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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Le candaulisme ne pousse-t-il pas le complice du couple à l’adultère

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J’ai toujours pensé que le candaulisme était une pratique qui permettait de renforcer la complicité du couple à travers une sexualité plus ouverte. Ça c’est le cadre et je vais essayer d’être le plus clair possible !

Vous qui êtes candauliste, comment voyez-vous le fait que votre épouse s’éclate avec un homme dont l’épouse est à la maison sans être au courant de ce que fait son conjoint.

Car pour moi un couple candauliste n’est surement pas dans l’adultère car tout est transparent et consentit mais notre pratique ne pousse t-elle pas à l’infidélité les hommes mariés quand ils se positionnent en tant que complices de couples candaulistes ?

Quel regard posez-vous sur cette situation somme toute courante ?
j’aimerais beaucoup avoir votre avis sur la question.

36 Commentaires

  • Vous êtes de bien braves gens. Amen .

  • Bien sûr que j’ai peur de perdre mon homme. J’ai plus peur de le perdre au coin de la rue à cause d’un chauffard qu’à cause d’une femme, mais le risque est réel. Même si on est sûr de soi, de l’autre, et de la relation de couple qu’on entretient. Rien n’est moins certain que des sentiments, et personne n’est à l’abris d’une rencontre avec quelqu’un qui vous retourne le cerveau. Et je parle par expérience, ça a failli me coûter mon couple il y a quelques années. Il ne faut jamais avoir des certitudes en matière d’amour...
    Mais ça. c’est un risque qu’on décide de prendre ou pas, quand il s’agit de libertinage. C’est tout.

    Tout contrôler est vain, ça n’existe pas. Mais me foutre de la droiture de l’autre, occulter une partie de ce qu’il est parce que ça m’arrange, réduire son humanité afin de me donner accès à un plaisir... Non merci. J’estime que nous valons mieux que ça.

  • Si tu sous entends que la personne pourrait, du coup, essayer de te voler ta moitié, je trouve qu’à ce moment là, autant ne pas faire de libertinage. Si j’avais peur que ma chérie se sauve avec un autre, je ne la prêterais à personne. Mais je n’ai pas du tout peur de ça, et si quelqu’un veut tenter sa chance, qu’il essaie, je suis certain qu’il échouera.

    Ensuite je pense qu’il ne faut pas essayer de tout contrôler. La pire des trahisons ? Encore une fois, je trouve que c’est prendre les choses d’une manière trop orientée, diaboliser systématiquement la personne infidèle, trop facile et simpliste, mais bon, je me suis déjà exprimé sur le sujet.

    Je continue à penser que l’infidélité des autres ne me regarde pas. Et même, que je m’en fous.

  • lol Claude... Je suis fan :-)

    Justement c’est là que les avis divergent. Pourquoi la vie (j’ai envie de dire la droiture) du complice ne nous regarderaient pas ? Je ne vais pas macher mes mots, mais une personne qui est capable de la pire des trahisons, pourquoi aurait-elle droit à notre considération, notre intérêt, et notre lit ? Je ne pourrais pas donner ma confiance dans de telles circonstances. Après tout, qui sera victime de la prochaine traitrise ? Vous en tant que personne qui "prête" son conjoint ? Peut-être.

  • Jimson, vous répondez donc à Candaule qui me pardonnera de l’avoir cité.
    Jolie belle, vous vous narcissisez par l’agression gratuite, la provocation et un docte cynisme. Toutes les pathologies non létales sont respectables.

  • Bonjour Candaule.

    Je ne m’adressais pas à vous mais je soulignais par cette petite provocation le côté "doctissimo"(super neuneu )de certains .Mais attention ,ils ont le droit d’avoir de la morale ,même là-dedans (je respecte toutes les perversités non létale concernant les gens majeurs ).
    Pour répondre à votre question : Le problème de l’adultère ,autrement dit de la solitude forcée ou de l’ignoble trahison de la pauvre (ou du pauvre) partenaire habituel du complice ne nous regarde en rien.Il est absent physiquement.Qu’il soit ok(et du coup complice aussi) ou pas ...Cela reste dans la vie privé de notre invité... A lui la mauvaise conscience, ou pas .

