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La suite du fantasme

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Un remord grand comme un océan me gagna dès l’instant où je n’ai su répondre à une telle déclaration.
Voilà j’ai tout gagné... elle est amoureuse de lui et tout était de ma faute. Elle n’avait d’yeux que pour moi et m’avait confié l’entièreté de sa vie. Moi je l’ai poussé dans les bras de la tentation en ne sachant pas me freiner, en me laissant submerger par mon fantasme. En bref, en ne pensant qu’avec ma bite...
Toutes ces années durant lors desquelles mon fantasme parcourait mes veines, je me suis retenu de l’avouer sachant quels risques j’encourais. Qu’est ce qui m’a pris de le porter à sa connaissance ?
Est ce que c’était évitable ? Ce fantasme était plus qu’un fantasme. En fait, c’était moi.
Fallait il continuer de lui mentir en lui laissant penser que quand nous faisions l’amour nous n’étions que 2 dans mon esprit ?
Fallait il continuer à parsemer de trop légères insinuation à l’universalité de son pouvoir de séduction en lui achetant des tenues aguicheuses qu’elle pensait porter juste pour me plaire ?
Fallait il continuer à errer de manière compulsive sur les sites traitant de ce sujet ? A chercher comment les clés pour la convaincre et comment me rassurer.
N’ai je pas seulement voulu être moi même et me montrer tel que je suis ?
Ce qui vient de se produire ne serait il pas de toute façon arrivé plus tard dans le cadre d’un adultère ?
... A cet instant j’ai l’impression d’être fautif d’avoit fait passer devant trop de choses importantes une simple pulsion sexuelle.
Maintenant nous étions là, dans notre salon, moi avec mon propre sperme sur la main droite et elle, nue en pleurs sur le canapé avec son odeur sur la peau et le souvenir plus que récent de l’avoir eu et voulu au plus profond de son intimité.
Je n’osais pas la toucher plus qu’en lui caressant la nuque sans mot dire pendant quelques instants. Petit rapprochement qui semblait l’apaiser un peu.
Je finis par lacher un fébrile "Je suis désolé mon coeur" comme pour entamer une terrible discussion qui semblait inévitable.
Elle ne me répondit pas de la manière dont j’aurai cru après une telle scène car ce fût par un baiser doux comme l’amour. Puis elle me dit d’une simplicité cruelle : "je ne vais pas me laver, j’ai envie garder son odeur".

Elle partit se coucher. Moi je restais seul dans le salon.
Il fallu que je prenne mon courage à 2 mains pour monter à mon tour me coucher près d’elle. Près de cette femme dont je ne savais pas si elle était encore la mienne.
Dans le lit, pendant quelques secondes, rien ne se passa. Sa main finit par prendre la mienne comme 2 wagons se raccrochent. C’est sur cela que nous nous sommes endormis.

Elle s’est levée plus tôt que moi. Quand je me suis réveillé, il n’y avait pas un bruit. Elle n’était pas dans la maison.
Une lettre attendait que j’ouvre les yeux sur ma table de nuit. Je l’ai parcouru assoifé de nouvelles informations sur la bonne ou mauvaise santé de notre couple.

Elle fût immédiatement rassurante car elle commençait par ces 2 mots : "Mon amour,..."
Elle m’expliquait que je ne devais pas m’en faire. Qu’elle m’avait prévenu qu’elle était incapable de, selon ses mots, se "faire sauter" par un mec sans éprouver quelque chose pour lui. Elle me remerciait pour cette expérience. Puis qu’elle m’aimait.
Qu’elle voulait qu’on en discute quand elle serait rentrée.

