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La rose et la tige

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Valérie et Eric étaient des amoureux de la Corse. Ils n’en étaient pas à leur premier séjour dans l’île. J’avais fait leur connaissance via le net quelques jours avant leur arrivée. Ils m’avaient fait part de leur inclinaison candauliste et de leur espoir de rencontrer un homme avec qui partager une nouvelle expérience.

L’avantage de la drague virtuelle est que l’on sait à peu près à quoi s’en tenir avant même de se rencontrer. Reste qu’une part de mystère demeure, et c’est elle qui nourrit l’excitation.

Je savais donc que Valérie était une jolie petite blonde aux cheveux très courts, dans le genre pin up des années 60. Quant à Eric, il avait quelque chose de Bruce Willis. Ils m’avaient donné rendez vous dans l’appartement qu’ils louaient du côté de Porto Vecchio. Comme convenu, j’arrivais à l’heure de l’apéritif. Je sonnais à leur porte, j’avais apporté une rose et du champagne.

C’est Valérie qui vint m’ouvrir, souriante et radieuse.
- " Merci pour la rose, et les bulles seront les bienvenues si la nuit devient trop chaude " dit elle en riant. Le ton était donné.
Eric aussi m’accueillit avec une franche cordialité. Il m’invita à le suivre sur la terrasse en bois qui se trouvait au dernier étage, sans vis à vis et avec la mer en toile de fond. Valérie nous rejoint avec cet air enjoué et coquin qui la caractérisait. Elle disposa sur la table basse une bouteille de rosé et quelques amuses bouche. Le vin était étiqueté "Tendance Casanova", mes hôtes souhaitaient-ils placés la soirée sous l’égide du célèbre vénitien ? La conversation roula sur la Corse, les plages, le naturisme, les sites libertins… et bien sûr le candaulisme.

Nous n’allions pas tarder à entrer dans le vif du sujet. Eric et moi avions pris place cote à cote sur le canapé et Valérie occupait la méridienne qui faisait l’angle. Elle était vraiment très bandante dans son chemisier à fleurs noué à la taille et son petit short découpé dans un jean délavé. Elle arborait en permanence un large sourire qui achevait de vous charmer. Quand elle se leva pour nous resservir, elle prit soin de bien se pencher en avant, histoire que je ne loupe rien des magnifiques seins qui gonflaient son corsage. Sûre de son petit effet, Elle reprit sa position jambes haut croisées.

Dans ces cas là, on a toujours un petit moment de flottement, une hésitation sur l’attitude à adopter. Eric qui en habitué avait sans doute perçu ce léger trouble trouva un prétexte pour s’absenter. J’en profitais pour me lever et me rapprocher de Valérie.
Je posais délicatement une main sur son épaule et attirait son visage à hauteur de la bosse qui naissait sous mon pantalon. Elle avança une main sur ce renflement et commença à me caresser à travers le lin. Tout en me regardant dans les yeux, elle dégrafa ma ceinture, s’empara de ma queue qu’elle emprisonna dans sa bouche.

Dans le même temps, je défis son chemisier pour lui caresser les seins.
Il me semblait qu’ils tressaillaient sous mes doigts. Eric finit par revenir. Le spectacle qu’il avait sous les yeux devait être à son goût. Il prit place au côté de sa femme et entrepris de lui caresser le haut des cuisses. Il déboutonna son short et glissa sa main dans l’échancrure. Valérie continuait de me sucer goulument sous le regard de son mari.

Une onde de plaisir commençait à monter en moi mais j’étais loin de me douter de la surprise qui m’attendait. Prise entre quatre mains qui la caressaient, Valérie se détourna un instant de mon sexe pour embrasser fougueusement Eric. Pendant que leurs langues se cherchaient avidement, Valérie continuait de me branler d’une main, et de l’autre elle guida d’un coup la bouche d’Eric sur ma queue. Ce dernier se mit à son tour à me sucer. C’était le premier homme à le faire. Je n’ai aucune attirance pour la gente masculine. Pourtant je le laissais poursuivre, la main de Valérie posée sur la nuque d’Eric impulsait le mouvement. Elle le regardait faire avec un plaisir évident. Puis elle finit par se joindre à lui, et ils commencèrent à me sucer de concert. Leurs langues se croisaient sur ma queue, sur mes couilles, j’étais léché, happé, absorbé.
Ils s’embrassaient sur mon gland pour mon plus grand plaisir et le leur.

La rose pour Valérie, la tige pour Eric, l’idée traversa mon esprit alors que j’étais sur le point de me liquéfier. Le soleil commençait à se coucher, mais nous certainement pas encore…

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