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La suite tant attendue partie 1

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A la plage nous avions repéré un gars, largement la cinquantaine mais entretenu, visiblement sportif et surtout doté d’un sexe énorme, tellement impressionnant que c’était un motif de débat sur la plage. Evidement cela ne nous avait pas échappé, et Véro m’avait elle-même fait remarquer que l’engin était « grandiose », me demandant, si, vu la taille il était fonctionnel ? Je lui avais répondu sur le ton de la plaisanterie :
- " T’aimerais l’essayer, pour savoir ? Ça ne te ferait pas peur un « truc » comme çà ? "
Et sur le même ton Véro m’avait répondu l’air gourmand :
- " J’aimerai bien savoir si il marche, et puis un « truc » comme çà comme tu dis, je voudrais bien savoir ce que ça fait, c’est quand même pas habituel "
Et joignant le geste à la parole, Véro fait mine d’avoir quelque chose dans la bouche et me dit riant :
- " sucer une engin pareil, ça doit te bloquer les mâchoires... "

Je précise que je suis normal, ni plus ni moins que les autres.
Après cette conversation nous avons continué notre bronzage, sauf que je me suis mis rapidement sur le ventre, parce que cette conversation m’avait fait venir toutes sortes d’images en tête et que j’avais une érection que je ne pouvais pas dévoiler sur cette plage.

Ma femme que j’appellerais Véro, me regardant, compris mon embarras et me demanda ce que j’avais, je lui répondis :
- " je t’imagine avec ce type, ça me fait bander, j’y peux rien ".
Véro :
- " Moi aussi je m’imaginais la même chose et si toi tu bandes, moi je suis trempée, j’ai l’impression de sentir sa queue dans ma chatte, il vaut mieux que j’aille à l’eau me calmer ".

A la suite d’une petite baignade dans l’eau froide histoire de retrouver sa dignité, nous avons continué notre séance de bronzage. Mais je regardai régulièrement le type, cherchant son regard, que je trouvais assez facilement puisque qu’il passait son temps à mater Véro, assez largement ouverte.

Je pense qu’il vit dans mes regards appuyés au moins une invitation à engager la conversation, il allait se lever, quand mon épouse, me dit qu’elle voulait rentrer. Arrivé à su studio, nous fîmes l’amour violement à peine passé la porte. Et pendant que je la prenais, je lui susurrai à l’oreille comme nous le faisions tout le temps, mais je personnalisais notre scénario favori, je lui dis :
- " imagines ce type, il te regarde, il bande, il se caresse, il te veut "
Véro :
- " ou je veux qu’il vienne, qu’il s’approche, je veux sa bite dans ma bouche, ensuite, je veux que tu regardes pendant que je le suce et puis quand il me prendra par derrière comme une chienne "
- " Tu aimes quand je le suce, quand j’avale sa queue ? Quand il me baise ? "
- " Tu aimes me regarder baiser avec un autre ? "
- " Tu aimes quand un autre me fait jouir ? "
- " Quand je prends une autre queue dans ma bouche ? Quand je suce un autre homme devant toi ? "

Ces mots me rendaient fou et d’ajouter :
- " oui, j’aime te regarder, suce-le, ouvre-toi qu’il te défonce, ta petite chatte..., Oui j’aime te voir te faire baiser, j’aime te voir sucer un autre type, j’aime te voir jouir ".

Bref, nous avons joui assez vite, et d’ailleurs, Véro voulut que je jouisse sur son visage, chose qu’elle ne m’avait jamais demandé. J’étais comblé.
Véro me dit après quelques secondes avec un air que je lui connaissais quand Véro voulait quelque chose sans oser le demander...
- " j’ai adoré ce fantasme, je le sentais dans ma bouche, je sentais sa queue en moi, c’était presque réel... "
Moi
- " presque réel ? C’est-à-dire ? "
Véro
- " Il ne manquerait pas grand-chose pour que ça le devienne ".
Véro n’ajouta rien.

