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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

la salope du bar

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libertine de Zouc, deux à Paris et un à Marseille. Le premier vers Bastille a précédé les deux autres contemporains Dans notre parcours dans les bars, trois ont joué un rôle important dans l’éducation l’un de l’autre. Nous les fréquentons encore, mais après tout un temps de folie, les patrons ont posé des limites.
Je ne parlerai pas du Bar de l’Opéra, qu’elle a évoqué, parce que j’y ai été peu présent, et que tout ce que j’en sais provient de ses récits, mais dans ce lieu là aussi, il y a eu un arrêt.
Nous sommes entrés dans le premier par hasard. Zouc avait déjà dans des lieux divers testé les toilettes. Dans un autre bar/restau du coin, elle s’était levée plusieurs fois de table ou du comptoir avec l’accord tacite d’un client qui lui plaisait, et même quand les serveurs s’apercevaient du manège quand il se répétait plusieurs fois le même soir, ils se contentaient d’un sourire complice.
Un soir, juste avant de rentrer, nous sommes donc passés prendre un verre dans ce bar, et nous sommes promis d’y revenir. Le second soir, arrivés tôt, Zouc a proposé d’accompagner le barman qui allait dans sa réserve, et le rituel de la pipe d’accueil a autorisé tout le reste.
Commença même une habitude complice : à chaque fois qu’elle remontait des toilettes avec un mec, elle avait droit à son verre de citrons à sucer. Pendant tout un temps, le jeu resta somme toute assez classique : elle draguait au comptoir, jusqu’à caresser et être caressée le plus intimement possible, puis descendait aux toilettes, suivie par un mec ou deux. L’un des jeux avec le patron était de nous amuser de la tête gênée qu’ils faisaient en remontant au bout d’un quart d’heure. Elle fut rapidement repérée dans le lieu, comme son goût pour l’enculage.
Il arrivait que le patron très complice alors invite ses habitués à regarder sur son ordi bien en évidence, les prouesse de Zouc dans les gang bang diffusés en direct sur netech. Et il les lui présente en l’incitant à les choisir parmi ses amants du soir.
Toujours sans culotte et en tenue très mini, avec ou sans bas-jarretelles selon la saison, elle faisait admirer à tous sa nudité, et très vite le temps passé au flirt très poussé dépassa largement le temps aux toilettes, jusqu’à ce qu’elle se laisse aller, quand les mecs ne reculaient pas aux pipes et à l’enculage au comptoir ou dans la salle. Le premier enculage au comptoir fut assez exemplaire.
Pendant que nous discutions au comptoir avec le patron, elle exposait son cul à un homme qui le caressait puis le doigtait sans gêne, relevant totalement sa robe qui ne cachait pas grand chose. Je voyais que les clients du fond de la salle semblaient plus amusés que choqués, ou s’ils l’étaient (certaines femmes sans doute) n’en montraient rien. Alors elle sortit la bite du pantalon du mec et la guida entre ses fesses, tout en continuant à discuter avec le patron, pas dupe. Elle m’a toujours étonné par sa façon d’avoir l’air tout à fait à l’aise, alors que tous les regards étaient tournés vers elle.
Ce fut le début de toute une série de folies du même genre, où sans gêne, elle s’exposait à tous et draguait ceux qui lui plaisaient en poussant les choses jusqu’au bout, pipe, baise ou enculage.
Les choses dégénérèrent un peu, pendant une période où je m’absentai et où elle revint régulièrement. Le patron se demandait toujours quelle était ma place, et, sans doute dans quelle mesure il pourrait la prendre. Il ne savait pas que dès que nous rentrions, je profitais de tout, de l’ouverture de son cul, de sa chatte trempée, et de sa bouche qui sentait tout le sperme qu’elle avait avalé.
Elle revint donc seule, et toujours avec le même manège, même si le patron se sentait le droit de lui conseiller ou déconseiller tel ou tel homme. Un soir, elle commença à draguer, à embrasser et à pousser le flirt jusqu’à la baise avec 3 hommes, lorsqu’il l’interrompit et lui dit d’arrêter ça, ou d’aller aux toilettes pour continuer, en ajoutant une remarque désagréable à mon propos . Elle choisit autre chose.
Elle entraîna les 3 mecs dans la petite rue adjacente et entre deux voitures elle commença son jeu, un mec dans la bouche et un autre dans le cul. Evidemment, l’attraction fut forte dans le bar et 3 autres mecs se joignirent à la scène, au grand plaisir des passants et des spectateurs des balcons voisins. L’attroupement formé était tel que même si cela la cachait un peu, le risque existait que quelqu’un se plaigne et la séance s’interrompit au bout de 20mn. Elle sut de suite qu’un film circulait sur le net, mais ne réussit pas à le voir.
Depuis, le patron a interdit tout autre jeu que les toilettes, et nous avons délaissé ce lieu.
Nous commencions à fréquenter les bars des Batignolles, et de Marseille régulièrement. Aux batignolles dans un autre bar que celui dont je vais parler, elle avait fait quelques exhibs , avec la complicité du patron qui, une fois, l’avait entraîné dans les toilettes….en laissant la porte ouverte pendant qu’elle le pompait. Un soir un peu festif, elle avait entraîné 3 ou 4 mecs dans une rue voisine, vaguement masquée par un échafaudage pour la même position, pipe et cul. Mais le bar préféré présentait une particularité : les toilettes, uniques et spacieuses étaient à côté du bar, et l’on voyait qui y entrait. Très vite elle prit l’habitude d’y attirer les mecs.
