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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Le concert

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Elodie adore la musique rock. Nous allons souvent assister à des concerts dans une petite salle très branchée de la vieille ville et nous y amenons fréquemment des amis. Elle ne craint pas la foule, ni la cohue des concerts sauvages. Etre serrée, compressée dans les premiers rangs ne l’effraie pas et moi je me colle à elle en tentant en vain de la protéger quelque peu des bousculades. Mais le plus souvent, elle me regarde en riant, comme si dans l’affaire, le plus malmené, c’était moi. Elodie aime aussi y faire des rencontres et nous avons finis par connaître les habitués.
Ce soir, l’ambiance était particulièrement survoltée, nous nous laissions bercer par le mouvement des spectateurs. Nous étions si serrés les uns aux autres, qu’il était difficile de lever ou baisser un bras sans se frotter à un voisin ou une voisine. J’aimais cette promiscuité, ou plus exactement, j’aimais qu’Elodie s’y trouve à son aise.
Après quelques titres, un jeune homme de couleur, couvert de dreadlocks, teeshirt noir trempé de sueur, se glissant dans la foule, vint se coller à Elodie et lui parla dans le creux de l’oreille. Elle l’écoutait en souriant, puis se mit à rire franchement en tournant son regard vers lui. Je sentis tout de suite une montée d’adrénaline, comme un signal déclencheur. Il était beau, bien bâti. J’étais certain qu’il plaisait à Elodie. Le genre de mec avec qui elle flirtait facilement.
Puis elle se pencha à son tour vers moi. Je sentais son souffle dans mon cou. La musique était assourdissante et ne permettait pas de longs échanges. Je compris simplement que je devais me poster juste devant elle, que ce serait cool. Ce que je fis sans poser de question. En jetant un regard derrière moi, j’avais l’impression de débuter un embryon de chenille, Elodie était collée dans mon dos et elle même était pressée par le mec aux dreadlocks. Cela pouvait aussi faire figure de sandwich, c’était au choix. Dans un souffle, elle me demanda de baisser son shorty, elle avait une grosse envie de câlin. Je n’étais pas sur d’avoir bien entendu, mais je n’osai pas la faire répéter. Je tendis mes mains en arrière vers elle et je constatais alors que sa robe était déjà relevée presque à la taille. J’effleurais le haut de ses cuisses, sa peau était douce et chaude. Des mains bien trop larges pour être les siennes se tenaient sur ses hanches. Ce fut une seconde décharge d’adrénaline, même si objectivement, cela n’était pas si surprenant, compte tenu de la situation. Comme elle le désirait, je baissai alors lentement sa culotte en imaginant ses fesses nues se frottant immanquablement à son partenaire de jeu. Une fois le bout de tissu descendu à mi cuisse, elle écarta un peu les jambes, suffisamment pour que l’étoffe soit tendue et reste coincée sans descendre plus bas. Elodie s’appuya sur mes épaules. Elle se pencha à nouveau vers moi puis au bout de seulement quelques secondes, me glissa qu’il était en elle. Putain, mon amour, comme elle savait me donner du bonheur. Par delà, la cohue ambiante, elle se collait encore davantage à moi et je pouvais sentir le mouvement de ses hanches ainsi que les coups de reins de son amant. Il la baisait dans mon dos et manifestement il y allait franchement. Je ne pouvais entendre les petits gémissements qu’elle poussait quand elle prenait son pied, mais je les imaginais et je sentais son souffle rapide, ses soupirs.
Je me demandais si le mec devant moi était conscient que je bandais dans son dos, lorsqu’Elodie glissa sa main droite vers le bas tout en continuant à s’appuyer sur moi du bras gauche. Je sentis sa main venir déboutonner mon 501, puis se glisser dans mon boxer. En cadence, elle commença à me branler tandis que son amant la baisait dans mon dos. Les yeux fermés, je m’imaginais comme un caméraman de plateau ciné, entrain de faire un travelling arrière pour visualiser l’ensemble de la scène sous des angles différents. Je voyais alors un énorme sexe noir pénétrer ma femme et lui procurer des orgasmes spectaculaires. Je sentis alors moi même la jouissance monter en moi et j’éjaculai rapidement sous les caresses expertes d’Elodie.
La pression de ma femme dans mon dos se dissipa fortement, j’en conclu qu’ils avaient également cessé de s’accoupler au milieu de la foule. Je reboutonnai tant bien que mal mon jean, ce qui me pris un petit moment et me tournai vers elle pour lui exprimer mon bonheur pour cette séquence inattendue. Je remarquai alors qu’une petite blonde et son copain se tenaient à la place qui était celle d’Elodie et de son rasta. Je les cherchais en vain du regard. A nouveau j’entrais dans une grande excitation. Je n’entendais plus vraiment la musique malgré la puissance de la sono. Elodie l’avait elle suivi dans les toilettes ? Sur le parking ? étaient ils simplement au bar entrain de boire un verre à ma santé ? Des idées folles, des fantasmes plus gros les uns que les autres envahissaient mon esprit. Je pensais à nos retrouvailles, un peu plus tard dans la nuit lorsqu’elle pourrait tout me raconter. A moins que mon Amour ne m’oblige à attendre demain matin…

5 Commentaires

  • c est une jolie histoire , j espere la vivre dans un concert ou ailleurs. bary

  • Et voilà, comme quoi il est simple de faire des rencontres.
    Bien raconté et belle histoire qui fait monter le désir en la lisant.
    Bravo à vous 2

  • Jolie histoire, qui appelle une suite !

  • Très beau récit...nous espérons qu’il y aura une suite..

  • Un magnifique témoignage qui décrit avec délice une belle palette d’émotions et une bien belle complicité. Merci beaucoup de partager cela avec nous.

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