    Amusez vous bien et carpe diem .

  • Honnêtement, je ne vois pas ce que la notion de devoir vient faire ici. Je suis prêt à être convaincu, mais jusqu’ici nous parlons, il me semble, d’amour, de couple.

    Hors, peut-on vraiment se forcer à aimer, par devoir ? Et même, pourquoi le faire ? Doit-on s’obliger à être fidèle sous prétexte qu’on l’a juré devant un maire ? ça ne rendra personne plus heureux.

    Bien sûr on échange des promesses dans un couple, qu’elles soient implicites ou explicites, mais soyons lucides, elles n’existent que pour la forme. Si les promesses de fidélité étaient tenues, ça se saurait. Je ne dis pas que personne ne se sent engagé, ni qu’elles n’ont aucune valeur pour ceux qui les prononcent, et encore moins qu’elles sont toutes systématiquement brisées, attention. Mais devant le nombre de séparations pour infidélité, à notre époque, on ne peut que constater qu’il n’y a rien de plus banal que de tromper ou d’être trompé.

    Personnellement je préfère parler de responsabilité, de ses actes et de ses choix. Je trouve la notion de devoir, dans ce contexte, intrusive. Elle suppose le jugement du couple par la morale, par la société, et je trouve cette idée détestable.

  • Pas si seule que ça chère Maatkare, même si chacun exprime ses nuances.
    Cher Jimson, je campe moi aussi sur mes positions, lesquelles sont aussi étayées par l’expérience. A chacun son vécu. Mais je dois reconnaître que vous défendez les vôtres avec pertinence.
    Cher Candaule, la notion de valeurs que nous avons en commun et de devoirs à l’égards de ceux avec lesquels nous partageons une complicité (pas seulement puisque nous réfléchissons aussi sur les conjoints laissés pour compte), n’est-ce pas la définition même d’une morale qui ne serait ni moralisme ni psychorigidité ?

  • "(...) la notion de valeurs que nous avons en commun et de devoirs à l’égards de ceux avec lesquels nous partageons une complicité"

    Candaule, depuis quand les gens (de façon générale) ont ça en commun ? Ce devoir dont tu parles, ils sont légions à se torcher le derrière avec...
    Quand je vois les commentaires, récurrents quand on aborde ce sujet, qui vont dans le sens contraire à cette bien belle idée... je me sens bien seule avec ma morale et mes principes...

  • Cher Claude345, je vais moi aussi camper sur mes positions :)

    L’honnêteté m’oblige cependant à dire que mes arguments sont basés et influencés par mon vécu personnel, ce qui peut au choix les rendre plus crédibles (car appuyés par l’expérience) ou moins (car orientés et influencés par l’affect).

    Notre désaccord prouve au moins que la question est complexe et a autant de réponses possibles que de personnes qui s’interrogent.

    Ceci dit, il est vrai que les arguments avancés dans le contexte de ce site n’ont peut-être pas cours dans le monde "extérieur". Mais les débats que nous avons ici non plus, je présume.

  • Chère Jolie-belle,
    plutôt que de parler de morale et de droit, je précise que je n’ai pas utiliser ces mots avec lesquels j’ai du mal et que je préfère les substituer à la notion de valeurs que nous avons en commun et de devoirs à l’égards de ceux avec lesquels nous partageons une complicité.
    Je vous souhaite une bonne soirée

  • Et pourquoi pas ? il y a une règle implicite, un consensus pour en faire abstraction ? Candaule a lancé le débat et chacun reprend la question du point de vue qui l’intéresse, ça s’appelle la libre parole. Il semble d’ailleurs que la morale était interrogée dès la question de Candaule et que nous en soyons à 24 commentaires, preuve qu’elle ne laisse pas indifférent. L’évoquer une fois de temps en temps parmi les centaines de textes et les milliers de commentaires qui passent ici ne paraît pas scandaleux. Ce n’est pas un tabou. Si ??