Le soir venu, nous sommes allé prendre un verre sur la place du village, Véro, vêtue sexy, robe noire en spandex, moulante, lacée sur le côté sur toute la hauteur et qui laissait deviner qu’Véro ne portait rien dessous, Véro fit son petit effet à l’arrivée sur la place. Nous nous assîmes en terrasse, je pris soin de prendre une table il y avait trois fauteuil....

Ce qui devait arriver arriva, je vis l’homme arriver sur la place, élégant, et sûr de lui, (il faut dire que son « engin » pouvait lui donner certaines certitudes).
Je ne dis rien, mais il me vit aussi, et se dirigea vers nous. C’est Véro qui attira mon attention et me dit :
- " Tu as vu ? Le type de la plage, celui avec son énorme bite, il vient vers nous, qu’est-ce qu’on fait ? "
Véro semblait soudain terrorisée à l’idée que quelque chose d’irréversible était en train de se passer.
Moi :
- " Que veux-tu faire, on ne va pas lui interdire la terrasse au prétexte que sa bite est trop grosse "
Véro en riant,
- " t’es con...Et si il demande à s’asseoir avec nous ? On fait quoi ? "
- " on verra, on improvise, tu veux qu’on lui dise que la place est prise ? "
- " Non, c’est une peu grossier, non ? "
- " oui je pense aussi "

Cette conversation s’était déroulée pendant que l’homme se rapprochait de plus en plus de nous. Et bien évidemment, il nous demanda si le fauteuil à la table était libre ? Nous lui répondîmes que « oui », il pouvait s’assoir. Il commanda un verre, et bien évidemment la conversation s’engagea sur des banalités qui eurent pour effet de décontracter Véro que je sentais tendue au début.
Cet homme nous dit alors :
- " vous connaissiez Le Levant ou c’est votre première fois ? "
Nous (Véro ou moi)
- " Non c’est notre première fois, mais on adore, cet endroit est superbe ",
- " Nous, nous sommes plutôt des habitués du Cap D’agde "

Nous lui demandâmes s’il connaissait, il nous répondit qu’il y allait avec sa femme avant d’être séparé, mais qu’il préférait le Levant, plus sauvage, moins « m’as-tu-vu ».
Ce en quoi nous acquiesçâmes, et là à ma grande surprise, Véro rajouta :
- " Ici c’est magique pour le paysage mais Le Cap s’est quand même plus hot, et plus sympa pour les rencontres "

Je lui jetais un regard un peu surpris, Véro me regarda pleine d’assurance et dit en me regardant :
- " tu trouves pas ? Que ce soit la plage ou le soir, c’est quand même sacrément plus sexe qu’ici "
Moi, enchainant un peu déconcerté et pris de court :
- " oui c’est sur "
Véro avec un mélange coquin et sérieux comme experte en la matière :
- " L’avantage du Cap, c’est les sorties le soir, les rencontres et puis la plage, on peut s’y amuser, le coin au bout de la plage est réservé aux libertins, c’est vraiment chaud, il s’y passe toutes sortes de choses, ici, c’est super, mais sur la plage c’est beaucoup pour les familles, pas mal de gosses.... "

L’Homme qui s’appelait Fréderic, mais qu’on appelait Fred dit à Véro :
- " Qu’est-ce qui se passe sur la plage au Cap, je n’ai jamais été de ce côté-là, ma femme ne voulait pas "
- " Des couples font l’amour, se caressent en public sans que personne n’y voit à redire "
Fred répondait alors :
- " Oui c’est sûr, Le levant n’a pas la même réputation libertine que le Cap, d’ailleurs, la fédération naturiste veille aux grains, et fait une sorte de police des mœurs, mais on peut trouver des endroits sympas tout de même "
Moi, l’air faussement désintéressé :
- " ou par exemple ? "
- " En allant de l’autre côté, sur le sentier vers l’est on trouve des criques sympas, très isolées, souvent personne, parce que difficile d’accès, il faut connaitre et s’aventurer un peu "
Véro s’interrogeait :
- " Pas dangereux quand même ? "
Ce à quoi Fred répondais
- " Non, pas d’inquiétude, le sentier est sûr, il faut juste des baskets, pour descendre vers la mer, les espadrilles ou les tongs, ce n’est pas fait pour çà "
Véro en me regardant me dit :
- " Tiens, demain après la plage en fin d’après-midi, on pourrait aller voir dans ce coin-là après la plage quand il fera moins chaud "
Véro en regardant Fred :
- " parce qu’entre 14h et 16h c’est intenable "
Fred de rajouter
- " Oui et puis en fin « d’après-midi, c’est encore plus calme et plus sympa "

