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Le carrossier fin.

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Le lendemain, qui était un dimanche Catherine est venu me rejoindre sur mon lieu de travail, en me demandant si elle pouvait rejoindre C, elle venait souvent le dimanche, ce jour étant une journée assez calme où C assurait plutôt une permanence et de surcroit il était seul, ils se retrouvaient soit dans la voiture dans un parking, soit dans le local, pour leurs jeux sexuels qui allaient de la simple fellation, à l’amour, en passant par des séances de photos. J’appelai C. pour lui demander si Catherine pouvait lui rendre une visite, il me répondit Ok. Nous partîmes tous les 2 le rejoindre.
Arrivés dans le local où C nous attendait, Catherine retira son blouson et s’assis sur une table, C la rejoignit et lui souleva son pull et découvrit sa poitrine libre de tout soutien-gorge. Il la caressa et ils s’embrassèrent, je quittais les lieux pour les laisser tranquille et je fis les cents pas autour du local en surveillant les lieux. En repassant devant, j’entendis Catherine gémir et je ne fis aucun sur ce qui se passait. Ne pouvant rester devant la porte, je repris ma surveillance de plus loin, car j’étais trop excité.

Ils ressortirent 40 minutes plus tard, l’un après l’autre pour plus de discrétion, je les ai rejoint et nous sommes allés boire un café, à leurs regards complices, j’ai compris que ce fût bon. Quand nous fûmes seuls Catherine me dit, que C. la prise sur la table, sans préliminaires, ni fioriture, qu’elle avait jouit 2 fois, qu’elle avait beaucoup aimé et qu’il avait éjaculé sur son ventre, sur sa poitrine, et tellement les jets étaient puissants, sur son menton.

Après cet petit intermède et voulant renouveler l’expérience, Catherine rappela J. le lundi suivant en lui disant qu’elle était disponible le mardi soir, à partir de 20h, Il lui dit qu’il était libre aussi que cela tombait bien, mais il lui demanda par à rapport à moi, comment elle avait pu se libérer, Catherine lui dit que je travaillais de nuit, ne préférant ne rien lui dire pour le moment sur nos arrangements, surtout que s’il ne savait pas que j’étais au courant, il serait plus discret.

Catherine parti vêtu d’une jupe arrivant à mi-cuisse, un haut en dentelle sans soutien-gorge et un blouson pour cacher tout ça, bien que ça ne la gêne pas de se montrer en tenue sexy en ville, mais comme elle était seule et qu’elle risquait de ne pas trouver de place pour la voiture à proximité de l’immeuble de J., elle devrait peut-être marcher un peu, il valait mieux ne pas se faire remarquer, prudence est mère de sûreté ! Elle sonna au parlophone et J. lui dit, attends je descends, il arriva en peignoir, une fois dans l’ascenseur ils s’embrassèrent et Catherine pu constater qu’il était nu sous le peignoir, elle lui caressa le sexe durant la brève montée, arrivés à l’étage, il se rajusta et ils entrèrent dans l’appartement, Catherine lui ouvrit le peignoir, le fît glisser au sol et lui prodigua une fellation dans le hall lui debout et nu, elle habillée et accroupie. J. la releva, l’emmena dans la chambre et la déshabilla entièrement tout doucement, pendant ce temps-là Catherine l’embrasait sur tout le corps, la bouche, le cou, le torse, l’abdomen, le sexe, les bourses, les cuisses et remontait en fonction de son déshabillage et de sa liberté de mouvement. Ils s’allongèrent, se caressèrent et s’embrassèrent partout pendant un moment puis il prit possession de sa vulve et lui pratiqua un cunnilingus, tout en la pénétrant de ses doigts, jusque que Catherine eu un énorme orgasme avec un jet de cyprine abondant, il continua de la lécher sur le sexe et les cuisses, jusqu’il ne reste plus de liquide sur elle, il lui avoua qu’il aimait ça.

