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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Le père de nos amis (suite)

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Après que José ait bien baisé ma femme, ils sont allé se doucher j’en ai fait de même à l’étage, puis les ai rejoint sur la terrasse, José a demandé à ma femme de mettre des bas il a dore cela, mais elle n’en avait pas emporté en vacances. Il a donc décidé que nous irions en acheter. Nous voila parti faire ces achats. Dans les rues José marchait en tenant mon épouse par les épaules alors que moi j’étais un peu en retrait, nous sommes entré dans un magasin de lingerie. José a choisi plusieurs paires de bas, dont une paire de bas résille rouge qui je trouve font pute, mais je n’ai rien dit, il a choisi aussi deux portes jarretelles, mais en plus une guêpière et bien sur c’est moi qui ai du payer.

Nous avons déambulé dans les rues de la ville José tenant mon épouse et moi derrière portant les paquets. Ils se sont arrêté à la terrasse d’un café je me suis installé face a eux qui étaient cote a cote. Il lui caressait les cuisses en remontant la robe, les cuisses de ma femme étaient découverte, elle a voulu baisser sa robe amis il lui a interdit. Je voyais qu’elle était un peu gênée. Le jeune serveur a regarde les cuisses de mon épouse en venant nous servir, il a du en parler aux autres car les deux autres serveurs sont passé à côté de notre table sans servir personne. Nous avons ensuite récupéré la voiture, José ma tendu les clés en disant "tu vas être notre chauffeur" il a fait monter ma femme à l’arrière et est monté lui aussi. Pendant que je roulais je les voyais dans le rétro qui se roulaient des pelles, José avait baissé les bretelles de sa robe et ses seins étaient sortis, il les pétrissait en pinçant les tétons. d’un coup José a dit "suce moi Sandrine tu me fais bander" j’ai entendu le bruit d’étoffe que l’on ouvre sûrement la braguette puis j’ai vu le visage de ma femme se baisser et le bruit de succion, José râlait "ha oui vas y salope". Elle la sucé un bon moment puis je l’ai entendu râler il jouissait dans la bouche de ma femme en lui disant de tout bien avaler. Une fois arrivé à la maison José m’a dit d’aller chercher à boire, quand je suis revenu de la cuisine, José et Sandrine étaient installé sur la banquette sur la terrasse, ma femme était nue aux côtés de José qui la caressait. J’ai déposé les boissons et me suis assis sur le fauteuil. Je regardais les mains de José caresser le corps de ma femme, allant de ses seins à sa chatte en passant pas ses cuisses, elle ronronnait de plaisir sous ses doigts. Puis il a baisse son pantalon exhibant sa bite bandée, il a fait monter Sandrine a cheval sur lui face à lui et elle s’est empalée sur sa bite, il la tenait par les fesses en la faisant monter et descendre, ils ont baisé un bon moment jusqu’à ce que je les entende jouir pratiquement en même temps. Ils m’ont ensuite abandonné pour aller se doucher. Je suis moi aussi monter me doucher et me changer pour le repas. Quand je suis revenu sur la terrasse José faisait le barbecue, il m’a fait servir l’apero, nous avons trinqué alors que m’a femme n’était pas encore réapparue. C’est vraiment une bonne salope ta femme me dit il, ça faisait longtemps que j’avais pas baisé comme ça. Ça te dérange pas au moins de me voir la baiser ? non non dis je un peu gêné. Ce soir elle dort dans mon lit et toi tu dors la haut. José a appelé Sandrine, elle est arrivée vêtue d’une courte jupe et d’un débardeur sous lequel elle avait les seins nus, elle ne portait rien non plus sous sa jupe. José la pelotait durant l’apéro et ensuite durant le repas, j’ai du débarrasser ensuite alors qu’ils étaient enlacés sur le canapé. Quand j’ai eu fini, José m’a dit "bon on va se coucher, à demain" je suis monté moi aussi dans ma chambre. Dans la nuit je suis redescendu pour les voir, mais José avait verrouillé la porte d’entrée, j’ai du retourner me coucher frustré. Quand je me suis levé le lendemain José prenait son café sur la terrasse "alors bien dormi cocu, tu n’as pas pu jouer les voyeurs hier soir" me dit il en rigolant. Je ne disais rien devant mon bol, Sandrine n’était pas levé, elle n’est venue que deux heures plus tard, elle m’a trouvé agenouillé devant José en train de lui tailler une pipe, j’ai voulu arrêter mais il m’en a empêché. J’ai du le faire jouir dans ma bouche devant ma femme. Nous avons passé la journée sur la plage, José à côté de ma femme allongée seins nus qui la caressait en lui mettant de la crème. Ils étaient comme un couple et moi l’ami qui les accompagne. Le soir José avait invité deux de ses amis pour un barbecue, je sentais que la soirée risquait de déraper. Vers 19h00 les amis de Jose sont arrivé deux hommes de son âge, un grand maigre et un petit rondouillard à moitié chauve. Il m’a présenté comme un ami de sa fille et ma femme qui se préparait et allait bientôt arriver. Nous avons commencé à boire l’apéro, quand ma femme est arrivée, tout les regards se sont tournés vers elle, Sandrine portait une robe noire courte moulant et décolletée que je ne lui connaissais pas, visiblement avec le décolleté elle ne portait pas de soutien gorge, elle portait des bas noir acheté la veille dont on voyait les jarretelles du fait du moulant de la robe, elle était chaussée d’escarpins a talons très haut que je ne connaissais pas non plus. J’ai su plus tard que José avait pris ces vêtements dans les affaires de sa fille. Les deux types regardaient ma femme sans rien dire, José s’est levé pour la prendre par la main en disant "je vous présente sandrine, l’épouse de Patrick" il disait cela en déposant un baiser sur les lèvres de mon épouse. Les deux types m’ont regardé avec un sourire ironique. Sandrine s’est assise sur la banquette à côté de Jose, ainsi assise sa robe dévoilait la lisière de dentelle de ses bas, les copains de José ne se gênaient pas de la mater surtout que José venait de poser sa main sur la cuisse de ma femme. Il lui a fait écarter les cuisses ce qui a fait remonter la robe au dessus des bas montrant les jarretelles et l’absence de culotte. Un des copains de José a dit "Joli" José lui a répondu "oui Sandrine est une jolie salope, son mari me la offerte contre le gite et le couvert pendant les vacances" les types m’ont regardé avant de retourner leurs regards sur ma femme. José a dévoilé les épaules de Sandrine et ses seins nus, ses tétons étaient dressés. Elle se laissait faire se laissant exhibée devant ces deux inconnus. J’ai du servir une nouvelle tournée d’apéro à la demande de José, pendant qu’il caressait Sandrine devant ses amis. Puis il la faite lever et a défait la fermeture éclair de la robe dans son dos, celle ci a glisser à ses pieds avec l’aide de José, ma femme était nue en bas porte jarretelles et talons devant ces hommes. Il a poussé Sandrine vers ses hommes, j’ai vu leurs mains se poser sur le corps de mon épouse, elle avait fermé les yeux. Leurs mains glissaient sur la peau nue, les cuisses, le ventre, les seins, elle gémissait. Le petit gros a prit les deux seins à pleine main pour les pétrir, l’autre s’est levé et a embrassé ma femme femme a pleine bouche en lui pelotant les fesses. José s’était rassis en sirotant son verre. Les deux mecs étaient debout autour de ma femme, ils la palpaient sur tout le corps, ils se disputaient sa bouche, ses seins, ses fesses, ses cuisses sa chatte, des doigts la fouillaient devant et derrière, elle gémissait, râlait. Je n’en pouvais plus je bandais dans mon short. Sandrine a jouit sous les doigts de ces hommes. José s’est levé pour venir la libérer et l’embrasser en lui disant "tu es une belle salope", les deux types étaient retournés s’asseoir. José la faite s’agenouiller a leurs pieds. Ils avaient sortis leurs bites bandés, "suce les" a dit José. Sandrine a pris la bite du grand dans sa bouche en masturbant l’autre, il n’a pas été long à lui inonder la bouche de son foutre, elle a avalé avant de prendre en bouche la bite du petit gros. Lui a été plus long à venir, il tenait la tête de ma femme pour qu’elle avale bien sa bite, puis il a dit "ha c’est bon salope je jousi avale tout". Quand Sandrine est retournée s’asseoir à côté de José, celui ci lui a tendu un verre. Après cet apéritif, nous avons mangés les grillades, Sandrine est resté nue à table, des mains courraient sur elle, les hommes s’excitaient sans se soucier de moi. Après le repas, une fois la table desservie, José a fait allonger Sandrine sur la table les cuisses écartées, le grand a été le premier à la baiser il la tenait par les hanches, ses seins ballottaient sur son torse, elle gémissait, il est sorti pour éjaculer sur son ventre, il a été remplacé par le petit gros, qui a placé les jambes de ma femme sur ses épaules il la défonçait à coups de reins profond, il la tenait par les seins, il a jouit en elle. Pendant plus de deux heures ils se sont tout les trois succédés sur ma femme, elle a même été sodomisée plusieurs fois, elle a aussi été prise en sandwich, mais aussi par les trois en même temps, empalée sur un l’autre dans ses fesses, le troisième dans sa bouche. Ma femme était trempée de sueur et de foutre. Quand les copains de José sont partit, José a emmené ma femme dans sa chambre et j’ai regagné la mienne ou je me suis branlé.