Je me sentais comme un cascadeur qui venait de frôler la mort, heureux de constater que j’étais encore entier.
Mais où est-elle partie ?
A peine je me posais cette question qu’elle rentrait.
"Ca va, bien dormi chéri ?" Me demanda t-elle.
Je lui répondais que "oui enfin bof". J’étais décidé à reprendre le contrôle de mon couple après cette cavalcade et lui dit de suite que je voulais qu’on discute dès maintenant.
Je me mis à l’interroger :"Comment te sens tu toi ?"
"Plutôt bien. Un peu remuée. Je suis surtout inquiète pour toi. J’ai pas contrôlé. Après je t’avais dit que je risquais d’avoir des sentiments..."
"Tu l’aimes vraiment ?"
"Avec le recul c’est un bien grand mot" me dit-elle "en tout cas je ressens des choses oui et hier soir oui je le pensais vraiment. Après, je t’aime avant tout mon chérie et ça je ne m’en aperçois que maintenant. Et c’est tant mieux. Tu es mon homme à moi. J’espère juste que tu as aimé ce que tu as vu et surtout que tu ne vas pas me demander la même chose !" finit-elle avec un sourire interrogateur.
"Ecoute non, j’ai pas envie d’une autre femme et je crois que si on monte dans la chambre là tout de suite, il va se passer que je vais te faire l’amour comme jamais".
Alors nous sommes monté presqu’en courant comme 2 gosses et j’ai repris possession de son corps et de son âme comme d’un diamant que j’aurais perdu puis retrouvé.
Nous avons continué notre discussion dans les bras l’un de l’autre.
Je lui demandais si l’idée un jour de recommencer lui avait traverser l’esprit.
Elle me dit que oui. Ce "oui" me fît bander de nouveau... Elle s’en aperçu et posa sa main sur ma verge en même temps que nous discutions
"Alors cette fois ci je veux qu’on se mette des règles parce que j’avoue j’ai eu peur.
Je veux qu’on est un code pour ralentir les choses et un autre pour tout stopper.
Dernière chose, je ne veux pas que ce soit avec lui la prochaine fois."
Elle refusa cette dernière condition. Battement de coeur..
Elle m’expliqua qu’elle avait trop apprécié ses mains, sa manière de faire et d’être. Qu’elle voulait aller au bout de cette idylle qu’elle qualifia d’"éphémère" pour me rassurer. Malgré tout je continuais de refuser et elle me supplia presque.
Finalement, je finis par accepter considérant d’une part qu’elle devait choisir ses amants, et d’autre part, je m’apercevais qu’elle me laissais le contrôle en me demandant, certes avec beaucoup d’insistance, mon accord.
Mon plaisir étant tiré du sien je devais accepter ses fantasmes comme elle avait accepter le mien même si j’avalais difficilement encore le côté sentimental des choses.

Une fois cet accord posé, elle posa devant moi un morceau de papier et me dit "il a laissé son n° de téléphone dans la boite au lettre en partant. Je voudrais que ce soit toi qui l’appelle pour lui dire que je veux le revoir".
Pris par le jeu, je n’attendais pas et m’emparait de mon téléphone.
Pendant que je composais le n°, elle souleva la couette et entama une sur moi une fellation aussi douce que celle que je lui avait vu faire la veille.
Il décrocha. C’était surréaliste de la voir me sucer pendant que j’avais son amant au bout du fil.
On a pas discuté longtemps. Je voulais juste obtenir son consentement et je l’ai eu immédiatement. Je lui dit cependant pour bien clarifier les choses "Par contre, souviens toi toujours, c’est Ma femme". Il acquiesa.
Je le réservais pour le week end suivant il me répondit "je me libère" aussi vite qu’il s’agissait pour lui d’une priorité.
Je raccrochai. Ma femme m’avait toujours dans la bouche.
"Tu penses à qui là en me suçant ?"
Elle releva la tête et me dit d’un air coquin "à lui." A cette évocation j’éjaculais quasi instantanément sur son visage.

Le soir même nous mettions en place l’organisation de ce week end. Elle était toute excitée à l’idée de le revoir. La pillule commençait à passer de mon côté et j’avais hâte de la voir à nouveau sous l’emprise de son amant.
Je lui laissais champs libre quant au scénario qu’elle voulait mettre en place. J’avais envie qu’elle se fasse plaisir.
Pour cette fois, elle me dit qu’elle voulait qu’on le voit le samedi après-midi pour une ballade en ville puis qu’on ferait ça une fois de plus à la maison. Le seul changement important qui me marqua un temps d’arrêt fût qu’elle pensait qu’ils seraient mieux dans notre lit conjugual.
Malgré la symbolique, j’acceptais.
Pour le reste, nous nous sommes dit que nous laisserions de la place à l’improvisation.
Je formulais malgré tout une requête. Je voulais choisir sa tenue et sa lingerie. Elle accepta.