Catherine allongea alors J. sur le dos et lui suça le sexe et les couilles, elle me dit par suite qu’elle avait l’impression de lécher une glace, elle continua par des baisers sur le ventre et le torse, lui, il en profitait pour lui explorer le vagin avec ses doigts. J. plaça Catherine sur le dos et la pénétra jusqu’à la garde ce qui lui tira un cri de plaisir. Puis il la fît mettre en levrette et lui redemanda, s’il pouvait la sodomiser, elle refusa pour les même raison que samedi, il lui mit néanmoins ses doigt dans l’anus et le lui branla, elle jouit une seconde fois, lui toujours aussi endurant et vaillant continuait son pilonnement, ils changèrent de position J. s’allongeant sur le dos, Catherine vint s’empaler sur son membre raide et dur. Ils s’accouplèrent ainsi, il pouvait lui caresser les seins et ils pouvaient s’embrasser, ils se séparèrent et commencèrent un soixante-neuf. Ensuite J. reprit Catherine en à quatre pattes, il lui laboura le ventre et elle creusait le dos pour qu’il aille au plus profond d’elle. Il ne jouissait toujours pas, elle le reprit en bouche tout en se masturbant, elle jouit une nouvelle fois, le lit était trempé, il la pénétra encore une fois assise sur lui ; Catherine lui mit ensuite son sexe entre ses seins pour une branlette espagnole et termina par sa bouche. Voyant qu’il aller venir elle lui empoigna son membre et fit gicler dans un feu d’artifice de semence, son sperme crémeux sur eux.

Ils s’effondrèrent sur le lit pour récupérer tout en se caressant mutuellement, Catherine se leva, se lava un peu et s’habilla. Elle partit sans qu’aucun autre rendez-vous soit prévu, malgré le plaisir intense qu’elle prenait avec J. Catherine ne souhaitais prolonger l’expérience, elle le trouvait pas assez délicat et très brusque, ainsi que J. qui de son côté ne souhaitait surement pas une relation durable. Une fois rentrée à la maison Catherine me fit le récit de ce rendez-vous qui m’excita au plus haut point, je la laissai prendre une douche et nous allâmes dans chambre finir entre nous cette soirée de plaisir.

Elle le revit plusieurs fois J. au cours des années, mais rien d’autre ne se passa entre eux, bien que J. se faisait pressant quelques fois, sauf l’année dernière où à sa demande, elle lui montra ses seins, et il espéra un rendez-vous qu’elle lui ne donna pas. A ma demande elle lui révéla quand même mon profil candauliste, car je ne voulais pas passer pour le cocu de service, d’ailleurs à tous les amants qu’elle a eu, elle leur a dit d’ailleurs la vérité par la suite. Il lui proposa que j’assiste à leurs ébats, mais cela ne s’est pas fait, Catherine n’ayant pas envie pour le moment renouer avec lui.

J’ai mélangé les 2 histoires parce qu’elles se sont passées en 4 jours, je ne raconterai pas celle qu’elle a eu avec F. le vendredi suivant, car elle fut décevante (comme quoi ça arrive). Catherine qui ne voulait pas entendre parler d’aller ailleurs, avant de céder, peux maintenant passer d’un amant à l’autre, si les circonstances le permettent, sans état d’âme. Bien que chacun des trois lui font l’amour différemment, elle en profite au maximum, aucun n’a l’exclusivité, même maintenant où elle a un amant plus régulier que C. et F. (je vous raconterai plus tard ce nouveau venu), sa liberté sexuelle, elle l’assume pour mon plus grand plaisir. Pour les candauliste dont leurs femmes ne sont pas prêtes, il faut garder espoir, nous, il a fallu attendre 12 ans avant que Catherine réalise mon fantasme.

J’espère que vous avez pris plaisir en lisant les aventures sexuelles de Catherine avec J. et C. et je vous donne rendez-vous une prochaine fois pour ses nouvelles histores si vous le souhaitez.

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