Quand je me suis levé le lendemain en arrivant sur la terrasse, José était seul devant son café. Je me suis installé à la table me servant un café. José ma demandé si j’avais bien dormi et si la soirée d’hier m’avait plu. J’étais gêné mais je lui ai dit que oui ça m’avait excité de voir ma femme avec ses potes. Il m’a dit qu’elle dormait encore et qu’elle s’était endormie dès en se couchant, il m’a demandé si moi je m’étais endormi aussi ou si je m’étais branlé avant. Pour aujourd’hui il prévoyait un après midi plage. Ma femme ne s’est levé que vers midi, elle nous a rejoint nue sur la terrasse, José la prise sur ses genoux en lui roulant une pelle et la tripotant. Je les regardais faire excité. Puis il l’a entraînée pour qu’ils aillent prendre une douche ensemble. Par la petite fenêtre de la salle de bain qui était ouverte j’ai entendu l’eau couler et les gémissements de ma femme. L’après midi sur la plage dans une petite crique, José a voulu que ma femme s’allonge nue sur sa serviette, il lui a passé de la crème sur tout le corps. Je bandais comme un con sur ma serviette à côté. Des types sur la plage mataient Sandrine qui était la seule femme totalement nue. En fin d’après midi nous sommes rentrés, la soirée a été calme. Vers 22h00, ils sont allés se coucher, me laissant seul. Rapidement j’ai entendu les gémissements de ma femme. Je me suis approché de la chambre, mais la porte était fermée, je pouvais juste entendre les gémissement et ma femme dire "José doucement tu me fais mal" et lui de lui répondre "j’aime ton gros cul Sandrine c’est bon de t’enculer salope"..... d’entendre ça je me suis branlé en jutant rapidement sur le carrelage. Je suis ensuite monté me coucher.

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