  • Que viennent faire la morale ou le droit dans cette histoire ?

  • Jimson, j’ai pris grand soin de ne pas vous identifier à la phrase qui me faisait réagir et personne, je pense, ne vous prend pour un macho. Vous vous exprimez de façon raisonnée et raisonnable. Rien d’un beauf.
    Sur le fond je persiste à penser qu’il y plus de femmes maltraitées que de maris légitimement frustrés. Et face à un homme qui sadise sa femme, ne cherche aucune limite à la réalisation de ses fantasmes et veut lui imposer plus qu’elle ne veut, plus qu’elle ne peut, que conseiller à l’épouse ? de prendre un amant ? outre que c’est peut-être paradoxal je crois qu’un conseil qui semble naturel ici, dans ce contexte et sur ce site ne l’est absolument pas dans la population générale et ne saurait toucher plus d’une femme sur cinq. Il est à parier que la femme du partenaire d’un couple candauliste appartient à la population générale. Cela nous ramène à la question de Candaule et à ma position de toujours : chaque fois qu’on déshumanise, ignore, désensibilise, maltraite, on saccage la fête. Et qui peut jouir dans la tristesse ?
    Ceci étant dit, je relativise mes propos. Tout n’est pas triste, loin de là, et il reste assez d’espace pour le plaisir pourvu qu’on ne vandalise personne.

  • Antianara & axel ont raison le non respect du devoir conjugal n’est plus une cause de divorce et l’adultère n’est plus non plus une cause de divorce dans la législation actuelle.
    Et puis on s’égard, c’est pas le sujet !!! lol

  • D’accord, merci de l’info, mais je n’employais pas le mot "droit" au sens juridique du terme.

    Sérieusement, la loi t’oblige à toucher ta femme ? Hé bah, vive les lois venues du moyen âge.

  • Ah j’ai lu des infos qui dataient de 2 ans, c’est vrai que ça a pu changer. En attendant, c’est pas un droit de ne plus toucher sa femme lol

  • Petite rectification , le non respect du devoir conjugal n’est plus une cause de divorce et l’adultère n’est plus non plus une cause de divorce dans la législation actuelle. IL peut simplement être invoqué comme cause de demande de séparation mais n’est plus un tort en sois. Voilà pour la petite page de droit. lol

  • Après une recherche rapide sur internet, Jimson il apparaît que non, un homme n’a pas le droit de ne plus toucher sa femme (ça vaut pour les personnes mariées). Le non respect du devoir conjugal peut être invoqué dans les cas de divorce, et même être la justification d’un versement de dommages et intérêts.
    Voilà, fin de ma petite parenthèse ;-)

  • L’intervention de Jimson me fait penser à un truc. La notion de devoir conjugal, c’est toujours d’actualité ? Je n’y connais rien et je n’ai jamais été mariée, mais ça m’interroge par rapport à ce qu’il disait sur le droit de ne plus toucher sa femme.

  • Je ne dis pas que dès qu’on est un peu frustré dans son couple il faut aller voir ailleurs, le dialogue, la compréhension mutuelle restent les meilleures solution.

    Mais des fois ça ne marche pas.

  • Je vais vous répondre Claude :)

    Déjà, je récuse toute accusation de machisme, parce que ma logique va dans les deux sens. Quand une femme est négligée par un homme, je trouve qu’elle peut aller chercher son bonheur ailleurs, que ce soit en rompant avec lui ou en le trompant (la première des deux solutions me semble préférable, je tiens à le préciser).