La première fois, ce fut l’une des occasions où elle réussit à me choquer. En fin de soirée elle s’intéressa à deux mecs, ou plutôt à l’un d’eux. Son séjour aux toilettes fut bref, mais, elle en sortit pour proposer qu’on continue dans un bureau dont nous avions les clés. Tout le parcours fut étonnant, le mec très branché sur son trou du cul, la guidait par un doigt planté dans son trou du cul, en ayant totalement relevé sa robe, exposant son cul…et son doigt à tous les passants. Arrivé dans le bureau, laissant le copain comme moi en spectateur, elle lui livra totalement son anus, qu’il encula et fista sans s’arrêter – c’est ça qui me choqua- quand , bien sûr ça dériva scato, ce qui ne l’empêchait pas de continuer à l’enculer. Ce n’est pas son truc, et encore moins le mien, mais quand elle est lancée, rien ne l’arrête.
L’histoire dans ce bar est un peu l’inverse du bar de Bastille. Outre les passages réguliers, et surtout pas discrets aux toilettes, et ses flirts poussés au comptoir, elle montrait son cul nu à tout un chacun et quand c’était possible adorait s’exhiber avec un groupe de mecs au fond de la salle, s’empalant sur l’un ou l’autre. Le patron, non seulement s’en amusait, mais quand des clients pouvaient être choqués, il tentait un peu de faire barrage de son corps.
Un soir où nous avions rendez-vous là-bas, elle arriva tôt et osa ce qu’elle n’avait jamais osé avec ce patron qui lui semblait trop « sérieux ». Alors qu’il descendait à sa cave par une trappe, elle vint se planter au dessus de lui, exhibant chatte et cul nu, qu’il connaissait pourtant, mais dans une offre plus directe. Du coût, il lui donna le code de sa chambre, à côté, et elle partit se faire baiser là-bas. Bizarrement, ce fut la fin des grandes folies là-bas – on a supposé du fait d’une femme jalouse qui avait du comprendre combien Zouc l’excitait. Il interdit les toilettes, et, même si l’on continue à fréquenter ce lieu, c’est seulement pour qu’elle drague et baise ailleurs.
A Marseille, le pub était surtout animé par les matchs de foot. Il y eut la même progression, sauf qu’elle ne baisa jamais le patron. Dans des tenues de plus en plus open, elle commença par tester les toilettes, même si cela provoquait des embouteillages, mais dans la salle, surtout lors de l’affluence des matchs, son cul s’offrait à qui voulait le caresser ou plus. Parfois, elle continuait ailleurs, toujours avec plusieurs : dans une impasse voisine, sous un porche accessible, dont elle n’avait pas remarqué de suite qu’il faisait face à un restaurant, et dont elle sortit, pour le reste de la soirée le visage et les cheveux couverts de sperme. Il lui arrivait de baiser dans la salle, de s’asseoir, au moins, sur les genoux d’un mec, mais souvent, l’exhibition se prolongeait chez nous. Plusieurs soirées furent mémorables, l’une en particulier me revient.
La veille, lassé des mecs qui nous accompagnaient, elle avait visé un petit groupe dont l’un se déchaina et l’encula tranquillement au comptoir ; je dis tranquillement et discrètement, enfin presque, parce que le lendemain, avec un autre ce fut moins tranquille. Nous étions au comptoir, quand un mec arriva et directement lui attrapa le cul, sans aucune discrétion par rapport aux clients, ni aux barmen qui s’en amusaient. Très vite, elle lui sortit la bite, et appuyée sur le comptoir la guida dans son trou du cul où elle pénétra d’un coup. Le plus drôle c’est qu’elle me demandait d’avoir l’air de rien et de discuter comme si de rien n’était, alors que tout le monde voyait tout, et surtout que les coups de butoir du gaillard, provoquaient chez elle un mouvement de va et vient du corps qui ne laissait pas de doute sur l’activité du mec. Il ne s’arrêta qu’en étant satisfait de son coup.
Même après cet épisode, ce bar resta un lieu de ses débauches, mais un jour les « videurs », qui en auraient d’ailleurs bien profité, sont venus l’interrompre alors qu’elle tenait fermement une bite entre ses mains, pour lui dire que le patron demandait que ça s’arrête.
Ce bar aussi reste un lieu de drague, mais il ne s’y passe plus grand-chose hors quelques flirts et exhibs sans baise.
Zouc est toujours un peu ambivalente avec ces sorties en bar. Se montrer quasi nue ne la gêne pas, flirter aussi loin que possible non plus, et quand elle est lancée, par un homme qui ose, rien ne l’arrête, mais en même temps, elle vit mal de se voir censurée dans ces bars, et supporte mal les soirées où il ne se passe rien, quand les hommes sont coincés, sans doute par ma présence, et, dans les lieux où elle n’est pas encore repérée comme une salope, sans oser prendre l’initiative active.
C’est vrai que nous sommes depuis peu en mal d’un bar accueillant à ses folies, où elle ait la réputation de femme facile qui facilite les choses, et qu’il n’est pas simple d’en découvrir de nouveaux. Ce qu’elle sait c’est que la meilleure entrée possible, c’est de commencer par jouer avec le patron ?
Elle a une limite qui est en fait aussi la condition du vrai cocufiage que j’attends d’elle : elle est exigeante sur les mecs, rejette ceux qui ne lui plaisent pas, veut retrouver chez eux ce mélange de classe et de putasserie qui la caractérise. S’il lui reste un pas à franchir, c’est sans doute quand un homme lui plait, dans un bar, ne pas s’arrêter à ce qui semble coincé chez lui, pour oser ne pas attendre une connivence tacite, mais directement, même et surtout quand je suis présent et que les non-habitués d’un bar n’osent pas l’aborder ou aller plus loin qu’un bavardage de drague, les solliciter activement par une caresse directe sur le sexe ou l’offre de sa bouche ou de son cul.
A chaque fois, il lui faut reconstruire son image de pute, ce qui ne se fait pas…en un jour.