La conversation continua sur le même ton décontracté, je voyais bien que Fred jetait des regards vers les cuisses de Véro, qui comme à son habitude, ne dissimulait rien de ce petit bijou qu’elle avait entre ses cuisses bronzées.
Nous le quittâmes sur des politesses :
- " nous allons diner, nous avons réservé " »,
Il nous répondait :
- " Bonne soirée "
- " bonne soirée "
Et ce qui lui échappa probablement :
- " A demain peut-être "
Je la regardais interloqué, elle me rendit mon regard :
- " Ben quoi je suis polie "

Nous allâmes diner, sans en reparler, et rentré à la maison, en prenant un dernier verre au frais, assis face à face sur la terrasse, nous échangeâmes quelques mots :
Alors que nous discutions librement je lui dis :
- " Il est sympa ce Fred, il n’y a pas que sa grosse queue finalement »
- " oui, il est pas con, moi de toute façon avec un idiot je pourrais pas »
Moi tout de suite :
- " Qu’est-ce que à veut dire ? Avec lui tu pourrais ?
Véro :
- " Franchement ? Si l’occasion se présentait, oui, il est pas con, avec son énorme engin, ça vaut le coup d’essayer un « truc » comme çà une fois dans sa vie, et puis il est pas mal, franchement, il a des atouts, oui, je pourrais baiser avec lui "
- " Tu accepterais de faire l’amour avec lui devant moi ? "

Rien que la conversation m’existait et je bandais déjà fort, ce qu’Véro vit bien sûr, et juste pour m’exciter un peu plus elle posa une de ses jambes sur un des accoudoirs de son fauteuil, écartant ainsi les cuisses et prenant une pose lascive, m’offrant la vue sur et son tout petit triangle de poils noirs bien entretenu au-dessus sa petit chatte bien ouverte.

Moi la bouche un peu sèche :
- " Tu lui ferais quoi ? "
Véro, descendit alors une de ses mains entre ses cuisses et commença à se caresser doucement. En voyant cela je n’y tenais plus je sortie ma queue et me branlais à mon tour.
Elle ajoutait :
- " Je me caresserais devant lui comme je fais en ce moment, puis je m’approcherais de lui et prendrais son gros « engin » dans ma main à travers son pantalon, puis le déboutonnerais, et le prendrais dans ma bouche pour le sucer "
Elle accentuait le trait en disant :
- " tu aimes ? "
- " oui tu le sais bien, continue "
- " j’aimerais qu’il me traite de salope, qu’il me dise des mots crus, qu’il me dise qu’il veut me baiser, et toi bien sur tu regarderais ".
- " Oui tu es un salope, il va te baiser, tu vas le sucer à fond comme une pute de chienne que tu es "

Véro, tout en se caressant de plus en plus, deux doigts enfoncés dans la chatte :
- " Oui, continue, il me baise, il me prend, je veux le sucer, avoir sa queue dans ma bouche puis dans ma chatte ".
Véro tressailli et jouit ainsi devant moi, mais elle ne me laissa pas comme cela, elle se mit à genoux devant moi et me dit :
- " Donne-moi ta queue, je vais te sucer, tu vas cracher "

