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Le camping car

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Le camping car de Géraldine et Pierre était une vraie petite maison sur roues. Pour ma part c’était la première fois que je pénétrais dans une telle alcôve. C’était à la fois plus spacieux et plus cosy que je ne l’imaginais.

Pendant que Géraldine me faisait l’éloge de leur home sweet home roulant, Pierre s’affairait à déboucher une bouteille de champagne. Nous bûmes au délicieux moment que nous étions en train de vivre.

Notre bavardage était plaisant et le rire de Géraldine venait ponctuer nos
plaisanteries respectives. Puis sans autre préambule, la maîtresse des lieux quitta le canapé où nous avions pris place, pour venir se poster devant moi en me tournant le dos.

D’un seul geste elle fit glisser à ses pieds, la robe noire qui moulait merveilleusement ses formes. Elle ne portait rien en dessous. A ce moment là, je croisais le regard de pierre, empli de fierté. Il semblait me dire “caresse ses fesses” , elle deviendra la déesse dont tu as toujours rêvé. Et c’est ce que j’entrepris de faire. Géraldine avait juste conserver ses escarpins qui affinaient son allure et accentuaient sa cambrure.

Mes caresses devinrent plus précises, je commençais à fouiller son intimité, mes doigts se faisaient plus inquisiteurs, Géraldine m’encourageait avec de légers mouvements de bassin, puis elle se pencha en avant, prenant appui sur la table qui nous faisait face, révélant ainsi son bijou rose.

Je m’agenouillais afin de pouvoir goûter cette offrande. Je ne suis pas malhabile avec ma langue, les gémissements de Géraldine étaient là pour en témoigner. Je ne pouvais plus détacher ma bouche de cette rosée du soir. Je me relevais et je fis basculer Géraldine sur le canapé. J’ouvris en grand ses jambes comme un compas, ma langue allait pouvoir dessiner des cercles concentriques à l’infini.
Quand je finis par relever la tête, je notais que Pierre s’était entre temps déshabillé. Comment pouvait-il rester immobile avec une telle érection ? Comment n’avait il pas envie de se jeter sur sa femme pour la prendre furieusement ? Quel stoïcisme !

J’avais à peine le temps de formuler ces questions dans ma tête qu’une autre tête plus chercheuse s’emparait de mon entrejambe. Mon sexe allait et venait dans la bouche de Géraldine dans un mouvement perpétuel. A chaque coup de langue, j’avais le sentiment que ma queue grossissait, que ma puissance était démultipliée, l’envie de prendre Géraldine devint irrépressible.
Je la renversais sur le canapé, et j’entrais en elle, trompe en avant, comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, je me ruais sur elle, je la bourrais sans relâche, dans un désir dévastateur, elle criait :
- " baise moi, baise moi "
qui résonnaient comme un chant incantatoire, puis à l’adresse de Pierre :
- " chéri regarde comme il me baise !! "
Cette exclamation décupla encore mon envie de possession, je fis pivoter Géraldine et commençais de la prendre en levrette. Dans un rapide coup d’œil à pierre, je le vis concentré sur nos ébats.

En était il le marionnettiste ? ou bien les marionnettes avaient-elles inventé leur propre jeu ? Quoiqu’il en soit l’heure n’était pas à la métaphysique, seules les lois de la physique entraient dans cette fusion, dans cette combustion.

Quand je ralentissais, Géraldine prenait le relais, ses fesses venaient cogner sur mon ventre dans des claquements éloquents. J’avais de plus en plus de mal à me retenir,
et je ne sais comment Géraldine comprit d’instinct la situation, le sixième sens féminin !

Elle s’immobilisa d’un coup, la pression sembla diminuer, et dans les secondes qui suivirent, de sa main droite elle écarta ses fesses en pointant d’un doigt la voie à suivre. Je lui emboîtais le pas, ou plutôt le doigt. La corolle était déjà bien humide, progressivement deux doigts creusaient lentement mais sûrement leur sillon dans cette terra incognita.

Les gémissements de Géraldine avait repris, elle attendait sans aucun doute l’assaut final, l’assaut anal. Je changeais mon enveloppe de protection et je dirigeais doucement ma verge vers la raie des fesses, au milieu du cratère. Un coup plus sec et ma queue disparut c’était ground zéro !
La secousse au creux des reins, Géraldine se cabra légèrement avant d’accueillir mes chevauchements par des :
- " monte moi, monte moi, démonte moi salaud ".
L’expression tombait à pic, Géraldine méritait cette saillie. Je vis alors que je cravachais, plus exactement claquais son cul proéminent, qu’elle tendait une main pour prendre celle de pierre, statue de pierre, statut du parfait candauliste aimant voir sa femme caracoler vers les contrées du plaisir.
Nous finîmes notre course folle comme si nous avions traversé la pampa.

Un dernier verre puis vint l’heure des adieux. Géraldine toujours dénudée me parut encore plus belle, je ne pus m’empêcher d’effleurer son sexe, dernière caresse contre l’oubli. Pierre avait revêtu son caleçon, mais j’étais certain qu’il bandait encore. J’étais certain aussi qu’une autre nuit allait commencer pour eux.

4 Commentaires

  • no comment !

  • Le Candauliste marionnettiste du spectacle qui se joue sous ses yeux, acteur pour n’en être que plus voyeur...
    Belle écriture, l’essentiel y est écrit avec respect et humour, même si il manque le "comment en êtes vous arrivés à ce camping-car".
    Pensées Candaulistes.

  • Ca c’est du domaine du plausible... et assez bien écrit en plus.

  • Quel plaisir de vous lire cher Antoine !
    Vous avez compris bien des subtilités de notre pratique.
    Ce qui unit un couple candauliste dans le passage à l’acte, à travers un simple regard, la caresse d’une main. Vous êtes doué d’une magnifique écoute des corps, attentif au moindre geste de vos partenaires du moment.
    Sans oublier pour autant la pulsion des corps qui font de vous le Mâle qui sublime la Femelle qui lui est confié.
    Félicitations et à bientôt

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