Le samedi matin, la tenue était choisi, je lui présentais en posant les différents éléments sur le lit.
Elle apprehendait un peu en pensant que j’allais la deguiser en pute. Je lui dit non "pas en pute mais attends toi à ce que Thierry ne soit pas le seul à te dévorer des yeux dans la rue".
Il y a avait une jupe qui lui arrivait au milieu des cuisses. Un porte jarretelles avec des bas noirs. Ses talons haut rouges. Un boxer en dentelle transparente.
Pour le haut, un soutien gorge assorti à son boxer pour qu’il puisse admirer au travers ses aréoles. Et un chemisier que je lui demandais de décolleter à sa guise en lui laissant entendre que je voulais que son amant se rende compte de la chance qu’il avait d’avoir pour lui une femme dotée d’un beau 95E. Elle était ok avec tout ça.
Elle se prépara, mit ces habits et se para d’un maquillage sans exagération comme la dernière fois quoiqu’elle prit soin de faire en sorte que ses lèvres soient assorties à ses chaussures. Un beau rouge pulpeux.

Nous nous rendîme au lieu de rendez vous. Il s’exclama de la voir aussi belle (tu m’étonnes connard). Elle l’embrassa sur la bouche et nous entamions tous les 3 une petite ballade de courtoisie dans les rues commerçante de la ville. L’occasion de discuter plus précisement de leurs goûts en commun.
Je m’effaçais comme la dernière fois, je les suivait comme un voyeur guettant le moindre signe de rapprochement entre eux 2.
C’est dans les regards qu’ils se portaient que je prenais ma part de candaulisme.
L’occasion pour moi également de constater les nombreux hommes qui se retournait sur elle.
Ils restaient juste côte à côte car le risque de croiser des connaissance était faible mais existait.

La fin d’après midi arriva assez vite aussi bien que le début de soirée. Nous décidâme de rentrer à la maison avec lui.
Elle fût plus attentionnée avec moi cette fois en me demandant régulièrement si ça allait.
Et lui prenait garde de ne franchir des étapes que si j’étais ok.
Cette fois ci j’avais hâte. J’avais préparé cette soirée avec alcool, bon repas et playlist de circonstance. J’avais envie de revivre cette expérience en n’en profitant pleinement. Finalement, je pense que nous étions tous les 3 dans la même optique.
Je gardai malgré tout de la jalousie mais la mettais au profit de mon excitation en décidant de leur faire confiance.
Heureusement car sur le chemin du retour, elle lui a pris la main.
Ma gorge se serrait. Je n’y pouvais rien. Moi qui bornait encore il y a peu mon fantasme à une relation sexuelle, je prenais la mesure de ce que la réalité imposait. Une véritable prise de risque dans les sentiments que ce soit pour moi, pour ma femme et pour l’amant.

Arrivés à la maison j’espèrais que la montée en puissance des désirs ce fasse vite. Je repris mon rôle de serveur en facililtant l’aspect épicurien de notre soirée. Je servais des verres et distribuais la nourriture.
Ils prirent à nouveau place sur le canapé et commencèrent très vite à se tripoter, à s’embrasser. Comme la dernière fois. Cette impression de déjà vu me facilita la digestion de mes ressentiments.
Par contre, je ne me voyais pas participer encore une fois. J’avais juste envie de profiter du spectacle.
Thierry me demanda une faveur après l’avoir chuchoté à l’oreille de ma femme pour qui la réponse était visiblement un oui excité.
"Cela te conviendrai que ta femme passe le reste de la soirée en petite tenue ?"
"Il est d’accord" répondit t’elle à ma place et elle s’exécuta sur le champs. Je souriais. J’étais ok de toute façon.
Là voilà habillée devant nous ainsi : soutient gorge transparent, boxer transparent, porte jarretelle, bas et talons hauts.
Elle nous demanda à tous les 2 si elle nous plaisait en tournant sur elle même. Je ne répondais que par un sourire.
Thierry par un "indescriptible".
Je pensais "Là tu ressembles à une pute par contre" mais je ne dis rien.
La bosse sur le pantalon de l’amant confirmait ma pensée.
Elle vint lui toucher comme pour le féliciter d’avoir eu cette réaction.
Elle lui demanda si il pouvait sortir son "engin" pour l’embrasser. Ce qu’il fît. Amusé.
Il ouvrit sa braguette et sortit son sexe.
Elle se baissa, embrassa son gland et le glissa dans sa bouche en fermant les yeux comme quand on déguste un mets exquis.
Elle lui fît ensuite ranger son "matériel". Et nous dit à tous les 2 : "Je suis un peu pompette, et si on montait à l’étage ? Tu n’as jamais vu l’étage ! Venez voir très cher".

