "bonjour mon chéri ça va tu ne t’es pas trop ennuyé hier, et tu ne nous a pas trop attendu, mon portable était déchargé", elle m’embrassait, j’étais heureux... Puis en buvant le café, elle m’a dit que José l’avait emmené hier soir dans une boite libertine, ou elle avait fait l’amour avec plusieurs hommes mais aussi des femmes. Je sentais ma bite durcir sous mon short. Puis elle m’a dit "il faudra qu’on y aille chez nous aussi". José s’était installé sur la banquette, il a dit "Sandrine viens me sucer j’ai envie de ta bouche", ma femme s’est levé et agenouillée devant José et je l’ai regarder sucer la belle bite de José. Il m’a dit "vas y branle toi cocu je sais que tu en as envie" j’ai baissé mon short et me suis masturbé en regardant ma femme pomper son amant. Quand il a jouit dans sa bouche mon sperme giclait par terre. L’après midi on est resté à la maison nus tout les trois. Ils ont baisé deux fois devant moi sur le canapé et je me suis masturbé. J’ai aussi léché ma femme et sucé Jose.... Le soir après le dîné, ils sont vite allé au lit, en disant je vais profiter de ta femme une dernière nuit car demain Aline rentre......Je n’ai pas eu le droit d’assister, j’ai juste entendu les cris et les râles de mon épouse jsuque tard dans la nuit avant que je m’endorme repus en pensant ce que m’avait dit Aline pour son retour...

2 Commentaires

  • La suite !!!
     :)

  • tout y est !
    c’est violent comme j’aime, avec la douleur de l’absence et du dénie.
    je ne le vivrai pas et je ne veux pas le vivre, mais j’imagine parfaitement la sensation d’impuissance et la jouissance de cette impuissance.
    l’écrire, c’est l’admettre et se regarder sans complaisance.
    je ne sais pas ce qu’il en ressortira de votre couple, mais vous aurez vécu ce que peu d’hommes ont le courage d’affronter, alors que leur désir intrinsèque ressemble beaucoup à votre parcourt.
    merci pour ce texte vivant et parfois, glaçant de vérité.

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