Je ne lui connaissais pas cette attitude aussi grossière, mais j’adorais cette femme nouvelle que je découvrais. Je ne tardais pas à jouir et encore une fois Véro voulait que je lui asperge le visage ce que je fis de bonne grâce pour la première fois
- " j’aime bien que tu me traite comme une salope, je suis ta petite salope "
- " j’adore ça aussi, mais j’ai l’impression que si Fred te traitait comme sa chienne pendant que je regarde, cela te plairait aussi "
- " Tu aimerais çà non ? Le voir me baiser comme sa chienne ? "
- " Oui ça me rend dingue "
- " Ben salope pour salope, si tu en as envie et moi aussi, si c’est lui, je crois que je me laisserai faire "
Et Véro ajouta en me regardant droit dans les yeux, avec un air qui voulait tout dire :
- " J’aimerai qu’il me baise et être sa salope pendant que tu regardes "

Elle ajoutait pour finir :
- " Et maintenant dors, parce que tout çà c’est un fantasme, je ne sais pas si je lui plais et de toute façon, on a rien organisé pour ça "
Je m’endormi assez vite plein de mes fantasmes, et me demandant ce qu’elle voulait réellement.

Le lendemain la journée passa comme dans un rêve, nous savions tous les deux à quoi pensait l’autre, mais nous n’échangeâmes pas un mot sur le sujet. Une sorte de tension était présente, comme lorsque l’on attend un évènement auquel on en peut échapper, un peu comme lorsque vous êtes dans un grand huit, près à partir, sanglé, vous ne pouvez plus reculer et la peur s’empare de vous.

Déjeuner tardif, puis la plage. Quelques familles, je vis Fred que je désignais à Véro, il était allongé avec son énorme « truc » reposant sur son ventre plutôt musclé, même si un peu d’embonpoint se faisait voir.
Elle me dit en le regardant :
- " C’est quand même impressionnant, surtout qu’il est au repos, ça doit être terrible quand il bande "
- " Toujours intéressée ? "
Véro en riant :
- " Plus que jamais, je t’assure, lui il peut me baiser quand il veut...Et si tu veux bien sûr "
- " oui j’aimerais voir cette queue entre tes cuisses et dans ta bouche "
- " on va pas recommencer, dans deux minutes, tu pourras plus te lever, aller on va à l’eau "

A un moment de l’après-midi, nous nous levâmes et passâmes devant lui, il nous adressa un bonjour discret.
La fin de l’après-midi approchait, et nous sentions la tension monter.
Je lui dis alors :
- " On fait quoi ? On rentre ? on remontre tranquillement ? "
- " Oui i tu veux, il commence à faire tard "
Puis Véro ajouta :
- " Mais tu ne voulais pas qu’on aille se balader du côté ou « la grosse bite » nous a dit ? "
- " Ah c’est malin ça, bien sûr, si tu veux ".
- " Bon ben on y va, on va voir, si c’est aussi sympa qu’il nous a dit "

Nous prîmes nos affaires et nous nous dirigeâmes vers les criques dont Fred nous avait parlé, en partant, sur le sentier qui domine la plage, je jetais un œil vers Fred, il nous regardait partir.

Au bout du sentier, après quand même une bonne balade en plein cagnard, avec quelques passages sous les pins, nous arrivâmes sur une petite crique en contrebas, vers laquelle il fallait descendre par un sentier escarpé, et Fred avait raison, il valait mieux avoir des baskets.

Nous débouchâmes sur une dalle en granit d’une vingtaine de m², au bord de l’eau limpide, surplombée à droite comme à gauche de deux pitons rocheux d’une bonne dizaine de mètre, plongeoirs naturels. Cet endroit était magique et donnait l’impression d’être seul au bout du monde.

Le soleil tapait vraiment moins fort en cette toute fin d’après-midi, il devait être pas loin de 18h.
Elle me dit :
- " C’est vraiment sympa comme endroit, ça change de la plage, on est tranquille on peut faire ce qu’on veut, on reviendra "
- " oui c’est vraiment bien, qu’est-ce qu’on fait, on reste un peu ? On en profite avant de rentrer ? "
Véro, ôtant ses baskets et posant sa serviette :
- " Ben oui "

Nous étions là depuis une dizaine de minutes, Véro était allongée sur le ventre, et moi assis regardant tout autours et ce que je redoutais et attendais à la fois arrivait. J’aperçevais Fred, en haut du sentier, il me regardait, voyant que Véro dans sa position, ne pouvait nous voir ni lui, ni moi sans se retourner, je lui fis un petit signe de la main, en posant mon index sur la bouche lui indiquant de descendre le plus discrètement possible. Il s’approcha au plus près sans toutefois descendre jusqu’à la dalle, mais s’assurant tout de même d’un point de vue imprenable.

