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La Surprise : Partie Seconde

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" ... C’est ton sperme, mon coeur ! ..."

Il me paraissait essentiel d’offrir à Caroline une petite surprise digne d’un gentleman. Car s’il y a bien une chose que je déteste le plus au monde, c’est bien la passivité. Avec une telle femme, on ne peut se permettre le strict minimum : on lui doit tout, la faire sentir Princesse, la désirée, l’aimée, et surtout la respecter. Dès lors, pour votre humble narrateur, cette tant attendue surprise s’avérait l’accomplissement de son amour et de sa gratitude. Et surtout un beau pied de nez face au caractère salope de Caroline : comme je l’ai toujours dit, cette dernière est une diablesse sur un coussin de velours, et il était essentiel de faire ressortir son côté romantique, tel Eros et Thanatos. Une fois au coeur de l’hôtel, j’accompagna Caroline par la main jusqu’à la fameuse chambre 304, et lui demanda de fermer ses yeux. Le stress avait atteint son paroxysme. Je mouillais peu, mais mon érection était forte.

Une fois au sein de ladite chambre, Caroline pu enfin admirer le spectacle que son amant lui avait préparé depuis un mois : Le lit fut couvert de pétales de roses rouges et blanches, un plateau où était posée une bouteille de champagne avec symboliquement trois verres jonché l’oreiller droit, une rose rouge sur l’oreiller gauche et surtout une mystérieuse boite dorée au centre de toute les convoitise et curiosité. Que pouvait - elle contenir ? La réponse s’avérait simple : Caroline étant extrêmement coquette et coquine, un bustier en simili-cuir était entreposé sous un mot d’amour. La réaction de cette dernière face à tant de romantisme sexuellement chargé oscillait entre larmes et baisers. Une préparation que Caroline attendait de son amant : la boucle étant alors bouclée. Ma surprise avait réussi, chose que je désirais énormément, étant généralement peu sur de moi, et encore moins de mes cadeaux.

Le plus excitant était de pouvoir lui dresser la longue et magnifique dentelle sur son corps mis à nu, tel un certain pouvoir de domination vis à vis de sa maîtresse. Et quel fut le ravissant spectacle une fois Caroline debout, éclatante à la lumière du spot de la chambre ... une vraie déesse comme peu de personnes peuvent se vanter d’avoir connu. Et c’est à ce moment ci que je me suis rendis compte de la chance incroyable que je pouvais avoir de partager ma vie avec elle : moi, un ex-puceau tardivement dépucelé en club échangiste il y a quatres mois avec la plus célèbre et éprise libertine du coin ... un contraste inexplicable, et que l’on laissera au hasard des choses. Quoiqu’il en soit, assis au bord du lit en contemplant ma douce, mon excitation était à son comble. Non pas que je savais que j’allais la baiser comme une chienne plusieurs fois de suite dans l’heure à venir, non, simplement car l’image que j’avais devant les yeux était tellement excitante qu’il n’en aurait pas fallu plus pour commencer à déboutonner mon pantalon de soirée, et à me masturber. Yeux dans les yeux, je n’ai finalement rien eu à dire pour que Caroline commença ce que avait préparer, telle une petite salope accomplie. Le jeu pouvait commencer.

Caroline me fit tout d’abord tomber en arrière, afin que je sois désormais étaler sur le lit en étoile de mer, encore habillé, et me demanda cette-fois-ci à son tour de fermer les yeux. Mon excitation dépassa un autre seuil, car étant également coquin à mes heures, le seul fait de me faire soumettre par ma tendre est une chose que je savais, irrésistible. Toujours yeux fermés, je sentis ses mains toucher mon coeur, et remonter jusqu’à mon visage : Mon petit coeur avait préparé en douce en foulard, afin que je ne puisse voir ce qu’elle allait me préparer par la suite. J’étais à la fois très excité, mais également stressé, car la savant très très chaude à ce moment-là, tout était possible. N’est-ce finalement pas l’excitation ultime ? Et comme vendredi, tout est permis ...
Caroline commença à enlever mes chaussures, puis délicatement, elle pris le temps de déboutonner un par un mon pantalon, sentant avec la paume de sa main, mon érection folle, et comme je m’en doutais, ma mouille qui avait traversé les deux épaisseurs de mes sous-vêtements. Puis je sentis qu’elle déboutonna ma chemise, toujours le regard dans l’ombre, passa ses mains très douces et accueillantes sur mon torse. Cela me fit frisonner. Quasi-nu, il ne restait que mon caleçon, dont l’épaisseur de celui-ci laisser très facilement apparaître une poutre, qu’était mon sexe. Autant dire que sentir Caroline passer ses doigts sur le bout de mon gland, à travers le tissus pouvait très allègrement me faire jouir. Mais allons, allons. Il faut tenir camarade. Et le moment tant attendu est enfin venu : de ses doigts, ma douce retira le dernier bout de tissu restant afin de me retrouver complètement nu, sexe en érection, avec une femme dont j’étais à ce moment précis l’esclave sexuel. Et les accoues que je donnais avec mon sexe était telle une demande de branlette en règle. Mais Caroline avait prévu autre chose, avait fait venir un ami, chose dont je n’étais pas au courant ...