Elle lui pris la main et ils montèrent ensemble l’escalier. Je suivais, toujours voyeur.
A ce moment, je me disais qu’il faudrait qu’elle m’explique en quoi ma présence inactive avait, dans cette expérience, une valeur ajoutée pour elle. Je me disais surtout que je devais surtout les faire chier à les suivre partout sans rien faire...
Bref je lui demanderai après la soirée...

Elle l’attira dans notre chambre, alluma une lumière tamisée.
Elle me demanda si je pouvais aller chercher des verres et une nouvelle bouteille de vin. Ce que je fîs.
Je prenais un peu mon temps... au moins 5 minutes et je découvrais l’excitation que cela me provoquait de les laisser seul... puis je remontais, impatient malgré tout.
La porte était entrouverte, je la poussais. Et les découvris tous les 2 sous la couette en train de s’enlacer, de s’embrasser avec toujours cette même lente passion.
Elle glissa sa tête sous la couette que je vis se soulever en rythme. Je ne pouvais que deviner ce qu-il se passait en dessous. Et c’était bon d’imaginer...
Je restais debout et sortis mon membre pour me toucher. Toujours avec une grande parcimonie. L’excitation était trop forte. L’éjaculation difficilement contrôlable.

Je pris l’initiative de tirer la couette parce que je voulais voir quand même. Ils étaient déjà nus. Lui ne disait rien, il fermait les yeux et caressait les cheveux de ma femme. Il penchait qques fois la tête en arrière en signe pout montrer l’intensité de son plaisir et lui tirait les cheveux sans violence.
Elle arrêta sa pipe, releva la tête vers lui en lui souriant, cheveux ébouriffés.
Puis elle monta sur lui comme un serpent en parcourant son torse de ses lèvres, arriva sur sa bouche et se cala sur son corps. Prête à recevoir son membre. Il n’avait plus qu’à lui glisser dans sa fente humide. Ce qu’il avec une infinie douceur.
Cette fois ci elle jouit plus fort à plusieurs reprises. Ses gémissements et ses tremblements trahissaient ses orgasmes.
Quant à lui j’ai déduit son plaisir à la puissance du râle qu’il émit quand il déchargea à l’intérieur.

Ils restèrent à nouveau enlacés après. Câlins.
Je ne jouis pas mais ce n’était pas grave. Ce fût un instant de grâce où j’ai élevé ma femme au rend de déesse et où je lui ai offert tout le plaisir qu’elle méritait.

Je me demandais ce qui allait se passer ensuite.
Elle me répondit à cette question en venant me voir nue, souillée de plaisir et en me disant "je veux qu’il reste là cette nuit..."

3 Commentaires

  • On s’y croirait… un texte qui me rappelle bien des souvenirs ! Merci !
    Manu

  • elle fait juste pas la difference entre sexe et semtiments....mais sa elle t’avais prévenu plusieurs fois...alors effectivement c’est très dangereux dans ce cas....mais au pire peut être peut elle aimer 2 hommes a la fois...

  • Merci pour cette suite absolument superbe !

    Vivement une suite de la suite !... ;-)

    Candaulistement,

    Clahire

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