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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

La révélation : Ma femme aime jouir d’un autre et j’aime la regarder.

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Notre 2ème soirée, avril 2000, les Chandelles.

La deuxième soirée, c’était un mois plus tard mais cette fois-ci un vendredi soir. Nous étions beaucoup plus à l’aise, déjà en terrain connu.

Comme la première fois, nous avons commencé par prendre un verre au bar en observant la clientèle. L’ambiance semblait plus vivante et plus chaude. Il y avait aussi plus de monde, plus jeune et plus élégant.
Après avoir bu notre verre, nous avons rejoint un petit salon. Comme la première fois, nous nous sommes installés mais, cette fois-ci, sur la banquette la plus grande. J’ai commencé à caresser Marie en relevant largement sa robe. De son côté elle ouvrit mon pantalon, sortit mon sexe et le caressait.
Un couple s’est approché tout près de nous, restant debout entre les jambes de Marie.
Pendant que l’homme caressait la chatte de sa femme par derrière, celle-ci entreprit de m’aider à caresser Marie. Alors que d’une main elle lui caressait les cuisses et le ventre, de son autre main elle énervait son entrée intime. Très vite, elle utilisa ses deux mains pour effleurer, frotter, écarter la chatte inondée de Marie. Je trouvais le spectacle extraordinairement excitant. Voir Marie se livrer ainsi, sans aucune retenue, à une autre femme pour la première fois, c’était une surprise merveilleuse.
Après un long moment de caresses, notre "initiatrice" s’agenouilla et approcha sa bouche de l’entrejambe de Marie. Elle se mit à la lécher goulûment pendant que, de son coté, son mari continuait à la caresser tout en la baisant doucement en levrette. Pour ne pas être en reste, je caressais d’une main les seins de ma femme et de l’autre ceux, bien lourds de notre complice, glissant, de temps en temps, le long de son corps jusqu’à sa toison et sa fente juteuse pleine de la queue de son époux.
Marie, pendant qu’elle se faisait merveilleusement lécher en gémissant en continu, entreprit de caresser les seins d’une autre fille qui était venu poser sa tête sur son ventre se faisant lécher elle-même par un autre garçon.
Les gémissements de Marie étaient révélateurs du plaisir qu’elle prenait. Les contractions brutales de tout son corps, tout en secousses d’une violence que j’avais rarement vue, terminèrent doucement l’étreinte.
Derrière nous, un autre couple s’était installé, lui allongé sur le dos perpendiculairement à Marie. Il lui caressait les seins pendant que sa compagne s’occupait de lui. Après que Marie eut joui des longues caresses buccales qu’elle avait reçues, je lui enlevais sa robe, puis, je la faisais se retourner pour la prendre en levrette. Cette manœuvre permettait de l’orienter face à nos voisins de derrière, son visage à quelques dizaines de centimètres de la queue bien bandée de l’homme que sa compagne caressait et suçait. Appuyant un mouvement vers l’avant, je poussais Marie doucement vers le couple. Puis, je guidais sa main vers le membre dressé. Aussitôt, elle l’empoigna, et tout en le branlant doucement, elle le prit vivement dans sa bouche pour le sucer avec gourmandise.
Pour ma part, sortant de la chatte de Marie, je m’approchais de l’autre fille et caressais tout son corps. Son sexe était fin avec de grandes lèvres, peu poilu et très mouillé.
Voir Marie comme cela me faisait planer d’excitation. J’imaginais, pour bien la connaître, la douceur que devait ressentir mon compagnon sous les ondulations de la bouche et de la langue de ma femme. J’imaginais aussi son plaisir à elle qui adore sucer, et surtout son émotion, certainement très juvénile, d’avaler ainsi une autre queue que la mienne après tant d’années.
Après ces préliminaires, ne pouvant certainement plus résister à la douce tension, mon "compagnon" attira doucement Marie au-dessus de lui, la plaçant à califourchon. Sans résistance, Marie se laissait guider puis, une fois en place, entreprit de s’empaler doucement sur cette belle bite dressée pour elle. Elle montait et redescendait en saccades donnant des coups de reins comme pour enfoncer au plus profond de son ventre le plaisir qu’elle ressentait. L’entendre gémir était fabuleux. Pendant ce temps, l’autre fille nue également, était venu se placer derrière Marie et se frottait à elle. Mon plaisir était extrême, le leur aussi semblait t’il. Je caressais Marie partout au rythme de ses ondulations, descendant aussi jusqu’à sa chatte pour sentir cette queue aller et venir en elle.
Pendant que j’étais tout occuper à l’admirer et à la toucher, un troisième larron est arrivé et a pris spontanément l’autre fille par derrière très heureuse de cette intrusion.
Ma femme et son partenaire, gardant leur position, s’embrassaient à pleines bouches mélangeant leurs souffles courts, je les regardais en me branlant doucement, puis ils accéléraient le rythme jusqu’à l’explosion de leur jouissance. Elle était comblée.
Je l’attirais vers moi et je la pénétrais sauvagement dans sa position préférée, elle à genoux sur le bord de la banquette et moi debout derrière. C’est très rapidement que nous avons joui ensemble.
Nous étions épuisés. Nous nous sommes réajustés, et après avoir salué nos complices du moment, nous sommes allés boire un dernier verre.
Ensuite nous sommes rentrés, sereins, savourant la plénitude de notre aventure.
Sur le chemin du retour, Marie avouait qu’elle avait beaucoup aimé la soirée, faire l’amour avec un autre homme lui avait beaucoup plût, même si elle eut préféré qu’il la baise en levrette.
Une fois arrivés chez nous, nous avons refait l’amour avec beaucoup d’intensité.

Frenchcokin

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