2 Commentaires

  • En Réponse à la contribution ci dessus, je veux dire à Jacherino que l’on trouve tout dans le candaulisme.
    Même des épouses très classiques qui s’accordent de temps en temps des moments de folie en toute confiance avec leur cocu de mari, qui de mari complaisant et complice devient alors dans ces moments débridés un simple témoin à l’écart des initiatives de son épouse chérie.
    J’ai vécu ces mêmes moments avec mon épouse, que j’accompagnai dans certains bar dont un dans le quartier des Batignoles, dont les clients connaissaient la particularité et les clients ne manquaient attendant celle qui allait descendre au sous-sol.
    Dans le sous-sol aménagé elle descendait se donner aux clients du bar, bien sûr sous le contrôle du patron. Moi j’attendais au bar en écoutant les appréciations des clients sur la salope au sous-sol, ou je descendais profiter du moment.
    D’autres bars plus classiques et leurs toilettes ont eu aussi la visite de ma femme , elle draguant et s’exhibant avant d’aller se faire sauter.
    Même si je ne participe dans ces occasions, c’est avec plaisir que j’accompagne ma femme et que je la retrouve ensuite encore plus chaude. Nous sommes pas pour autant des accrocs ou des dépravés et ordinairement ma femme est plutôt du style classique.

  • alors, pour moi, d’un point de vue intellectuel, c’est sidérant !
    Je suis dans Dada ou je navigue au-delà du réel !
    Pas un trait de sentiment ! Bizarre autant qu’étrange ! je n’ai connu cela qu’une fois : un femme entrant dans un bar, par mal de se personne et gueulant "baisez-moi !". Tout le monde a disparu !
    Nous sommes au-delà de l’outrance, du punk du sex !
    La motivation ? que nenni ! Le plaisir ? un détail de l’histoire ! l’échange entre les personnes ? Nib !
    Au delà du réel !
    J’ai dû zapper une planète !
    C’est étrange, je n’ai aucun élément référentiel qui me relie à un quelconque point de ce mode de vie.
    Je ne rejette, ni le texte, ni le mode de vie, je me demande simplement ce que c’est ? !

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