Alors qu’il descendait, je voyais son énorme sexe se balancer, c’était vraiment impressionnant, et soudain, je me suis demandé s’il ne pouvait pas lui faire mal avec ce « truc ». Puis je repensais que les bébés sont d’une taille bien plus imposante....
Une fois Fred installé, je me rapprochais de Véro pour lui demander si Véro voulait que je lui passe de l’huile,
Elle me dit :
- " Quand même tu te décides ? Bien sûr, j’aime bien quand tu me passe de l’huile en me caressant ".

Je pris le flacon, l’arrosait copieusement, puis commençait à répartir l’huile sur sa peau chaude et dorée, d’abord les épaules, puis les bras, le dos, les fesses, puis les cuisses et les jambes. Je m’assurais que Fred n’en perde pas une miette, moi je bandais déjà et je vis que lui aussi, et que si doute il y avait, il était levé (si je puis dire). Et pour répondre à la question de Véro l’engin était fonctionnel et même monstrueusement fonctionnel. Fred se branlait doucement.

Je repris de l’huile au creux de mes mains, et entrepris cette fois-ci de la caresser plus précisément, mes mains s’aventurèrent vers son entrecuisse, que Véro ouvrit pour me laisser un passage.
La scène, Véro couchée sur le ventre, les jambes ouvertes sur sa petite chatte luisante, moi à côté d’elle la caressant et bandant comme un fou et Fred, caressant son sexe énorme tout en nous regardant.
Je me penchais vers Véro, en la caressant entre les cuisses je lui dis :
- " Je te raconte une histoire ? "
- " Quel genre ? "
- " Tu sais un petit scénario "
- " Oui, j’aime ça tu le sais bien, ça m’excite "
- " Alors fermes les yeux et imagines, il est là, juste à côté, il est en train de te nous regarder "

Je glisse un de mes doigts dans sa fente déjà trempée
Véro ouvrant un peu plus les cuisses :
- " Tu vois, quelques mots, et je mouille "
Je fouille sa chatte, elle est trempée, je bande, je regarde Fred qui bande aussi, je dis à Véro :
- " Il me regarde en train de te caresser, lui aussi bande, son sexe est énorme et dur "
- " J’ai envie de lui, j’aimerai qu’il me prenne, j’aimerai qu’il me baise, toi, tu nous regarderais pendant que je le suce, c’est bon, continue, mets-moi ta queue, j’ai envie d’une queue, une grosse queue "
Et d’ajouter :
- " je suis ta salope "
Moi au creux de ses oreilles que je mordille :
- " Tu es toute trempée, prête pour accueillir sa bite, il va te prendre devant moi "
Véro tend sa main et cherche et trouve ma queue qu’elle commence à branler pendant qu’elle me répond :
- " J’aime quand tu bandes, t’as une belle bite aussi tu sais, moins grosse, mais je l’aime "
- " je continue mon histoire ? "
- " Continue, fais-moi jouir, tu sais, j’aimerais vraiment qu’il soit là, là, je sais que je pourrai me donner devant toi, j’adorerai que tu me vois baiser avec lui "
- " Moi aussi, si seulement il était là, sa queue serait pour toi, tu lui donnerais ta bouche, tu le sucerais, j’aimerais tellement ça "
- " Oui, j’ai envie de sa queue au fond de moi, j’ai envie de le sucer, de le faire jouir sur mon visage, que tu regardes comment il me baise ".