    Irresponsabilité, de mon point de vue, au contraire : je pousse à la prise de responsabilité de chacun. Je ne dis pas que c’est bien de tromper, je ne fais pas l’apologie des infidèles, d’ailleurs je crois qu’il y a des gens qui ont un besoin d’être infidèle, d’avoir une vie cachée, quel que soit le bonheur qu’ils trouvent déjà dans leur couple. Et je n’ai jamais dit qu’on pouvait tout s’autoriser car par principe on peut trouver des torts chez l’autre, ça c’est une logique utilisée par les gens malhonnêtes.

    D’ailleurs je n’excuse pas l’infidélité par principe, je l’excuse quand je trouve qu’elle est un appel d’air dans un couple qui va mal. Je reviens sur ce que j’ai dit. Imaginons un homme (pour ne pas être accusé de machisme) qui ne touche plus sa femme, parce que sa libido a baissé. Il sait que sa femme en souffre, qu’elle a besoin de davantage de sexe, mais ne voit pas pourquoi il devrait se forcer alors qu’il n’a pas envie (et c’est son droit). Je trouve que sa femme, alors, peut aller se trouver un amant pour combler son manque, en secret si c’est nécessaire. Car ce sera quelque chose dont elle a besoin, et qui la rendra malheureuse si elle ne s’en occupe pas. Et dans ce cas, le mari n’aura pas le droit de le lui reprocher, car s’il n’a plus envie de la toucher, c’est son droit, mais c’est son droit à elle de vouloir être touchée plus.

    Je trouve très égoïste les gens qui considèrent qu’on doit s’adapter à leur libido. Évidemment, dans un couple, il faut trouver un juste milieu, pour que tout le monde soit content, mais quand l’un ne fait plus cet effort, alors d’après vous, l’autre doit se résigner et moisir dans sa frustration sexuelle, sous prétexte que "tromper c’est pas bien" ?

    Quand vous négligez la vie sexuelle de votre couple, au point que l’autre en souffre, je trouve que c’est quand même le ou la pousser à l’adultère. Vous ne pouvez pas demander à votre partenaire de ne plus du tout avoir de rapport sexuel sous prétexte que vous n’en avez, vous, plus envie.

    Pour moi ce n’est pas de l’hédonisme c’est du bon sens.

  • J’ai déjà exprimé mon ressenti sur la question, n’ayant rien à ajouter je n’y reviens pas. Mais je voudrais reprendre une affirmation de Jimson sur laquelle je ne suis pas d’accord : " j’ai tendance à penser que la responsabilité de l’infidélité dans un couple est à partager 50/50 entre les deux partenaires, car parfois on trompe car on se sent négligé, car la personne ne nous satisfait pas sexuellement".
    ça c’est trop facile : je m’autorise tout car par principe tu as tort, je ne peux pas être totalement responsable de mes actes. Si je dérape ce n’est pas parce que je ne contrôle pas ma libido c’est parce que forcément en cherchant bien, tu y es nécessairement pour quelque chose. C’est l’apologie de l’irresponsabilité et du machisme. Comme à vous lire par ailleurs je sais que vous n’êtes ni irresponsable ni machiste, je dirai simplement que l’hédonisme nous amène inévitablement à dépasser notre pensée et c’est tout le problème qu’on retrouve à tous les étages de cette discussion.
    Pour autant je sais bien qu’on ne peut pas être dans une sexualité joueuse et se vouloir prix de vertu. J’en suis très conscient. Il y a toujours une part d’ombre.

  • Donc les couples candaulistes sont des égoïstes qui instrumentalisent leur sexualité avec des tiers ?
    C’est pas ma façon de vivre les choses.

  • Un couple candauliste qui cherche UN ou UNE partenaire, un complice d’un soir, d’une nuit, d’un WK, n’a aucune raison de "questionner" l’heureux élu. Du moment que cet heureux élu fait ENTIEREMENT l’affaire pour une aventure d’un soir ... avec un couple uni ou marié, ce qui, en soi, est déjà en marge, pourquoi chercher la petite bête. De toute façon, OUI, IL PROFITE D’UNE SITUATION. Et c’est bien ainsi pour tout le monde.
    f.tyroler2@orange.fr

  • d’accord avec vous cpl du 62
    juste nuance dans la relation.

