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Le bar

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Je t’attends attablé devant un demi qui a du être bien frais. Cela fait maintenant une heure que tu es sortie de ce bar accompagnée par cet homme avec qui nous avions rendez-vous.
Nous avions convenu de le rencontrer à cet endroit, de boire un verre ensemble, nous avions convenu qu’après quelques mots de présentation, tu devais suivre cet inconnu. Ensuite, je savais que la situation allait m’échapper, je devrais attendre ton retour pour connaître les détails de cette entrevue coquine. Je savais que cet homme habitait tout prêt de ce bar, pour avoir organisé cette rencontre avec lui au téléphone. Je savais qu’il allait t’emmener dans son appartement pour assouvir des envies de sexe, les siennes, les tiennes voire même les miennes à travers toi. Je savais que tu allais sortir comblée et satisfaite de cette heure d’échange, sexuel et voluptueux entre toi et lui. Je savais devoir patienter ici environ une heure, et je m’attendais maintenant à ce que tu apparaisses à la porte du bar d’un instant à l’autre.
Tu t’étais vêtue d’un petit corsage blanc laissant entrevoir la rondeur de tes seins, et d’une mini jupe dévoilant sans beaucoup de pudeur tes jambes dorées. La jupe moulait si bien tes fesses qu’il était bien facile de deviner la cambrure, et l’indécence de tes reins.
L’homme qui était rentré dans le bar une heure plus tôt, était assez grand, bien bâti, avec un corps musclé. Le teeshirt moulé sur son torse dévoilait ses muscles et a son arrivée j’ai vu tes yeux le déshabiller, puis se promener sur le bas de son ventre ou se dessinait la forme de son sexe sur le jean. Il était aisé de voir à l’enflure du pantalon, au niveau de son pénis, que te ne le laissait pas indifférent. Au premier regard posé sur toi il s’est mis à bander.
J’avais parlé avec lui au téléphone pour convenir du rendez-vous, mais je n’avais pas bien fait attention au son de sa voix. Maintenant que nous échangions ces quelques paroles avec lui, j’ai noté que la voix était posée et ferme, qu’il s’exprimait bien, avec beaucoup de calme.
J’était un peu plus rassuré.
Dans la situation actuelle, je n’avais pas d’autre choix que de me raccrocher à cela pour me mettre en confiance. Je me suis convaincu que la voix de cet inconnu devait refléter sa personnalité, et que tu serais à coup sur bien traitée.
Dans le brouhaha du bar, nous avons commandé des boissons. J’avais le sentiment que notre table était devenue le centre du bar. Que tous les regards se tournaient vers nous, que toute les oreilles écoutaient notre conversation, que ta beauté et ta sensualité attisais les passions de tous les hommes, les convoitises de toutes les femmes.
Pendant que nous discutions et que je lui expliquais ce que nous désirions, tu n’intervenais quasiment pas, à part quelques acquiescements. Tu devais déjà être entrée dans le fantasme que nous allions bientôt vivre, que ton corps allais bientôt ressentir comme une réalité suave et sensuelle. Moi, assis dans ce bar à imaginer ce que tu faisais et toi dans la réalité de jeux sexuels avec un étranger qui allait prendre soin de diriger tes ébats. Tes yeux brillaient déjà de convoitise, je devinais la pointe de tes seins déjà durcis de désir. J’imaginais ton sexe s’humidifier au fur et à mesure de notre discussion. Vos verres terminés il s’est levé, ma salué et t’a doucement demandé de le suivre. Tu m’as lancé un regard tendre, plein d’amour et de connivence, et je t’ai donné un baiser auquel tu as répondu avec ferveur, comme pour que notre consentement mutuel soit validé. J’ai senti ta langue au fond de ma bouche se glisser sur ma langue. Ta bouche qui allait bientôt se remplir d’un autre, peut être d’une autre langue, puis d’un sexe, puis je ne savais pas.