Véro était agitée de soubresauts à chacune de mes caresses, j’ôte alors mes mains, et je fais signe à Fred de s’approcher, ce qu’il fait avec d’infinies précautions sans un bruit. Il est maintenant à côté de moi, je me pousse un peu.
Ma chérie me dit soudain :
- " Qu’est-ce que tu fais, continue de me caresser "
Moi à haute voix :
- " Je change de place, je fais comme si il était là à côté de moi, et il me remplace, tu veux qu’il me remplace ? "

Fred nous entend maintenant est elle de me dire :
- " Oui, qu’il fasse ce qu’il veut de moi, je veux qu’il me baise devant toi, pousses-toi "
Je ne sais pas si elle s’est rendu compte, elle n’a pas ouvert les yeux, en tout cas elle joue le jeu et fait comme si le scénario continuait.
Je laisse ma place à celui qui nous était encore un inconnu total il y a quelques jours.
Fred prend ma place et commence à la caresser, le dos, les fesses, les cuisses, Véro gémit.
- " Hum j’aime ça, qu’il me touche, qu’il me pénètre "

Je ne sais toujours pas si elle s’est rendue compte, apparemment non, Fred, la pénètre de ses doigts, lui écartant les fesses il pose un de ses doigts sur son anus qu’il pénètre doucement, Véro sursaute un peu, mais se laisse faire en gémissant un peu plus.

Ce n’est pas possible qu’elle ne se rende pas compte que ce n’est plus moi.
Fred continue de la caresser de plus en plus vigoureusement. Je me déplace et me positionne devant elle lui faisant de l’ombre sur le visage elle ne peut plus ignorer ce qui est en train de se passer et pourtant elle n’ouvre toujours pas les yeux, se laissant faire.

Je m’approche de nouveau d’elle dans son cou, je lui dis :
- " Ferme les yeux, Il est là, c’est lui qui te caresse maintenant, laisse-toi faire, il bande, son sexe est énorme, tu vas adorer "
- " Moi j’aime çà je le sens, j’ai envie de lui, je veux que tu regardes tout ce qu’il me fera "