  • Nous, nous ne rencontrons pas d’homme marié, étant donné que l’on rencontre beaucoup de monde dans nos travail, on risquerait d’avoir des problèmes si la femme du complice venait à l’apprendre. Et comme on dit, tout fini toujours par se savoir

  • Dans le cas d’un "inconnu sans lendemain" non, car le complice s’est inscrit de son plein grès sur un site de rencontre , nous à contacter le premier, donc, est responsable de ses actes. Sa vie privée ne nous regarde pas, sans faire l’avocat du diable il à peut être "ses raisons".
    Si c’est un couple que l’on connais dont le Mr (ou la dame) se permet de nous recontacter seul (déjà vécu) c’est NON direct et ce n’est plus la peine de nous recontacter.
    L’idéal étant le complice célibataire mais, peut être plus "invasif" ou "risqué" pour le couple .

  • Nous ne prêtons pas une attention particulière à la situation du ou des complices,chacun vit avec sa conscience et sa propre gestion de sa sexualité et l équilibre de sa vie

  • En ce qui me concerne la seule alternative acceptable est de fréquenter des couples qui ont une démarche de transparence, comme celle que nous avons nous-même. Même si ça exclut beaucoup de possibilités du coup.

  • Je suis d’accord avec Domi, je considère que ça n’est pas mon problème si l’amant de ma chérie est en train de tromper sa femme. Je crois qu’il ne faut pas donner systématiquement le mauvais rôle à l’infidèle. Certes, c’est pas beau, ça fait du mal, ce n’est pas une vraie solution, tout ça tout ça. Mais parfois j’entends parler de partenaires qui se désintéressent du sexe, ne font aucun effort, ne VEULENT pas en faire (le fameux "quand on s’aime on s’aime un point c’est tout"), etc... bref, des gens qui refusent d’assumer la responsabilité de la sexualité de couple. Dans ces cas là, je comprends, voire cautionne l’infidélité.

    Même si cette situation est caricaturale (mais existe), j’ai tendance à penser que la responsabilité de l’infidélité dans un couple est à partager 50/50 entre les deux partenaires, car parfois on trompe car on se sent négligé, car la personne ne nous satisfait pas sexuellement. Je trouve normal de chercher la satisfaction sexuelle dans la vie, perso je ne peux pas être heureux sans, et tant pis si ma partenaire n’y accorde pas d’importance.

    Et pour répondre à Candaule, je crois qu’une personne qui cherche de manière active une relation extra conjugale est déjà dans l’infidélité, même sans être passé à l’acte. Donc non, la rencontre avec un couple candauliste ne le ou la rendra pas subitement infidèle. Et comme je viens de l’expliquer, je n’ai pas particulièrement de scrupule à m’en faire le complice.

  • Ouuuiii c’était le mot que je cherchais mon cher Claude "sensibilité morale", d’ailleurs ce serait peut-être le titre "sensibilité morale et candaulisme", merci.

    En lisant le commentaire de Domi, je me dis qu’il est des plus pragmatique, il ne ménage pas forcément notre morale, mais il fait preuve d’un réalisme efficace.

    Comme Maatkare, je me dis que si l’on veut pouvoir se regarder dans une glace, il est préférable de savoir si le complice est en couple ou non.
    Bon honnêtement c’est souvent déclaratif de ça part !

    Pour avoir pratiqué, voici un petit florilège de réponses : "Oui je suis en couple, mais on ne vit pas ensemble", ou bien "elle n’est pas encore prête, mais j’ai bon espoir et je l’accompagne pour qu’elle s’ouvre à d’autres pratiques" ou encore "Nous sommes en train de nous séparer"....