En fait c’est au moment ou tu es sortie du bar avec cet inconnu, je me suis rendu compte que je ne savais pas ce qui allait se passer, comment allait il te faire l’amour ? Comment allais-tu jouir ? Comment allais-tu t’offrir à lui ? Je ne pourrais pas te regarder en train de donner ta bouche, ta vulve, peut être ton cul à cet homme. Il allait falloir que j’imagine tout jusqu’à ton retour, lorsque tu me raconteras vos ébats. Toute la confiance que je mets en toi se révèlera aux détails que tu me raconteras dans une heure.
J’attendais le récit de cette histoire relaté de ta propre bouche avec une impatience voluptueuse. En fait, j’allais assister pendant une heure a un film érotique sans son et sans image. Un film dont j’avais écrit le scénario, tout en étant incapable de raconter la moindre scène. J’assisterai a ce film en sirotant ce demi bien frais que je venais de commander.
Tu es sortie en me lançant un regard rempli de tendresse et de complicité, puis tu es passée devant lui ondulant tes fesses, il t’a suivit en les regardant, comme envouté par ton allure dégageant déjà autant d’érotisme.
Le temps a commencé à s’écouler, encore une heure. Habitait-il loin du bar ? Avez-vous marché longtemps ? Est ce qu’il t’a suivit en fixant ton cul comme à votre départ, ou as t’il prise par la main pour t’accompagner chez lui. Je te demanderais tout à l’heure.
Je pense que vous êtes arrivés maintenant devant la porte de son appartement. En te laissant entrer la première, il a effleuré tes fesses, je suis sur que tu as marqué un temps d’arrêt pour que la caresse soit plus pressante.
Passé la porte, ton corps est devenu un objet de désir sexuel, ton propre objet de plaisir. Ta vulve devenue brûlante allait s’offrir à cet inconnu, tout au long de cette longue heure d’attente pour moi.
En entrant dans la pièce le manque de lumière t’a surprise. Tu t’es avancée presque à tâtons, jusqu’au canapé qui trônait au milieu de la pièce. Une odeur mâle régnait dans l´appartement, et tu avais l’impression d’être dévisagée par des dizaines d’yeux, que ton corps était évalué par des regards salaces, presque vicieux. Arrivée près du canapé, tu t’es laissé lentement choir sur les coussins, avec une lenteur qui semblait appeler a la luxure. Ton corsage avait les trois boutons du haut ouverts, laissant apparaître maintenant tes seins nus. L’avait tu déboutonné en rentrant ? L’avait il fait pour découvrir un peu de ce dont il allait profiter ? Peut être que les boutons se sont défaits seuls, le hasard participant ainsi à cette aventure charnelle.
Assise sur le canapé ta jupe était maintenant relevée, laissant apparaître ta toute petite culotte en dentelle blanche qui avait bien du mal à contenir tes lèvres humides de désir et gonflées d’envie. Cette délicieuse envie de te faire ouvrir, lécher par une langue douce et en même temps ferme qui ensuite s’introduirait dans les moindres recoins de ton intimité. Ta culotte à glissé sur le tapis du salon, tu avais encore cette impression que tous les regards étaient en train de contempler ta chatte. Vous n’aviez pas échangé un mot depuis que vous étiez sortis du bar. Après s’être approché de toi, il t’a demandé si tu te sentais bien. Toi, dans un soupir tu as acquiescé en te collant contre lui. L’homme a commencé alors à promener ses mains sur toi, s’attarder sur tes seins si fermes, contourner ton sexe, puis revenir pour y glisser un doigt. Te retourner pour contempler tes fesses, les palper et flatter ton anus, comme pour savoir comment il allait bien pouvoir en profiter. Le manque de lumière aidant tu avais fermé tes yeux et tu te laissais manipuler, lascive et consentante. Tu avais le sentiment que des dizaines de mains te caressaient en même temps. Était il seul, ou avait il invité quelqu’un d’autre pour te baiser, je ne sais pas, nous l’avions évoqué, mais sans avoir précisé. Finalement cela pouvait bien être possible. Avait-il convié un, deux ou trois de ses amis pour te contempler, te toucher, peut être même à te baiser ? Je ne sais pas. Tu me raconteras à ton retour, lorsque j’aurais terminé ce demi.