Le jeu continu, elle doit faire semblant maintenant, ce n’est pas possible.
Moi :
- « Je vais aller m’assoir un peu plus loin et vous regarder maintenant »
Véro :
- « Oui, laisse-le me baiser devant toi »
A ce moment Véro ouvre les yeux, je suis devant elle, accroupi ma queue à la hauteur de sa bouche, elle ne peut que comprendre que ce n’est pas moi qui la caresse.
Véro me regarde, et tout naturellement :
- « J’aime ce qu’il me fait, va t’assoir plus loin et profites-en, moi, je vais en profiter »
Elle attire mon visage vers elle et m’embrasse tout en continuant à se soumettre aux caresses de Fred.
Véro se dégage des mains de Fred et se retourne, sans surprise, elle s’assoie et se met à genoux et l’attire vers elle.
Fred ne se fait pas prier pour lui présenter son énorme sexe, encore plus impressionnant devant le visage de ma femme, je suis complètement électrifié, sidéré, ce moment que j’attends depuis si longtemps est enfin là, j’en profite comme si la scène était au ralenti, je suis à côté d’eux et je regarde fasciné.
Fred à Véro, qui a compris notre jeu, et entendu nos échanges :
- « Il parait que tu es une vraie salope, que tu suce comme une reine, tu vas me sucer ma petite salope ! »
Véro en me regardant :
- « oui, regarde comme je suis une bonne salope, je vais sucer sa grosse bite, je vais le prendre dans ma bouche, je vais le branler, tu veux ? »
Moi à Véro :
« Suce-le salope »
Moi à Fred :
- « Vas y, baise-la, elle aime ça, elle aime la bite, elle aime qu’on la défonce »
A Véro :
- « hein tu aimes la queue tu aimes qu’on te baise comme une chienne ».
Véro qui a pris le monstre dans ses deux mains, et commence à le lécher :
- « oui j’aime la bite, j’aime ça, je suis une salope, et j’aime quand tu me regarde me faire mettre par un autre, et lui il a une queue énorme, regarde ce que je vais m’enfiler »
Et joignant le geste à la parole, elle enfourne son gland tout entier dans sa bouche,
Je ne suis pas habitué à l’entendre parler comme ça, à ce point, mais j’adore.
Moi :
- « Vas-y, fais-toi plaisir, enfile-toi cette bite dans la chatte »
Elle enfourne sa queue, mais peine à la prendre entièrement, trop grosse, c’est impressionnant, l’impression de voir un porno. Je suis comblé et elle aussi.
Fred, la prend par les épaule et la relève, ils échangent un baiser goulu, puis il la repose délicatement sur la serviette et la couche sur le dos, il plonge son visage entre ses cuisses et la lèche, elle est comme folle et pousse des petits cris, ce qui je en sais pourquoi m’amène à regarder tout autours, nous sommes seuls tous les trois, seuls et avec me désir et le plaisir.
Après l’avoir bien léché, Il la relève et c’est lui maintenant qui se couche sur le dos, la bite dressée.
Fred à Véro ma femme :
« Tu veux ma queue maintenant, tu veux lui donner du spectacle à ton homme, lui faire voir à quel point tu es une salope ?
Fred joue admirablement notre jeu. Fred tire du sac à côté de lui un préservatif, de toute façon je ne l’aurais pas laissé prendre ma femme sans protection.
Véro à Fred :
- « Oui, je veux ta bite, j’en peu plus, baise-moi à fond »
Véro à moi :
« Regarde comme il me baise, comment je m’enfile sa queue, ma chatte de salope est trempée, je suis sa chienne »
Véro à Fred :
- « Vas-y prends moi comme une chienne, défonce moi le cul »
Fred est donc couché sur le dos face à moi il me regarde et surtout regarde le cul de ma femme, et ma Véro que je n’ai jamais vu comme ça, se met au-dessus de lui, passe ses mains derrière ses fesses et écarte sa chatte en se penchant en avant pour que Fred la mate.
Véro à moi :
- « tu as vu il mate ma chatte de salope, elle est bien ouverte, pour bien prendre sa bite, je vais m’enfiler sur sa queue, tu aimes me voir en salope hein ? Tu bandes hein ? »
Moi :
- « Oui, vas-y, enfile toi sur sa queue, ta chatte est trempée, toute prête »
Véro se baisse doucement accroupie sur Fred, elle attrape d’une main son énorme engin et se le glisse entre les cuisses, elle est face à moi, complètement offerte à mon regard. Je ne me branle pas sinon je vais jouir. Elle s’enfonce un peu plus le pieux de ce type, je ne pensais pas qu’elle allait pouvoir le prendre entièrement mais si, elle est enfoncée jusqu’à la garde. Je vis un film porno.
Elle gémit et commence des vas et viens sur cette bite énorme.
Fred l’accompagne en lui tenant les fesses.
Véro, me regardant d’un air terriblement vicieux,
- « Tu vois bien, tu vois bien sa bite en moi, tu vois, elle est énorme et le la sens tout au fond de moi. » « je t’aime tu sais, et j’aime comme il me baise »
Apres quelques minutes de cet exercice fatiguant, elle jouit en tressaillant de tout son corps et en poussant de petits cris. Elle se relève en sueur, mais pas rassasiée semble-t-il.
Fred lui bande toujours, je ne sais pas comment il fait pour se contenir dans cette situation.
Véro à Fred :
- « tu bande toujours hein, tu veux que je te suce ?
Fred à Véro :
« Oui, suce moi, prend moi dans ta bouche »
Véro, approche sa bouche de Fred toujours couché et le suce goulument, l’avalant presque entièrement.
Il va venir, Véro s’en aperçoit, elle maitrise et le relevant, elle à genoux devant lui accueille son sperme dans sa bouche. Elle en a plein la bouche plein le visage.
Véro me regarde :
- « Viens là, tu as bien mérité que je sois aussi ta salope »
Elle prend dans sa bouche et je viens tout de suite, elle arrosée de nos deux semences mélangées, elle se lèche les doigts d’un air satisfait.
Je me dis que nous avons passé un bon moment, nous nous regardons sans rien dire quelques minutes, et à ma grande surprise, Véro me dit d’un ton tout à fait naturel comme si nous parlions des courses :
- « Tu sais, je crois que j’ai encore envie de cette bite énorme, c’est pas souvent, je veux en profiter à fond ».
Moi un peu déboussolé :
- « Bien sur chérie, tant que tu veux si Fred est ok »
Me tournant vers Fred, je vois se branle et recommence à bander.
Alors ma Véro se met à quatre pattes, elle s’est positionnée de façon à ce que je puisse voir sa chatte, mais que je puisse aussi voir la queue de Fred la pénétrer. Elle est de trois quart.