    En plus, si la rencontre se fait au cours d’une soirée en sauna, on ne parle pas toujours, ce sont les caresses, les attouchements qui amorcent la rencontre et là c’est encore autre chose.

    Bon, en résumé il ne reste pas beaucoup de possibilités, on ne pose alors plus de questions ! Ou bien on fait un distinguo entre le complice d’une relation suivie et le complice d’un soir mais au fond c’est la même question qui revient .

  • C’est quand même un joli leurre de se dire que de fréquenter une (ou des) personne en couple puisse être une sécurité. Être déjà en couple n’a jamais empêché de tomber amoureux par ailleurs... Mais c’est peut-être un autre débat.
    (non je ne vous en veux pas Domi lol, j’ai l’habitude)

  • Cet article fait suite de façon logique à ton article de fond sur les conséquences parfois difficiles à vivre lorsque son conjoint quitte son partenaire.
    Je m’explique, en choisissant un partenaire marié(e) pour son conjoint, on évite le risque de dépasser le stade de la relation de recherche du plaisir. Etant en couple, le/la partenaire va profiter de la situation (effet d’aubaine probablement) sans avoir peur de remettre en cause sa situation familiale, du plaisir pour le plaisir et rien d’autre. Et le conjoint évite le risque de voir son partenaire quitter le nid si la situation candauliste vient à prendre une tournure non désirée (son mari/femme succombe aux charmes de son amant/maîtresse jusqu’à vouloir le quitter définitivement). La question évoquait un mari donc je continu avec cette situation (Maatkare va m’en vouloir), effectivement ce mari va tromper sa femme, mais ce n’est pas la situation candauliste qui va le pousser à le faire, il l’aurait fait d’une façon où d’une autre, il prend moins de risques effectivement, puisque cette relation ne remet en rien sa situation familiale, mais il existe aussi des sites de rencontres extra-conjugales qui permettent cela, donc ma position est la suivante : non, nous ne sommes en rien responsable de la tromperie d’une homme vis à vis de sa femme, et oui, c’est une chance puisqu’il permet de rencontrer des gens qui ne sont plus sur le marché des célibataires ce qui fait un panel beaucoup plus large pour le choix des amants de sa femme, je sais cette position ne va pas faire l’unanimité, mais c’est la mienne.

  • "Vous qui êtes candauliste, comment voyez-vous le fait que votre épouse s’éclate avec un homme dont l’épouse est à la maison sans être au courant de ce que fait son conjoint."

    Je suis absolument contre. J’estime qu’on doit assumer ce qu’on est, ce qu’on aime. Les gens qui trompent sont des lâches qui n’assument pas. Même quand j’étais une libertine "active", j’ai toujours choisi des amants célibataires. Je n’ai pas envie d’être complice d’une tromperie, et je méprise ceux qui trompent leur conjoint. J’ai aussi sans doute, en tant que femme, une certaine empathie vis-à-vis de ces femmes bafouées qui pensent avoir un chéri formidable (mais sur le principe ça marche pour les deux sexes).
    Je sais que je suis rigide par rapport à cette question, et ça a déjà pu nous "gâcher" des occasions. Mais je suis comme ça, je tiens à être capable de me regarder dans le miroir le matin.

  • Reste à savoir si c’est notre pratique qui pousse ces hommes à l’infidélité. Il est vraisemblable qui y sont venus avant ou qu’ils y seraient allés de toute façon, soit dans la forme de l’adultère basique, soit à travers des pratiques libertines. Cela pose la question du principe de responsabilité : on s’autorise à penser qu’ils sont personnellement responsables de leur couple.
    Mais sur le fond, c’est un peu facile, voire assez hypocrite. Il y a à la maison une femme délaissée, dans ses illusions et sa solitude dont personne ne se préoccupe et la vraie femme-objet c’est peut-être elle. On rejoint ici le problème simple de la fidélité et de la sensibilité morale de chacun. Votre question, Candaule est éminemment pertinente.

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