Je regardais autour de moi, le bar était rempli, je n’avais fait attention a personne jusqu’a ce moment. Quelqu’un avait il remarque notre manège, vu cette jolie fille métisse qui rentrée avec moi était repartie main dans la main avec un autre après m’avoir embrassé. Quelqu’un avait il remarqué ta démarche si impudique lorsque tu es sortie devant lui, cet appel manifeste au libertinage. Mes pensées se bousculent dans mon esprit, je n’ai même pas le temps de boire mon demi qui commence déjà à se réchauffer.
L’ambiance dans le salon ou tu étais allongée était aussi devenue très chaude et lourde. Tu étais dans la pénombre offerte à des regards, tu avais gardé ton corsage ouvert, mais ta jupe avait rejoint ta culotte. Tu étais nue offerte à des mains avides de te caresser, de te toucher, de jauger ton sexe et ton cul.
L’homme a qui je t’avais confiée, s’est approché de toi, à posé ses lèvres contre tes lèvres, pour t’embrasser. Tu as répondu à son baiser avec une ardeur laissant deviner ton envie de faire l’amour. Tout en l’embrassant, tu écartais un peu plus tes jambes offrant peut être un panorama excitant à d’autres regards s’ils existaient, soumettant ainsi ton corps à leur jouissance. Pendant que tu l’embrassais, des mains se sont approchées de ta croupe, une deux ou plus je ne sais toujours pas tu me le diras plus tard à ton retour dans ce bar.
Des doigts se sont introduits dans toi, tu as fermé les yeux plus forts, et tu t’es laissé partir. Tu t’enfonçais dans le fantasme, tu vivais maintenant pleinement ce fantasme que nous nous étions décris dans nos rêveries.
Ta bouche accueillait maintenant un sexe, certainement celui de notre homme, tes yeux étaient toujours fermés, et tu ne savais pas a qui appartenait ce sexe. Quand le gland bien dur s’est présenté sur ta bouche, tu as imperceptiblement ouvert tes lèvres pour que ta langue puisse se glisser dessus, tu l’as léché avec une telle gourmandise que la queue toute entière s’est ensuite glissé da ta bouche, une queue grosse, dure, bandée, envahissante.
Des mains se sont glissées sur tes seins et les ont caressés en titillant les pointes raidies de délice. Les mêmes mains, ou peut être d’autres on commencer à fouiller ton sexe trempé de mouille, d’autres encore ou peut être les mêmes, se sont introduite dans ton anus qui commençait à s’entrebâiller, indiquant à qui voulait le comprendre ton souhait fou de te faire enculer comme une garce, une fille de rue.
Des langues se sont introduite dans ta bouche, on léché ton clitoris à te faire jouir de bonheur. Ces langues, ont sucé tes seins, on parcouru ta croupe et goûté à ton cul.
Un sexe s’approche de ton vagin, le gland glisse sur ta vulve, et frotte comme pour trouver le chemin, l’ouverture sur le plaisir, l’orgasme que tu vas recevoir, la jouissance que tu vas lui donner. Il pénètre tout au fond de toi, t’oblige à avoir tes jambes totalement ouvertes.
Tout ton corps est tout entier autour de ce sexe, ton vagin est devenu le centre de cette pièce attirant tout les regards, attisant toute les envies. Autour de toi tu crois entendre des hommes qui se masturbent, attendant leur tour pour te baiser. Un, trois ou cinq hommes, peut être aucun, je ne sais pas tu me raconteras lorsque tu me rejoindras dans ce bar satisfaite et comblée par les coups de queues que tu auras enduré, remplie du sperme que tu auras fait couler. Lorsque mon verre de bière sera terminé.
L’homme qui te pénètre, après plusieurs vas et viens de sa bite au fond de ton vagin se retire laissant ton sexe entrouvert et s’approche de ta bouche pour que tu le suce de nouveau. Ta langue se promène sur sa queue encore humide de ta mouille, il s’enfonce dans ta bouche comme il s’enfonçait il y a encore quelques secondes dans ton sexe. Ses couilles se durcirent soudain, il sort de ta bouche et éjacule toute sa semence sur tes seins, tu es couverte de son sperme.
