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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Le gendre rêvé

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Lorsque j’ouvris la porte de la chambre, je fus pris de stupeur. Ma première vision fut cette bite large et longue, noire, luisante qui pénétrait sur un rythme endiablé le sexe de cette femme allongée sur le dos, les cuisses largement écartées, offerte en pâture à son amant. Une fraction de seconde suivante, je reconnu Hélène, allongée sur notre lit qui ahanait et gémissait de plaisir tout en se retenant de faire trop de bruit. C’est pourquoi, je n’avais rien entendu de l’extérieur de la pièce et ne m’était douté de rien en tournant la poignée. Le noir qui baisait ma femme avec tant d’application et de talent s’appelait Ben, c’était le petit ami de ma fille, Betty.
Je refermais la porte en silence, ils ne semblaient pas avoir perçu ma présence. Je marchais lentement dans le couloir à l’étage, un peu hébété. Je revoyais ma femme ce matin au petit déjeuner, grand sourire, plaisantant avec légèreté, ma fille et son mec discutant de choses et d’autres, riant aux plaisanteries d’Hélène. Ben logeait chez nous depuis une semaine pendant les vacances d’été. Sa bite était énorme, les jambes écartées d’Hélène et sa vulve totalement ouverte me revenaient en flash. Elle s’envoyait le mec de sa fille et quelque chose de bien encore ! Où c’était lui qui s’envoyait la mère de sa copine ? Putain, l’enfoiré, dans tous les cas, il baisait ma femme. Elle n’avait jamais eu d’amant depuis que nous vivions ensembles. Enfin, jusqu’à aujourd’hui, c’est ce dont j’étais convaincu. C’était une première fois, en tout cas pour moi. Putain, elle se fait monter par ce grand noir. Elle se fait baiser ou elle le baise. Pourtant je la baise aussi. Elle se fait baiser à droite à gauche, il n’y a que lui et moi ? Quelqu’un d’autre ? Betty le sait elle ? Elle ne doit pas savoir, ce n’est pas son genre d’accepter une telle situation. Je ne la vois vraiment pas partager son mec avec sa mère. Le salop, il a l’air de savoir y faire, sur que c’est un bon coup. Hélène s’est dit qu’elle pourrait aussi en profiter un peu. Ça la changerait de son mari, de la routine. Je n’ai pas une queue comme la sienne, c’est certain, il est jeune, beau, une belle peau noire. Tout le monde dit que les femmes blanches ne rêvent que de grands blacks. Hélène l’a trouvé son beau noir. Putain, comme il la prenait, sur qu’elle devait prendre son pied. Un mec comme lui, c’est quand même autre chose. Si j’étais une femme, c’est un mec comme ça que je voudrais dans mon lit pour m’envoyer en l’air. Il la pénétrait de partout, son sexe, sa langue, ses mains… physiquement, mentalement, elle était prise entièrement par ce Ben. Il la baisait bien. En retour, elle s’abandonnait totalement. Je l’imaginais, ranimer le sexe ramolli qui venait de jouir en elle. Elle devait le lécher, le sucer, tout en le branlant avec sa main pour qu’il puisse à nouveau la pénétrer et qu’elle puisse sentir en elle cette queue la remplir encore et encore. Pendant qu’elle s’accrochait à ses épaules, il devait passer ses mains sur ses seins, sur son cul. Sans doute, il glissait ses doigts entre ses fesses. Il devait lui caressait le cul, peut être même, le fouillait-il un peu. Lui proposerait-il autre chose de plus osé ? Elle s’abandonnait tellement, elle serait capable de le faire. En levrette, la tête dans les coussins, pour cacher son visage, parce qu’elle en avait quand même un peu honte. Mais le cul dressé en arrière, offert à son amant, les fesses bien écartées. Lui, il serait à son affaire. Il avait de l’expérience. Enculer une blanche, c’était son truc. Il la drague, il flirte un peu, il l’embrasse, il la baise et puis il termine dans son cul. L’achève. Il avait surement déjà glissé son sexe dans le cul d’une femme de nombreuses fois. Il savait y faire, il la lubrifierait bien pour que la douleur de la première fois, ne soit pas trop forte et qu’elle puisse aller jusqu’au bout. Ensuite il baiserait son cul comme il baisait son sexe et il éjaculerait en elle. Pour Hélène, ce serait à la fois la délivrance et la jouissance, ou l’inverse. En tout cas, pour la première fois de sa vie, elle aura pris un sacré coup de bite dans le cul avec ce grand noir, le petit ami de sa fille Betty.
Soudain, je sentis que l’on me tirait par le bras, je sortis d’un coup du sommeil dans lequel je m’étais abandonné. Assis sur une chaise longue dans le jardin, à coté de moi Betty me souriait, me disant que je m’étais assoupi depuis un petit moment. « Tu as du faire un rêve » me dit elle, j’étais un peu agité et marmonnait de manière incompréhensible. Elle me demanda si je m’en souvenais, je lui dis que non. Je lui demandais où était sa mère, elle me dit que Ben s’était proposé de réparer le lustre qui ne fonctionnait plus dans notre chambre. Elle l’avait accompagné pour lui montrer les lieux…

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