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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Le palefrenier et la licorne.

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Il était une fois un palefrenier qui avait une licorne...

C’était une jeune fille qu’il avait rencontré au détour d’un bois et qu’il avait transformé au moyen d’un charme qu’il avait ramené de ses campagnes militaires dans les Barbaresques.

Elle avait tout oublié de sa condition et vivait heureuse, dans l’innocence propre au licornes.

Le palefrenier, qui l’aimait, la besognait scrupuleusement chaque jours. Mais, celle çi ne manifestait aucun plaisir. Peut être était ce dû au caractère équin de son con large et au vit trapu du palefrenier. Pourtant, c’est avec plaisir et reconnaissance qu’elle se donnait aux coups redoublés de son protecteur.

Un jour, le diable, mais était ce le diable, vint souffler à l’oreille du palefrin qu’un étalon ferait un grand bien à la licorne, lui libérant les sangs.

Sortant de ce rêve, apeuré, il se précipitât chez son confesseur, lui racontant toute son histoire, accompagné de mille pleurs.

Le saint homme, habitué à de plus croustillantes histoires qu’il se remémorait les soirs avec délectation après les vêpres, écouta le fou et lui donna toutes bénédictions afin qu’il fasse saillir sa licorne. IL n’y avait là rien de contre nature.

Il s’attacha à trouver un étalon. Et il en trouva un !

Le désespéré le présenta à sa licorne alors qu’elle prenait le soleil dans le jardin de sa chaumière.
Apres quelques réticences et quelques caresses, la licorne se laissa monter.

Il se posta tout excité derrière une fenêtre afin de voir la chose.

Au début, elle montra les même signes de désintéressement, faisant montre de peu de passions.. Mais, petit à petit, un changement s’effectua.. Un hennissement , puis deux.. Un troisième plus puissant.. Des mouvements plus saccadés..

Derrière son carreau, le membre viril du palefrenier commençait lui aussi à jouer à la licorne.

Mais, effet du charme jeté naguère, la licorne perdait de sa blancheur, sa robe devenait plus chair... Au même moment deux andouillers commençait à poindre sur le front du palefrenier, qui poussait autant que la licorne perdait sa corne.

Il fut bientôt coiffé d’une magnifique paire de bois de cerf et dans le pré, c’était une superbe femme qui se faisait besogner avec force, plaisir et râles.

Fou de jalousie, furieux que son forfait magique soit découvert il se rua dehors. Oubliant ses bois, il heurta si violemment le chambranle de sa demeure qu’il se cassa le col tout net.

Je déduis ce conte à ces messieurs fantasmeurs.

4 Commentaires

  • ça arrive plus souvent qu’on ne le pense !

  • Je retiens surtout le rôle du confesseur...qui avait une place de choix dans l’organisation de nos sociétés jadis.
    Sans son accord, point de cornes...
    Par ailleurs, confesseur reste un mot magique composé de deux parties non moins magiques.

  • Je retiens surtout le rôle du confesseur...qui avait une place de choix dans l’organisation de nos sociétés jadis.
    Sans son accord, point de cornes...
    Par ailleurs, confesseur reste un mot magique composé de deux parties non moins magiques.

  • Quel lapsus ! Cochon qui s’en dédit !

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