Un peu de liquide à coulé sur ton menton et sur le coté droit de ton cou. Il rapproche encore sa queue de ta bouche, tu n’aime pas le goût du sperme, mais ta gourmandise de bite est plus forte, les dernières gouttes de son sperme s’étalent sur ta langue, tu lèche la queue avec délectation, tu la retiens du bout de tes dents, tu presse ses couilles comme pour en extraire encore du jus.
Il retire son sexe de ta bouche et s’éloigne ensuite de toi, tu te redresse pour reprendre ton souffle. Tu sens le sperme de l’homme couler le long de tes seins, sur ton ventre.
Tu ouvre enfin tes yeux tentant d’apercevoir l’homme qui vient de te baiser, mais la pénombre qui règne dans la pièce t’en empêche. Tu reprends ta position allongée, tu a toujours tes cuisses écartées, et tu entends le claquement d’un préservatif que l’on enfile sur une queue. Imperceptiblement, tes cuisses s’ouvrent un peu plus.
Tu sais que tu vas encore te faire baiser.
Tu sens des mains sur tes mollets, t’obligeant à écarter ta chatte. Le sexe se présente à l’entrée de ta vulve dilatée, l’homme approche son gland de tes lèvre, glisse doucement à l’entrée de ton vagin et s’enfonce brutalement dans toi. Tu gémi de plaisir, tes yeux se sont refermés. Tu sens cette queue tout au fond de ton sexe, est-ce le même homme, est-ce un autre.
Je ne sais pas, tu me raconteras plus tard à ton retour dans le bar. Peut être ne sais tu pas non plus, l’obscurité de la pièce t’empêche toujours de comprendre. La taille du sexe te semble différente. Il te parait plus long, plus épais, ses couilles battent plus bas sur ton cul, donnant l’impression de vouloir pénétrer ton anus. Après tout c’est peut être la même personne, tu n’a pas fait bien attention à ce détail auparavant. Ce n’est pas grave tu profite de ce nouvel instant avec délectation.
Le sexe laboure l’intérieur de ton ventre, les testicules battent de plus en plus fort sur ton cul, ton anus donne l’impression de s’ouvrir plus pour les laisser entrer. Il se retire de ton sexe, tu le devine s’éloigner un peu de toi. Tes yeux sont toujours fermés, tu renonce à distinguer quoique ce soit dans ce manque de lumière qui inonde la pièce. Tu as encore cette impression d’entendre des respirations autour de toi.
Tu entends encore un préservatif claquer. Tu ressens encore une bite se rapprocher de toi. Tu tends encore ton sexe pour le laisser rentrer. Tu sens l’extrémité de la verge se promener encore sur tes lèvres tenter de pénétrer encore ton vagin. Mais le gland glisse plus bas, la ou des bourses pleines de sperme battaient il y a encore une minute.
Les battements et les frottements des testicules ont tellement excité ton cul, que la queue qui se présente à l’entrée de ton rectum est quasiment aspirée à l’intérieur de ton ventre.
Ton sexe est resté ouvert élargi par les assauts que tu viens de subir. Maintenant c’est au tour de ton cul de prendre du plaisir. Tu gémi sous les coups de queue. Plus elle s’enfonce en toi, plus tu tends ta croupe pour la laisser pénétrer plus loin, encore plus loin. Tu te sens transportée par des mains fermes, l’homme s’est allongé sur le dos et te fait assoir sur sa bite.
Tu lui tourne le dos et tes fesses a nouveau remplient de chair recommencent a bouger en cadence.
Son sexe bien enfoncé au fond de ton cul, il te force à t’allonger sur lui, ton dos contre son torse. Il saisit tes seins à pleine mains pour les malaxer avec douceur. Tes jambes grandes ouvertes, maintenues par une invisible force, ta vulve bien écartée, soumise à d’autres regards, et prête à d’autres assauts. Tu attends, tu rêve qu’une queue se glisse dans ton vagin pour doubler la jouissance que tu éprouve. L’homme accompagne ton balancement a contre temps pour pouvoir pénétrer plus loin en toi à chaque coup de queue. Soudain la bite se retire de toi laissant tes orifices béants de plaisir.