Et cet ami n’était autre que son vibromasseur personnel, le même qui lui a fait essuyer des litres et des litres de mouille dus à une jouissance intensive. Et une fois en marche, placé à la base de mon pénis, juste au dessus de mes testicules, Caroline entama une fellation des plus torrides. Car c’était clairement sa pratique fétiche à ma Princesse, et autant dire qu’elle savait ce qu’elle faisait, libertine dans l’âme et dans la pratique depuis plusieurs années ... Une fellation qui me faisait mouiller au sein de sa bouche (je surveillais avec quelques de mes doigts le mélange salive et mouille le long de ma verge), et donc le plaisir qu’elle me donna me mit naturellement à pratiquer quelques va et vient avec mon bassin, comme si sa bouche était désormais un vagin. La sensation à ce moment est simplement inexplicable, tant il s’avère quasi-impossible d’expliquer la notion même de plaisir à travers de simples mots. Le vibromasseur présent à la base de ma verge ne faisant alors qu’accroître cette dite sensation. Puis vint le moment où elle m’embrassa, la bouche remplie assurément de mon liquide séminal et de sa salive, et où je pris le temps de lui murmurer à la l’oreille : "Tu as envie que je te prennes, là, maintenant, tout de suite ?", suite à quoi, elle me répondit avec excitation et douceur :"oh oui !". Ce même "ho oui !" que je connaissais à force, signifiant que Caroline était à ce stade, chaude comme de la braise, et prête à tout pour nous satisfaire mutuellement. Mais avant de la prendre comme j’ai appris à si bien le faire, j’ai voulu vérifier manuellement le taux d’excitation de ma tendre, et quel ne fut pas ma surprise : sans même devoir y glisser un doigt, sa mouille transparaissait et glissait le long de ses lèvres vaginales. Autant dire qu’elle ne pouvait effectivement, qu’être chaude. Un, puis deux doigts glissèrent dans ce que j’aime appeler vulgairement, "sa chatte". Elle accroupie à terre (elle venait de me sucer), moi relevé et une main dans ses parties intimes. Après plusieurs stimulations et pressions bien placées, j’ai senti pour la première fois mon bras entièrement se mouiller. Je savais Caroline fontaine, mais je n’avais jamais réussi jusqu’à ce soir. Petit massage sur le clitoris, retour à un à trois doigts dans sa chatte, puis nouvelle stimulation du clitoris, faisaient perdre pied à ma douce, à ce stade près dans les étoiles. Quelle adorable vision dès lors de contempler ses yeux, mi-fermés et vous remerciant pour votre geste et le plaisir que vous lui donner. Sans doute le plus beau regard au monde, assurément ...

Et vint enfin le moment de la pénétration, chose dont je redoutais auparavant, avant de comprendre la manière de gérer l’acte, et surtout de se positionner. Et quel pied aujourd’hui : Caroline se leva, ses fluides dégoulinant sur le sol, et monta à quatres pattes sur le lit, afin de se placer sur moi dans la position que j’adore. Elle toujours dominatrice au sein de la situation, et contrôlant en partie ma jouissance. - "Tu adores que je te prennes comme une chienne, une vieille salope, hein mon coeur" ou encore - "Tu aimes la sentir ma queue dans ta chatte, et que tu sais que je vais te remplir" ponctuèrent nos vas et viens durant les minutes à venir. Mais le simple fait de sentir ma verge entièrement rentrée au sein de son vagin humide (car oui, nous ne prenons pas de préservatif, nous nous faisons entièrement confiance vis à vis de ce que ça implique, et il serait dommage de se priver de ce plaisir) me fait monter la moutarde au nez, sentant et retenant mon éjaculation en elle, mais le plaisir étant trop fort, il aura suffit de quelques minutes pour que je déverse mon sperme en son corps. Et comme Caroline me le dit souvent : "Il y a toujours de la quantité avec toi, tu ne fais pas les choses à moitié !". Mais ne voulant abandonner une telle sensation, nous ralentîmes légèrement le rythme et nous embrassèrent. Puis à peine une minute plus tard, le simple contact de mon gland à mon sperme fraîchement déposé me donna une nouvelle érection, et la pénétration reprit, sans jamais nous déboîter. J’agrémentère alors l’ébat pas de petites fessées bien méritées au niveau de ses fesses, car il faut bien le dire : aussi salope soit-elle, Caroline les mérite bien.

Et la nuit passa à ce même rythme, de trois heures du matin jusqu’à sept heures, où nous fîmes l’amour trois fois. Il faut bien admettre que tout y est passé : éjaculation sur son corps, sur le mien (jusqu’à m’en mettre dans l’œil et dans les cheveux. Chose qui me surpris beaucoup avant que Caroline me dise : "C’est ton sperme, mon coeur !".), cunnilingus en règle, positions diverses et variées (incluant le traditionnel 69, ce qui me permis de lui lécher son clitoris et de me faire sucer, double plaisir garanti évidemment), sodomie, ou encore une petite Sex-tape. Sex-tape destinée à Laurent, encore éveillé chez lui pendant que je prenais plaisir avec sa femme. Afin de le frustrer davantage, Caroline eu l’idée de nous filmer pendant que je la prenais et l’insultait simultanément, démontrant à son mari le plaisir que son amant lui donne enfin. Ce plaisir dont son mari s’avère incapable, impuissant ... Dès lors, évidemment, l’excitation de ma belle était à son comble de part ce double plaisir. Et ses fesses s’en souviennent encore aujourd’hui ...

Nous fîmes l’amour une dernière fois, après quelques heures de sommeil, où elle m’embrassa après éjaculation buccale. Pratique peu commune, mais que j’adore personnellement ... et paradoxalement vis à vis de mon blocage sur mes fluides sexuels. Mais comment mieux prouver son amour que d’avaler la semence de sa jouissance, provoquée par sa douce et tendre ? A mon sens, il n’y a pas d’autres pratiques pouvant égaler celle-ci en terme d’intensité. Onze heure tapante, et après plusieurs rappels, le temps était à la course et au rangement de cette petite "sauterie". Je plains dès lors les femmes de ménages qui ont eu à nettoyer nos traces d’amour, fortes nombreuses, au sein de notre nid provisoire. La chambre fut-elle condamnée ? Peut-être ... On ne le saura finalement jamais.

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