Véro à Fred :
- « Prends moi par derrière comme une chienne, je veux qu’il voit ça ».
Véro à moi :
- « Là tu vois bien, il m’a déjà bien défoncé, je veux qu’il recommence »
Fred a remis un préservatif et approche sa bite du cul de ma femme.
Véro, abaisse ses bras et enfouis son visage entre ses bras, le cul relevé, prête à se faire défoncer.
Fred pousse sa chatte toujours trempée et commence à la fouiller, puis Véro, à ma grande surprise le retire et le guide vers son petit trou.
Véro à moi :
- « S’il te plaît tu veux bien me mettre un peu d’huile pour pas qu’il me fasse mal, je veux qu’il m’encule, tu veux bien qu’il m’encule ? »
Moi :
- « Oui il va t’enculer, de défoncer le cul » et je vais le regarder faire »
Prenant l’huile je lui passe sur l’anus, enfonçant mon doigt et lui tirant quelques petits soupirs, je reste tout près et je regarde l’énorme queue de Fred forcer le petit cul séré de ma femme. Il s’y enfonce doucement et reprend ses vas et viens.
Elle jouit très vite et lui aussi rependant son sperme sur les fesses bronzées de Véro.
Après quelques minutes Véro demanda gentiment à Fred de nous laisser, le remerciant d’un baiser, elle lui dit :
- « Tu m’a bien baisé, j’ai adoré, j’en rêvais, mon mari aussi en rêvait depuis longtemps »
Fred parti avec un grand sourire nous souhaitant une bonne soirée.
Nous étions tous les deux, il était tard, presque nuit, il fallait rentrer.
Véro :
- " Alors tu as aimé, c’était comment de me voir baiser par un autre ? "
Moi :
- " C’était encore mieux que dans mes fantasmes, comme dans un film, tu es magnifique, j’ai pas de mot pour décrire ce que je ressens, je t’aime encore plus ça c’est sûr, et toi t’as aimé "
Véro :
- " oui j’ai aimé, pareil, encore mieux, et puis j’ai aimé comment s’est arrivé, m’en rendre compte au dernier moment, je sentais bien que les mains sur moi ce n’était plus pareil mais, je n’imaginais pas qu’il puisse être vraiment là ".

Pendant que je la prenais, elle me dit :
- " raconte-moi quelque chose, et quand est-ce que l’on recommence ? "
Il ne nous restait plus que trois jours sur l’Ile, nous revîmes Fred, et nous organisâmes une soirée au studio ou Véro pu se faire belle et sexy pour nous exister, il l’a baisa copieusement, puis une fois parti je l’a baisait à mon tour, elle encore toute humide de son amant.

Dans nos fantasmes en faisant l’amour, nous avancions dans nos histoires.
Un soir pendant que je la prenais, Véro me glissa au creux de l’oreille :
- " Raconte- moi une histoire, un autre scenario "
- " Lequel ? "
- " Ou je me fais baiser par plusieurs hommes devant toi.... "
- " C’est ça qui t’excite maintenant ? "
- " Oui, vas y raconte.... "

Et elle ajoutait :
- " Tu sais, j’ai aimé ça, j’ai aimé me comporter en salope, j’ai surtout aimé que tu me regardes "

Et elle ajouta avec un air défi :
- " Je ne plaisante pas, j’ai vraiment aimé, tu vas devoir assurer maintenant ".
Nous rentrâmes au studio et nous nous tombâmes de sommeil aussitôt, on ne refit l’amour que le lendemain au réveil.

Au cours des mois qui suivirent cette histoire, nous sortîmes plusieurs fois, mais sans jamais recommencer, il est vrai que notre premier scénario était tellement parfait.

Bien sûr il y aura une suite.

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