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La salle de bains attenante à ma chambre comportait une douche et une baignoire.

  • e 15 juin 2016
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La salle de bains attenante à ma chambre comportait une douche et une baignoire. Mon gentleman sortait juste de la cabine de douche, une serviette autour de ses hanches. La faible lueur en provenance de la fenêtre brouillait la pièce, à moins que ce ne fût la vapeur, ou le fait que je tremblais.

Cet homme répandait de l’eau partout sur mon carrelage, mais peu m’importait. Je réalisai soudain que j’avais le souffle court, et m’obligeai donc à respirer bien fort afin d’éviter de m’évanouir rien qu’à sa vue, sa peau, ses bras, ses pieds nus plantés solidement sur le sol. J’inspirai profondément à plusieurs reprises.

Le sourire de mon escort boy était celui d’un homme conscient de l’effet qu’il produit sur une femme. Tu vas te mettre nue en face de lui et tu vas aimer ça. Tu vas vraiment aimer ça. La baignoire à côté de lui était pleine, une riche mousse parfumée flottait à la surface et de petites bougies étaient disposées le long du rebord arrière. C’était ravissant.

Jean garda son regard sur moi tandis que je traversais la pièce. Je me penchai au-dessus de la baignoire, trempai mes doigts dans l’eau savonneuse. Mon escort boy proposa de quitter la pièce pour aller chercher des verres et une bouteille de champagne pendant que j’en profitai pour me déshabiller.

Je le regardai s’éloigner. Je retirai rapidement ma jupe et mon chemisier, les empilant soigneusement sur la coiffeuse. Puis j’enlevai mon soutien-gorge et ma petite culotte, et les dissimulai sous la pile de vêtements. De la pointe d’un orteil, je testai la température de l’eau. C’était un peu chaud, mais ça irait comme ça, je n’avais pas le temps nécessaire pour m’y glisser centimètre par centimètre…

Je m’allongeai dans l’eau jusqu’aux épaules, mon corps soigneusement caché sous la mousse parfumée, mes genoux ressemblant à présent à deux montagnes brunes avec un peu de neige savonneuse sur leur sommet. Quelques minutes plus tard, mon gigolo réapparut dans la salle de bains, deux verres du nectar pétillant de fines bulles à la main. Je me penchai pour envelopper mes genoux de mes bras, dissimulant mes seins, évitant de regarder son corps. Mon escort boy était si… tout ceci était tellement…

Je bus une gorgée de champagne, et posai avec précaution le verre sur le rebord de la baignoire. Jean s’agenouilla par terre, à côté de moi. Je savais que mon sourire était plutôt timide. Il me rendit mon sourire. Il m’aurait suffi de tendre la main pour le caresser. J’en avais tellement envie ! Cet homme n’était pas seulement séduisant, il était aussi gentil. Adorable. Mon mari l’avait choisi pour moi et il avait bon gout.

Mon escort boy prit un gant de toilette blanc posé sur le rebord, le plongea dans l’eau savonneuse puis l’essora, avant de le placer sur mes épaules. Avec le gant, Jean entreprit alors de dessiner de lents cercles sur ma peau. Je le laissai faire, inclinant la tête en avant, commençant enfin à me relaxer.

Le tissu légèrement râpeux du gant, l’eau chaude, cette main virile qui effleurait ma peau, tout concourait à me calmer. Je fermai les yeux. Quelques instants plus tard, le gant fut remplacé par la bouche de Jean sur mon épaule.

Mon escort boy déposa un autre baiser sur mon dos, qu’il parcourut de ses lèvres, d’une épaule à l’autre. Je fondais littéralement dans l’eau.

Je m’avançai un peu dans la baignoire pour lui laisser de la place derrière moi. Du coin de l’œil, je le vis retirer sa serviette et perçus un sexe en semi-érection, un sexe… plutôt attirant. Jean se glissa à son tour dans la baignoire, ses genoux encadrant mes hanches pendant qu’il s’installait. Avec douceur, il cala mon dos contre son torse viril. Au creux de mes reins, je sentais son érection qui durcissait tandis que ses caresses descendaient de mes épaules à ma poitrine. Mes propres mains recouvraient toujours mes seins ; Jean entoura mes poignets de ses doigts.

Jean écarta mon bras droit, puis le gauche… les plaçant sur la face externe de ses cuisses. J’avais la curieuse sensation qu’il me… déballait, comme un cadeau. C’était fascinant. C’était comme si je vivais cette expérience tout en l’observant de l’extérieur. Jean fit lentement remonter ses mains sur mes bras, puis elles redescendirent en sens inverse, mais cette fois, au passage, ses paumes prirent en coupe mes seins qui émergeaient de l’eau savonneuse.

Ses pouces tracèrent de légers cercles sur mes mamelons, caresses érotiques qui déclenchèrent aussitôt une vive excitation au creux de mon ventre. Son érection se faisait plus ferme contre mes reins. J’inspirai profondément, me calant contre son torse, ma tête enfouie sous son menton. Je faisais très attention à garder les cheveux secs. J’étais partante pour l’inconnu, mais mouiller mes cheveux, ça, c’était hors de question. Je posai mes mains sur les siennes, qui caressaient mes seins. Ses cuisses encadrant les miennes me donnaient l’impression d’être une petite chose fragile.