Le préservatif glisse le long de la queue. La main de l’homme remplace ton cul, il se masturbe par dessus ton pubis à hauteur de ton ventre. Tu touche ses couilles gonflées de plaisir, dans un dernier gémissement, il inonde ton ventre de son sperme. Ce sperme qui se mélange à l’autre devenu déjà plus liquide glisse maintenant le long de ton pubis. Des gouttes de ce mélange coulent le long de ton corps, s’infiltrent dans tes orifices élargis de plaisir, béants de bonheur. Tout ton sexe est trempé. Cela fait presque une heure que tu m’as laissé attablé devant ce demi que je n’arrive pas à terminer. Je bande si fort en pensant à tout ce tu es en train de faire, tout ce que tu vas me raconter.
Tes jambes tremblent encore de la jouissance que tu viens de subir, ton clitoris frémis encore de plaisir, ton cul encore élargi de cette pénétration palpite encore. Une main te tend un mouchoir, ta culotte et ta jupe. Tu essuie sommairement ta bouche et ton ventre souillés, tu ajuste ta culotte sur ton sexe toujours gonflé de plaisir, encore trempée de sperme, tu te rhabille, salissant tes vêtements.
Tu sors de l’appartement avec l’homme qui t’a accompagnée. Est ce lui qui t’a baisée, certainement, il a un sourire entendu qui ne te trompe pas. Mais était-il seul ? Les respirations, les différences entre les sexes, le volume des testicules, la quantité de sperme que tu as reçu. C’est étrange, tu a l’impression d’avoir subit des dizaines d’assauts pendant cette heure.
Tu marche au côté de cet homme, Ta culotte mouillée de toi et de foutre colle à ton sexe.
Tu ressens une forte sensation de chaleur dans tes orifices élargis par cette baise.
L’homme te laisse entrer la première dans le bar, tu me cherche du regard. Je n’ai pas bougé, j’ai finalement à peine entamé mon demi de bière.
Tu arbore un sourire satisfait, tu es trempée. Irrésistiblement, je regarde l’emplacement du pantalon ou j’avais remarque la bosse formée par son sexe bandé tout a l’heure. Je remarque que l’enflure est moins importante, tu as du lui vider complètement ses couilles.
L’inconnu s’approche de moi et me serre la main. La poignée de main est pressante, comme pour me remercier de cette heure passée avec toi. Comme pour valider le pacte que nous avions fait, comme pour me dire qu’il pensait avoir rempli son contrat. En sentant ses doigts serrer ma main, me viens à l’esprit que ces doigts se sont promenés il y a peu de temps sur ton corps, qu’ils se sont certainement glissés dans toi, dans toute ton intimité. Cela me fait bander encore.
En me serrant la main il me dit : "voilà, je vous rends votre femme, elle est vraiment superbe, je vous souhaite une bonne soirée".
En prononçant ses mots il a ouvert sa bouche, cette bouche qui il y’a à un instant encore t’embrassait, sa langue léchant ton sexe, glissant sur ton cul.
J’ai répondu à sa poignée de main, mais je ne le voyais déjà plus.
Je te regardais.
C’est vrai que tu étais superbe. Lui n’existait déjà plus. Tu étais revenue à moi et nous étions déjà seul, tout les deux face a cet inconnu qui venait de te baiser, et de ces gens attablés au bar qui nous regardais peut-être.
Si nous avions étés observés depuis le début, probablement que certains d’entre eux avais compris, tu ne pouvais pas cacher cet air de satisfaction amoureuse.
Tes yeux brillaient encore de jouissance, ton corps éclatait du contentement de femme qui vient de faire l’amour. Le plaisir ressortait de tous les pores de ta peau.
Tu étais belle.

4 Commentaires

  • Ce texte est magnifiquement écrit ! Bravo, on en redemande.

  • je met une note de 10 sur l echelle du candaulisme, c etait parfait

  • Superbe texte,
    excitant de bout en bout !

    Bravo

  • magnifique texte , ode au candaulisme et à ses bienfaits (manque juste si je peux me permettre à la fin -même s’il va sans dire : je t’aime mon amour !" Mais en tout cas bravo...!

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