Je fermai les yeux ; ses mains glissaient de mes seins jusqu’à mes jambes, plongeant sous la mousse. Jean allait-il se rendre compte à quel point j’étais excitée ? Il laissa ses doigts errer sur mon pubis, et déjà je brûlais d’envie de me cambrer hors de l’eau pour lui permettre un meilleur accès à mon intimité. J’étais si déterminée que je le plaquai carrément contre l’arrière de la baignoire. Je le désirais si fort ! Je levai les bras et me cramponnai à sa nuque pendant qu’il me caressait, titillant mes sens. A présent, ses mains écartaient mes cuisses autant que c’était possible dans la baignoire.

Tandis que ses doigts s’insinuaient entre mes lèvres intimes, il posa sa bouche, lèvres serrées dans mon cou, suçant, embrassant ma peau. Mon escort boy me dévorait alors que ses doigts se glissaient dans les plis les plus tendres de ma chair, puis en moi. En moi. Je me cambrai en arrière.

J’enfouis mes doigts dans ses cheveux noirs. Son autre main effleura mon ventre, puis agaça de nouveau mon sein, mais plus fort cette fois ; en bas, ses doigts s’insinuaient plus loin en moi, plus vite aussi. Je mouillais tant et plus pendant qu’il alternait ses caresses : rapides et profondes, puis lentes et sensuelles en petits cercles sur mon jardin secret.

Son autre main quitta mon sein, me saisit le menton et me fit délicatement tourner la tête. Jean entreprit alors de me caresser l’oreille du bout de sa langue. Je m’abandonnai complètement. Soudain, il cessa tout effleurement, se détacha légèrement de moi, ne gardant qu’une main posée sur mon dos. Je jetai un coup d’œil par-dessus mon épaule et le vis prendre un préservatif dans un paquet caché derrière une pile de serviettes, au bord de la baignoire. Il ouvrit l’étui, déroula le fin latex sur son sexe en érection.

Avec une force qui me surprit, il me sortit de l’eau, me fit me retourner, sa magnifique érection juste en dessous de moi. D’une main, je le guidai en moi, poussant un soupir de bien-être quand il me pénétra. Mon escort boy s’enfonça loin en moi, et je nouai mes jambes autour de lui. Je le sentais palpiter au cœur de mon intimité. C’était divin ! Puis Jean commença à se déhancher sous moi, ses bras enlaçant ma taille.

Je m’appuyai en arrière sur mes mains. Je voulais le voir me pénétrer. Tous deux, nous fixâmes son sexe qui entrait et sortait de moi, d’abord avec lenteur, l’eau claquant sur les côtés de la baignoire. Il aurait suffi que Jean effleure mon pistil de ses doigts pour que je jouisse dans la seconde.

D’une main, j’agrippai son épaule tandis que de l’autre je me tenais au rebord de la baignoire, jusqu’à ce que je m’accorde à son rythme. Incapable de supporter son regard couleur de nuit sur moi, je renversai la tête et fermai les yeux. Je n’arrive pas à croire que je sois en train de faire ça dans mon bain !

On s’aspergeait l’un l’autre tout en éclaboussant autour de nous, du coup les bougies s’éteignaient une à une… Jean se pencha en avant pour me saisir la nuque, plaqua ses lèvres contre mon oreille.

Soudain, je relâchai toute tension. Je m’abandonnai. Oui, moi je m’abandonnais. Jean me dévorait du regard. Mon escort boy continua ses assauts étourdissants, plongeant de plus en plus fort en moi, tout en caressant mon jardin secret avec délicatesse, en une délicieuse combinaison.

Puis, n’y tenant plus. Je me laissai aller, je me laissai complètement aller et je jouis violemment sous ses assauts toujours aussi puissants, gémissant alors qu’il jouissait à son tour , se laissant aller en un long frisson. Les fenêtres étaient fermées. Personne ne pouvait nous entendre.

Haletante, épuisée, je me laissai tomber sur le torse de Jean. Il me serra contre lui et déposa un baiser sur mon épaule. Nous restâmes enlacés ainsi un long moment, jusqu’à ce que je retrouve mon souffle et que l’eau commence à se refroidir. Jean se retira alors de moi avec précaution et se leva. Des gouttelettes d’eau glissaient de ses cuisses. Mon escort boy quitta la baignoire, prit mon peignoir accroché au dos de la porte, le tenant devant moi comme une invite.

Je me levai, à la fois étourdie, intimidée et heureuse. J’avançai d’un pas sur le tapis de bain et me retournai pour enfiler les manches de mon peignoir. Jean m’en enveloppa, noua ma ceinture et me frotta les bras et le dos avec vigueur pour me sécher.

Jean se pencha pour attraper une serviette pour lui-même. Il ramassa ses vêtements et quitta la pièce, me laissant seule dans la salle de bains. Mes jambes tremblaient. Les vitres étaient embuées. Je l’ai fait. J’ai fait quelque chose que je n’avais jamais accompli avant : j’ai couché avec un escort boy que je ne reverrai certainement jamais. Et je… j’étais très fière de moi et mon mari aussi.

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